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Couverture de Infiltrée : L'Ombre et la Lumière, par cocolst
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Infiltrée : L'Ombre et la Lumière — Chapitre 2

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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cocolst
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Infiltrée : L'Ombre et la Lumière

Chapitre 2

Je calme le jeu. Les draps sont trempés par toute sa bave qui a coulé de la boule bloquant sa bouche ouverte. Je retire les menottes dont les marques rouges restent sur ses poignets, le même rouge qu'elle porte sur son dos et ses fesses tellement je l'ai cravachée.
Elle vibre encore de cet orgasme puissant qu'elle a subi à cause du bout en cuir qui tapotait sa chatte trempée. Je détache la lanière derrière sa tête, la retourne et retire cet objet qui contenait ses gémissements. Je pose mes lèvres sur les siennes, sa langue est bien timide, montrant à quel point elle est exténuée.
Je lui glisse à l'oreille :
— Je n'ai pas encore utilisé le gode.
— Je… Je ne sais pas si j'arriverai à le supporter.
— Oh, mais tu arrives encore à utiliser ta bouche ?
Je monte sur elle, m'assois sur son visage afin qu'elle me lèche. Sa langue est délicate, fatiguée. Je me saisis des anneaux perçant ses tétons et commence à les faire tourner. Je m'écrase plus sur son visage pour étouffer ses petits gémissements de douleur et de plaisir mélangés.
— Motive-toi plus que ça !
Je tire ses mamelons, les tourne encore un peu. Elle se cambre et commence enfin à me faire un cunnilingus digne de ce nom, bouffant mon clitoris alors que son nez est planté dans mon vagin trempé.
Je l'embête quelques minutes ainsi, mais je n'ai pas envie qu'elle me fasse jouir, pas de cette façon en tout cas. Quoi qu'il en soit, je suis pressée de rentrer et de retrouver Kev qui vit avec moi depuis plusieurs mois et qui doit certainement me préparer actuellement un bon repas comme il sait si bien les cuisiner. Personne n'est au courant de sa présence chez moi à part le capitaine et Nico. Pour Baby, hors de question : la connaissant, elle lui sauterait dessus pour copuler de la manière la plus perverse possible. Elle a bien couché avec le psy inefficace qui me suivait, qui m'a poussée à devenir accro à ces soi-disant médicaments...
Oui, seuls le capitaine et Nico sont au courant, me voyant à nouveau renaitre grâce à Kev dans ma vie. Il a fait fuir mes peurs ; il a chassé mes cauchemars. Il m'a fait sortir de cette dépression morbide qui me tuait davantage chaque heure.
Je me demande si son œil est dégonflé. Hier, j'ai été un peu violente à notre entrainement quotidien de combat. Aussi, il m'avait énervée à ne toujours rien vouloir me dire sur lui. Alors, je n'ai pas trop retenu mes coups… Je l'ai surtout eu par surprise.
Il n'est pas fait en sucre ; cette manchette n'était presque rien pour lui. Et il s'est vengé un peu après, en me bloquant contre le mur, m'arrachant mes vêtements et me pénétrant avec vigueur. Moi aussi, j'ai dégusté à lui servir de jouet, à lui servir de vide couilles. Je compte bien réussir à le frapper à nouveau pour qu'il recommence tout à l'heure. J'aime lorsqu'il est bestial, sauvage. J'aime lorsqu'il m'utilise de force, lorsqu'il baise ma bouche à m'en priver de respirer, lorsqu'il bouffe ma chatte tout en mordant mon petit bout de chair durci, tout en mordant mes lèvres gonflées de désir. J'aime lorsque, calmés tous les deux, il s'allonge derrière moi sur le canapé et me pénètre avec tendresse, que ce soit dans mon vagin ou dans mon anus, en me glissant à l'oreille "on fait la paix ?".
Je me retire du visage de cette femme et m'allonge contre elle. Mon corps se plaque sur le sien, brûlant et en sueur :
— Je vais devoir y aller.
— D'accord. Dommage. Nous pourrions nous revoir une prochaine fois ? Je… je pourrais devenir votre soumise.
— Je suis désolée, mais c'était juste pour jouer. Je ne suis pas trop dans ces trucs.
— Je comprends. Laissez-moi au moins le soin de vous faire jouir.
J'accepte avec plaisir. Elle grimpe sur moi pour m'embrasser à nouveau. Cette fois, elle y met bien plus de cœur. Elle se tourne et sa tête glisse entre mes cuisses. J'ai sa vulve sous les yeux. J'attire ses hanches vers ma bouche et, rapidement, nous commençons un formidable 69.
C'est un peu le concours à celle qui ne jouira pas la première. Mais, je suis assez nulle à ce genre de jeu. Je laisse mon orgasme m'envahir, puis je reprends mes caresses buccales et le sien se déclenche peu de temps après.
Et nous nous séparons ; nous nous rhabillons sans trop nous regarder, comme s'il ne s'agissait que d'un coup d'un soir, sans aucun lendemain derrière, gardant cependant en mémoire uniquement le plaisir charnel que nous venons de partager.
~~ oooOOooo ~~
— Kev ? C'est moi. Je suis rentrée. Et si on sautait l'entrainement cette fois pour passer aux choses agréables ? J'ai couché avec la femme avec qui j'ai fait l'interview. Tu préfères que je prenne une douche avant ?... Kev ? T'es là ?
Pas de réponse. Je descends voir dans la chambre : personne. Je monte sur la petite terrasse…
— Putain ! Qu'est-ce que vous foutez chez moi, vous ?
Il fouille dans sa poche de costume et me balance un paquet de mouchoirs. Je l'attrape entre mon index et mon majeur de la main gauche sans la moindre difficulté alors que je suis droitière.
— Content de voir que vous allez mieux. Vous pouvez m'appeler Jean.
— Cool… c'est un peu votre prénom, non ? Et vous n'avez pas répondu à ma question !
— Je vais y venir. Pouvons-nous descendre ? Je commence à avoir un peu froid.
— Je suis même prête à vous amener jusqu'à la porte d'entrée de l'immeuble, ou vous balancez directement d'ici pour que ça aille plus vite.
Il passe à côté de moi sans répondre. Il descend l'escalier ; je le suis. Il s'installe dans mon salon, s'asseyant sur mon canapé comme s'il était en territoire conquis. Je me prends une bière et ne lui propose rien. Je me demande ce que cette enflure me veut. Est-il venu m'humilier une nouvelle fois ? Et il se met à parler, brisant d'un coup le silence tendu entre nous :
— Il s'appelle Kevin et n'a pas de parents. Il a été retrouvé bébé par des éboueurs dans une poubelle. L'assistance sociale lui a donné ce nom. C'était l'année des K pour les chiens. Elle n'a pas cherché beaucoup plus loin.
Parle-t-il de Kev ? Kevin ? Oh, je suis déçue. Je pensais que ça aurait été plus recherché genre Stanislas ou Jean-Édouard… Non, pas ce dernier… C'était le nom de mon gynécologue et je ne l'aimais pas du tout à vouloir toujours utiliser son spéculum. Je reste tout de même surprise par cette révélation et demande :
— … Vous le connaissez ? Il travaille pour vous ?
— Oui, il travaille pour moi. Il agit sous mes ordres pour des actions que la justice réprouverait, mais nous sommes à l'intérieur. C'est un tueur à ma solde, sans identité officielle, et bien plus encore.
— Vous êtes du mauvais côté ?
— Tout est une question de point de vue. Je veux bien une bière également, si cela ne vous dérange pas.
Je veux en savoir plus, alors je lui apporte cette mousseuse pour qu'il continue à parler. Je reste cependant à l'écart, observant cet homme que je hais depuis le premier jour où je l'ai vu.
— Enfant dur depuis le plus jeune âge, il est passé de familles d'accueil en familles d'accueil. Dès petit, il n'avait pas peur de se battre. À cinq ans, il a envoyé trois gamins du double de son âge à l'hôpital parce qu'ils embêtaient une pauvre petite fille dans un parc. En recroisant les informations avec vos antécédents... Cela ne vous dit rien ?
— … Oui… J'étais cette petite fille, non ? J'avais… trois ou quatre ans, je crois. Je jouais avec un garçon dans un bac à sable. Il était gentil. Et des grands étaient venus nous embêter et m'avaient craché dessus en me traitant de bébé. J'en avais mordu un jusqu'au sang et une de mes dents était restée plantée dans son bras. Je ne peux que m'en souvenir, car j'avais surpris tous mes camarades de classe avec une incisive en moins, étant la première à en avoir perdu une… Le petit garçon qui m'avait aidée m'avait dit que j'étais jolie.
— Ah ? Je n'étais pas au courant. Mais ces détails n'ont aucune sorte d'importance.
— C'est Kev qui m'a protégée alors ?
— Oui, drôle de coïncidence, non ? À croire que vous étiez faits pour vous rencontrer... Ou pas. J'en parlerai plus tard.
Je bois une grande gorgée, il fait de même. Je lui demande de continuer. Mon cœur bat à un rythme fou. J'en suis même essoufflée.
— À 11 ans, il réalisa son premier meurtre. La famille d'accueil dans laquelle il se trouvait vivait de ce qu'elle pouvait. Le père était un joueur de poker compulsif, très mauvais malheureusement pour lui, et avait de nombreuses dettes. Alors qu'il se faisait tabasser à mort par deux types voulant récupérer leur fric, la mère se faisait violer par deux autres pour percevoir les intérêts. Il a pris des ciseaux dans la salle de bain du petit appartement sordide où ils habitaient, il en a égorgé un avec et a commencé à taillader l'autre. Les types ont pris la fuite. Il n'avait aucun remords lorsque la police l'a interrogé.
— Il voulait protéger cette femme.
— Il a été mis en centre. La famille a eu peur de lui après cet évènement. Et l'armée y a vu un potentiel et l'a récupéré. Ensuite, seul lui est courant de ce qu'il s'y est passé. Tout ce que je sais est, à 17 ans, il s'est fait virer car non contrôlable, trop violent. Et je lui ai proposé de travailler pour moi. Il a accepté toutes mes conditions.
Ma bouteille est déjà terminée. Je retourne au frigo… J'ouvre le congélateur et en sort la vodka. Je lui fais signe, il me répond d'un penchement de tête pour me dire qu'il en veut bien aussi. Je récupère deux verres et retourne dans le salon, m'installant à côté de lui.
— Du coup, cette rencontre pour l'enquête du Floyd… hasard ou non ?
— Pas du tout. Je suis votre carrière depuis un petit moment déjà. Vous avez des capacités et une façon de penser qui me plaisent beaucoup et j'y vois de quoi servir mes intérêts. Lorsque j'ai appris que vous vous impliquiez dans cette affaire, je lui ai demandé de vous surveiller. Il avait déjà infiltré le réseau d'Antonio Del Cornio et l'avait convaincu de s'occuper de Cassandra pour réussir à vous approcher. Antonio ne pouvait pas refuser, depuis le temps qu'il cherchait à mettre la main sur elle. Je n'avais pas prévu que vous tomberiez amoureux l'un de l'autre, mais ce n'est qu'un détail ça aussi. Il vous avait reconnu.
— Nan, nous ne sommes pas amoureux… nous nous entendons juste bien… Pourquoi me surveiller ?
— Pour savoir si vous avez les compétences suffisantes pour travailler pour moi.
— Mais… Tout ce cirque la dernière fois ?
— Je tentais de vous mettre un coup de pied au cul pour que vous vous ressaisissiez. J'ai compris qu'il vous fallait bien plus.
Je bois cul sec mon verre ; je me ressers de cet alcool à 40°.
— Vous êtes en train de dire que… Kev… ces derniers mois… je n'étais qu'une mission pour lui ?
— Oui. Mais tout le monde y a trouvé son compte, ne croyez-vous pas ?
— … De le savoir, ça gâche tout de même le plaisir. Et vous voulez que je fasse quoi ?
— Que vous découvriez pourquoi mes initiales ont été retrouvées sur ces documents. Je veux savoir qui tient à me couper la tête. Je veux que vous soyez mon espion, que ce soit contre des personnes de l'intérieur ou des personnes tournant autour du milieu du sexe. Vous avez les deux casquettes et ça me semble idéal, car tout parait lié.
— Comment ça ? Vous n'êtes pas complice alors ?
— Le point devant mes lettres sur ces documents sans intérêt est une indication de cible à éliminer, petit détail qui passe souvent inaperçu. Vous réintégrez la police. Il me semble que c'est ce que vous voulez depuis le début, non ?
— Oui.
— Vous obéirez cependant à mes ordres sans discussion. Il vaut mieux que je vous mette dans une équipe qui ne vous connait pas…
— Non ! Je veux reprendre mon ancien poste avec mes anciens collègues et mon capitaine.
— Je suis contre.
— Je m'en fous !
Il boit son verre cul sec, tousse un bon coup et dilue ensuite avec une bonne gorgée de bière qui a du mal à passer elle aussi. Reprenant enfin son souffle :
— Les états de service de ce capitaine n'indiquent en rien que je peux lui faire confiance.
— Vous vous trompez. Je veux qu'il soit au courant de tout, même de cet arrangement. C'est lui qui sera l'intermédiaire avec vous.
— Et si c'est vous qui vous trompez ?
— Alors, vous mourrez et moi aussi certainement.
— … Autre chose ?
— Oui. Je veux que Kev continue sa mission avec moi.
— C'est déjà prévu ainsi. Il vous suivra ; il vous surveillera. Il sera votre ombre.
— Alors, je resterai en pleine lumière pour qu'il ne me perde pas.
~~ oooOOooo ~~
Retour au commissariat alors que je n'y ai plus mis les pieds depuis presque deux ans. Le capitaine a voulu faire une blague en annonçant l'arrivée d'un nouveau sans préciser que c'est moi. J'avance doucement avant d'arriver au niveau du petit open space qu'on se partage. Je jette un œil, je suis tout excitée de tous les revoir.
Il y a deux têtes que je ne connais pas. Certains ne sont pas là, peut-être sont-ils en repos ou en intervention, et les autres qui ont l'air bien concentrés sur leur ordinateur. L'ambiance est très différente de mon époque ; elle est affreusement calme.
Je fais un pas ; personne ne me remarque encore. Je baisse ma casquette pour cacher mon visage et tente de changer un peu ma voix pour en avoir une plus masculine :
— Bonjour. Je suis le nouveau. Je peux me mettre où ?
Un silence, des yeux qui s'agrandissent, des sourires qui illuminent des visages.
— C'est qui ? C'est pas l'actrice porno elle ? Celle sur...
— Ta gueule, le bizut !
Léo est le premier à se jeter sur moi. Il me prend dans ses bras, me sert fort, me fait décoller du sol. Je l'enlace en passant mes bras autour de son cou. Il m'embrasse partout sur le visage. Je lui ai manqué et j'apprécie beaucoup qu'il ne m'ait pas oubliée.
— Putain, me dis pas que c'est toi. Tu reviens vraiment ?
— Oui.
— Alors… tout est arrangé ?
— Faut croire.
Et puis c'est le tour de Lucas, puis Marc, puis… tous.
— Le capitaine n'a pas levé une seule fois la voix depuis que t'es partie.
— Ah ? Oh ben, ça risque de changer du coup. C'est quoi le poster là ?
— Ah… oh… rien… juste un souvenir de toi.
Ah ben oui, je suis affichée à poil à la vue de tout le monde, et pas un simple nu artistique. Je m'y approche, choppe un marqueur sur un bureau et j'écris :
A mes collègues préférés. Avec amour, votre Deep Blue.
Oh ! La tête qu'ils ont faite. Ils ont dû croire que j'allais le déchirer. Mais, rassurés, ils viennent tous m'embrasser à nouveau, me peloter le cul au passage pour certains. Lorsque c'est le tour d'Henry, je lui dis, entendu par les autres :
— Je n'ai pas oublié le coup du tee-shirt "Best police cock sucker". Je t'attends au prochain entrainement ! Et ce n'est pas parce que tu portes le même prénom que mon père que je serai plus clémente avec toi !
Il recule et devient blanc. Et c'est parti pour un fou rire général. Nous papotons, discutons. Je fais ainsi la connaissance des deux nouvelles têtes qui sont bien sympas également. Je suis trop contente d'être enfin revenue, de les revoir, de sentir à nouveau ces lieux qui puent les chaussettes mal lavées. Ils m'avaient tous drôlement manquée.
— Anna ! Dans mon bureau.
Oh, la voix du capitaine ultra directive. Comme avant… putain ! Comme avant… c'est si rassurant.
— Pouvez-vous me dire ce que vous êtes en train de faire là ?
— Je montre mes cicatrices ; ils voulaient les voir. Oh, c'est bon, je ne suis pas à poil, je porte un soutif... C'est pas pire que leur poster d'abord !
— Remettez votre chemise et plus vite que ça !
— Oui, capitaine ! À vos ordres, capitaine !
J'ai envie qu'il m'engueule. Et une fois dans son bureau, la porte fermée, me tenant alors bien droite face à lui, au garde à vous, il se lance en haussant la voix, disant que je dois avoir une tenue correcte et plein de trucs dans ce genre… ouais, nan, ce n'est pas crédible du tout.
— À vous aussi ça vous a manqué ?
— Oh que oui. Content de vous voir enfin ici.
Et il se met à rire. Et il m'expose la situation. JK, je l'appelle comme ça parce que juste Jean, bof quoi, il semble être de plus en plus visé. Sa voiture a été dégradée la nuit dernière ; sa femme a failli se faire agresser hier dans la journée ; son fils est mis sous surveillance à cause d'individus louchent qui rodaient pas très loin de son collège. Tous sont des mecs shootés au crack à qui on leur a proposé une dose gratuite contre service. Mais les interrogatoires ne donnent rien. Ils sont même incapables de dire à quoi ressemble le type qui les a embauchés. Certains parlent d'un homme, d'autres d'une femme... Rien à en tirer.
Alors, l'enquête commence. Pourquoi plus maintenant qu'avant ? Qui est derrière ? Il est censé avoir ses données anonymisées. Sa vraie identité est connue par des méchants et ce qu'il fait aussi. Peut-être que le point de départ est sur les dossiers sur lesquels il est le plus présent. Mais des informations ont été exfiltrées de l'intérieur, ce qui n'est pas bon signe.
Nous discutons ainsi pendant plusieurs minutes. Il va falloir que j'aille voir JK et qu'il me donne accès à ses documents confidentiels défense.
Avant de sortir du bureau, je regarde mon capitaine. J'ai une boule dans la gorge. Je commence à ouvrir la bouche alors qu'il me fixe, et il me coupe directement :
— J'en ai rien à foutre de vos excuses.
— ... Je n'ai jamais pris le courage de vous le dire depuis tout ce temps. Mais... Merci de ne pas m'avoir lâchée.
— Dégagez de mon bureau ! 
— Vous avez une larme à l'œil.
— Qu'est-ce que vous ne comprenez pas lorsque je vous dis de dégager ?
— Oui, capitaine. Merci... Je vous aime.
Je sors pour retourner voir les autres ; un nouveau poster a été accroché au mur entre temps. Henry me tend le marqueur en me disant :
— De toute façon, tu vas me péter la gueule bientôt. Alors, un peu plus ou un peu moins…
Je lui fais un bisou sur la joue, l'enlace ensuite, et je pars écrire sur ma chatte bien trop apparente sur cette image, faisant alors râler tout le monde derrière : « Grosses léchouilles de la part de Deep Blue pour ces gros pervers ! ». Et je leur fais tout de suite après un beau doigt d'honneur. Et ça se marre.
Ils m'avaient tous drôlement manquée.
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Photo de profil de Nkari
Nkari
20 septembre 2024 à 22:45
Chouettes retrouvailles et enfin on en sait plus sur Kev, ou plutôt Kevin.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Wedreca
Wedreca
19 août 2024 à 18:43
Toi, je sens que t'avais déjà lu le 3 avant de faire ton com 😁

Oui. J'ai lu les trois chapitres d'affilée avant d'écrire mes commentaires 😉.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Wedreca
Wedreca
19 août 2024 à 17:53
Eh ben ! Si la meuf prend aussi cher après chaque interview, elle ne finira pas la saison ;).

Bon, sinon, c'est bien beau les retrouvailles... mais ont se fait un peu chier ! Vivement l'action ! ^^
Soyez respectueux
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Photo de profil de cocolst
cocolst
15 août 2024 à 23:11
J'oubliais, @"Raphaëlle" et @Monsieur Plume, je sais que vous avez lu Communion sur péniche. Jean-Edouard... le gynéco... c'est une référence 😁 (avec le mot imposé spéculum en plus).

Stanislas est aussi une référence pour Le Manoir, mais je n'ai pas encore publié l'histoire.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Frederyc
Frederyc
15 août 2024 à 21:57
Adorable… pour le moment ! Après ce le sera certainement moins ( enfin ça dépendra pour qui peut-être, question de relativité :-) )
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de OlivX
OlivX
15 août 2024 à 21:55
JK est donc un barbouze et le chef de Kev et un homme en danger.
Il a fait réintégré notre heroine dans la police touten bossant pour lui
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
15 août 2024 à 21:22
Éminent chapitre qui nous offre LA révélation attendue depuis deux saisons .
Cet homme qui a fait découvrir à Anna ses appétences sexuelles ignorées. Un tueur au profil nikitaien ( je pense avoir inventé ce mot 😉)sous les ordres d'un cynique supérieur. Un large sourire s'est affiché sur mon visage à l'évocation de la raison pour laquelle kev avait été prénommé ainsi
Puis advient le retour d'Anna parmi les siens qui est plein de promesses 😉
La groupie régulière que je suis 😉😂 attend la suite avec impatience
Dimanche c'est ça ??
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Photo de profil de Monsieur Plume
Monsieur Plume
15 août 2024 à 20:07
Très joli chapitre avec ce qu'il faut de sexe torride, lesbien et sm (j'en connais une à qui ça va plaire, ça...), de révélations fracassantes (QUOI ??? Le méchant espion est en fait du côté des gentils ? Enfin, peut-être...), et de retour en fanfare (je comprends que les collègue du commissariat se montrent enthousiastes quant à la réintégration d'Anna !).
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de cocolst
cocolst
15 août 2024 à 19:59
;-)
Un peu de détente ça ne se refuse pas. ^^’

Oui, c'est important. Ça bougera un peu plus au prochain chapitre 😉.

Merci pour ton commentaire, @Iznogood
Modifié 15 août 2024 à 19:59
Soyez respectueux
Répondre

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