Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Quand il pleut — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Quand il pleut
Chapitre 1
‘‘Ah, Mélanie…’’
J’avais murmuré son nom dans un soupir envieux, sans bien m’en rendre compte. Heureusement pour moi, le bruit de la pluie qui martelait la rue a plus ou moins étouffé mes mots, et elle s’est retournée vers moi, l’air interrogateur et incertain. D'un geste, je l’ai dissuadée de poser la moindre question. Nous avons repris notre route sous les trombes d’eau qui nous détrempaient. Du coin de l’œil, je pouvais apercevoir, le rouge aux joues, son débardeur coller à sa peau nue de manière presque indécente. Ses cheveux humides encadraient son visage et lui conféraient, en plus de sa beauté naturelle, une aura de douce sauvagerie que je ne pouvais qu’admirer.
Il ne nous fallut pas longtemps pour arriver devant chez elle, et déjà l’idée que nos chemins se séparent me parut dérangeante. Pourquoi aurais-je souhaité me passer de sa présence si apaisante et plaisante ? Pourtant, lorsqu'elle franchit son portail, me laissant de l’autre côté, ses yeux se rivèrent dans les miens et je m’y perdis momentanément, plongeant dans ce regard intense. Cet échange silencieux me procura un frisson et, pendant un instant, je me perdis dans mon imagination, à rêver que…
— Tu viens ?
Ma réaction fut longue à venir. Aussi improbable que cela paraisse, elle m’invitait chez elle. Et bien que tout mon corps hurle de bonheur et d’impatience, je ne pus m’empêcher de demander prudemment :
— Tu es sûre..?
Aussitôt, je m’en suis voulu d’avoir posé cette question stupide, de peur qu’elle ne change d’avis. Mais au lieu de cela, elle me prit par la main et le contact de ses doigts contre ma paume m’électrisa tout à coup, me privant de toute volonté. Je n’en revenais pas, la situation me dépassait, mes rêves me dépassaient, et peut-être que si je me pinçais… Non, rêve ou pas, je décidai d’en profiter et de vivre ce moment pleinement, quitte à recevoir la réalité en pleine figure au réveil.
En un battement de paupières, je me suis retrouvé dans la salle de bains, encore confus par le comportement de cette adorable fille que jamais je n’aurais pensé approcher d’aussi près. Et voilà qu’elle se collait à mon corps, et déjà nos vêtements trempés limitaient nos sensations, voués à joncher le sol la minute suivante.
Par pudeur, je n’osai pas poser les yeux sur son corps ainsi dévoilé, préférant la regarder dans les yeux ou contempler sa bouche dont les lèvres m’appelaient sans même s’entrouvrir. Lorsque les miennes en prirent possession, il me sembla que tout mon souffle était aspiré hors de mon corps, pour mieux le réinvestir ensuite, m’emplissant de bonheur, de désir.
Prenant les choses en mains, je la soulevai du sol pour l’emmener sous la douche, appréciant le frottement de sa peau contre la mienne. L’eau chaude ruissela sur nos corps enlacés, effaçant de nos mémoires l’air froid qui régnait au-dehors pour la remplacer par une atmosphère bien plus chaleureuse et intime.
Sans attendre, nos mains ont commencé à explorer le corps qui s’offrait à nous, moi prenant possession de ses formes sublimes et elle griffant mon dos en soupirant de désir. Avec émerveillement, je découvrais sa poitrine, que ma bouche venait aussitôt cajoler, puis j’agrippais ses fesses, la serrant plus fort encore contre moi.
À l’instant où j’entrais en elle… Je me réveillai et poussai un profond soupir déçu.
‘‘Ah, Mélanie…’’
J’avais murmuré son nom dans un soupir envieux, sans bien m’en rendre compte. Heureusement pour moi, le bruit de la pluie qui martelait la rue a plus ou moins étouffé mes mots, et elle s’est retournée vers moi, l’air interrogateur et incertain. D'un geste, je l’ai dissuadée de poser la moindre question. Nous avons repris notre route sous les trombes d’eau qui nous détrempaient. Du coin de l’œil, je pouvais apercevoir, le rouge aux joues, son débardeur coller à sa peau nue de manière presque indécente. Ses cheveux humides encadraient son visage et lui conféraient, en plus de sa beauté naturelle, une aura de douce sauvagerie que je ne pouvais qu’admirer.
Il ne nous fallut pas longtemps pour arriver devant chez elle, et déjà l’idée que nos chemins se séparent me parut dérangeante. Pourquoi aurais-je souhaité me passer de sa présence si apaisante et plaisante ? Pourtant, lorsqu'elle franchit son portail, me laissant de l’autre côté, ses yeux se rivèrent dans les miens et je m’y perdis momentanément, plongeant dans ce regard intense. Cet échange silencieux me procura un frisson et, pendant un instant, je me perdis dans mon imagination, à rêver que…
— Tu viens ?
Ma réaction fut longue à venir. Aussi improbable que cela paraisse, elle m’invitait chez elle. Et bien que tout mon corps hurle de bonheur et d’impatience, je ne pus m’empêcher de demander prudemment :
— Tu es sûre..?
Aussitôt, je m’en suis voulu d’avoir posé cette question stupide, de peur qu’elle ne change d’avis. Mais au lieu de cela, elle me prit par la main et le contact de ses doigts contre ma paume m’électrisa tout à coup, me privant de toute volonté. Je n’en revenais pas, la situation me dépassait, mes rêves me dépassaient, et peut-être que si je me pinçais… Non, rêve ou pas, je décidai d’en profiter et de vivre ce moment pleinement, quitte à recevoir la réalité en pleine figure au réveil.
En un battement de paupières, je me suis retrouvé dans la salle de bains, encore confus par le comportement de cette adorable fille que jamais je n’aurais pensé approcher d’aussi près. Et voilà qu’elle se collait à mon corps, et déjà nos vêtements trempés limitaient nos sensations, voués à joncher le sol la minute suivante.
Par pudeur, je n’osai pas poser les yeux sur son corps ainsi dévoilé, préférant la regarder dans les yeux ou contempler sa bouche dont les lèvres m’appelaient sans même s’entrouvrir. Lorsque les miennes en prirent possession, il me sembla que tout mon souffle était aspiré hors de mon corps, pour mieux le réinvestir ensuite, m’emplissant de bonheur, de désir.
Prenant les choses en mains, je la soulevai du sol pour l’emmener sous la douche, appréciant le frottement de sa peau contre la mienne. L’eau chaude ruissela sur nos corps enlacés, effaçant de nos mémoires l’air froid qui régnait au-dehors pour la remplacer par une atmosphère bien plus chaleureuse et intime.
Sans attendre, nos mains ont commencé à explorer le corps qui s’offrait à nous, moi prenant possession de ses formes sublimes et elle griffant mon dos en soupirant de désir. Avec émerveillement, je découvrais sa poitrine, que ma bouche venait aussitôt cajoler, puis j’agrippais ses fesses, la serrant plus fort encore contre moi.
À l’instant où j’entrais en elle… Je me réveillai et poussai un profond soupir déçu.
‘‘Ah, Mélanie…’’
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Commentaires ()
Maintenant, je vais pouvoir passer aux choses sérieuses et écrire une histoire plus concrète, plus étoffée et plus longue, une fois que j'aurai terminé mon projet actuel.
Pour ce qui est de l'aération, j'en prends note !
Merci pour ton retour, en tout cas !
Mais à peine s'est on lancé dans la lecture que c'est déjà fini...
Peut-être aussi aérer le texte pour lui donner un aspect moins "pavé" ?
+1