Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un jeu en emmène un autre — Chapitre 5 · Enfin la rencontre acte 2
Auteurs
Un jeu en emmène un autre
Chapitre 5 · Enfin la rencontre acte 2
Elle me devait une explication. J'attends avec impatience le récit de sa soirée.
Apaisés, couchés sur le dos, main dans la main, les pensées se bousculent. On dirait qu'elle prend un malin plaisir à faire durer le suspense de sa confession.
Je ne veux pas la brusquer, malgré une envie furieuse de savoir ce qu'il s'était passé.
Je me tourne vers ma femme.
— Alors, j'ai une petite bite.
— Elle n'est pas énorme, me dit-elle avec un petit rire. J'ai voulu exacerber ta soumission… que tu te rendes compte du ressenti que tu auras dans l'intimité d'un trio, voire plus.
— Elle n'est pas énorme, me dit-elle avec un petit rire. J'ai voulu exacerber ta soumission… que tu te rendes compte du ressenti que tu auras dans l'intimité d'un trio, voire plus.
Elle se retourne vers moi lentement, se love au creux de mon épaule et continue :
— J'aime dominer la situation, j'en ai pris conscience ce soir, en te démontrant que j'accepte cette nouvelle sexualité dans laquelle tu m'as entraînée…
— C'est vrai que tes insultes ont titillé ma fierté de mâle… tu m'as mis à ma place dans ce jeu.
— Oui ! Ce soir, j'ai appris beaucoup de choses pour ma première initiation à la transgression… J'ai passé une soirée extraordinaire, me dit-elle sans continuer, me laissant cogiter.
— C'est vrai que tes insultes ont titillé ma fierté de mâle… tu m'as mis à ma place dans ce jeu.
— Oui ! Ce soir, j'ai appris beaucoup de choses pour ma première initiation à la transgression… J'ai passé une soirée extraordinaire, me dit-elle sans continuer, me laissant cogiter.
Inutile de l'assaillir de questions malgré ma curiosité qui me ronge. Elle finira bien par me la raconter…
Je me lève en l'embrassant délicatement sur les lèvres, mon visage reflète la satisfaction de ce moment d'échange.
— Je vais me laver, surtout la bouche et les dents avec les liquides que tu m'as forcé à déguster, et prendre une douche, tu devrais faire de même… tu pues le cul !
Après une douche très rapide, propres et parfumés, Danielle me rejoint dans le salon, assise sur le fauteuil, là où tout a commencé.
Elle a mis un déshabillé noir sensuel juste noué par une ceinture. Elle ne s'est pas démaquillée, les cernes de sa dépravation sont encore visibles, j'en ai de la tendresse.
Je prépare deux gin tonic bien tassés en alcool pour faciliter la parole, je suis le dicton latin « In vino, veritas » : dans le vin, la vérité.
Je m'installe face à elle, à ma place habituelle. Je suis resté nu. Je porte la paille à mes lèvres pour aspirer une longue gorgée de gin tonic glacé, l'alcool me nettoie l'arrière-goût de stupre et me monte directement à la tête. Elle fait de même, plusieurs gorgées, comme si elle se donnait du courage.
Elle a immédiatement les yeux brillants que l'alcool donne.
— Hmmmm ! Il est fort, tu l'as drôlement chargé.
— Bon ! Tu me l'as racontée, cette soirée, j'en peux plus que tu me fasses mariner.
— Bon ! Tu me l'as racontée, cette soirée, j'en peux plus que tu me fasses mariner.
Elle boit encore deux ou trois gorgées qui achèvent de l'émécher, un petit rire nerveux sort de sa gorge, l'échancrure de son déshabillé s'écarte me laissant la vue sur un de ses seins, son téton est érigé, tendu par l'excitation de me donner les détails.
— Bon… tu as mérité que je te raconte la soirée, mais ne m'interromps pas tout le temps, s'il te plaît. Il faut que je me remémore tous les instants et les sensations qu'ils m'ont procurées. Ferme les yeux et écoute juste ma voix, cela te permettra d'imaginer comment la soirée s'est déroulée.
Danielle commence à raconter.
— Je suis arrivée dans le hall de l'hôtel, il m'attendait assis dans un canapé quand il s'est levé, son élégance m'a frappée. J'ai eu un frisson, le coup de foudre pour ce bel homme lors de nos échanges vidéo se confirmait. Son costume donnait le ton de son statut social. Il m'a mangé des yeux, a pris mes mains dans les siennes, m'a rapprochée de lui et m'a donné un léger baiser sur les lèvres, comme si on était un couple qui se retrouvait en fin de journée. J'étais pas fière, un peu tremblante même, j'ai pris sur moi. Il m'a complimentée en disant qu'il préférait de loin le réel et qu'il avait eu un gros coup de cœur pour moi, un vrai moulin à paroles. Sa décontraction et son charisme naturel m'ont aidée à enlever le stress de ce moment que je redoutais.
Il y avait un seau à champagne sur la table basse avec trois coupes, cela m'a intriguée, je lui ai posé la question.
— Il y a quelqu'un d'autre avec nous ?
— Oui ! Au dernier moment, un collaborateur s'est greffé, il y avait plusieurs rendez-vous simultanés que je ne pouvais pas régler seul. Il est adorable. Il met du temps comme une nana pour se préparer. Nous nous déplaçons souvent ensemble pour notre job, cela a créé des liens entre nous, et même de l'amitié. J'espère que cela ne te fait rien qu'il se joigne à nous ?
— Oui ! Au dernier moment, un collaborateur s'est greffé, il y avait plusieurs rendez-vous simultanés que je ne pouvais pas régler seul. Il est adorable. Il met du temps comme une nana pour se préparer. Nous nous déplaçons souvent ensemble pour notre job, cela a créé des liens entre nous, et même de l'amitié. J'espère que cela ne te fait rien qu'il se joigne à nous ?
Mon intuition a senti le traquenard. Il a continué son bagout, je me laissais bercer par son accent parisien. Quelques instants après, il est arrivé, le même ! À part la couleur des cheveux et le visage un peu plus poupin, il était joli garçon également, aussi élégant et classieux que Rémi. À ce moment-là, j'ai béni le ciel d'avoir choisi cette robe qui était en osmose avec leur élégance. Je n'avais pas à rougir, j'étais dans le ton.
— Je te présente Maxime… Maxime, Danielle dont je t'ai parlé.
Je me suis levée, embrassades d'usage, mes pensées ont fusé. Ah ! il lui avait parlé de moi… Que lui avait-il dit ? Collaborateur, ami… Il avait dû monter un plan, d'autant plus que Rémi me donnait parfois des défis un peu étranges. Je me suis mise sur la défensive, bien que si ça tournait en plan à trois, ça ne me dérangerait pas, j'étais là pour me faire baiser. Je pensais à toi qui m'aurais encouragée…
Elle reçoit mon commentaire : « ça c'est sûr ».
Rémi poursuit à l'intention de Maxime :
— Danielle va être notre guide, j'ai fait réserver par le concierge une table au restaurant qu'elle m'a conseillé, lui dit-il en me regardant. Le concierge m'a confirmé qu'il était top.
Je sentais le regard de Maxime sur moi, je l'ai regardé également, il m'a gratifiée d'un sourire carnassier. Il avait quelque chose en plus, une nonchalance maîtrisée, des yeux verts en amande, il était plus beau que Rémi. Il était craquant, une gravure de mode.
— Tu permets que je te tutoie ?
— Bien sûr ! Ce sera beaucoup mieux.
— Je dois dire que Rémi ne m'a pas menti quand il t'a décrite, tu es ravissante. Je suis heureux d'avoir une… une guide d'une pareille beauté… n'est-ce pas, Rémi ?
— Absolument, lui répondit-il en appelant le serveur d'un signe de la main pour qu'il s'occupe de nous.
— Bien sûr ! Ce sera beaucoup mieux.
— Je dois dire que Rémi ne m'a pas menti quand il t'a décrite, tu es ravissante. Je suis heureux d'avoir une… une guide d'une pareille beauté… n'est-ce pas, Rémi ?
— Absolument, lui répondit-il en appelant le serveur d'un signe de la main pour qu'il s'occupe de nous.
Dans ma tête, je réfléchissais à la tournure de la soirée. Soit ils étaient complices, et dans ce cas je me laissais aller dans le jeu qu'ils avaient combiné, qui me donnait un frisson dans l'échine et faisait pointer le bout de mes seins, ou bien c'est le restaurant puis la chambre avec Rémi pour des galipettes enflammées, et Maxime dans sa chambre. À choisir, je préférais la première idée : autant taper haut pour découvrir les délices d'un trio, qui en plus m'avait fait frissonner en y pensant. Ou bien il ne se passait rien ce soir, simplement le plaisir de Rémi de me rencontrer, mais d'un bref coup d'œil sur les deux gars, j'étais sûre que c'était la première option qu'ils avaient envisagée. Un guet-apens fomenté par Rémi, cela ne m'étonnerait pas. D'un coup, j'avais hâte de voir comment ils allaient m'amener à basculer dans le plan à trois. L'émotion que me donnait cette réflexion me procurait une fébrilité que je me forçais à cacher. Nos verres étaient servis, la discussion se focalisa sur moi, ma vie, mes passions, mes envies. Dans mon for intérieur, je me disais que s'ils savaient la finalité de mon rendez-vous, ils seraient scotchés. Mon sourire et mes yeux coquins se sont accentués, ils s'en sont aperçus et immédiatement Rémi a relevé :
— Oh, ce sourire !
Maxime renchérit.
— Un merveilleux sourire plutôt ! À quoi penses-tu, Danielle ?
Prise sur le fait, je bredouille :
— Euh non ! C'est la première coupe qui me rend toujours toute guillerette, sans leur dévoiler mes pensées.
Tout en parlant, ils burent une deuxième puis une troisième. J'allais conduire, je m'en suis tenue à une seule avec le vin du repas, je serais déjà limite.
Rémi a regardé sa montre et a donné le top départ, on a rejoint la voiture, il s'est installé à la place de passager, Maxime derrière lui, à l'arrière. Quelques insinuations ont fusé, qui parfois ont empourpré mes joues. J'avais ma main sur le pommeau de vitesse, Rémi a posé la sienne dessus et me l'a serrée fort en me regardant intensément. La tête de Maxime est apparue entre les deux sièges, il a posé sa main sur mon épaule, s'est approché de mon cou en me disant :
— J'adore ton parfum, c'est la première fois qu'un parfum me fait cet effet.
Rémi a répondu :
— J'adore aussi ! Il me chavire les sens… Quel est son nom ?
— Aromatiques Elixir ! On dit sa senteur aphrodisiaque, lança-t-il en tournant la tête vers Rémi.
— Aromatiques Elixir ! On dit sa senteur aphrodisiaque, lança-t-il en tournant la tête vers Rémi.
Mes yeux ne cachaient pas le plaisir que j'avais à le lui dire.
Les yeux parlent parfois plus que les paroles.
— C'est pas faux ! J'espère que son odeur va durer toute la soirée.
Le regard bref vers Maxime ne m'avait pas échappé, en moi-même je pensais : « Ils ont choisi la première solution. » Je devais savourer la manière dont ils allaient s'y prendre. Je savais que j'allais me laisser aller, j'ai eu en même temps une pensée pour toi, en me disant que tu aurais été heureux d'en être le spectateur. J'avais envie de t'envoyer un message te disant que tout se passait comme nous l'espérions, et même plus, pour te rassurer.
— J'aurais beaucoup apprécié, l'attente était pénible… J'avais envie d'être avec toi.
On est arrivés dans le restaurant, le concierge de l'Aston nous avait réservé une table ronde nichée à l'écart, dans un coin de la salle qui n'était pas visible du reste du restaurant. Une table qui devait être réservée pour les repas d'affaires très discrets. L'éclairage était tamisé, d'une belle couleur verte.
Nous nous sommes installés, Rémi à ma droite et Maxime à gauche. Nous commandons les menus.
Les conversations s'engagent, Rémi est le plus tactile, je sens Maxime plus cérébral, les plus dangereux.
— Comme toi, mon chéri… ajouta-t-elle en s'esclaffant de rire.
— Effectivement, je suis un cérébral, mais pas dangereux, c'est même le contraire.
— Effectivement, je suis un cérébral, mais pas dangereux, c'est même le contraire.
En souriant, elle continua.
Les plats se succédaient, vraiment très bons, excellents même.
Au fur et à mesure des coupes bues, les insinuations se faisaient plus directes et franchement précises sur les relations que j'avais avec Rémi par caméra interposée. Ils se déplaçaient vers moi et osaient des caresses sur mes bras, avec des regards appuyés pour déclencher, croyaient-ils, ma libido.
Rémi s'était sûrement confié à son ami que j'étais une chaude et qu'ils pouvaient envisager une soirée dépravée. Ils me testaient pour savoir jusqu'où je pouvais aller. Je leur faisais la remarque, en disant à Rémi qu'il savait m'exciter, et en même temps en demandant à Maxime s'il connaissait les rapports que j'avais avec lui.
Je n'ai eu en réponse qu'un regard coquin. Je savais qu'il savait. Le traquenard qu'ils m'avaient tendu était trop visible pour ne pas m'en rendre compte.
Je les voyais tourner autour du pot, et cela m'amusait mais m'énervait en même temps, j'ai décidé de les provoquer. D'abord Rémi, car c'était sûrement lui l'instigateur de ce piège, mais j'allais l'attaquer à travers Maxime. Nous étions au dessert, j'ai regardé Maxime comme si je voulais baiser avec lui. Je voulais les choquer, les prendre à leur propre jeu, l'excitation commençait à me gagner à l'idée de les avoir comme amants. Ce soir, je passais définitivement dans un autre monde, celui des libertins. Un monde sans tabou.
Maxime plonge son regard dans le mien, je lui dis sur le ton de la provocation :
— Maxime… Rémi a dû te parler d'un plan à trois, qu'est-ce que tu en penses ? Est-ce que tu crois que je peux le faire ?
Rémi s'étouffa et me regarda, sidéré par la proposition. Je l'avais devancé.
Maxime jette des regards à l'un et à l'autre, amusé par ma sortie, il joue avec sa fourchette en me regardant avec ses beaux yeux verts.
— Donc tu serais d'accord pour ce plan à trois ? Je pense qu'il n'y a pas de mal à se faire du bien, et je suis enthousiaste à l'idée. Rémi se demandait si tu allais accepter que je partage votre relation ce soir… Si j'ai bien compris, tu as envie de pimenter ta relation, Rémi est le poivre et moi je voudrais être le pili-pili.
Je suce la crème glacée sur la cuillère d'une manière sans équivoque, en leur lançant des regards provocateurs qui appellent le sexe. Cette situation exaltait mes sens.
Je lâche avec un sourire diabolique :
— Avec mon mari, nous sommes des libertins, c'est-à-dire que nous nous mélangeons avec différents partenaires suivant nos envies, tout ça d'un commun accord, et nous y prenons un plaisir immense. Je vous conseille de faire de même avec vos épouses si vous en avez l'occasion… Je pense que vous devez connaître ce genre de déviance ?
Rémi secoue la tête en signe de négation, un discret sourire sur les lèvres ; Maxime indique qu'il n'est pas marié mais qu'il connaît ce milieu échangiste.
— Disons les choses franchement, on va assumer nos envies… et pour moi, l'idée de vous croquer ne me laisse pas insensible…
Rémi pouffe de rire, regarde Maxime qui fait de même, mais dans ses mains ; il est écarlate.
Je me lève de la chaise, il n'y a que nous dans ce coin reculé du restaurant. Je passe mes mains sous ma robe et fais glisser mon string jusqu'à mes chevilles, sous leurs yeux ébahis. Maxime est rouge piment maintenant, Rémi a le sourire jusqu'aux oreilles et regarde autour de nous si personne ne nous voit. Je la retire et la donne à Maxime.
— Je suis désolée si elle est humide, vous avez réussi à m'exciter… Deux beaux gars qui me désirent, je prends ça pour un compliment, j'attends avec impatience la suite.
Rémi se racle la gorge et boit une gorgée.
— Sans commentaire ! J'apprécie ta franchise, on est sur la même longueur d'ondes.
Maxime, décontenancé, met le string dans sa poche… Je lance :
— Alors ?
— Alors… On y va ! dit Rémi, enthousiaste.
— Alors… On y va ! dit Rémi, enthousiaste.
On rejoint ma voiture dans le parking au bord de la plage, il y a trois ou quatre voitures à peine, la plage est en contrebas, c'était terriblement romantique avec le clapotis des vagues et les lumières de la ville qui se reflétaient dans l'eau. Rémi m'a collée à lui, il m'embrasse avec fougue, sa langue cherche la mienne ; Maxime se colle derrière moi, je sens immédiatement son érection sur le haut de mes fesses, ses mains sont sur ma taille, qu'il me fait onduler pour se caresser.
Rémi monte ses mains sous ma robe, j'écarte mes jambes pour lui permettre une caresse sur mon intimité qui est brûlante. Maxime a remonté ses mains sur mes seins qui ont durci et m'embrasse la base du cou. Prise de cette manière, cela me fait suinter mon minou, la sensation, inconnue pour moi jusqu'à présent, de me livrer à deux hommes me chavire.
Je me déplace à côté de ma femme, elle va attaquer le récit le plus difficile pour elle, me confier ce qu'elle a osé faire. Je la prends dans mes bras, elle se love.
— Continue, bébé !
Ils me désirent comme je les désire, mes sens sont troublés par l'attitude bestiale qui se dégage. Je les sens au summum de leur tension. Ils ont dégagé leurs bites, braguette ouverte, elles sont dressées et attendent mes caresses, ils sont adossés à la voiture, me pelotent. Il faut que je les calme, pour qu'ensuite je puisse profiter de ces deux mâles dans le confort d'un hôtel. Je veux aller jusqu'au bout de la nuit avec eux. Accroupie devant eux, je les ai caressés longuement, ils étaient de bonne taille, surtout celui de Maxime, bien plus gros que celui de Rémi…
Je profite pour enfoncer le clou :
— Et du mien aussi !
Elle me caresse la joue.
La première fois que je touchais un sexe qui n'est pas le tien, j'avais le feu dans mon entrejambe, je les touchais avec jubilation, je vivais cette situation que tu évoquais certaines fois dans nos étreintes. J'ai trouvé ça terriblement excitant de décalotter leurs glands, découvrir cette peau qui coulisse. Je les ai masturbés d'abord, puis sucés avec délectation, l'un après l'autre. L'émotion de les sentir grossir dans ma main et dans ma bouche était divine. Qu'est-ce que j'ai aimé ce trouble que cela m'a procuré !
Avide de sexe, j'étais devenue, je me rendais compte qu'après ce soir je ne pourrais plus jamais reprendre une vie sexuelle monotone. Pour que cette nuit de baise dure, il faut qu'ils déchargent le trop-plein, je ne peux pas me contenter de les soulager au bord d'une plage puis au revoir. Il me faut le confort d'un hôtel pour me délecter de leurs étreintes, de la fougue de leur jeunesse. Je m'applique à leur donner le plaisir qu'ils avaient fantasmé. Faire un trio avec une cougar folle de sexe.
Je sens à la vibration de leurs queues qu'ils vont décharger. J'arrête. Je me relève, remonte la robe exhibant ma chatte rasée à leurs regards. Je me caresse la vulve, ils se rapprochent, les mains baladeuses. Maxime se fait implorant pour que je continue à le sucer, mon humidité est de plus en plus présente, le doux pincement que je fais subir à mon clito augmente les coulures de cyprine à l'intérieur de mon vagin, je les sens descendre lentement vers ma vulve, mon doigt s'introduit, je lâche un râle de plaisir en les regardant se masturber. Leur souffle rauque m'indique qu'ils sont prêts à jouir.
— Oui ! Branlez-vous devant moi, vas-y Rémi, montre à Maxime ce que l'on fait depuis des mois.
Maxime est le premier à éjaculer, sa giclée est impressionnante de puissance, elle atteint mon pubis, j'écarte mes jambes instinctivement, le deuxième jet arrive sur ma main, il m'a inondé le bas-ventre, accompagné d'un grognement sourd, sa main se fait rapide pour se vider entièrement.
Rémi le suit avec moi, l'orgasme est bref mais puissant, il décharge sur ma cuisse, je jouis simultanément, sûrement l'habitude de la jouissance commune que nous avons.
Un couple s'approche pour rejoindre sa voiture, nous nous rhabillons prestement. Le couple passe devant nous sans un regard. Maxime les regarde et pouffe de rire.
— S'ils nous ont vus, ça leur donnera des idées !
— Mon Dieu, je ne les ai pas vus venir !
— Mon Dieu, je ne les ai pas vus venir !
Et, aussitôt, enjôleuse :
— J'ai envie de me faire câliner confortablement.
— Ce sera un plaisir, on va dans ma chambre.
— Un ravissement de te manger le cul, ajoute Maxime.
— Hmm ! Deux beaux garçons rien que pour la cougar que je suis, je fonds à l'idée de me faire croquer le cul… Qu'en penses-tu, Rémi, tu l'acceptes, ton collabo ?
— Ce sera un plaisir, on va dans ma chambre.
— Un ravissement de te manger le cul, ajoute Maxime.
— Hmm ! Deux beaux garçons rien que pour la cougar que je suis, je fonds à l'idée de me faire croquer le cul… Qu'en penses-tu, Rémi, tu l'acceptes, ton collabo ?
Mes yeux rieurs et mon sourire taquin avaient déjà répondu.
— Comme tu me sembles d'accord, j'accepte de l'intégrer… Pour être franc, je souhaitais le faire participer, mais tu as deviné mon intention depuis le départ… L'intuition féminine dans toute sa splendeur.
— Madame la guide, veuillez nous conduire à l'hôtel, s'il vous plaît.
— Madame la guide, veuillez nous conduire à l'hôtel, s'il vous plaît.
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