Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le cuisiniste et l'aristocratie — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le cuisiniste et l'aristocratie
Chapitre 5
Résumé
J'accomplis mon travail.
Odette et moi avons passablement déconné. Madame nous a fait transpirer.
Odette est tenue de lui faire un compte-rendu de nos ébats. J'ai tenté de l'inviter...
Tout commentaire est le bienvenu.
Chapitre 5
Comme d'habitude, je suis levé aux aurores. Je descends pour obtenir un café que je déguste dehors. Je commande au room service le petit-déjeuner de Madame. Il a à être servi pour huit heures pile.
À 7 heures 30, je toque à la porte de la suite de Madame et j'attends patiemment l'autorisation d'entrée. Je pénètre dans la chambre en souhaitant le bonjour à Madame. Elle est splendide même le matin après une soirée étrange et non prévue au programme. Les cheveux en bataille, un reste de sommeil dans ses yeux et un corps à faire bander un eunuque.
Je réagis bien sûr, mais, ce matin, je suis l'employé modèle avec la casquette de majordome. Je l'informe que le petit-déjeuner sera servi dans 20 minutes. Surprenantes, les consignes de Madame sont parfaitement claires. Quelles que soient les circonstances, c'est et sera invariablement à la même heure. Une lubie qu'on peut lui pardonner aisément.
— Merci, Patrick. Vous êtes extrêmement efficace.
— De rien, je suis à votre service, Madame.
— Bien, il convient de tirer les conclusions d'hier soir. J'ai besoin d'un délicieux thé !
— Il va arriver dans 5 minutes. Thé, croissants, tartines et miel.
— Ah, Odette vous a briefé sur mes goûts.
— Je serais impardonnable si je ne les connaissais pas.
— De rien, je suis à votre service, Madame.
— Bien, il convient de tirer les conclusions d'hier soir. J'ai besoin d'un délicieux thé !
— Il va arriver dans 5 minutes. Thé, croissants, tartines et miel.
— Ah, Odette vous a briefé sur mes goûts.
— Je serais impardonnable si je ne les connaissais pas.
On toque à la porte et je récupère le chariot et prépare la table. Madame se lève totalement nue et impudique. Elle me frôle et s'installe sur la chaise, je lui sers son thé.
— Installez-vous et prenez le vôtre en même temps.
— Non, Madame, je l'ai, auparavant, pris, il y a une heure.
— Non, Madame, je l'ai, auparavant, pris, il y a une heure.
Elle lève un sourcil, ne dis rien et déguste, avec appétit, son petit-déjeuner. Je me retire pour aller prendre une douche et attendre la suite. Elle m'informe juste avant que je ne quitte sa chambre que nous descendrons pour 11 heures 30.
À l'heure dite, je suis devant la porte de sa suite et rentre. Elle me rejoint et prend mon bras avec un adorable sourire.
— Comme je crois vous l'avoir déclaré, vous êtes une perle inestimable que je ne regrette pas d'avoir débauchée. J'apprécie grandement bien que vous ayez débordé un peu avec Odette. J'aime follement ses récits. Elle se délecte à me donner des détails croustillants.
Je rougis. Effectivement, nous nous laissons très fréquemment emporter, Odette et moi, au point d'oublier l'endroit où nous faisons des galipettes. On a bien failli être surpris plus d'une fois. Odette est émoustillée à cette idée. J'avoue que le risque de se faire surprendre ajoute du piment dans l'instant. Je ne sais pas lui dire non.
Je m'interroge également sur Nadège qui après son interruption dans nos ébats et la manière dont Odette l'a corrigée en fait fessée avec force. Elle n'a pas recommencé et Odette n'a fait aucune remarque et n'a pas éclairé ma lanterne. Donc, je me pose des questions, mais je ne force pas non plus.
Nous atteignons la réception et Madame ordonne qu'une voiture avec chauffeur vienne nous chercher pour 15 heures et nous conduire à l'aéroport. Nous rentrons à la maison.
Elle m'invite à la suivre au restaurant. Je déplace sa chaise et l'aide à s'installer. Elle me fait signe de m'asseoir et nous passons commande. Plusieurs personnes qui ont participé à la fiesta d'hier soir, défilent pour la saluer. Ils font comme si de rien n'était. Madame reste distante. Elle n'a pas du tout apprécié l'embuscade. Pour finir, le juge fait son apparition et je me fais le plus discret et invisible possible en espérant qu'il ne se souvienne de rien. Il se dirige vers Madame, s'incline devant elle.
— Très Chère, vous êtes resplendissante ce matin !
Elle le regarde froidement les lèvres pincées. Je me ramasse un tel regard et je finis congelé sur place.
— Ce n'est pas grâce à vous ! La soirée organisée par vos soins, je m'en souviendrais ! Je n'ai pas apprécié de me voir soulée, forcée et presque droguée avant de subir des attouchements non consentis ! J'ai à dire merci à Patrick, ici présent, pour son jugement. Je n'ai pas la possibilité d'en dire autant du vôtre.
Ouah, Madame n'est pas contente et elle n'a pas peur. Je doute qu'il apprécie beaucoup surtout devant moi. Il me considère comme une personne de basse condition, quantité négligeable et ne m'a pas salué en arrivant à notre table. Il rougit et se raidit. La mémoire lui revient et il me jette un coup d'œil peu amène. Je prends un air innocent. Il est affreusement gêné, ne s'attendant pas pour se faire remonter les bretelles. Il bredouille des excuses.
— Je suis comme mon défunt mari, j'ai la mémoire longue. À l'avenir, j'attends beaucoup mieux de votre part. Je ne souhaite pas avoir à relire votre dossier !
Il blêmit et j'ai cru qu'il allait nous faire une syncope instantanée. Il file ventre à terre sans demander son reste.
— Madame, vous ne craignez pas des problèmes, plus tard ? C'est un juge influent, tout de même.
Elle rit, j'adore son rire cristallin. Ses yeux pétillent de malice, particulièrement satisfaite. Il vaut mieux ne pas l'avoir comme ennemie.
— Non, j'ai non seulement repris les affaires de mon défunt mari, mais également hérité de beaucoup de dossiers. Il se plaisait à savoir à qui il avait à faire et il avait l'art de déterrer les petits secrets inavouables. Donc, il n'y aura pas de suite. Mais je vais éviter ce genre de situation à l'avenir, bien que j'aie un excellent garde du corps.
— Merci, cela me touche, je prends mon travail à cœur.
— C'est, pour vous, que du travail ?
— Merci, cela me touche, je prends mon travail à cœur.
— C'est, pour vous, que du travail ?
Elle lève un sourcil interrogateur. Je souris.
— Bien sûr, mais c'est un immense plaisir d'être avec vous ! J'adore toutes les facettes de ce travail. Et j'ai la chance qu'Odette soit ma compagne. J'ajoute par ailleurs que ma patronne est exceptionnelle.
Elle semble ravie et nous poursuivons le repas en discutant de la maison et autres sujets. Les bagages sont prêts et chargés dans la voiture. J'ai croisé plusieurs des antagonistes de la soirée, ils m'ont ignoré et ont évité Madame.
Odette se précipite à notre arrivée un large sourire aux lèvres. Madame le voit, lève un sourcil et lui fais signe de la suivre. J'attends avec impatience de pouvoir lui parler. Madame accapare Odette tout l'après-midi.
Je la retrouve en fin d'après-midi. Je n'ai pas le temps de dire un mot. Elle me saute dessus et me roule une pelle bien baveuse. Je frétille et frotte mon nez contre le sien. On se bécote un moment tout heureux d'être l'un contre l'autre. La chaleur de son corps, la douceur de ses courbes affriolantes, au creux de mes bras, font que je plane bien haut.
Elle trépigne, une authentique gamine et je m'en amuse tant, elle est adorable.
— Madame vient de m'informer que je deviens sa dame de compagnie. Je vous accompagnerai pour vos voyages et je pourrai être avec toi ! Elle va embaucher une autre femme de ménage. On a revu les dossiers tout l'après-midi !
— Je brûle de fêter cette annonce dignement.
— Je brûle de fêter cette annonce dignement.
Je l'empoigne pour la serrer encore plus étroitement contre moi. Elle se fait chatte et m'allume d'un regard de feu. Je suis à l'étroit dans mon caleçon. Une seule idée m'occupe, amener ma belle dans un coin pour lui faire l'amour jusqu'à demain. Mes mains ne peuvent pas rester en place et parcourent son corps. Elles suivent toutes ses courbes et ses vallées.
Elle se frotte doucement sur la bosse révélatrice de mon envie. Elle me regarde.
— Je te remercie de m'avoir mise au courant pour la fameuse soirée et ton refus de coucher avec Madame sans moi. Je t'aime !
— Je n'avais pas le droit de rompre la promesse faite. Je tiens trop à toi !
— Je te fais une promesse à mon tour. Je suis à toi et je ferai tout pour te satisfaire !
— Tu le fais déjà, chérie. Je n'ai pas besoin de plus. Enfant orphelin, adopté par une famille formidable, je suis heureux de pouvoir vivre avec toi et qui sait, un jour, fonder une famille !
— Je n'avais pas le droit de rompre la promesse faite. Je tiens trop à toi !
— Je te fais une promesse à mon tour. Je suis à toi et je ferai tout pour te satisfaire !
— Tu le fais déjà, chérie. Je n'ai pas besoin de plus. Enfant orphelin, adopté par une famille formidable, je suis heureux de pouvoir vivre avec toi et qui sait, un jour, fonder une famille !
Nous nous embrassons et mettons dans ce baiser toute notre tendresse, notre amour que nous partageons. Nos soupirs s'élèvent et comme d'habitude, nous oublions où nous sommes. Brusquement, nous réalisons que Madame est là à nous regarder. Un sourcil levé, mais à la différence de la dernière fois, un léger sourire flotte sur ses lèvres particulièrement tentantes.
Odette lui sourit en se léchant les lèvres. L'air de dire, hum, il est délicieux ! Madame lui répond en sortant sa langue pour parcourir sa bouche pulpeuse. Madame et Odette ont développé une complicité incroyable. Je pense que les comptes-rendus d'Odette sur nos galipettes n'y sont pas étrangers. Pourquoi est-ce que j'ai l'impression que je vais en faire les frais ?
— Vous mangez tous les deux avec moi, ce soir !
Et elle tourne les talons. Nous allons nous changer et prendre une douche à deux. Nous évitons de justesse qu'elle dégénère en une baise torride. Nous sommes plus que chaud. J'ai une trique d'enfer, plus en acier trempé. Je m'habille d'un pantalon noir léger, très classe, et d'une chemise bordeau. Pour Odette, une élégante robe courte, hyper suggestive et des sous-vêtements en satin assortis.
— Tu t'abstiendras de les arracher, ils coûtent une fortune !
Je reconnais que souvent, ses sous-vêtements ont fait les frais de ma fougue et de mon impatience. Elle est sublime et salope à la fois. Je n'y peux rien si je ne me contrôle plus. Elle rajoute une paire d'escarpins avec des talons de 15 centimètres. Sa démarche et surtout son superbe cul se balance sensuellement. Putain, je brûle de la culbuter tout de suite !
— Non, reste sage. Tu ne le regretteras pas. Je te l'ai promis !
Je ronchonne, la langue pendante et je ne la quitte pratiquement pas du regard. La soirée va être interminable ! Nous allons à la résidence et j'assiste Léon, placide pour dresser la table. Odette se balade sous son nez et il est impavide. Mes mains me démangent de les plaquer sur ce corps de rêve.
Nadège, elle se tortille et s'active devant le fourneau. Elle ne manque pas de lorgner Odette en cachette. Je la surprends à plusieurs reprises, le regard rêveur en matant le cul divin de ma chérie. Les images de Nadège, en train de recevoir une fessée vigoureusement appliquée, se bousculent dans ma tête. J'ai chaud, bordel !
Je coince Odette, j'ai deux ou trois questions, là, tout de suite.
— Nadège, elle craque pour toi. Est-ce qu'elle va faire comme la dernière fois ? Et toi, ta réaction on ne peut plus naturelle, tu lui flanques une fessée pas piquer des hannetons comme si c'était usuel. Tu peux m'éclairer, j'ai l'impression d'avoir raté un épisode !
— Tout à fait, elle me kiffe, mais pas que, Madame fait partie du lot. Elle se laisse aller avec moi. Elle a envahi quelques fois, mon lit. J'ai eu à sévir et à ma profonde stupéfaction, elle en a redemandé. Elle provoque invariablement pour recevoir sa punition, une fessée fortement appuyée. Elle est canon quand tu regardes attentivement.
— J'ai vu la dernière fois et j'avoue, elle est bien foutue !
— Je me souviens que ta belle queue a pris plus de volume. Je devine que tu as pris ton pied et tu compterais bien participer la prochaine fois ! Elle n'ose pas, tu l'impressionnes !
— Tout à fait, elle me kiffe, mais pas que, Madame fait partie du lot. Elle se laisse aller avec moi. Elle a envahi quelques fois, mon lit. J'ai eu à sévir et à ma profonde stupéfaction, elle en a redemandé. Elle provoque invariablement pour recevoir sa punition, une fessée fortement appuyée. Elle est canon quand tu regardes attentivement.
— J'ai vu la dernière fois et j'avoue, elle est bien foutue !
— Je me souviens que ta belle queue a pris plus de volume. Je devine que tu as pris ton pied et tu compterais bien participer la prochaine fois ! Elle n'ose pas, tu l'impressionnes !
Passionnant, je n'ai nullement pratiqué la fessée et plus. Certes, j'ai fortement réagi à la fois précédente. À réfléchir, si l'occasion se présente, pourquoi pas ?
J'entends les pas de Madame dans le couloir. Je fais face à la porte et je reste figé, bouche bée devant cette femme, incroyablement somptueuse. Au sommet de sa féminité, elle affiche cette assurance des femmes assurées de leurs charmes. Odette sera comme ça également.
Elle porte une robe en accord avec la couleur de ses cheveux libres retombant souplement. Ses yeux, légèrement surlignés, semblent ressortir. Ils m'hypnotisent. Un décolleté particulièrement audacieux dévoile sa poitrine orgueilleuse. Ses tétons sont visibles. La courbe de ses hanches, son ventre, légèrement bombé, sont mis en valeur par la coupe de sa robe fendue vraiment haut sur ses cuisses.
Odette a un rire malicieux en me refermant ma bouche ouverte et elle vient se mettre à côté de Madame. Seigneur, j'ai en face de moi, deux bombes sexuelles. Si je ne finis pas à l'hôpital d'une crise cardiaque, je pourrai survivre à tout !
Elles me font un tel effet que je suis proche de jouir. Des images, plus que, cochonnes, pornos même, fulgurent sous mon crâne. Je ne suis pas capable de me détacher d'elles. Léon, d'un calme olympien, s'incline devant ces dames. Il est improbable. Je respire profondément. Je vais pour me mettre en mouvement vers elles quand Nadège fait son apparition.
Elle s'est changée. Une robe courte noire bordée de dentelles blanches. Un tablier blanc lui ceint la taille. Je déglutis difficilement. C'est officiel, j'ai ma crise cardiaque. Les cheveux tressés, un maquillage discret, elle adopte une attitude déférente.
— Le repas est prêt à être servi. Si vous souhaitez prendre place.
Je m'avance et offre à chacune de ces beautés un bras qu'elles acceptent gracieusement. Je me sens comme une proie reluquée par deux lionnes. Avec en prime, une troisième cochonne, prête à tout pour satisfaire leurs exigences en femme soumise à ces deux diablesses.
J'escorte chacune d'elles à sa place pendant que Léon tire la chaise. Discrètement, il me tape dans le dos avec un sourire entendu. Je vais passer à la casserole, ce soir !
Le repas est extraordinaire. Nadège est une fantastique cuisinière. Elle est particulièrement fière des compliments que nous lui prodiguons. Un autre type de conversation démarre.
— Odette, cessez d'allumer Patrick, il va se transformer en cocotte-minute. Il ne nous sera plus utile ce soir !
Odette pouffe et accentue la pression de son pied sur ma jambe. Elle remonte doucement vers mon entrejambe. Un deuxième pied vient se joindre à la fête. Je me suis un brin gêné aux entournures. Ces deux cochonnes s'y entendent pour me mettre dans tous mes états.
Le repas terminé, Madame s'exclame, les yeux brillants de convoitise et un sourire joyeux, gourmand aux lèvres.
— Il nous faut un bon dessert ! Léon, nous terminerons seuls ! Merci, vous pouvez rejoindre votre mari !
Leurs pieds me massent la queue et je bande depuis le début. Je bave d'envie de pouvoir les sauter en long, en large et en travers. J'ai du mal à me maitriser ! Je brûle de leur sauter dessus pour les baiser à fond.
Je me lève pour faire le tour de la table et elles suivent chacun de mes gestes avec des yeux me dévorant et se lèchent les lèvres d'envie. Je me mets entre elles pour capturer un sein de chacune que je caresse. Je me retiens aspirant à profiter d'elles. Je ne me lasse pas de leur triturer le téton et de malaxer ses monts de chairs si doux et fermes à la fois. Elles soupirent ensemble de satisfaction.
Leurs mains viennent se poser sur ma barre emprisonnée dans mon pantalon. Je frissonne de la tête aux pieds. Elles me massent le chibre à travers l'étoffe, j'en soupire tellement c'est fabuleux. Je me penche et embrasse Odette en plongeant ma langue dans sa bouche, elles se répondent l'une à l'autre. Je me tourne vers Madame et envahis sa bouche et m'accueille avec joie.
Elles ne sont pas restées inactives et impatientes et extirpent de sa prison de tissu ma queue qu'elles caressent du bout des doigts. Un sourire langoureux accroché sur leurs lèvres tentantes, leurs doigts encerclent ma hampe et me masturbent lentement. Je rejette la tête en arrière savourant cette caresse.
J'aperçois Nadège, appuyée sur le chambranle de la porte, malaxant ses seins sans nous quitter du regard. Elle lèche ses lèvres et ses yeux brillent. Elle se rend compte que je la regarde et baisse les yeux. Son attitude se modifie. Elle cesse de se peloter pour baisser la tête en signe de honte de s'être permis de profiter du spectacle.
Je geins quand Odette referme ses lèvres sur mon gland baveux. Madame caresse mes bourses.
— Hum, je les sens bien pleines ! Je brûle d'envie de déguster ce jus si délicieux !
Odette, la bouche pleine, opine de la tête en accentuant sa pipe déjà magistrale. Je râle en crispant mes mains qui n'ont pas lâché leurs nichons. Je me venge en pinçant plus fort les tétons de ces divines salopes. Un cri , non pas de souffrance , mais de plaisir me récompense.
Odette m'enfonce plus profondément dans sa bouche et m'aspire avec entrain. Dans un effort démesuré, je m'extrais pour investir la bouche affamée de Madame. Mes soupirs traduisent mon bien-être, loger dans cette cavité chaude, humide qui s'active en me procurant des sensations inouïes.
Du coin de l'œil, je surprends Nadège, la main entre ses cuisses. Elle caresse sa moule allégrement. Les bruits qui s'élèvent des mouvements de ses doigts, profondément plantés en elle, ne sont pas discrets.
Odette, voyant mon attention braquée dans une autre direction, tourne la tête.
— Salope ! Tu viens une nouvelle fois perturber notre baise ! Viens ici !
Madame lève un sourcil, ma tige bien enserrée entre ses lèvres divines. Nadège, le rouge aux joues, les yeux baissés, s'approche. Elle croise les mains derrière son dos et attend qu'Odette décide de la suite. Madame, ma queue toujours entre ses lèvres, suit avec intérêt l'évolution de la situation. Elle caresse mon mat avec sa langue entretenant mon érection qui n'en a absolument pas besoin.
— Nadège, tourne-toi et remonte ta robe !
Elle s'exécute avec empressement et se trouve penchée en avant, dévoilant un cul magnifique, musclé. Ses mains occupées à retenir sa robe. Elle ne voit pas arriver la claque qui lui cingle les fesses. Elle crie de surprise et de douleur, mais elle offre ses fesses à Odette qui récidive.
— Madame, regardez-moi cette grosse salope ! Elle sait qu'elle a à être punie, car elle a de nouveau fait une bêtise !
Madame recrache ma queue et je pousse un soupir de soulagement, parce que le spectacle m'a mis sous pression ! Madame se lève, splendide, les lèvres gonflées par la pipe qu'elle me prodiguait, les tétons tendus marquent sa robe. Son odeur de femme en chaleur se répand autour d'elle. Odette et moi-même marquons le coup.
Elle s'approche doucement, tend la main et caresse l'arrière-train de Nadège légèrement puis elle abat brutalement celle-ci sur la fesse droite de Nadège. Le bruit et le cri se confondent. Elle frappe la gauche et invite Odette à faire de même. Sans tarder, son cul rougit, mais elle le tend vers elles consentante de l'avalanche de claques qui s'abattent sur son postérieur.
Son entrejambe s'humidifie de plus en plus au point que sa culotte en devient transparente. Ses cris se transforment en râles. Ses jambes tremblent. Ses seins, tendus, gonflent son chemisier, les tétons pointés. Elle se mord les lèvres et gémit. Putain, elle jouit sous la fessée reçue. J'en suis ébahi ! Je bande, tendu à mort. Aucunement je n'aurais imaginé voir le spectacle d'une femme prendre son pied de cette manière.
Les filles l'entourent et lui prodiguent caresses et baisers pendant qu'elle tremble sous l'effet du plaisir qui la secoue de bas en haut. Elle pleure en murmurant des mots doux à mes deux cochonnes.
Je remarque la brillance de l'intérieur des cuisses de mon amour. Elle est excitée comme ce n'est pas permis. Elle est, pareillement, dans un état proche de prendre son pied. Il suffirait d'une étincelle et j'ai bien l'intention de jouer ce rôle.
Je me glisse derrière Madame, entoure sa taille d'un bras. J'insinue ma main dans la fente de sa robe pour progresser et venir finir ma course dans la fourche de ses jambes qu'elle écarte obligeamment. Sa culotte est trempée. Je l'écarte et viens investir sa grotte brulante. Mes doigts trouvent son clitoris. J'exerce une pression soutenue sur son bouton pendant que deux doigts s'enfoncent dans sa chatte.
Odette vient se coller à moi et j'envoie ma seconde main au centre de sa féminité. Je m'insère dans sa culotte de satin mouillée et m'empare de son bouton de chair, centre du plaisir. Elle clame sa joie et s'ouvre pour s'offrir à mes envies.
Madame lève une jambe et pose son pied sur la chaise. J'ordonne à Nadège.
— Viens sucer Madame ! Au trot !
Elle se précipite et s'agenouille pour enfoncer son visage dans le compas ouvert de Madame. J'entends les bruits de succion qu'elle fait en dévorant sa chatte baveuse.
— Haaa ! ! ! ! Elle est douée cette salope !
Odette, pas en reste, me branle en même temps que je lui prodigue mes caresses et nous gémissons à l'unisson.
— Ouiiiii ! ! ! Chéri, viens me fourrer très profond ! J'en meurs d'envie de la sentir en moi !
— Ma salope, branle-moi bien ! Je vais, sous peu, te baiser à fond !
— Tout ce que tu veux ! À aucun prix, je te refuserai l'accès à ma chatte !
— Ma salope, branle-moi bien ! Je vais, sous peu, te baiser à fond !
— Tout ce que tu veux ! À aucun prix, je te refuserai l'accès à ma chatte !
Mon intention est qu'elles seront les premières à prendre leurs pieds. Mais c'est sans compter sur Nadège prenant une initiative. Sa main vient rejoindre celle de mon amour aussitôt suivi par celle de Madame. Putain, j'ai trois mains cochonnes qui s'activent sur ma hampe et mes couilles.
— Hoooo ! ! ! ! Mes salopes, j'adore. Je vais juter ! Haaaa ! ! ! ! !
J'accélère entre leurs cuisses et leurs cris s'amplifient montant dans les aigus pour Madame et les graves pour Odette. Le clapot s'amplifie, la langue de Nadège plonge plus profondément au coeur de l'antre de Madame. Je sens son autre main rejoindre la mienne entre les cuisses d'Odette et ajoute ses doigts aux miens. Elles braillent en cœur.
Elles se trémoussent et brusquement, Madame se tétanise, la bouche grande ouverte, un peu de salive coule à la commissure de ses lèvres. Les muscles de son vagin broient nos doigts, son jus s'écoule. Odette me mord l'épaule en poussant une plainte et resserre ses cuisses sur un orgasme profond.
Je ne vais pas tarder à les rejoindre tant, la main de Nadège est efficace. Madame se laisse tomber à genoux les yeux rivés sur ma queue écarlate tant elle est prête à exploser. Odette la rejoint. Elles combinent avec Nadège leurs efforts. Quelques secondes supplémentaires et j'explose en braillant.
— OUIIIIII ! ! ! ! SEGNIEUR ! C'EST FABULEUX ! ! ! ! ! HHHAAAAAA ! ! ! ! ! !
Les trois salopes, le visage tendu, reçoivent mes jets de sperme qui s'écrasent sur elles. Un sourire les illumine. J'ai l'impression de ne plus pouvoir m'interrompre d'expulser mon foutre tellement je suis excité. La bouche ouverte, la langue tirée, elles capturent le maximum pour le garder en bouche. C'est torride, érotique et cochon.
Je reste pantelant et haletant, incapable de réaliser. Elles s'embrassent toutes les trois en échangeant ma liqueur avec des mines gourmandes. C'est extrêmement chaud que je ne débande qu'à moitié.
Des idées lubriques plein la tête, j'exige de les voir se donner du plaisir et nous marcherons ensemble vers le feu d'artifice final.
— Mes salopes, déshabillez-vous mutuellement, faites-le avec conviction ! Caressez-vous comme des chiennes en chaleur ! Branlez-vous ! Baisez-vous !
Les yeux totalement allumés, elles commencent leurs effeuillages mutuels et c'est ultra-chaud. J'en profite, mes mains parcourent leurs corps furetant de tous côtés. Je leur caresse le cul. Les robes tombent. Je plonge mes doigts dans leurs raies, je savoure leurs douceurs, leurs chaleurs, ils viennent agacer leurs petits trous. Elles soupirent, leurs bouches soudées ensemble. Leurs mains se caressent les seins mutuellement, les tétons dressés, durs.
Elles plongent leurs doigts dans la chatte de l'autre. Elles râlent en cœur et entament un ramonage de leur minou en me fixant d'un regard plus que lubrique. Nadège apporte sa contribution sans s'employer à obtenir des caresses en retour. Elle s'est mise au service de leurs plaisirs. Bordel, il fait chaud !
Le spectacle dure quelques minutes. Leurs visages sont transfigurés par le plaisir qu'elles ressentent à se faire du bien pendant que je leur fouille le cul avec mes doigts.
Je ne tiens plus, tendu, ma queue veut plonger dans les profondeurs de ma chérie. Je l'attrape et la fais se pencher en avant en s'appuyant sur la table et creuse les reins pour mieux s'offrir. Madame m'attrape par la queue et me place derrière Odette. Elle positionne ma tige et m'enfonce dans son antre torride poussé par Madame.
Je râle, Odette crie son plaisir de me sentir dans son ventre. Elle ondule et je la lime. La main de Madame me caresse les couilles en déposant de furtifs baisers sur mon épaule, dans mon cou. Nadège s'insinue sous nous et sa langue vient s'occuper de son clitoris et en profite pour me lécher. Je la ramone fort, ses seins se balancent à chaque charge de ma queue.
Madame empoigne les seins d'Odette et agace ses tétons, elle malaxe ces dômes de chairs. Odette, la bouche ouverte sur un cri qui ne veut pas sortir, les yeux révulsés, jouit comme une folle. Elle s'affale sur la table.
Je change de monture et Madame se place exactement de la même manière. Sans attendre, je m'enfonce au plus profond d'elle.
— Ouiiiiii ! ! ! ! Putain, c'est bon. Ta queue me remplit ! ! ! ! !
Nadège sans attendre, bouffe la moule en feu de Madame. Je la pilonne. Mâle dominant sa femelle, je la défonce. Elle râle à chaque butée contre son utérus.
— Oui ! Oui ! Plus fort, salaud !
J'accélère. Je respire fort, mais pas de nouveau prêt à jouir. Je la baise comme un fou et elle se tend. Ses cris s'élèvent de plus en plus haut. Sa chatte est fabuleuse. Ses muscles cherchent à me retenir au fond d'elle. Elle glisse une main derrière la tête de Nadège est la plaque brutalement sur sa chatte. Elle se cambre en bramant, jouissant totalement, profondément.
— HHHHHHAAAAAAA ! ! ! ! ! ! BORDEL, C'EST BONNNNNNNN ! ! ! ! ! ! !
Je tourne la tête, Odette n'a pas bougé, toujours à moitié affalée sur la table. Je me retire de Madame et viens derrière Odette. J'écarte ses fesses et sans transition, la prends par le cul. Elle crie pendant que je m'enfonce dans son fondement. Nadège vient plaquer sa bouche sur sa moule et aspire comme une folle. Je lui pilonne le fondement, totalement focalisé sur mon plaisir.
Elle ondule. Ses cris montent. Sentant mon orgasme au creux de mes reins, je donne tout dans ce coït de malade et lui lime le conduit comme un fou. Je râle à chaque expiration et brusquement me plantant au plus profond d'elle pour lâcher mon jus dans ses reins.
— JE VIENS ! C'EST BONNNNNNNN ! ! ! ! ! ! PREND TOUT, CHERIEEEEE ! ! ! ! ! !
Je m'affaisse sur elle et l'écrase contre la table. Tentant de reprendre ma respiration et mes esprits, je la cajole.
Nous nous regardons pour constater notre état déplorable. Nous puons la baise, maculés de nos jus. Un sourire s'étend jusqu'aux oreilles sur chacun de nos visages.
La lueur lubrique n'a pas quitté leurs regards. Elles se jettent sur moi et entreprennent de me déshabiller. Je ne me défends pas, heureux d'être le centre de leur attention !
Je les prends par la main et fonce vers la chambre de Madame. Nous atterrissons sur son lit nous enlaçant tous les trois, moi au centre, ses dames, une de chaque côté.
Nous enchainons baisers, caresses sur tout le corps. Des mains coquines s'attardent sur mon sexe qui a un peu de mal à se relancer tellement, c'était intense auparavant. Elles insistent les gourmandes et une réaction s'amorce. Je soupire d'aise en me laissant câliner.
Nos bouches se soudent, nous échangeons à trois. Je deviens très talentueux en galoches partagées. Mes mains voyagent, escaladent leurs seins et s'attardent sur leurs tétons érigés. Elles se glissent le long de leur ventre plat pour explorer leur jardin secret. Elles s'ouvrent sans complexe. Je suis au paradis.
Nous prenons notre temps, la fringale dévorante est passée à présent, place aux plaisirs et aux découvertes lentes, pleines de promesses, mais, aussi, de tendresses. Madame apprécie que nous l'entourions et qu'elle se sente intégrée dans notre couple sans prise de tête. Elle nous le rend bien, vu que nous faisons pas mal de bêtises à baiser n'importe où !
Pendant de longues minutes, nous nous contentons de nous effleurer, de nous caresser. Elles se retrouvent ensemble pour câliner ma queue. Celle-ci est bien trop satisfaite de l'attention de ces splendides femmes. J'avoue que je ne réalise pas encore que d'orphelin, j'ai la chance d'avoir une chérie fabuleuse et une patronne tout aussi sexy et ardente.
Nos jeux de mains se prolongent, mais deviennent plus précis, entièrement ciblés sur les zones hautement érogènes des uns et des autres. Je plonge de plus en plus fréquemment dans leur centre du plaisir, guidé par leurs soupirs et gémissements. Elles écoutent également les miens en s'occupant de mon chibre, maintenant fièrement dressé.
Odette en vient à prendre les choses à son compte et me chevauche. Madame glisse sa main prenant ma tige en main. Tout en parcourant le corps d'Odette de ses lèvres, elle l'aide à s'emmancher sur mon pieu impatient. Odette descend tout doucement, mon engin s'enfonce dans son puits brûlant. Elle s'arrête et savoure l'invasion de sa chatte. Elle reprend sa descente.
— Chérie, je t'aime. Mon Dieu, c'est fabuleux ! Je suis à toi !
Madame sourit en laissant ses mains voyager sur le corps divin d'Odette. Je me régale de la sensation de mon mat emprisonné dans son vagin torride. Au fur et à mesure qu'elle l'enfonce au plus profond d'elle. Elle est divine, les yeux fermés et ses lèvres pulpeuses, brillantes légèrement entrouvertes. Un ronronnement de satisfaction accompagne le mouvement.
Une de mes mains vient frôler et caresser légèrement son mamelon et agace son téton. Le ronronnement augmente d'intensité. L'autre main s'égare sur le corps de Madame. Elle me fixe souriante et les yeux brillants. Sa bouche m'hypnotise et je désire l'embrasser. Elle se penche vers moi, comme si elle avait lu dans mes pensées et nous entamons un baiser langoureux qui s'approfondit au fur et à mesure.
Mon gland vient buter au fond de la grotte de mon amour. Un soupir totalement satisfait s'élève et elle savoure d'être remplie par ma queue tendue et extrêmement contente d'être exactement là où il faut. Elle ondule du bassin et tout aussi lentement remonte. Je geins contre la bouche de Madame tant, la sensation est divine. Je suis aux anges, follement heureux et chanceux d'avoir une compagne si fabuleuse.
Elle stoppe, seul mon bout reste à l'intérieur d'elle. Elle redescend à la même vitesse. Un sourire de contentement fleurit sur ses lèvres. Madame quitte ma bouche pour rejoindre celle d'Odette. Je les observe s'embrasser doucement, langoureusement. Je n'en reviens pas, ma patronne et ma chérie, unies dans une danse érotique, emprunte d'une douceur indicible.
Les mains d'Odette, posées sur mes pectoraux, se crispent. Je suis, à nouveau, totalement planté en elle. Ses muscles jouent et me prodiguent un massage sans pareil. Madame accompagne cette danse voluptueuse. Leurs bouches, soudées, laissent échapper un hymne à la joie enivrant. Madame enjambe ma tête pour m'offrir son coquillage odorant, baveux. Je suis totalement sous le charme de ces deux splendides femmes ardentes et totalement épanouies.
Je déguste avec délicatesse son fruit mûr et savoureux. Ma langue explore en douceur les coins et recoins de son intimité pendant qu'Odette accélère profitant de ma tige gonflée et tendue vers elle et pour elle. Son objectif, lui donner un maximum de plaisir au rythme qu'elle souhaite. Je suis soumis à mes deux merveilleuses amazones qui me chevauchent de plus en plus ardemment.
Leurs bouches ne se quittent pas et elles accélèrent en parfaite harmonie. Un torrent de sensations toutes plus extraordinaires les unes que les autres déferlent en moi. Pour tous les trois, le temps a suspendu son vol. Nous vivons juste l'instant présent accueillant chaque sensation, gémissement, frisson avec bonheur.
Notre plaisir monte et nous accélérons attentifs à être en phase. Mes mains communiquent à ma belle la montée de ma jouissance naît au creux de mes reins et qui m'envahit peu à peu. En retour, je reçois les siennes accompagnées de celles de Madame qui crispent des cuisses autour de ma tête. J'ai un peu de mal à respirer, mais je ne m'y attarde pas tellement le plaisir déferle en vagues successives en moi.
Mes mains se crispent sur elles deux. J'approche de la jouissance finale. Elles se démènent comme deux belles diablesses une sur ma queue, la seconde sur ma bouche. L'abondance de cyprine s'écoulant du sexe de Madame me renseigne sur l'avancée de sa propre extase. Nous progressons à l'unisson vers le sommet du plaisir.
Je lape ce jus absolument délicieux et je me repais de son fruit savoureux. Elle tremble de plus en plus augmentant mon plaisir. Les sensations de ma queue emprisonnée dans le cocon bouillant du ventre de ma chérie se répandent dans mon corps. Elle rebondit allégrement sur mon mat et ses cris, mêlés à ceux de Madame, résonnent de plus en plus fort.
La tête enfouie dans le creux chaud et humide de l'intimité de Madame. Je grogne et mes râles s'entremêlent avec les leurs. Une main sur la hanche de Madame et une main sur celle de ma chérie. Je suis la caisse de résonance de nos plaisirs mélangés. Brusquement, j'explose en un millier d'incendies qui me consument totalement. Je jouis au plus profond de ma belle.
Sentant ma semence l'inonder, elle hurle comme une louve. Ses muscles, tendus, me pressent et ses ongles se plantent sur mes pectoraux. La douleur suractive le feu qui brûle en moi. J'aspire le clitoris de Madame déclenchant un tsunami de liqueur. Je ne suis pas en mesure de bouger une oreille, la tête totalement enserrée dans l'étau de ses cuisses, son minou plaqué sur ma bouche. Elle hurle à l'unisson d'Odette.
Nous nous unissons dans un orgasme individuel et collectif. Notre embrasement mutuel se répand de l'un à l'autre amplifiant nos sensations. Doucement, elles s'affaissent dans les bras, l'une de l'autre. Je m'agite pour dégager ma tête et elles basculent sur le côté sans se désunir. Je les rejoins, mes bras les entourant pour être étroitement enlacés.
Un très long moment après, nous remuons. Odette et moi faisons mine de quitter le lit de Madame. Les yeux brillants, Madame nous retient et sensuellement nous ramène vers elle. Sans autre façon, nous nous blottissons les uns contre les autres. Le sommeil nous emporte un sourire figé sur nos lèvres, le corps repu de plaisir, rassasié.
Au milieu de la nuit, j'entrouvre les yeux, une sensation de chaleur autour de mon sexe bandé. J'entrevois Madame me chevauchant en douceur. Je ne dis rien la laissant faire. Odette, la tête posée sur sa main repliée, l'observe en lui flattant le dos, les fesses de sa main libre. Putain, les cochonnes, elles m'utilisent comme un gode. Je ne m'en offusque pas, mais j'attire plus près Madame pour mieux m'enfoncer dans son intimité. Elle soupire fort et laisse échapper un gémissement de plaisir.
Sa dance ondulante s'accélère et elle laisse échapper des cris étranglés.
— Oui ! Oui ! Ha, oui !
Odette lui bécote la peau pendant que je cale ses superbes seins au creux de mes mains. Elle ouvre grand la bouche inspirant profondément avant de libérer un puissant cri de jouissance.
— OOOOOOUUUUUUUUIIIIIIIIIIII !
La main coquine de ma chérie vient presser mes couilles et sans fioritures, j'explose dans le ventre de Madame. Sentant mon sperme se répandre, elle repart sur une nouvelle vague de plaisirs accompagnant chaque décharge d'un cri enthousiaste.
Elle bascule sur le côté et Odette prend ma queue dans sa bouche pour se repaitre des dernières gouttes s'échappant de ma tige. Je gémis tellement, j'ai le chibre sensible.
Odette, gourmande, met Madame sur le dos et entreprend de la nettoyer à moitié couchée sur moi. Madame proteste.
— Non. Non. Stop, je meurs, aaaahhhhhhh !!!!!!!
Odette fait la sourde oreille et poursuit son œuvre entre les cuisses de Madame. Elle lui bouffe le minou et, sans pitié, l'envoie à nouveau au septième ciel. Odette relève la tête, les yeux brillants, la bouche et les joues barbouillées de nos jus mélangés. Je ne résiste pas et l'embrasse en me délectant du goût de nos saveurs.
Au matin, j'ouvre difficilement un œil pour découvrir Nadège, souriante au pied du lit avec un plateau de petit-déjeuner. Odette, la tête posée sur mon ventre, et Madame blottie contre mon épaule, je ne bouge pas. Nadège installe la table et dispose les tasses, théière et cafetière ainsi que les croissants et brioches. L'odeur alléchante tire des bras de Morphée mes belles.
Elles s'étirent. Je me remplis les yeux du spectacle merveilleux qu'elles m'offrent au réveil. Adorables, la mine un peu chiffonnée de notre soirée et de la nuit agitée qui a suivi. Elles s'installent et je les rejoins. Nos yeux échangent des messages que nous ne prononçons pas trop occupés à engloutir notre petit-déjeuner.
Notre faim calmée, nous nous apprêtons à partir quand Madame, souriante, nous interpelle.
— Odette, Patrick ! À partir de maintenant, vous pouvez m'appeler par mon prénom, Caroline.
Odette la regarde et je vois des larmes noyer ses yeux.
— Madame, pardon Caroline, merci ! Je suis extrêmement touchée. Merci !
— Je vous remercie, Caroline ! Je suis honoré de votre confiance. Vous n'aurez, en aucun cas, à le regretter !
— Je vous remercie, Caroline ! Je suis honoré de votre confiance. Vous n'aurez, en aucun cas, à le regretter !
Nous sommes réjouis et fortement surpris. Madame qui a constamment maintenu une ligne de démarcation entre nos ébats et la vie de tous les jours, nous autorise à la franchir. À nous, Odette et moi-même, d'adroitement faire la distinction entre notre intimité avec Madame et le monde extérieur dans lequel elle évolue.
Fin du chapitre 5
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Commentaires ()
Bien écrite, c'est un régal à lire.
Y aura-t-il une suite ?
Merci à tous pour vos commentaires très positif.
vite la suite