Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Renée et Odile ou la cinquantaine merveilleuse — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Renée et Odile ou la cinquantaine merveilleuse
Chapitre 8
Dimanche
Comme d'habitude, j'étais en bas bien avant Odile et Renée, mais il n'y avait aucune importance, il n'y a avait rien au programme du jour, Odile repartira chez elle en voiture et elle n'a qu'une dizaine de kilomètres à parcourir et moi, j'accompagnerai Renée à la gare de l'Est pour qu'elle prenne son train en milieu d'après-midi. Elles pouvaient donc faire la grasse matinée.
Je repensais à la folle semaine que je venais de vivre, à Renée et Odile, ces deux femmes si séduisantes qui avaient été parfois, depuis quelques années, le centre de quelques unes de mes fantasmes nocturnes ; mais je n'aurais jamais cru qu'ils deviennent aussi réels un jour. Avec Renée, il y avait déjà eu entre nous, avant cette divine semaine, quelques attouchements délicats, discrets et des frôlements prolongés de nos corps.... Mais de là à penser que je pourrais un jour , mieux connaître Odile et jouer avec son corps qui m'attirait tellement …..
J'étais devenu leur sex-toy vivant mais un sex-toy consentant et qui en voulait encore et encore . Les heures passaient, Odile et Renée étaient descendues prendre un copieux petit déjeuner et s'apprêtaient maintenant dans leurs chambres avant de partir. Plus question de galipettes désormais. L'heure de la séparation approchait. Vers treize heures, elles redescendirent avec leur valise et les sacs emplis des vêtements achetés.
Odile alla tout mettre dans sa voiture, quant à Renée, je la vis mal dans le train avec tous ses bagages. Comment ferait-elle en gare de Reims ?
Je lui suggérai de laisser chez moi quelques-unes de ses emplettes et lui proposai de les reprendre à sa prochaine venue à Paris.
— Et pourquoi tu ne viendrais pas me les porter à Reims le week-end prochain ? Odile entendit la proposition, se retourna vers son amie
— Ah ! , je te vois venir, tu veux te l'approprier !
— Mais dis donc, toi, tu habites tout près d'ici et tu penses peut-être que je vais croire que tu ne vas pas venir roder de temps à autre dans le coin ?
J'étais devenu leur sex-toy vivant mais un sex-toy consentant et qui en voulait encore et encore . Les heures passaient, Odile et Renée étaient descendues prendre un copieux petit déjeuner et s'apprêtaient maintenant dans leurs chambres avant de partir. Plus question de galipettes désormais. L'heure de la séparation approchait. Vers treize heures, elles redescendirent avec leur valise et les sacs emplis des vêtements achetés.
Odile alla tout mettre dans sa voiture, quant à Renée, je la vis mal dans le train avec tous ses bagages. Comment ferait-elle en gare de Reims ?
Je lui suggérai de laisser chez moi quelques-unes de ses emplettes et lui proposai de les reprendre à sa prochaine venue à Paris.
— Et pourquoi tu ne viendrais pas me les porter à Reims le week-end prochain ? Odile entendit la proposition, se retourna vers son amie
— Ah ! , je te vois venir, tu veux te l'approprier !
— Mais dis donc, toi, tu habites tout près d'ici et tu penses peut-être que je vais croire que tu ne vas pas venir roder de temps à autre dans le coin ?
Elles rigolèrent de bon cœur.
Maintenant, il était l'heure de partir
Avec tristesse mélancolie, on se dit au revoir. En me faisant la bise, Odile me dit :
— je vais avoir besoin de tes services très régulièrement, tu le sais maintenant et je t'appellerai demain ou après demain
Odile partit, Renée monta dans ma voiture, et on se dirigea vers la gare de l'Est.
Maintenant, il était l'heure de partir
Avec tristesse mélancolie, on se dit au revoir. En me faisant la bise, Odile me dit :
— je vais avoir besoin de tes services très régulièrement, tu le sais maintenant et je t'appellerai demain ou après demain
Odile partit, Renée monta dans ma voiture, et on se dirigea vers la gare de l'Est.
En chemin, je pelotai de temps à autre les genoux et les cuisses de Renée, mais sans jamais aller plus loin. Le contact soyeux de son collant sur ma main était très doux. Une fois dans le parking souterrain, elle me dit :
— Embrasse-moi, je suis tout excitée avec tes caresses tout le long du chemin. Un tendre et voluptueux baiser réunit nos bouches, nos langues jouèrent encore une fois la valse à mille temps. Je remontai sa jupe jusqu'en haut de ses cuisses , arrivai à passer ma main dans sa culotte et mes doigts cherchèrent son clitoris qu'ils trouvèrent très vite et qu'ils commencèrent à caresser.
Je prodiguai à Renée mes dernières caresses afin qu'elle fasse un voyage dans la sérénité.
Le, parking était vide en ce dimanche après-midi et seulement quelque rare voiture circulait à cette heure là. Ce lieu insolite pour pratiquer des effusions augmenta encore l'envie de Renée qui mit un temps très court pour atteindre le nirvana. Je retirai mes doigts de son sexe, elle remis sa jupe en place et après quelques minutes d'attente et de repos, nous allâmes vers le quai où attendait son train.
Je l'aidai à déposer ses bagages au dessus de sa place, puis nous descendîmes de la voiture pour un dernier échange de mots. Elle alluma une cigarette.
— Je ne sais pas comment te remercier ; tu as fait vivre à une femme comme moi, des moments merveilleux et inoubliables et je ne pourrai pas l'oublier. Viens le week-end prochain, ma porte sera toujours ouverte pour toi,
— Aucun problème, tu vas me voir à Reims très vite , mais pas samedi prochain. J'ai commencé à remettre en ordre, à partir de demain , tous les rendez-vous que j'avais annulés ou décalés, tu sais bien pourquoi, non ? . Je devrai donc travailler samedi prochain ,mais dans quinze jours, si tu veux,je viendrai, il faut bien que je te rapporte les vêtements que tu as laissés chez moi. Et puis, je veux découvrir cette ville, ses caves de Champagne et encore un peu plus, une femme exquise , elle s'appelle Renée, et je l'apprécie énormément..
— Ce sera avec joie, tu viendras le vendredi et tu repartiras dimanche ou lundi , ma boutique est fermée ce jour là. Encore merci pour ce dernier plaisir dans le parking. Après tous ceux que tu m'as offerts depuis huit jours , je suis trop contente .
Me dit-elle en effleurant ma joue de ses doigts. Elle déposa un baiser furtif sur mes lèvres, jeta sa cigarette et monta dans la voiture et rejoignit sa place.
J'attendis que son train parte et je me retrouvai soudain tout seul sur le quai. Je retournai au parking et rentrai chez moi le cœur gros après cette double séparation mais que de promesses de plaisirs en perspective.
— Embrasse-moi, je suis tout excitée avec tes caresses tout le long du chemin. Un tendre et voluptueux baiser réunit nos bouches, nos langues jouèrent encore une fois la valse à mille temps. Je remontai sa jupe jusqu'en haut de ses cuisses , arrivai à passer ma main dans sa culotte et mes doigts cherchèrent son clitoris qu'ils trouvèrent très vite et qu'ils commencèrent à caresser.
Je prodiguai à Renée mes dernières caresses afin qu'elle fasse un voyage dans la sérénité.
Le, parking était vide en ce dimanche après-midi et seulement quelque rare voiture circulait à cette heure là. Ce lieu insolite pour pratiquer des effusions augmenta encore l'envie de Renée qui mit un temps très court pour atteindre le nirvana. Je retirai mes doigts de son sexe, elle remis sa jupe en place et après quelques minutes d'attente et de repos, nous allâmes vers le quai où attendait son train.
Je l'aidai à déposer ses bagages au dessus de sa place, puis nous descendîmes de la voiture pour un dernier échange de mots. Elle alluma une cigarette.
— Je ne sais pas comment te remercier ; tu as fait vivre à une femme comme moi, des moments merveilleux et inoubliables et je ne pourrai pas l'oublier. Viens le week-end prochain, ma porte sera toujours ouverte pour toi,
— Aucun problème, tu vas me voir à Reims très vite , mais pas samedi prochain. J'ai commencé à remettre en ordre, à partir de demain , tous les rendez-vous que j'avais annulés ou décalés, tu sais bien pourquoi, non ? . Je devrai donc travailler samedi prochain ,mais dans quinze jours, si tu veux,je viendrai, il faut bien que je te rapporte les vêtements que tu as laissés chez moi. Et puis, je veux découvrir cette ville, ses caves de Champagne et encore un peu plus, une femme exquise , elle s'appelle Renée, et je l'apprécie énormément..
— Ce sera avec joie, tu viendras le vendredi et tu repartiras dimanche ou lundi , ma boutique est fermée ce jour là. Encore merci pour ce dernier plaisir dans le parking. Après tous ceux que tu m'as offerts depuis huit jours , je suis trop contente .
Me dit-elle en effleurant ma joue de ses doigts. Elle déposa un baiser furtif sur mes lèvres, jeta sa cigarette et monta dans la voiture et rejoignit sa place.
J'attendis que son train parte et je me retrouvai soudain tout seul sur le quai. Je retournai au parking et rentrai chez moi le cœur gros après cette double séparation mais que de promesses de plaisirs en perspective.
Épilogue
Deux ans après cette semaine qui a changé ma vie, le temps a passé très vite . Renée , Odile et moi avons fait tous les trois la croisière en Méditerranée , Renée et Odile tenaient une forme d'enfer et moi j'ai passé huit jours de rêve tel un coq de basse-cour, choyé et entouré par deux femmes exquises, enjouées et jamais en manque d'imagination coquine ....
Je les ai accompagnées dans trois autres voyages. Ce fut à chaque fois "sea, sex and sun "
Il n'y eut pas vraiment d'amour ni de relations amoureuses entre moi et elles et réciproquement, mais une très grande tendresse mutuelle allant bien au-delà de la définition de ces mots à laquelle s'ajoutait une attirance charnelle qui nous liait de plus en plus. Même si notre façon de vivre, critiquable en elle-même, confinait à autre chose de par nos relations intimes, nous tenions tous les trois à maintenir nos sentiments ainsi, tout en nous offrant la possibilité d'assouvir sans contrainte, ni réserve nos pulsions et envies sexuelles.
De toute façon, cela resta entre nous trois, entre nos trois corps, et personne ne s'immisça entre nous. Il n'y eut aucune idée de triolisme ; mais étant des hétérosexuels épicuriens, nous profitions de la vie et nous faisions tout pour que ces moments en commun fussent les meilleurs possibles.
Je les ai accompagnées dans trois autres voyages. Ce fut à chaque fois "sea, sex and sun "
Il n'y eut pas vraiment d'amour ni de relations amoureuses entre moi et elles et réciproquement, mais une très grande tendresse mutuelle allant bien au-delà de la définition de ces mots à laquelle s'ajoutait une attirance charnelle qui nous liait de plus en plus. Même si notre façon de vivre, critiquable en elle-même, confinait à autre chose de par nos relations intimes, nous tenions tous les trois à maintenir nos sentiments ainsi, tout en nous offrant la possibilité d'assouvir sans contrainte, ni réserve nos pulsions et envies sexuelles.
De toute façon, cela resta entre nous trois, entre nos trois corps, et personne ne s'immisça entre nous. Il n'y eut aucune idée de triolisme ; mais étant des hétérosexuels épicuriens, nous profitions de la vie et nous faisions tout pour que ces moments en commun fussent les meilleurs possibles.
Durant de longs mois, Odile était devenue la patiente la plus assidue de mes massages. Elle ne venait jamais à mon cabinet, mais exclusivement chez moi pour des "cinq à sept" toujours prolongés par la soirée et plus suivant la disponibilité de l'un ou l'autre
Puis, à la fin de l'année dernière, j'ai senti un changement dans son comportement. Un soir de décembre, après avoir assouvi notre soif de désir , je lui demandai ce qui se passait.
— Pierre. Je n'osais pas te le dire, mais puisque tu me le demandes, voilà ; j'ai rencontré, il y a quelques mois, un homme ayant ton caractère mais aussi mon âge et je crois que je suis de nouveau amoureuse. Ne m'en veux pas s'il te plait, mais je crois que ce soir, nous avons tous les deux fait l'amour pour la dernière fois et j'espère que tu me comprendras.
—Odile, je ne te reprocherai jamais rien. Depuis quelques semaines , j'avais ressenti un changement dans ton attitude à mon égard, et j'étais intrigué. Tu sais tout comme moi que nos relations telles qu'elles étaient depuis presque deux ans ne pouvaient pas être éternelles. Je suis vraiment très heureux pour toi et je souhaite que tu sois heureuse, que nous restions amis et que tu me présentes celui qui sera, qui sait, l'homme qui partagera demain sa vie avec toi.
Allons manger, on va continuer nos discussions à table.
Nous prîmes une douche, puis allâmes dîner.
Le lendemain, Odile repartit de chez moi. Après avoir échangé un tendre et chaste baiser, chacun sentit bien qu'une page de nos vies était désormais tournée, mais par pudeur, par émotion, ni elle ni moi, nous eûmes le courage de l'avouer de vive voix. Nous avions vécu des moments extraordinaires en unissant nos solitudes. et désormais, nous ne marcherions plus sur la même route .
Puis, à la fin de l'année dernière, j'ai senti un changement dans son comportement. Un soir de décembre, après avoir assouvi notre soif de désir , je lui demandai ce qui se passait.
— Pierre. Je n'osais pas te le dire, mais puisque tu me le demandes, voilà ; j'ai rencontré, il y a quelques mois, un homme ayant ton caractère mais aussi mon âge et je crois que je suis de nouveau amoureuse. Ne m'en veux pas s'il te plait, mais je crois que ce soir, nous avons tous les deux fait l'amour pour la dernière fois et j'espère que tu me comprendras.
—Odile, je ne te reprocherai jamais rien. Depuis quelques semaines , j'avais ressenti un changement dans ton attitude à mon égard, et j'étais intrigué. Tu sais tout comme moi que nos relations telles qu'elles étaient depuis presque deux ans ne pouvaient pas être éternelles. Je suis vraiment très heureux pour toi et je souhaite que tu sois heureuse, que nous restions amis et que tu me présentes celui qui sera, qui sait, l'homme qui partagera demain sa vie avec toi.
Allons manger, on va continuer nos discussions à table.
Nous prîmes une douche, puis allâmes dîner.
Le lendemain, Odile repartit de chez moi. Après avoir échangé un tendre et chaste baiser, chacun sentit bien qu'une page de nos vies était désormais tournée, mais par pudeur, par émotion, ni elle ni moi, nous eûmes le courage de l'avouer de vive voix. Nous avions vécu des moments extraordinaires en unissant nos solitudes. et désormais, nous ne marcherions plus sur la même route .
Depuis ce matin là J'ai revu plusieurs fois Odile avec Ivan, son nouvel amour et je la sens heureuse. Pourvu que cela dure pour elle. Je ne dis pas que ce fut simple pour moi de devoir accepter ce départ, mais je savais qu'Odile ne pourrait pas rester seule longtemps.
Et Renée ? , allez-vous penser
Et bien, je continue toujours à aller à Reims passer des week-ends prolongés , sinon elle vient chez moi. Encore plus rapidement que moi, elle avait compris qu'Odile allait s'envoler de notre nid; ah , l'intuition féminine !
Ce départ nous rapprocha, elle et moi, encore plus et notre intimité devint, de plus, en plus grande et évidente à nos yeux. Cette femme a vraiment tout pour me plaire et je regrette souvent notre différence d'âge qui ne nous permet pas d'envisager froidement ou sérieusement un avenir commun ; en écrivant ces mots , je sens bien que je suis de plus en plus attaché à elle, à un point tel que je souhaite de plus en plus souvent qu'elle quitte Reims et vienne rapidement, ici, ouvrir un magasin............. Pourquoi pas, elle n'a pas d'enfant ni famille en Champagne, seulement son ancien mari.vit dans cette ville.
Et bien, je continue toujours à aller à Reims passer des week-ends prolongés , sinon elle vient chez moi. Encore plus rapidement que moi, elle avait compris qu'Odile allait s'envoler de notre nid; ah , l'intuition féminine !
Ce départ nous rapprocha, elle et moi, encore plus et notre intimité devint, de plus, en plus grande et évidente à nos yeux. Cette femme a vraiment tout pour me plaire et je regrette souvent notre différence d'âge qui ne nous permet pas d'envisager froidement ou sérieusement un avenir commun ; en écrivant ces mots , je sens bien que je suis de plus en plus attaché à elle, à un point tel que je souhaite de plus en plus souvent qu'elle quitte Reims et vienne rapidement, ici, ouvrir un magasin............. Pourquoi pas, elle n'a pas d'enfant ni famille en Champagne, seulement son ancien mari.vit dans cette ville.
Qu'en sera-t-il dans quelques années, et mon désir de fonder une famille que deviendra-t-il ? ... Tout se choque dans ma tête et je suis incapable actuellement de me projeter dans le futur tant Renée occupe mon esprit et mon corps.
À vous deux , Renée et Odile, je dédie ces moments de ma vie, de nos vies. Ne changez pas, la cinquantaine vous va si bien.
Si par hasard, vous venez à lire ces mots, vous vous reconnaîtrez sûrement, pardonnez-moi d'avoir dévoilé quelques-uns de nos secrets; mais je voulais tellement témoigner combien les femmes sont belles et désirables dans la plénitude de leur maturité triomphante.
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Commentaires ()
Moi aussi , une partie de cette situation m'a touché et c'est sûrement pour cela que l'on peut encore mieux décrire la réalité de ce qui s'est passé et puis après plusieurs années seuls les bons souvenirs restent imprimés dans les neurones
Pour la conjugaison, en relisant la phrase , il me semble bien que ta remarque est juste ( moi-non plus je ne suis pas versé coté langue française comme l'est un pro ) ; nous sommes des amateurs qui essayons de perfectionner notre écriture
As-tu lu mon MP , superbe ta dernière. je ne veux rien déflorer. =)
Il y a quand même quelque chose qui m'a fait sourire : c'est le "pas de triolisme". Même si les deux femmes sont à 100 % hétéro et ne se font rien c'était quand même une partie triangulaire :D
Enfin, juste un détail (parce que je suis perfectionniste) : dans le premier paragraphe il y a une erreur de temps : quand tu écris "Odile repartira chez elle en voiture et elle n'a qu'une dizaine de kilomètres à parcourir et moi, j'accompagnerai Renée à la gare de l'Est" dans une phrase au passé... Il aurait fallu écrire, selon moi : "Odile repartirait" et "j'accompagnerait", avec le conditionnel pour marquer une action future dans le passé... ouffff... Je ne suis pas un pro du français mais j'essaie de progresser.
Je sais, c'est une subtilité, mais c'est la seule erreur que j'ai vue.
Dans l'ensemble, c'est l'une de mes histoires favorites, parce qu'elle traite de thèmes qui me touchent personnellement ;)