Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une prof d'italien sexy — Chapitre 3 · Un samedi pluvieux
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une prof d'italien sexy
Chapitre 3 · Un samedi pluvieux
Je me réveille le lendemain, samedi. L'automne bien installé, il pleut et il commence à faire froid. Je n’ai pas spécialement envie de me lever. Je traîne et j'écoute les bruits de la maison. Apparemment, je suis le dernier au lit. J'entends de la musique. Elles doivent être en train de faire leur sport quand je vois qu'il est onze heures. Je finis par me lever et descends en boxer pour m'asseoir à table après avoir pris ce qu'il fallait dans la cuisine. Elles sont toutes les deux devant moi à faire leur sport. Elles me disent bonjour de loin, ne voulant pas s'arrêter dans leur partie cardio. Tout en mangeant, je les détaille un peu. Maman porte un leggin noir de sport, épousant parfaitement les muscles de ses jambes qui se contractent au rythme de la musique, ainsi qu'une brassière maintenant bien son imposante poitrine. Ma sœur a son short de gym noir et une brassière de sport.
Je peux voir leur fessier, tous deux tournés vers moi, qui se contractent et s'ouvrent lorsqu'elles se mettent à faire des squats. J'adore les voir faire du sport.
Elles se mettent ensuite à genoux pour continuer à travailler les fessiers. Elles lèvent les genoux, ce qui fait apparaître leur sexe par intermittence. J'ai l'impression que maman n'a rien dessous. Mais je n'en suis pas sûr. Vient alors ma partie préférée : les étirements. Elles font ressortir leur poitrine en tirant leurs bras vers l'arrière. Puis elles changent plusieurs fois d'exercices. Elles se mettent au sol, écartent les jambes pour aller ensuite toucher leur pied. Elles continuent en se mettant sur les genoux et posent leur buste à terre devant elles. Je vois alors leur fessier ressortir au maximum et leur tenue moule tellement chaque centimètre que je peux presque voir les lèvres de maman. Elles sont légèrement ouvertes. Malheureusement, Julie est maintenant de côté, et je ne vois rien si ce n'est les formes très arrondies de chacune de ses fesses. Elles viennent ensuite me faire un bisou, et je vois leur peau luisante de transpiration.
Elles se mettent ensuite à genoux pour continuer à travailler les fessiers. Elles lèvent les genoux, ce qui fait apparaître leur sexe par intermittence. J'ai l'impression que maman n'a rien dessous. Mais je n'en suis pas sûr. Vient alors ma partie préférée : les étirements. Elles font ressortir leur poitrine en tirant leurs bras vers l'arrière. Puis elles changent plusieurs fois d'exercices. Elles se mettent au sol, écartent les jambes pour aller ensuite toucher leur pied. Elles continuent en se mettant sur les genoux et posent leur buste à terre devant elles. Je vois alors leur fessier ressortir au maximum et leur tenue moule tellement chaque centimètre que je peux presque voir les lèvres de maman. Elles sont légèrement ouvertes. Malheureusement, Julie est maintenant de côté, et je ne vois rien si ce n'est les formes très arrondies de chacune de ses fesses. Elles viennent ensuite me faire un bisou, et je vois leur peau luisante de transpiration.
Les abdos de leur ventre plat se contractent encore. J'adore ! C'est si sexy. Elles partent alors se laver.
Le téléphone sonne. Je vais décrocher et c'est Paul, un ami de longue date et camarade de classe. Je lui propose de passer, car avec ce temps, je n'ai pas envie de sortir cet après-midi. Il accepte volontiers. En général, je ne reçois personne à la maison, mais ça ne devrait pas poser de problème. Il est midi passé, et nous nous mettons à table. Maman porte son peignoir de ménage, comme elle aime le dire. Elle nous assure être plus à l'aise pour s'occuper de la maison. Après le repas, Julie monte dans sa chambre, et maman se met donc à son ménage. Elle commence quand on sonne à la porte. Je lis sur son visage de la surprise, et lui réponds que j'ai invité Paul, car il ne fait pas assez beau pour sortir. Nous allons lui ouvrir. Paul nous voit, regarde maman de la tête aux pieds, et bloque un instant sur sa tenue puis nous dit bonjour. J'ai vu passer une lueur bien connue dans son regard. J'invite Paul à s'installer dans le salon pour jouer à la console, pendant que maman passe l'aspirateur.
Le téléphone sonne. Je vais décrocher et c'est Paul, un ami de longue date et camarade de classe. Je lui propose de passer, car avec ce temps, je n'ai pas envie de sortir cet après-midi. Il accepte volontiers. En général, je ne reçois personne à la maison, mais ça ne devrait pas poser de problème. Il est midi passé, et nous nous mettons à table. Maman porte son peignoir de ménage, comme elle aime le dire. Elle nous assure être plus à l'aise pour s'occuper de la maison. Après le repas, Julie monte dans sa chambre, et maman se met donc à son ménage. Elle commence quand on sonne à la porte. Je lis sur son visage de la surprise, et lui réponds que j'ai invité Paul, car il ne fait pas assez beau pour sortir. Nous allons lui ouvrir. Paul nous voit, regarde maman de la tête aux pieds, et bloque un instant sur sa tenue puis nous dit bonjour. J'ai vu passer une lueur bien connue dans son regard. J'invite Paul à s'installer dans le salon pour jouer à la console, pendant que maman passe l'aspirateur.
Nous jouons tranquillement quand elle vient faire les poussières autour de la TV.
Paul va pour râler quand nous voyons le peignoir de maman s'entrouvrir un peu, et dévoiler le haut de ses seins, ainsi que la couleur de son soutien-gorge, un bleu pastelle. Je vois la réaction de Paul, et je me sens fier de ma mère en cet instant. Se déplaçant, ses jambes nues apparaissent par intermittence. Je vois le regard de Paul qui remonte le long des jambes, espérant, je suppose, en voir plus. Ma mère relève la tête, s'en rend compte, et adresse un sourire à Paul qui se sent d'un coup tout gêné d'avoir été pris la main dans le sac. Je lui propose alors de laisser ma mère finir et de monter dans ma chambre.
Une fois dedans, nous allons sur le PC pour jouer encore et toujours. Au bout d'un moment, je le laisse pour aller aux toilettes. Je reviens cinq minutes après, et je découvre qu'il est sur Internet. L'Idiot que je suis, je n'ai pas fermé ma navigation, et il est en train de regarder les pages déjà ouvertes. Il a notamment l'air d'être sur un site de photos avec des filles légèrement habillées, lingerie fine, voire même à moitié nues, et dans des poses qui le laissent rêveur. Il ne m'a pas entendu arriver apparemment. Il continue et à l'écran apparaissent des photos de femmes encore plus sexy dans une salle de cours. Je vois sa main qui s'est posée sur une belle bosse. Je ferme alors la porte et il sursaute. Sa main se retire alors, mais il n'a pas le temps de changer ce qui est sur l'écran. Il n'ose rien dire alors que je me remets à côté de lui et prends la parole :
— Elles sont sexy hein !
— Euh... Oui. Répond-il timidement.
— Euh... Oui. Répond-il timidement.
Je lui prends la souris des mains et en changeant de photos, je lance :
— Et celle-ci tu en penses quoi ? Elle est trop sexy. Je voudrais bien l'avoir en cours. Avec cette tenue-là, ça serait encore mieux.
— Euh oui c'est vrai...
— Tu n'as pas l'air convaincu. Vas-y, montre-moi alors ce qui serait mieux.
— Euh oui c'est vrai...
— Tu n'as pas l'air convaincu. Vas-y, montre-moi alors ce qui serait mieux.
Il prend la souris et cherche parmi les photos.
— Celle ci, avec ses talons hauts et sa microjupe, je crois que personne ne s'en remettrait.
— Carrément ! Eh, regarde, on voit un bout de sa lingerie sous sa jupe.
— Carrément ! Eh, regarde, on voit un bout de sa lingerie sous sa jupe.
Mon sexe commence à se redresser, et apparemment, le sien aussi. Il change de photo, mais c'est encore la même fille.
— Sur celle-là, on voit bien mieux. Regarde, ses lèvres sont visibles à travers sa lingerie.
— Vas-y, zoome dessus. Oh tu as vu, on voit ses poils, et je parie que c'est son clitoris ! dis-je de plus en plus excité.
— Vas-y, zoome dessus. Oh tu as vu, on voit ses poils, et je parie que c'est son clitoris ! dis-je de plus en plus excité.
Ma main se pose alors discrètement sur la bosse de mon pantalon, mes doigts caressent mon sexe, le serre un peu. Je lui pose alors la question :
— Tu la trouves comment la nouvelle prof d'italien ?
Il se tourne vers moi et me dit :
— Pour être honnête, elle est trop sexy ! ! Mais, attends, si je comprends bien, tu fantasmes dessus ? C'est pour ça que tu mates ces photos ?
— Ouais carrément ! Je la trouve trop canon, et en voyant ces photos, je l'imagine à leur place. Je me demande si elle serait capable de s'habiller comme ça. Et toi, tu fantasmes pas sur elle ?
— Ouais carrément ! Je la trouve trop canon, et en voyant ces photos, je l'imagine à leur place. Je me demande si elle serait capable de s'habiller comme ça. Et toi, tu fantasmes pas sur elle ?
Il me regarde et je m'aperçois que sa main est aussi posée sur son sexe.
— Oui... Ca m'arrive aussi. Tu as d'autres choses qui te font penser à elle ?
— Bien sûr ! j'ai même ça !
— Une vidéo ? Elle est sexy celle-ci aussi ! Oh comment elle suce ! Hum j'aimerais avoir une prof qui récompense comme ça quand j'ai de bonnes notes. Oh ça m'excite trop de la voir se faire lécher !
— Moi aussi ! Ne te gêne pas si tu veux te caresser. Moi je tiens plus.
— Bien sûr ! j'ai même ça !
— Une vidéo ? Elle est sexy celle-ci aussi ! Oh comment elle suce ! Hum j'aimerais avoir une prof qui récompense comme ça quand j'ai de bonnes notes. Oh ça m'excite trop de la voir se faire lécher !
— Moi aussi ! Ne te gêne pas si tu veux te caresser. Moi je tiens plus.
Et sur ce, ma main se glisse dans mon pantalon pour sentir mon gland qui commence à être mouillé. Il hésite un peu puis fait la même chose. A l'écran, la femme se fait écarter maintenant les fesses et reçoit une langue sur ton œillet. Elle gémit. Paul sort alors son sexe qui est très long et bien dur, avec un gros gland bien plus mouillé que le mien. Ses mouvements de poignet sont lents et calqués sur ceux de la langue dans l'anus de la fille.
— Ce que j'aimerais lui faire ça... Regarde-la monter et descendre sur ce sexe bien dur, souffle-t-il.
Paul se lâche vraiment. Je sens une tension sexuelle dans la pièce. Je dois avouer que c'est excitant de partager ses envies et son plaisir. Et il continue :
— Oh putain, c'est une femme fontaine. Regarde comme elle jouit comme une folle. T'imagines si notre prof est comme ça...
A ces mots, ma main s'est accélérée, comme la sienne. On dirait qu'il va jouir lorsque :
— Les enfants, le goûter est prêt si vous voulez ! Les enfants ?
Et là, ce sont les pas dans l'escalier qui nous font réagir. Nous rangeons tant bien que mal nos sexes, juste avant que ma mère ne surgisse dans l'encadrement de la porte. Nous nous levons d'un bond, disant que nous arrivons en essayant de cacher l'écran où dessus, la femme jouit pour la troisième fois ! Ma mère nous sourit puis nous laisse passer devant, Paul d'abord puis moi-même. Maman est en train de fixer l'écran et fait une moue que je ne sais interpréter.
Une fois en bas, ma sœur est déjà là à manger les bonnes gaufres maison que maman a faites. Elle nous voit arriver, et ses yeux se posent alors tour à tour sur nos braguettes encore bien tendues. Elle passe machinalement sa langue sur ses lèvres, puis vient dire bonjour à mon ami. J'en profite pour remarquer qu'elle a mis une robe volante très décolletée. Paul avale difficilement sa salive et va s'asseoir. Ma mère est derrière nous, toujours vêtue de son peignoir qui semble un peu plus lâche. Ça doit être le ménage. Nous nous régalons de ce bon goûter pendant que Paul ne sait plus où poser ses yeux, tellement il est gêné. A chaque fois que ma sœur rigole à mes blagues, ses seins dansent dans sa robe. De l'autre côté de la table, maman a ses seins qui reposent en partie sur la table. Son peignoir s'est un peu plus ouvert, laissant presque apparaître le début d'un téton. Je le vois alors poser sa main sur la bosse dans son pantalon, et je me rends compte que je n'ai pas débandé non plus.
Je ne sais pourquoi, mais de le voir se caresser discrètement, me donne envie de faire la même chose...
Maman lance alors la conversation :
Maman lance alors la conversation :
— Vous faisiez quoi là-haut, les garçons ?
— On jouait, dit Paul en posant son regard sur les seins de maman et en ne s'arrêtant pas pour autant.
— Et c'était bien ? demanda ma sœur. Vous nous montrerez ?
— On jouait, dit Paul en posant son regard sur les seins de maman et en ne s'arrêtant pas pour autant.
— Et c'était bien ? demanda ma sœur. Vous nous montrerez ?
Paul tourne la tête et pose son regard sur les seins de ma sœur :
— Je suis pas sûr que cela vous intéresse beaucoup. Ce sont des trucs de mecs.
C'est vrai que ça ressemblait à des trucs de mecs, ma puce. J'ai dû monter les chercher, tellement ils étaient absorbés...
Paul regarde de nouveau maman, avec sa main qui caresse plus encore son sexe. Je voudrais en faire autant ; je repense à cette femme se faisant lécher par son élève après l'avoir sucé. Un instant de silence où les filles nous regardent, et Paul se lève en me proposant que l'on finisse notre partie. Il va pour sortir de la pièce quand maman nous dit :
Paul regarde de nouveau maman, avec sa main qui caresse plus encore son sexe. Je voudrais en faire autant ; je repense à cette femme se faisant lécher par son élève après l'avoir sucé. Un instant de silence où les filles nous regardent, et Paul se lève en me proposant que l'on finisse notre partie. Il va pour sortir de la pièce quand maman nous dit :
— Amusez-vous bien ! Avec un clin d'œil que Paul ne voit même pas, tellement il est pressé.
Il se dirige rapidement vers les escaliers avec une barre dans le pantalon. Je le rejoins et il me dit :
— Je sais pas comment tu fais !
— Pour faire quoi ?
— Bah pour rester calme avec elles, en bas !
— Pour faire quoi ?
— Bah pour rester calme avec elles, en bas !
Il sort rapidement son sexe, excité comme pas possible, et met une autre vidéo. Je reste là à le regarder faire, branlant déjà son sexe comme un fou. Je m'interroge sur ce qu'il vient de me dire. Je n'ai pas compris où il veut en venir. A l'écran, une nouvelle prof se met à genoux, sort le sexe d'un de ses élèves puis d'un autre et commence une double fellation sensuelle.
— Tu imagines si notre prof pouvait nous faire ça à tous les deux ! Je la laisserais faire tous les jours et j'éjaculerais sur elle comme ils sont en train de le faire ! ! Hum !
Soudain, la porte s'ouvre et maman rentre, suivie de Julie. Elles découvrent Paul, le sexe sorti, se masturbant à fond. Il se retourne pour voir ce qu'il se passe quand il voit ma mère, les épaules dénudées. Le bas de son peignoir s'est pris dans la porte et sa poitrine apparaît, emprisonnée dans son soutien-gorge bleu. Ses bras retenus en arrière, sa position fait ressortir outrageusement son énorme poitrine. Ses seins sont prêts à sauter hors de leur prison tellement ils sont gros. En l'espace d'une fraction de seconde, il les imagine autour de son sexe et ça en est trop ! Il éjacule devant les yeux de ma mère et de Julie qui sont fixés sur son sexe. Deux gros jets de sperme s'échappent de son gland et viennent s'étaler sur ses vêtements. Sa main n'a pas besoin de bouger pour que ça sorte encore par petits jets et coule le long de la hampe. Il a lâché un gémissement et reste là, interdit. Un silence se fait.
Il se lève d'un bond et file sans rien dire, trop honteux de ce qu'il vient de se passer.
Nous restons là, quelques secondes à nous regarder. A l'écran, la fille étale le sperme sur ses seins. Maman se recouvre à peine les épaules et nous partons dans un fou rire général.
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Commentaires ()
le chapitre suivant sera publié le 8 aout.
J'avoue que le peu de retour me fait hésiter quant au bien fondé de mon récit.
Merci pour votre message encourageant. C’est important d’avoir un retour.
Pour vous répondre de manière indirecte, j’ai en ce moment 17 autres chapitres en cours, donc 7 de « terminés ». Je dirais donc qu’il met toutes les chances de son côté pour tenir. Nous verrons bien.
Va t il tenir face à sa mère et sa soeur...