Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma vie de télépathe — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma vie de télépathe
Chapitre 6
CH 6
Depuis qu’il était Papa, J.C accordait de moins en moins de réduction de tarif. L’arrivée de Karine dans sa vie (et dans la mienne mais ça faut pas lui dire, je n’avais pas envie qu’il m’en colle une) l’avait radicalement changé. Tout le pognon qu’il récupérait dorénavant était en partie, consacré à des petits cadeaux ou des petites attentions pour sa fille. Même si du coup ça empiétait parfois sur le temps que je passais avec elle. J.C était le seul à savoir pour mes aptitudes. Même si je couche avec sa fille Karine, je ne lui avais rien dit compte tenu de ce que m’avait fait une de mes ex. En plus, j’avais peur qu’elle me prenne pour un dingue, elle qui était si cartésienne, elle ne m’aurait jamais cru. Surtout que, je ne me l’expliquais toujours pas, ça ne marchait pas avec elle.
Quand je disais que J.C était le seul à savoir pour mon secret ce n’est pas totalement vrai. Depuis un moment, j’étais sujet à des migraines et il me fallait un avis médical. Comptant sur le secret professionnel, Je suis allé en parler à mon médecin. Je me suis dit que je ne risquais rien.
Comme je le craignais, quand j’ai abordé la chose, le médecin ne m’a pas cru. Il croyait que je me foutais de sa gueule. En même temps, faut le comprendre. Ce n’est pas tout les jours qu’on est confronté à une situation de ce type dans son métier. Il lui fallait donc une preuve avant qu’il ne décide de m’interner à l’asile
— Ecoutez docteur, je comprends votre scepticisme mais pouvez vous admettre qu’une personne comme moi puisse exister ?
— Difficilement.
— Et si je vous le prouvais ?
— Oui c’est ça. Vous aller me demander de penser à un nombre entre 1 et 10 ?
— Non ce ne serait pas assez probant. Non je préfère discuter avec vous de la relation extra conjugale que vous entretenez avec votre patiente suivante, celle qui est dans la salle d’attente.
- …… je ….. je ne vois pas du tout de quoi vous parlez.
— Mais si vous le savez. D’après ce que je perçois vous couchez avec elle …. Une fois par semaine. Soit à l’hôtel soit vous lui faites un examen gynécologique TRES poussé dans votre cabinet.
— Vous délirez complètement.
— Vous croyez ? je suis sur que d’ici moins d’une heure vous me rappellerez sur mon portable quand vous saurez pour la petite surprise qu’elle vous réserve.
— De quoi vous parlez ?
— Je vous laisse la surprise. Par contre si je peux me permettre un conseil : à l’avenir évitez les préservatifs bon marché. Bon bah si vous ne me croyez pas et que vous ne pouvez rien pour moi, autant partir.
— Difficilement.
— Et si je vous le prouvais ?
— Oui c’est ça. Vous aller me demander de penser à un nombre entre 1 et 10 ?
— Non ce ne serait pas assez probant. Non je préfère discuter avec vous de la relation extra conjugale que vous entretenez avec votre patiente suivante, celle qui est dans la salle d’attente.
- …… je ….. je ne vois pas du tout de quoi vous parlez.
— Mais si vous le savez. D’après ce que je perçois vous couchez avec elle …. Une fois par semaine. Soit à l’hôtel soit vous lui faites un examen gynécologique TRES poussé dans votre cabinet.
— Vous délirez complètement.
— Vous croyez ? je suis sur que d’ici moins d’une heure vous me rappellerez sur mon portable quand vous saurez pour la petite surprise qu’elle vous réserve.
— De quoi vous parlez ?
— Je vous laisse la surprise. Par contre si je peux me permettre un conseil : à l’avenir évitez les préservatifs bon marché. Bon bah si vous ne me croyez pas et que vous ne pouvez rien pour moi, autant partir.
Je suis parti et quarante cinq minutes plus tard, mon téléphone sonnait.
— Allo ?
— Vous le saviez comment ?
— Ah docteur ! Toutes mes félicitations au futur papa.
— Non mais sans déconner comment vous le saviez ?
— C’est simple elle pensait tellement fort à sa grossesse que ses pensées se déversaient dans toute la pièce. Peu de temps après, je la voyais se remémorer un de vos rendez-vous coquin. Après ça c’était facile de deviner.
- ….. Chuis dans la merde.
— Si vous y étiez effectivement allé, dans la merde je veux dire, vous n’en seriez pas là. Enfin bref.
— Vous vous croyez drôle ?
— Vu que mon partenaire au boulot a connu pire il y a quelques mois, …. Oui je trouve ça drôle. Mais ne vous en faites pas, je me tairais, je ne dirai rien à votre femme …. Si vous acceptez de m’écouter et de me prendre au sérieux.
— Vous le saviez comment ?
— Ah docteur ! Toutes mes félicitations au futur papa.
— Non mais sans déconner comment vous le saviez ?
— C’est simple elle pensait tellement fort à sa grossesse que ses pensées se déversaient dans toute la pièce. Peu de temps après, je la voyais se remémorer un de vos rendez-vous coquin. Après ça c’était facile de deviner.
- ….. Chuis dans la merde.
— Si vous y étiez effectivement allé, dans la merde je veux dire, vous n’en seriez pas là. Enfin bref.
— Vous vous croyez drôle ?
— Vu que mon partenaire au boulot a connu pire il y a quelques mois, …. Oui je trouve ça drôle. Mais ne vous en faites pas, je me tairais, je ne dirai rien à votre femme …. Si vous acceptez de m’écouter et de me prendre au sérieux.
A la suite de ça, il a bien été obligé de me croire. On a fait des examens, un électro-encéphalogramme et selon les résultats, il en a déduis que certaines zone de mon cerveau étaient en suractivité. L’une d’elle restait constante et stable, ce devait être l’origine de mes pouvoirs actuels. Par contre une deuxième à coté semblait apparaitre. Une autre faculté qui s’éveille ? A voir. En tout cas, il allait falloir que je me fasse surveiller.
Au départ sceptique, ce sujet commençait à passionner mon toubib. En entrant dans son cabinet, un jour, au lieu de trouver des revues médicales j’y ai vu des comics Marvel ou D.C qui dépassaient de ses dossiers (une des rares références dans la matière). De plus, sur son PC, je voyais discrètement qu’il essayait de trouver, sur internet, des témoignages sérieux de personnes ayant été confrontés aux mêmes phénomènes. J’ai moi aussi essayé et ce n’est même pas la peine. Dans 99% des cas, c’est des conneries et pour le reste, les gens sont tellement vagues sur le sujet ou ne veulent pas paraître pour des illuminés qu’ils ne s’étendent pas dessus.
Au moins, avec lui j’avais un soutien médical. Chose que je n’avais pas avant et qui, en cas de problème, ne me laisserait pas tout seul.
Sinon … Professionnellement ça allait toujours. Notre affaire était florissante. Pour un dossier on est parti à Montréal. Un père qui cherchait sa fille fugueuse. Elle avait suivi son mec là bas et comme ça arrive parfois, ils ont rompu. Seulement comme c’est lui qui payait, elle n’avait rien pour repartir. On lui a payé le billet de retour (qu’on a rajouté sur la note de son paternel) et on est rentré avec elle. Après ce qu’il avait vécu avec Karine, J.C s’identifiait à cet homme.
A notre arrivée, Karine nous attendait. Elle s’est jeté dans les bras de son père et me fit discrètement un clin d’œil plein de promesse. Oui notre relation était clandestine …. Mais c’est terriblement excitant. Je me souviens de la fois où elle était venue me demandé de l’aide sur son PC portable qui avait soit-disant choper un virus. Elle s’était pointée à l’agence et quand son père avait eu le dos tourné, elle m’a entraîné dans mon labo, verrouillé la porte et m’a sauté dessus.
— J’ai envie de toi, là maintenant.
— Moi aussi mais fait gaffe ton paternel est à coté.
— C’est ça qui est bon. Dit-elle alors qu’elle était à genou, en train de me retirer mon froc.
— Non s’il te plait arrêtes pas là, pas maintenant …… Oh et puis merde t’arrêtes pas, c'est trop bon. lui ai-je répondu alors qu’elle commençait à me sucer comme une affamée.
— Moi aussi mais fait gaffe ton paternel est à coté.
— C’est ça qui est bon. Dit-elle alors qu’elle était à genou, en train de me retirer mon froc.
— Non s’il te plait arrêtes pas là, pas maintenant …… Oh et puis merde t’arrêtes pas, c'est trop bon. lui ai-je répondu alors qu’elle commençait à me sucer comme une affamée.
Plus tard alors qu’elle était en appuis sur mon plan de travail et moi en train de m’activer entre ses cuisses, son père nous a appelés car le café était servi. Je me suis empressé de finir, on s’est rhabillé et on est sorti en feignant une conversation déjà commencé dans la pièce.
- ….. Tu vois c’était rien. Y a pas de virus, c’est juste un faux programme antivirus qui s’était installé à ton insu et qui réclamait de payer pour te débarrasser d’une vérole qui n’existe pas.
— Merci sans toi je me serais fait avoir. Merci pour le café Papa.
— Merci sans toi je me serais fait avoir. Merci pour le café Papa.
Quand J.C s’est retourné pour prendre le sucre, je sentais qu’il se posait des questions. A priori il n’était pas dupe ou du moins se doutait de quelque chose. Va falloir être plus discret. En même temps ça m’aurait presque déçu qu’il ne se doute de rien, vu le talent dont il a fait preuve pour deviner ce dont j’étais capable lors de notre rencontre …..
Un jour Karine est venu nous voir. Elle était sur une enquête et elle demandait notre aide. Un homme impliqué dans une affaire d’enlèvement (ou détenant des infos sur la dite affaire) s’était caché dans une boite de nuit appartenant à un de ses amis et ne voulait plus en sortir. Les soupçons contre lui n’étaient pas suffisants pour que sa hiérarchie autorise une descente. Du coup, elle avait pensé à nous pour agir hors du circuit habituel, juste pour le faire sortir de la boite. Après c’était à elle de jouer.
— Karine, t’es sure que c’est légale ton affaire ?
— Si on veut. Disons que vous n’avez qu’à le convaincre de vous suivre à l’extérieur.
— Et comment on fait ? Non, parce que sans renseignement ça va être coton.
— Si on veut. Disons que vous n’avez qu’à le convaincre de vous suivre à l’extérieur.
— Et comment on fait ? Non, parce que sans renseignement ça va être coton.
C’est là que J.C pris sur lui de parler pour nous deux, me voyant hésitant sur cette affaire.
— Ne t’en fait pas. On va le faire. Fais voir la photo et dis nous où il est. On n’en est pas à notre première improvisation avec Eric. Ça devrait bien se passer.
— Je ne vous ai pas tout dis ….
— Tatatata ! fais confiance à ton paternel.
— Ok comme tu veux. Voila son nom, la photo et l’adresse de la boite.
— Je ne vous ai pas tout dis ….
— Tatatata ! fais confiance à ton paternel.
— Ok comme tu veux. Voila son nom, la photo et l’adresse de la boite.
Quand j’ai lu le nom de la boite, j’ai flairé le piège. Elle s’appelait le « 1+1 ». Le chiffre « 1 » étant utilisé par la sécurité sociale pour désigner un homme j’ai vu le truc arriver gros comme un camion. Mes inquiétudes se sont confirmées quand elle nous a expliqué quelle serait notre tache que J.C s’était empressé d’accepter pour lui faire plaisir et sans réfléchir.
— Alors comme vous le voyez, il se planque dans cette boite gay, du quartier nord. D’après ce qu’on sait, avant de s’y planquer, il y allait très souvent, plusieurs fois par semaine pour y faire des rencontres et voir plus….. On est samedi, donc ce soir, jour d’affluence il devrait se montrer. J’y serais bien entrée moi-même incognito mais je ne fais pas assez « couleur locale » alors que vous …. Enfin bref, pour vous fondre dans la masse, je vous ai préparé des tenues. Ça c’est pour Papa, et ça c’est pour toi. J’ai aussi récupéré une camionnette avec système d’écoute à ma disposition. Vous mettrez ces oreillettes et ces micros. Vous verrez, elles n’ont rien à voir avec le model préhistorique que vous utilisez. Des questions ?
Bravo J.C pour avoir répondu sans réfléchir ! Je me préparais à répondre que finalement ça pouvait être trop risqué pour nous quand « Mister connerie » en a rajouté une couche.
— Ok donc on le fait sortir pour une raison ou pour une autre. Une fois dehors tu nous interceptes, tu le chopes et nous on part. N’étant pas flic, on pourra feindre la surprise et paraître étranger à tout ça. Comme ça tout le monde est couvert. Je me trompe ?
— C’est tout à fait ça. Je sais c’est limite au niveau méthode mais je n’ai que ça pour le ramener et l’interroger. Je prétexterai un coup de chance et que je planquais devant jusqu’à le voir sortir.
— C’est tout à fait ça. Je sais c’est limite au niveau méthode mais je n’ai que ça pour le ramener et l’interroger. Je prétexterai un coup de chance et que je planquais devant jusqu’à le voir sortir.
Je n’en croyais pas mes oreilles. Ils avaient tous les deux le même esprit tordu. Ça doit être génétique. Bon …. Bah je n’allais pas le laisser y aller seul de toute façon alors on s’est préparé.
Ma tenue c’était, un jean moulant et un T-shirt couleur flashy très prés du corps et serré avec des lunettes de soleil fantaisie et des pompes fluoes. Une fois habillé je ressemblais à Kevin, un des personnages d’une Web-série amateur Geek sur une pseudo entreprise d’intérim de super vilains pour super héros désœuvrés, visible sur les sites de streaming : une caricature de danseur très efféminé qui se trémousse en dansant la tectonique sur les plus mauvais airs de la planète. C’est quand j’étais en train de me mettre du gel pour me faire une coupe en brosse que j’ai entendu un cri de terreur poussé par J.C. Par télépathie je ne voyais pas tellement il était choqué de sa dégaine. Il fallait que je voie ça.
Dans le couloir, je l’entendais crier « IL EST HORS DE QUESTION QUE JE SORTE DANS CETTE ACCOUTREMENT ». Ça devait être épique, fallait pas louper ça. Quand je l’ai vu déguisé, j’ai été pris d’un fou rire en le montrant du doigt.
Il était fringué comme une de ses caricatures du Gay nounours gros et poilu. Il portait un gilet en cuir à même la peau sous une veste et un pantalon moule-bite eux aussi en cuir. Le pantalon avait les fesses découpées et de ces poches dépassaient menottes, chaines et autres pince tétons. Il avait aussi été affublé d’une paire de grosses chaussures avec des pointes en fer et d’une casquette en cuir façon Village People.
— Hahahahaha ! Bravo, t’es magnifique.
— Tu peux parler toi la folle tordue Wouhouuuu !
— Oui, tiens refais le une fois sur place tu va faire un tabac.
— Tu peux parler toi la folle tordue Wouhouuuu !
— Oui, tiens refais le une fois sur place tu va faire un tabac.
Alors qu’on finissait de se préparer je me disais, debout devant le miroir « Qu’est ce qu’il ne faut pas faire sérieux ? J.C et ses mauvaises idées je le retiens. ». De son coté, pas à l’aise pour un sou de devoir s’infiltrer dans ce milieu, J.C s’était préparé une vasque dans laquelle il avait versé du Whisky. Il en a pris une gorgée pour se donner un coup de fouet et un minimum de courage vu qu’on n’allait pas tarder à décoller. Il avait promis, en bon papounet, de l’aider et il comptait bien tenir parole pour ne pas perdre la face devant elle. On est parti en bagnole suivi par Karine dans sa camionnette. On a mis nos oreillettes ainsi qu’un petit pendentif au bout d’une chaîne qui dissimulait un micro pouvant être activé ou non au besoin. Une fois prêt, on s’est lancé avec Karine qui nous suivait depuis son fourgon.
Dès que j’ai posé le pied à l’intérieur j’ai senti ce qu’il se passait au sous sol. Il avait été aménagé de telles sortes qu’ils ont pu en faire un baisodrome. Il y avait au moins une bonne vingtaine de cabine plus ou moins insonorisées pour permettre à ceux qui le voulaient de s’envoyer en l’air quand ils le souhaiteraient ainsi qu’un espèce d’open-space ou était posé tout un tas d’attirail SM, des matelas, canapés, balançoires et autre couchettes suspendues pour ceux qui n’étaient pas gêné de faire ça devant tout le monde. Je commençais à m’inquiéter pour la suite des événements.
Pour couvrir plus de terrain, on s’est séparé. J.C est parti au bar, haut lieu de passage, et moi je suis parti sur le dance floor. De là ou j’étais, je voyais J.C. se marrer à me voir me déhancher sur la piste. Toutefois je le sentais saluer ma performance car il me savait pas trop porté sur la danse. Depuis la piste, j’essayais de scanner un maximum de monde mais c’était difficile. Du coup au bout d’un moment, je me suis poser sur une banquette mais visiblement on m’avait remarqué.
Je sentais se rapprocher de moi un type à qui, visiblement, j’avais plu. J’ai voulu discrètement m’éclipser mais il m’a coincé contre un mur. Ce type c’était un grand balèze, musclé un peu comme le culturiste d’origine autrichienne à l’époque où il jouait le rôle d’un robot tueur venu du futur dans les années 80. Il avait le crâne rasé, un bouc blond finement taillé et un diamant en boucle d’oreille. Il portait un pantalon serré et un T-shirt marcel Noir.
— Tu sais que t’es mignon quand tu danses ?
- < Glurp > Je sais, merci. Je m’entraîne souvent.
— T’es nouveau ici ? Je ne t’ai jamais vu.
— Avec mon copain, c’est la première fois qu’on vient …..(il fallait que j’évoque le fait de ne pas être seul pour tenter de m’extirper de ce guêpier)
- < Glurp > Je sais, merci. Je m’entraîne souvent.
— T’es nouveau ici ? Je ne t’ai jamais vu.
— Avec mon copain, c’est la première fois qu’on vient …..(il fallait que j’évoque le fait de ne pas être seul pour tenter de m’extirper de ce guêpier)
On a continué à parler mais je n’étais pas rassuré car il se faisait de plus en plus pressant. Dans ma tête je pensais très fort « J.C Au secours, chuis dans la merde …. ». Même si, en apparence j’étais souriant je ne souhaitais qu’une chose c’était qu’il retire sa main qu’il promenait sur ma cuisse et qui se rapprochait dangereusement de mon entrejambe.
— Ça ne te dirait pas de venir avec moi ? On pourrait passer du bon temps au sous sol.
— C’est tentant mais là j’attends mon copain.
— Arrête avec ton copain. Qu’est ce qu’il y a ? Je ne te plais pas ? Je suis sur que t’es tout seul. Tu va voir. Je vais te faire jouir comme jamais.
— C’est tentant mais là j’attends mon copain.
— Arrête avec ton copain. Qu’est ce qu’il y a ? Je ne te plais pas ? Je suis sur que t’es tout seul. Tu va voir. Je vais te faire jouir comme jamais.
Dans sa tête je le voyais s’imaginer en train de m’enculer comme un sauvage et me pincer le nez pour que j’ouvre la bouche afin qu’il puisse y mettre sa queue. Je me sentais très mal parti et j’étais à deux doigts de tenter de me défendre et ainsi à griller ma couverture quand J.C est arrivé.
— Un conseil l’ami, retire de suite ta main de ma copine si tu ne veux pas recevoir la mienne dans la figure.
— Oh pardon, je ne savais pas.
— Oh pardon, je ne savais pas.
J.C me tira vers lui et avec sa grosse voix, il prit ma défense.
— Je n’aime pas qu’on touche à mes affaires. Dit-il avant de me rouler une mega pelle.
Le mec s’est tiré et je suis resté quelques secondes sous le choc de ce qu’il venait de se passer. Dans ma bouche je sentais encore le gout du Whisky que J.C venait de boire. Je commençais à me demander s’il en avait pas un peu trop abusé d’ailleurs.
— Euh J.C, C’était quoi ça ?
— Bah je suis venu à ton secours.
— Oui, merci d’ailleurs. Je me voyais mal parti. Mais, t’étais obligé d’y mettre la langue ?
— Fallait que ça ait l’air vrai. Au fait j’ai repéré notre cible. Je l’ai vu descendre au sous sol avec un petit jeune.
— OK bah on va y aller.
— Bah je suis venu à ton secours.
— Oui, merci d’ailleurs. Je me voyais mal parti. Mais, t’étais obligé d’y mettre la langue ?
— Fallait que ça ait l’air vrai. Au fait j’ai repéré notre cible. Je l’ai vu descendre au sous sol avec un petit jeune.
— OK bah on va y aller.
A cause de la musique Karine, dans son camion, n’avait pas entendu notre conversation. Heureusement pour nous. Elle nous a contactés pour savoir où on en était. On s’est isolé aux chiotes pour parler plus tranquillement. Quand elle a demandé ce que c’était que cette histoire de langue qu’elle avait cru entendre, je lui ai répondu « Non, j’ai dit ça tangue. Ton père a un peu abusé du bar et il a un peu la tête qui tourne ». Encore un souvenir à ranger dans la rubrique « on oublie et on évite d’en parler ».
Quand on est arrivé au sous sol, déjà on a perdu le signale avec Karine mais ça c’était prévu. Pour l’ambiance, c’était …. Une partouze géante. Je ne voyais pas comment le décrire autrement. J.C lui n’était pas à l’aise mais les effets de l’alcool le désinhibait…. Un peu trop d’ailleurs. Ça plus la volonté de pas ne perdre la face devant sa fille et ne pas la décevoir, le faisait avancer. Ce qui a fait qu’il n’est pas resté bloqué à l’entrée comme ça aurait surement été le cas s’il n’avait pas bu. L’atmosphère était feutrée, la lumière tamisée et on sentait la moiteur des corps entrelacés dans l’air. Pour couronner le tout, la musique était un passage en boucle de la chanson de Gunther : « You touch my tralala ». Bref tout pour mettre à l’aise.
J’avais repéré notre cible parmi tous ces corps. On s’est mis d’accord sur une stratégie et on s’est approché. Quand il nous a vu, il a de suite pensé à ce qu’il pourrait se passer dans un plan à trois avec nous. Il avait visiblement l’esprit embrumé et était loin d’être lucide lui aussi. Tant mieux ça allait nous servir.
— Eh vous deux ! ça va ?
— Ça dépend pour quoi ?
— Un plan à trois ?
— C’est pas impossible, Faudrait en discuter.
— Suivez-moi.
— Ça dépend pour quoi ?
— Un plan à trois ?
— C’est pas impossible, Faudrait en discuter.
— Suivez-moi.
Il nous mena vers un des box dont certains étaient occupés et dans lesquels je percevais des hommes s’adonnant à la luxure soit à 2, 3, 4 ou même plus mais je n’étais pas pressé de le vérifier. Avec J.C, on avait convenu d’un plan. Ayant eu une idée du personnage, on avait acquis la certitude qu’il ne rechignait pas à coucher avec n’importe qui et n’ importe où. On l’a même vu se faire un rail devant nous. Du coup, on voulait lui faire miroiter la meilleur baise de sa vie mais, comme on était sensé être un couple, on avait prévue de faire ça chez nous, avec lui et tous les accessoires qu’on était sensé avoir. Pour l’occasion on avait changé nos noms en Jessy pour J.C et Ricky pour moi. Vu que J.C n’était plus très frais c’est moi qui ai négocié l’affaire. De toute façon, J.C n’avait pas autant d’imagination pour embobiner ce genre de type (souvenez vous du jeune minot à l’accueil d’un hôtel qui avait du prendre du bon temps avec l’amant d’une de nos cibles, femme d’un de nos clients … enfin ex femme maintenant).
— Alors les mecs, Qui veut commencer ? Qui veut faire quoi ?
— C’est mal équipé ici …. A part des capotes y a presque rien.
— Comment ça ?
— Tu verrais chez nous, on a de ces trucs ….. Pleins de jolis jouets.
— C'est-à-dire ?
— Tu connais le film Brüno ? Avec Sacha Baron Cohen ?
— Tu plaisantes j’espère ? C’est mon film préféré. Quand je vois ce qu’il fait dans le film, ça me donne envie de faire pareil.
— Tu te souviens du vélo d’appartement ? Celui avec le piston qui s’actionne quand tu pédales avec un god au bout ?
— J’en rêve d’un truc comme ça.
— On en a un.
— Sans blague ?
— Sans blague. Jessy l’a un peu bricolé et, en plus d’avoir rajouté un deuxième piston pour nos « amis de passage », il a trafiqué la selle pour en rajouter un troisième. Ainsi pendant qu’il pédale, non seulement on est deux à en profiter mais lui aussi se fait goder au niveau de la selle.
— C’est mal équipé ici …. A part des capotes y a presque rien.
— Comment ça ?
— Tu verrais chez nous, on a de ces trucs ….. Pleins de jolis jouets.
— C'est-à-dire ?
— Tu connais le film Brüno ? Avec Sacha Baron Cohen ?
— Tu plaisantes j’espère ? C’est mon film préféré. Quand je vois ce qu’il fait dans le film, ça me donne envie de faire pareil.
— Tu te souviens du vélo d’appartement ? Celui avec le piston qui s’actionne quand tu pédales avec un god au bout ?
— J’en rêve d’un truc comme ça.
— On en a un.
— Sans blague ?
— Sans blague. Jessy l’a un peu bricolé et, en plus d’avoir rajouté un deuxième piston pour nos « amis de passage », il a trafiqué la selle pour en rajouter un troisième. Ainsi pendant qu’il pédale, non seulement on est deux à en profiter mais lui aussi se fait goder au niveau de la selle.
Compte tenu du personnage et de son état d’excitation, il fallait envoyer du lourd pour l’attirer dehors. Ce que je lui avais raconté, tout en rajoutant des détails sur une pseudo cave aménagée en atelier SM dont J.C (rebaptisé Jessy pour l’occasion) était devenu un maître l’avait mis en appétit. Ça plus ce qu’il avait bu en plus du rail de poudre qu’il s’était fait quelques minutes auparavant allait avoir raison de ce dépravé.
— Tout ce que tu me dis me donne l’eau à la bouche.
— Bah viens avec nous alors. Tu sais, on va pas te bouffer …. Du moins pas comme ça. Lui ai-je dit en m’approchant de lui avec un sourire charmeur.
— J’ai peur de ne pas pouvoir sortir. Tu sais je suis en planque ici, surveillé par la police.
— Et Alors ? Tu ne crois quand même pas qu’ils t’attendent à la sortie ? tu sais les flics c’est des fonctionnaires. En dehors de leurs 35 heures, faut rien leur demander d’autre. Ils ont le nez rivé sur leur pendule, pire qu’à la secu. Et puis honnêtement s’ils te pistaient vraiment. Tu ne crois pas qu’ils auraient déjà fait une descente ?
— Ce n’est pas faux. Ok je veux bien mais à deux conditions.
— OK lesquelles ?
— Déjà on sort par la porte de derrière.
— Redis moi ça : « la porte de derrière » mmmhhh.
— T’as l’air aussi excité que moi.
— Bah viens avec nous alors. Tu sais, on va pas te bouffer …. Du moins pas comme ça. Lui ai-je dit en m’approchant de lui avec un sourire charmeur.
— J’ai peur de ne pas pouvoir sortir. Tu sais je suis en planque ici, surveillé par la police.
— Et Alors ? Tu ne crois quand même pas qu’ils t’attendent à la sortie ? tu sais les flics c’est des fonctionnaires. En dehors de leurs 35 heures, faut rien leur demander d’autre. Ils ont le nez rivé sur leur pendule, pire qu’à la secu. Et puis honnêtement s’ils te pistaient vraiment. Tu ne crois pas qu’ils auraient déjà fait une descente ?
— Ce n’est pas faux. Ok je veux bien mais à deux conditions.
— OK lesquelles ?
— Déjà on sort par la porte de derrière.
— Redis moi ça : « la porte de derrière » mmmhhh.
— T’as l’air aussi excité que moi.
Je sentais que c’était presque gagné. Il fallait juste avertir Karine de l’endroit de notre sortie. Il ne restait plus que sa deuxième condition et …. Oh bordel ! …. Pitié dites moi que je me trompe ….Ah bah non. Eh bas du coup c’était plus que compromis. Je venais de voir sa deuxième condition dans sa tête. Il y pensait très fort. Sur le moment je nous voyais repartir bredouille.
— Ok on décolle quand tu veux alors.
— Tu n’oublie pas quelque chose Chéri ? mon autre condition ? (merde, il s’accroche)
— C’est quoi ?
— Tu n’oublie pas quelque chose Chéri ? mon autre condition ? (merde, il s’accroche)
— C’est quoi ?
Et là je le vois s’approcher de J.C en tortillant du cul.
— J’adore les nounours. Je veux bien venir mais je veux un acompte sur ma soirée. J’aime bien me faire prendre et être dominé par un gros poilu.
— Promis dès qu’on arrive t’y aura droit. Et tu verras, Jessy c’est une vraie bête.
— Tu ne m’as pas comprise ma grande. C’est ici et maintenant que je veux faire ça. Avec ton mec et avant de partir.
— Promis dès qu’on arrive t’y aura droit. Et tu verras, Jessy c’est une vraie bête.
— Tu ne m’as pas comprise ma grande. C’est ici et maintenant que je veux faire ça. Avec ton mec et avant de partir.
Et merde ! Mes craintes étaient fondées. Je connais J.C, il a déjà du mal à admettre que l’homosexualité existe alors avoir un rapport avec lui, c’était inenvisageable. Je commençais à désespérer quand j’ai vu JC retirer sa veste. En scrutant ses pensées, je voyais déjà qu’il n’avait plus toute sa raison et ….Euh je rêve ? Ce n’est pas possible qu’il envisage de vraiment le faire.
— Jessy, je peux te parler ? Juste deux minutes.
On s’est isolé dans un coin pour parler tranquillement.
— Tu peux me dire ce que tu envisages de faire là ?
— Ecoutes c’est la seule solution pour le faire sortir.
— Oui mais on peut surement trouver autre chose, je ne peux pas te laisser faire ça.
— J’ai promis à Karine de tout faire pour le faire sortir et je tiendrais parole. En plus, toi comme moi, on n’est pas à l’aise ici. Plus vite on sera sorti, mieux ce sera. Et puis j’ai déjà enculé des femmes ça doit pas être bien différent.
— C’est l’alcool et ta fierté mal placée qui parlent là. Ce n’est pas parce que tu ne veux pas la décevoir qu’il faut accepter n’importe quoi ….
— Ecoutes c’est la seule solution pour le faire sortir.
— Oui mais on peut surement trouver autre chose, je ne peux pas te laisser faire ça.
— J’ai promis à Karine de tout faire pour le faire sortir et je tiendrais parole. En plus, toi comme moi, on n’est pas à l’aise ici. Plus vite on sera sorti, mieux ce sera. Et puis j’ai déjà enculé des femmes ça doit pas être bien différent.
— C’est l’alcool et ta fierté mal placée qui parlent là. Ce n’est pas parce que tu ne veux pas la décevoir qu’il faut accepter n’importe quoi ….
Pendant ce temps là, notre cible était en train de se passer une crème lubrifiante dans le conduit.
— Alors Jessy ? tu viens ?
— J’arrive.
— J’arrive.
Me voyant tenter de l’empêcher de faire une connerie, il m’a pris par les épaules, a ouvert la porte, m’a foutu dehors et l’a verrouillé après l’avoir refermé. Je me retrouvais ainsi dehors pendant que je sentais J.C rouler une pelle à ce type qui devait avoir la trentaine et qui n’était pas beaucoup plus costaud que moi…. Bon Bah je ne peux plus rien faire et …. Ok il a vraiment l’intention de lui récurer le conduit. Je le voyais se vider le reste du whisky qu’il avait dans sa flasque et commencer à se préparer à la main. Lui que je n’avais quasiment jamais vu boire, une chose est sure : il ne tient vraiment pas la distance (faut dire qu’il avait mis la dose). Quand il a un bon coup dans le nez, il ne se contrôle plus.
Ne pouvant plus rien faire pour lui, je suis monté aux toilettes du rez de chaussé pour prévenir ma chère et tendre qu’on allait sortir avec le prévenu mais par l’issue de secours, derrière le bâtiment. Elle aussi s’inquiétait pour son paternel. J’ai essayé de la rassurer car de toute façon, étant plus costaud que son partenaire, il pouvait largement se défendre. Quand elle nous a demandé comment on avait fait, je lui ai juste dit que J.C était allé « au fond des choses » pour trouver les arguments et ainsi le faire sortir. Au moment où je prononçais ces mots, Je voyais J.C en pleine action debout à l’enculer, derrière l’autre dépravé, penché en appuis contre le mur et qui semblait en redemander.
Quand je suis revenu devant la porte, ils allaient bientôt finir. J.C avait tâché de faire ça vite. Après avoir fini, je les voyais se rhabiller. J.C tentait tant bien que mal de se rhabiller. Il avait la tête qui tournait et valait mieux pour nous qu’on se barre dare-dare avant qu’il ne s’écroule.
On est discrètement sortie par l’issue de secours. Je sentais que J.C ne se sentais pas bien mais il tentait de faire bonne figure. Quand je lui ai demandé si ça allait, s’il voulait en parler, il m’a répondu sèchement « Ta gueule ! ». L’autre par contre était tout joyeux et semblait tout excité par la soirée qu’on lui promettait. C’est par derrière (décidément c’est devenu à la mode) que Karine nous aborda. Après s’être présenté, elle l’a embarqué et quand on a feint de défendre le prévenu, pour nous couvrir elle nous a sorti : « Barrez vous les deux folles ou je vous fais embarquer vous aussi ».
Enfin cette soirée était finie. J.C était en appuis contre un mur dans un état semi comateux et ce fut très difficile pour moi de le ramener à la voiture. Pour éviter tout problème de voisinage je ne l’ai ramené qu’à l’agence et couché dans le canapé. Mine de rien, il pèse son poids Beau papa. C’est mes lombaires qui ont apprécié.
Le lendemain, je suis parti lui chercher de quoi manger un morceau à l’épicerie du coin, le genre de magasin qu’on qualifie comme étant « chez l’arabe du coin », ouvert sept jours sur sept. Il n’a émergé qu’au début d’après midi. Il avait une de ces têtes ….
— Alors pas trop dur le réveil ?
— M’en parle pas, j’ai l’impression d’avoir les Gipsy King qui font la nouba dans mon crâne.
— Avec ce que t’avais bu rien d’étonnant. Tu t’es enfilé tout le Whisky (à défaut d’autre chose).
— Hein ? J’ai tout bu ? Purée mais il s’est passé quoi ? Je ne me souviens plus. On a réussi ?
— Oui on a réussi, grâce à toi d’ailleurs. Tu ne te souviens vraiment de rien ?
— Si vaguement, je me souviens de toi sur la piste de dance ….. ah si je me souviens t’avoir entendu m’appeler à l’aide car t’étais coincé avec un gros molosse mais après ça c’est le flou intégrale.
— Tu ne te souviens pas m’avoir roulé une pelle pour brouiller les pistes ?
— J’ai fait ça moi ? Oh lalalala. ! je devais être dans un état ….
— Je confirme. Bon écoute, je t’ai amené de quoi manger. Repose toi, casse une graine et ça devrait aller mieux. On a du boulot qui nous attend demain je te rappel.
— Ouais …. Je vais tacher de faire au mieux.
— M’en parle pas, j’ai l’impression d’avoir les Gipsy King qui font la nouba dans mon crâne.
— Avec ce que t’avais bu rien d’étonnant. Tu t’es enfilé tout le Whisky (à défaut d’autre chose).
— Hein ? J’ai tout bu ? Purée mais il s’est passé quoi ? Je ne me souviens plus. On a réussi ?
— Oui on a réussi, grâce à toi d’ailleurs. Tu ne te souviens vraiment de rien ?
— Si vaguement, je me souviens de toi sur la piste de dance ….. ah si je me souviens t’avoir entendu m’appeler à l’aide car t’étais coincé avec un gros molosse mais après ça c’est le flou intégrale.
— Tu ne te souviens pas m’avoir roulé une pelle pour brouiller les pistes ?
— J’ai fait ça moi ? Oh lalalala. ! je devais être dans un état ….
— Je confirme. Bon écoute, je t’ai amené de quoi manger. Repose toi, casse une graine et ça devrait aller mieux. On a du boulot qui nous attend demain je te rappel.
— Ouais …. Je vais tacher de faire au mieux.
Je n’avais pas eu le courage de lui dire ce qu’il avait fait. A mon avis, il n’aurait peut-être pas voulu le savoir non plus. Il en aurait fait une attaque. Enfin bon, passons. Après cet épisode, il m’a promis de mieux réfléchir la prochaine fois que Karine nous demande un coup de main.
Alors que J.C se remettait tant bien que mal de sa soirée, je m’interrogeais sur une chose. Il m’avait dit m’avoir entendu l’appeler à la rescousse. J’étais certains de ne pas l’avoir fait par contre je me souvenais très bien y avoir pensé très fort. Du coup Je me suis poser la question. Cette nouvelle suractivité naissante dans ma tête en était elle à l’origine ? Et si après n’avoir été qu’un récepteur, j’étais devenu capable d’émettre ? Si jamais c’est ça, je sens que ça va être marrant. Par contre à mon avis je suis bon pour m’entraîner durant des semaines, voir des mois. Ça risque de ne pas être facile.
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Commentaires ()
toutes les bonnes choses ont une fin
je prépare une autre saga sur une super héroïne.
pour le "un peu" concernant le sexe , c'est vrai que il n'y en pas autant que dans d'autre texte. c'est soft mais je pense que le dosage est bon.