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✦ dandan Renée et Odile ou la cinquantaine merveilleuse XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Renée et Odile ou la cinquantaine merveilleuse — Chapitre 5

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dandan
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Renée et Odile ou la cinquantaine merveilleuse

Chapitre 5

Jeudi
Chantal , assise en face de moi, buvait son café. Elle me regarda avec des yeux inquisiteurs. Je sentis bien qu'elle voulait me parler, mais qu'elle cherchait un biais pour aborder le sujet
— Pierre que penses-tu de maman et Renée ?
— À quel sujet ?
— En général., les trouves-tu agréables, serais-tu gêné si tu devais être seul en leur compagnie en ville ou ailleurs, sont-elles des femmes avec qui tu pourrais passer des vacances durant plusieurs jours ?
— Elles sont très gentilles, je me sens vraiment très bien en leurs compagnies. Elles ont traversé chacune dans leur vie des épreuves, cela se sent et elles méritent d'être, de nouveau heureuses..
Aie, j'en avais sûrement trop dit
— Ah bon, tu veux faire l'entremetteur ou penserais-tu à t'impliquer pour cela ?
— Et alors ?
— Pierre, ne fait pas l'idiot, je trouve que ma mère et Renée sont toutes les deux bien épanouies depuis hier et il m'étonnerait fort que tu sois étranger à cela. Hier soir, j'ai pu remarquer que parfois l'une et l'autre te regardaient avec des yeux bien doux et reconnaissants, ma foi. Tu vas dire que j'exagère, mais tu sais, tu peux bien faire ce que tu veux avec elles, le principal, je te demande de les respecter.
— Que vas-tu chercher là ; je les respecte autant que je te respecte-toi.
— D'accord, mais notre relation a, à son début, commencé sur des bases amoureuses torrides, puis, au fil des mois, des années, elle est devenue amicale et rien d'autre. J'espère qu'elle restera toujours ainsi. J'ai l'impression, en écoutant ma mère ou Renée avec qui j'ai parlé, que toi et elles, vous êtes partis depuis cette semaine sur des bases beaucoup plus terre-à-terre, plus physiques, quoi, pas vrai ? En quelques mots, que tu as envie d'elles, je dirais trivialement que tu veux les baiser.
J'étais coincé, je sentis la sueur perler son mon front. Elles n'avaient pas pu se taire, Odile et Renée avaient donc lâché, dans leurs conversations avec Chantal, les paroles qui les avaient trahies.
— Chantal, oui, j'avoue que j'ai envie d'elles et j'en ai tellement envie que çà s'est fait !!!
— Les deux ?
— Oui !
— Et bien, si je m'attendais à ça dimanche dernier Enfin, vous êtes des adultes consentants, mais ne comptez pas sur moi pour tenir la chandelle
— Hé, hé, t-ai-je demandé quelque chose? attention, on n'a pas fait l'amour à trois, ce ne sera jamais le cas, la partouse, ce n'est pas pour moi , ni pour elles je pense ! Ne te méprends pas s'il te plait, je ne suis pas le gérant d'un club libertin , tu es sais quelque chose , non?
— Pierre, il faut que je parte bosser, passe une bonne journée avec elles et sois gentil surtout, mais je sais que ce conseil sera superflu. On se voit ce soir ? Qu'as-tu prévu
— On va au théâtre, voir " le mariage nuit gravement à la santé " Tu vois, on a bien fait de ne jamais se marier. J'espère qu'on rigolera bien. On doit être au théâtre du boulevard Saint-Martin à vingt heures.
— Dans ce cas, on se retrouvera devant le théâtre ; c'est beaucoup plus simple pour moi, étant déjà à Paris, il est stupide de revenir ici pour repartir.
On s'embrassa et elle partit.
Un bon quart d'heure plus tard, Renée et Odile apparurent en même temps dans la cuisine. Elles étaient déjà pomponnées et habillées et me firent la bise avec un grand sourire chacune.
Je ne sus quoi dire après ce que Chantal m'avait raconté. Maintenant que l'une et l'autre savaient ce que j'avais fait avec chacune d'elles, j'aurai voulu être une petite souris et passer dans un trou du mur tellement la situation devenait inconfortable pour moi.
J'évitai leurs regards, non pas par honte, mais par peur de leurs réactions devant mon attitude
Un silence de mort régnait dans la cuisine, Renée parla la première
— Pierre dis-moi, je crois que tu dois nous parler franchement à Odile et moi. Nous dire ce que vraiment il s'est passé dans ta tête et on ne peut plus rester, entre nous, dans le non-dit comme c'est le cas actuellement alors que chacune de nous sait tout ce qui s'est passé. Tu as bien profité de la situation, mais il faut que maintenant, tu abattes ton jeu sur la table
Par quoi et surtout comment commencer ; j'étais mal et soulagé à la fois, car le secret était éventé, mais je ne voulais pas me fâcher avec ces deux femmes qui m'attiraient, certes de manières différentes, mais qui avaient su chacune à leur tour, me séduire et se laisser aller dans mes bras.
— Renée, je crois que Pierre n'ose pas parler, alors on va l'aider. Tu vois Pierre, Renée et moi, on a parlé hier soir en rentrant du théâtre des chansonniers et comme nous étions de très bonne humeur et pas fatiguées après le spectacle que tu nous as offert, on s'est attardé à parler de toi, de ta gentillesse, bref de ta personne et Chantal est même venue se joindre à nous. Hier après –midi avant que je ne parte au salon, tu as prononcé des mots qui m'avaient intriguée quand je t'ai parlé de bons partenaires et que tu as fait allusion à Renée. Alors tout l'après-midi, j'ai ressassé ces paroles et j'ai voulu tout mettre à plat avec Renée afin de ne pas nous disputer
— Pierre alors qu'as-tu à nous dire, relança Renée
Je pris ma respiration et avouai
— Je vous demande pardon, j'ai agi avec vous comme un mufle en profitant à tour de rôle de vous, de votre gentillesse et de votre corps ; mais j'ai toujours été sincère avec vous deux. Je n'ai pas joué avec vous, j'étais et je suis attiré physiquement par vous, c'est plus fort que moi et je suis aussi flatté de voir que je plais aussi à deux aussi belles femmes. Maintenant , je suppose que le programme du jour tombe à l'eau et que vous allez repartir dès ce matin ......
— Tu es un adorable idiot Pierre, Renée et moi, on n'a pas l'intention de partir ; nous sommes heureuses et repues depuis dimanche dernier et on a bien l'intention de continuer ainsi. On a décidé de se partager notre chevalier servant, tant pis ! On n'a pas le choix maintenant. Tu es toujours d'accord Renée
— Oui Odile, je n'ai pas changé d'avis depuis hier, mais il va falloir être raisonnable pour ne pas l'épuiser, dit Renée en rigolant à pleine gorge. Mais Pierre ne compte pas sur nous pour des partouzes, nous ne sommes pas bi. Remarque que bien que cela ne soit jamais passé durant nos voyages, À toi de voir et de choisir ......
— Pas plus que vous, je ne veux partouzer, je suis d'accord, car je ne veux pas vous quitter ; continuons nos relations entre nous et puis on fera jouer l'alternance, c'est un mot à la mode, non ?
Ouf, je m'en sortais bien, mais avais-je bien entendu, je devrais me partager entre elles jusqu'à dimanche ? Ce n'était pas pour me déplaire, mais j'appréhendai quand même une telle situation. Comment pourrais-je assumer.
Je repris mes esprits, Renée et Odile se regardèrent avec des sourires entendus et moi en face, je restai silencieux ; le ciel m'était tombé sur la tête, mais il ne m'avait pas fait mal au contraire
Le petit-déjeuner fini, elles se levèrent, montèrent vite à l'étage et me donnèrent rendez-vous dans le hall dans vingt minutes.
J'appelai le taxi et les attendis prêt pour aller au salon de la lingerie
Elles descendirent plus tôt que prévu et se mettant à ma gauche et à ma droite, elles me prirent les bras me claquèrent une bise sur les joues et elles m'entraînèrent dehors en disant
— Aujourd'hui, c'est nous qui te sortons.
On monta dans le taxi, moi au milieu entre Renée et Odile et je pouvais sentir leurs corps chauds pressés contre le mien, c'était divin cette sensation, être serré entre ces deux femmes.
Odile me dit à l'oreille
– Attention, ce n'est pas parce qu'on est coincé dans ce taxi comme des sardines que tu vas pouvoir profiter de la situation.
— Que dis-tu Odile ?
— rien
— Déjà, des cachotteries Odile, après la discussion sincère de ce matin
Et elles se mirent à rire. Qu' attendaient-elles de moi maintenant ?
Nous arrivâmes à la porte de Versailles et Renée nous donna les cartes pour entrer. Je proposais à Renée de porter le sac qu'elle avait emporté afin qu'elle soit plus libre de ses mouvements. Elle accepta tout de suite, mais décida qu'elle me le reprendrait après avoir déjeuné
Des soutiens-gorge, des culottes, des guêpières, des porte-jarretelles, à gauche à droite, devant derrière, bref partout, mais pas de corps féminin pour habiter et faire vivre ces beaux sous-vêtements
Mes deux chaperons ne me lâchaient pas, du moins pas encore, mais Renée devrait tôt ou tard voir ses fournisseurs pour ses prochains commandes.
Renée me pris le bras et me dit à l'oreille dans le brouhaha du salon
— Alors, elle n'est pas jolie cette lingerie, c'est émoustillant, non ? Remarque, nous aussi les femmes, on adore ça non seulement parce que nous la portons mais aussi parce que vous messieurs, vous nous en offrez avant de nous l'enlever !
Ces mots frappèrent mon oreille comme une mise en bouche porteuse de délices à venir.
Renée reprit
— À treize heures, il y a un défilé de mannequins et comme c'est la première fois que tu viens ici, je pense que cela te plaira sûrement si on y assiste, non ?
— Plutôt deux fois qu'une, Renée ; mais où est Odile ?
On se retourna et on la vit en grande conversation avec un exposant tout en tenant dans ses mains des soutiens-gorge en dentelle qu'elle tournait et retournait entre ses mains. On vint vers elle et elle dit à Renée que ces modèles lui plaisaient beaucoup et qu'elle aimerait bien acheter les mêmes en boutique. Elle prit la carte de visite du fabricant et nous reprîmes notre marche de découverte.
J'avais le tournis ; autant me trouver dans une boutique de lingerie, face à une vendeuse pouvait me mettre mal à l'aise, autant là, je me sentais, au bout d'une heure, comme un poisson dans l'eau et discutais chiffon avec "mes femmes". Leurs présences à mes côtés n'étaient pas sans expliquer cette métamorphose dans mon comportement. Je choisissais mentalement pour Odile et Renée des lingeries des plus érotiques en dentelle noire. Je me mis à rêver, naïvement peut-être, que j'achetais pour elles ces sous-vêtements qui seraient bientôt imprégnés de leurs odeurs. Je planais
— Pierre, qu'est-ce que tu fais, on t'attend, tu viens, on va manger un sandwich au bar avant le défilé.
Je sortis de mon fantasme et les rejoignis.
Quelques minutes avant treize heures, nous prîmes place sur la piste de défilé et une musique en annonça le début.
Je n'ai toujours pas compris comment et pourquoi les mannequins marchent avec toujours les deux pieds avançant sur une même ligne, mais mes yeux ne virent pas ce détail. Ils étaient fixés sur les petits bouts de tissu. Ou du moins, ce qu'ils essayaient de cacher
Je me penchai vers Odile
— Tu vois, la lingerie est très belle, mais mon dieu, ces filles ne sont pas excitantes avec leurs corps maigrelets et plats.
— je sais que tu aimes des formes pleines avec des endroits où tu peux t'accrocher pour faire de l'alpinisme, je commence à bien connaître tes goûts, mon coquin, non ? Me répondit-elle en serrant sa main sur mon l'avant-bras, tout en me souriant.
Renée avait sorti son cahier et prenait des notes. Elle voulut m'impliquer un peu dans les différents modèles présentés ; elle arracha une feuille de son cahier et me demanda de noter les sous-vêtements qui me plaisaient le plus, histoire d'avoir l'avis d'un homme qui aime les femmes et rien que les femmes.
Je me pris au jeu et quarante minutes plus tard, je lui rendis ma copie; elle put voir si mes choix pouvaient être porteurs de ventes en magasin.
Une fois le défilé fini, nous reprîmes nos déambulations de stand en stand. L'après-midi passa ainsi rapidement et avant de quitter le salon, je proposai à Odile et Renée d'aller boire quelque chose. Renée profita de ces moments pour déchiffrer mes choix de lingerie et rendit son verdict.
— Pierre, tu as noté cinq pièces qui peuvent convenir à ma clientèle, le reste non, tu dois penser que tu ne choisis pas selon tes goûts, mais suivant le goût des autres, c'est ça qui est difficile dans ce métier et toutes les erreurs se payent cash par un stock devenu invendable. Quant aux deux modèles noir et rouge, allons Pierre, ma boutique n'a pas encore comme enseigne une lampe rouge, ce n'est pas un sex-shop !
— Au fait, ce soir, à la maison, Odile et moi, on fera les mannequins, et on espère que tu aimeras.
Sur cette parole, on quitta le salon et on alla sur les grands boulevards au restaurant avant de retrouver Chantal devant le théâtre.
Il ne se passa rien de spécial mis à part le fait que Chantal nous dit qu'elle avait décidé de dormir chez elle ce soir et qu'elle serait au salon demain matin. Pourquoi cette décision, voulait-elle me laisser en tête à tête avec mes invitées, d'où la surprise promise par Renée ?
En sortant du théâtre, Chantal prit un taxi et nous un autre pour rentrer chez moi. J'étais toujours coincé à l'arrière du véhicule entre René et Odile ; elles s'étaient serrées contre moi et étaient agrippées à mes bras, je ne pouvais plus bouger, mais loin de moi une telle idée tellement je me sentais bien.
Nous arrivâmes à la maison.
— Pierre, on aimerait bien boire un petit Cognac, si c'est possible. Le temps qu'on monte poser nos affaires et on redescend, dit Renée.
Je préparai donc dans le salon les verres, le cognac et allumai du feu dans la cheminée ; la surprise promise par Renée me fit penser que la soirée risquait d'être spéciale. Dans mon dos j'entendis qu'elles arrivaient je me retournai et elles étaient toutes les deux en peignoir de salle de bains.
— Pierre, dit Odile, tu sers les trois verres, tu t'assois et tu ne bouges plus
Elles partirent dans la salle à manger et revinrent vers moi ; heureusement que j'étais assis, j'ai reposé mon verre et je me retrouvai bouche bée devant Odile et Renée qui étaient à quelques mètres de moi en sous-vêtements
Je comprenais maintenant que le sac que j'avais porté avait contenu ces merveilles.
Renée portait un ensemble coordonné couleur chair en dentelle, tout en transparence. Le soutien gorge pigeonnant lui faisait ressortir la poitrine et plus bas, je vis un porte-jarretelles retenant des bas montant haut sur ses cuisses qui était passé sous une culotte très réduite laissant voir et non deviner sa petite touffe pubienne
Odile, elle, avait enfilé un ensemble noir en soie et dentelle. Le soutien-gorge dissimulait à moitié ses seins que je voyais tressauter à chacun de ses pas. Elle portait un mini slip et par-dessous un collant très brillant
Je me levai mais elles m'intimèrent l'ordre de me rasseoir sinon le charme sera rompu.
— Mais pourquoi dis-je ?
— Cet après midi tu nous as indiqué que les mannequins qui présentaient la lingerie n'étaient pas très sexy à ton goût alors on a décidé, Odile et moi de t'offrir un défilé privé, on pense savoir que tu préfèreras les corps épanouis des deux mamies que nous sommes. Pas vrai ?
Je m'enfonçai un peu dans le coussin et m'accrochai aux bras du fauteuil. J'eus l'impression de ressembler au loup des dessins animés de Tex Avery lorsqu'il rencontre la jeune fille, la langue pendante, les yeux hors des orbites et prêt a crier. Elles repartirent et cinq minutes plus tard réapparurent dan une autre tenue, un festival de guêpières.
Mon défilé privé dura encore plus de vingt minutes. Les sous-vêtements qu'elles portaient devant moi m'avaient mis dans un état élevé d'excitation. Elles terminèrent par des soutiens-gorge et slips transparents un tantinet arachnéens. J'applaudis à tout rompre le divin et affriolant spectacle offert par ces deux femmes. Je me précipitai vers elles deux et les étreignis en même temps en déposant sur les lèvres de chacune un léger baiser.
— Vous m'avez ébloui ; je ne m'attendais pas à un tel festival. J'aurai dû vous filmer tellement vous êtes belles comme ça. J'avais bien une petite idée de la surprise, suite à certains de vos sous-entendus, mais j'étais loin de penser à un tel feu d'artifice. Maintenant, je dois boire un cognac
— Nous aussi, dit Renée et elles s'assirent sur le canapé à ma gauche et à ma droite.
Je mis mes deux bras autour de leurs épaules et pendant quelques minutes, je repris mon souffle et remis mes sens en place.
J'avais bien fait d'allumer le feu et l'ambiance devenait plus chaude. J'étais dans un état second et ne voulant pas retirer mes bras de leurs épaules elles me firent boire mon cognac à tour de rôle.
Au fur et à mesure que les minutes passaient mes doigts descendirent lentement sur leurs seins et commençaient à les palper.
Renée visiblement trouvait tout cela à son goût et Odile avait abaissé la bretelle de son soutien-gorge pour laisser plus de passage à mes caresses.
Bonté divine, je n'allais quand même pas faire l'amour avec les deux en même temps. je ne le voulais pas et on avait promis !
Renée approcha sa tête de la mienne et murmura à mon oreille
— J'ai envie de toi
— Et Odile ?
— Elle aussi ; si tu veux, tu seras notre chevalier galant, servant et notre épée à toutes les deux. Nous, on offre à ton épée nos deux fourreaux doux et accueillants.
Elle termina ces mots par un sourire enjôleur et sa bouche s'empara de la mienne.
Pendant que nos langues se mêlaient, je sentis qu'Odile déboutonnait mon pantalon et sortant mon sexe qu'elle se mit à branler consciencieusement.
Bon dieu, je ne vais pas résister longtemps à ce régime, elles vont me soumettre à leurs envies et caprices.
Odile se pencha sur mon sexe et le goba dans sa bouche pendant que Renée me caressait le torse et faisait jouer sa langue avec la mienne. Quelques secondes plus tard, je me retrouvai nu et elles avaient fait tomber tous leurs atours coquins.
Renée reprit
— on va essayer pour la première fois de rester à trois mais comme on t'a dit , rien , entre Odile et moi
Nous nous mîmes sur le tapis épais et commença un carnaval. Odile se mit sur les genoux, face à moi, au dessus de ma tête et son sexe entra tout de suite au contact de ma bouche ; ma langue partit explorer son vagin et revint régulièrement faire des ronds autour de son clitoris. Pendant ce temps, Renée se mit à califourchon sur mon bassin et mit ma verge raide dans son sexe.
Dans cette position, je n'avais aucune possibilité de bouger, je ne pouvais que leur donner du plaisir et prendre le mien.Les doigts de Renée caressèrent mes testicules et j'eus la sensation que sa caresse finissait sur son clitoris ; elle se masturba tout en ayant mon sexe en elle. Odile poussa de cris de plaisir et moi, je sentis que j'allais bientôt atteindre le point de non retour. Ah ! Si j'avais la possibilité d'arrêter cette jouissance qui montait dans mon bas-ventre, si je pouvais faire durer encore ce moment. Je n'avais jamais éprouvé un tel plaisir; c'était indescriptible tellement c'était énorme.
Malheureusement, je ne pus résister plus longtemps et dans des cris et râles, je partis le premier vers la plage de l'extase ; Odile me rejoignit assez vite et s'effondra sur son flanc. Renée faisant des mouvements réguliers sur mon sexe et je sentis qu'il devenait insensiblement plus petit et c'est alors que son corps se tordit; elle poussa des gémissements incompréhensibles, un grand cri et s'allongea..
Trois corps, épuisés par le plaisir intense, reposaient sur le tapis.
Nous restâmes ainsi de très longues minutes durant lesquelles on s'échangeaient des caresses , et de mes mains, j'effleurais leurs sexes encore trop sensibles
Presque une heure plus tard, après avoir retrouvé mes esprits, je les invitais à prendre conjointement un bain. Je laissais le salon dans l'état où il était, mais je pris le soin de rassembler les braises dans la cheminée et nous allâmes dans la salle du jacuzzi
Il eut comme effet direct de nous assoupir. Il était temps d'aller au lit.
Trois corps nus montèrent les marches d'une démarche somnambulique puis se séparèrent devant les portes des chambres.
Je tombai sur mon lit, il était plus de deux heures du matin.
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Appat
26 janvier 2017 à 23:44
Entre les ...... et les points manquant en fins de phrases, on est bien là, niveau technique.
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pierlu
6 juillet 2014 à 16:23
Pierlu,
Tu peux, si tu veux en avoir un petit aperçu seulement , regarder la chaine TV Fashion.
Ce genre de défilé dans les salons, c'est sympa mais aseptisé; pas émoustillant et encore moins excitant même en étant sur place; mais ce n'est pas le but des organisateurs, sinon , imaginons les messieurs aux alentours de la scène de défilé.
Il est assez incroyable, et c'est heureux du reste, de voir que le cerveau n'envoie pas des signaux identiques à la simple vue de sous-vêtements par exemple.

Je parlais du défilé de tes amies pas celui des salons qui, je suis bien d'accord avec toi, offrent peu d'intérêt au niveau de émotions...

:cool:
Modifié 6 juillet 2014 à 16:24
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
4 juillet 2014 à 08:48
Heureusement, tu es bien vivant, toi ; ça fait une autre différence, et ne te dépêche pas de la combler.
Soyez respectueux
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Lioubov
3 juillet 2014 à 23:08
Pour ce qui est du point-virgule (dont je suis assez adepte aussi, mais je dois être snob), vous vous seriez fait un ennemi de Cavanna qui lui avait déclaré la guerre.

C'était une des seules différences entre Cavanna et moi.
Soyez respectueux
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Docsevere
3 juillet 2014 à 23:03
...dissoudre des clous dans l'eau... C'étaient des clous Schlomo ?
Soyez respectueux
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Docsevere
3 juillet 2014 à 23:02
Ouais, j'adore la suite ;) Ca c'est du fantasme !!!

Pour ce qui est du point-virgule (dont je suis assez adepte aussi, mais je dois être snob), vous vous seriez fait un ennemi de Cavanna qui lui avait déclaré la guerre ;)
Soyez respectueux
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dandan
3 juillet 2014 à 10:35
Fiction et Galaxie , j'en ai retrouvé beaucoup chez les parents de ma femme ; son père était fou de ces nouvelles courtes. il est vrai que certaines n'étaient pas mal..
Fleuve Noir( qui publiait les romans faciles de Jimmy Guieu qui croyait aux extra-terrestres ( toujours avec ses rappels incessants à des "mystères" , preuve de ses allégations) était à mon avis, moins bon en qualité de choix d'auteurs que le Rayon Fantastique
On a aussi oublié les "j'ai lu science fiction"; et le souvenir de " à la poursuite des Slans" de A. E. van Vogt.
Bon, j'arrête là , la SF n'est pas la tasse de thé de XStory où pourtant il n(y a que de la fiction mais aucune science !
Soyez respectueux
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Lioubov
3 juillet 2014 à 10:11
C'est vrai, Dandan, qu'il y avait beaucoup de collections dans le domaine de la SF : Anticipation (Fleuve Noir), Le Rayon Fantastique, Ailleurs et Demain...

A la fin des années 50, je fouillais dans les étagères d'un bouquiniste pour y dénicher de vieux numéros de Galaxie et de Fiction.

A noter que ce bouquiniste (Lucien Lepiez) était également illustrateur (il a réalisé quelques couvertures pour Fiction).
Soyez respectueux
Répondre
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dandan
3 juillet 2014 à 09:59
Lioubov
Assimov ? que de souvenirs ; et cette vieille collection " le rayon fantastique" dont je trouvais des exemplaires chez quelques revendeurs de livres anciens , Il y avaient des navets mais aussi des perles

Petite Julie, tu as trop écouté Bourvil avec son célèbre sketch " l'alcool tue l'eau ferrugineuse , non " lui dissolvait des clous dans l'eau alors que toi , c'est des points virgules dans l'air =)
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
3 juillet 2014 à 09:44
Liou, c'est tout à fait possible qu'il y ait deux assoc du point-virgule ; parallèles, comme les mondes de SF, mais non concurrentes ; mais il faut faire quelque chose ; du concret, que diable ; je dissous donc la mienne ; et dissous, c'est pas cher.
Soyez respectueux
Répondre
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