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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

J'ai perverti la mère de mon copain — Chapitre 22

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J'ai perverti la mère de mon copain

Chapitre 22

J'ai perverti la mère de mon copain
Chapitre 22
Nous sommes les premiers arrivés, et peu de temps après arrive la voiture du couple Pierre et Magalie. Ne voyant pas arriver le troisième véhicule, se faisant attendre, Isabelle dit :
— Ils ont dû s'arrêter en route. En attendant qu'ils arrivent, visitons le site.
Et Isabelle nous entraîne en nous servant de guide. Cette visite dure environ un quart d'heure, avec une magnifique vue panoramique sur la région. Au retour, alors que nous arrivons aux voitures, nous voyons la berline de Maurice se garer. Les passagers descendent pour nous rejoindre.
— Désolé du retard ! Dit Roger. Nous avons été retardé sur la route.
— Je vais montrer le panorama à nos amis. Enchérit Maurice. Vous nous attendez là, ensuite nous rejoindrons le lieu du pique-nique.
Alors que nous sommes tous rassemblés auprès des voitures, et avant le départ du petit groupe pour une rapide visite, mon attention suis attirée par quelque chose de curieux dans la tenue de Sophie. Bien sûr je sais qu'elle ne porte pas de culotte, puisqu'elle l'a donnée à Joseph ce matin au petite déjeuner, et je suppose qu'il l'a encore dans sa poche. Mais je constate l'absence de marque de soutien-gorge. Elle semble avoir les seins libres sous sa robe qui est parfaitement et sagement boutonnée sur le devant. Je n'ai pas souvenir de la voir partir de la ferme sans soutien-gorge. Ses compagnons de route lui auraient-ils demandé de l'enlever ? Ou bien même se seraient-ils chargés de la tâche ? Voulant en avoir le coeur net, je prends Sophie dans mes bras pour l'embrasser, et j'en profite pour lui caresser le dos avec ma main. Je ne me suis pas trompé. Ne sentant pas d'attache sous le tissu, je peux constater qu'elle ne porte plus de soutien-gorge. J'essaye de m'imaginer la scène dans la voiture, elle coincée entre Joseph et Alexandre se contorsionnant pour se débarrasser du sous-vêtement. Ou alors se sont-il arrêté quelque part en route pour la mettre nue devant eux, ce qui expliquerait le petit retard de leur arrivée, et qu'ils lui ont confisqué le soutien-gorge comme ce fût le cas pour la petite culotte. Cette idée me fait bander à nouveau, et j'essaie de cacher ce phénomène à mes accompagnatrices. Je suis des yeux le petit groupe qui s'éloigne pour une rapide visite. Maurice, pour servir de guide à son tour, ouvre le chemin, accompagné de Joseph. Sophie, encadrée de Roger et Alexandre, suivent. Avant qu'il ne disparaissent de ma vue, je peux voir que Roger a posé une main sur les fesses de Sophie, et qu'elle n'a pas l'air de le repousser. "Quelle salope", me dis-je en moi même. Mais n'est-ce pas ce que j'attends d'elle ?
Nous attendons tranquillement le retour du groupe des retardataires, en discutant de choses et d'autres, et où je comprends la cohésion de tous les membres de ce groupe d'amis et de ce qui est le ciment de cette amitié : le libertinage. Je comprends également que notre venue en tant que nouveaux membres permet de les changer de leurs habitudes. Je pense qu'il ont prévu, au cours de ce séjour, des choses pour Sophie et moi, et surtout pour Sophie je pense. Après un moment relativement long, nous voyons réapparaître le petite groupe, toujours mené par Maurice. Suivent Roger et Alexandre, puis Joseph et Sophie. Il me semble que Joseph tient Sophie par la taille, ou plus précisément qu'il a plaqué une main sur ses fesses. Une fois qu'ils nous ont rejoint, nous nous appétons à monter dans nos voitures respectives. Je m'approche de Sophie pour l'embrasser à nouveau avant de reprendre la route. Elle semble rougir, et lorsque nos bouche se joignent et que nos langues s'entremêlent, un fort goût de sperme arrive sur mes papilles. La salope a dû les sucer durant cette courte escapade. En a-t-elle sucé un ? Comme je commence à les connaître, ils ont dû tous les quatre passer dans cette bouche. En me séparant de Sophie pour regagner la voiture avec les autres femmes, je peux constater une tache sur le devant de sa robe, preuve s'il en est qu'elle a dû avaler une bonne dose de sperme, et pas d'un seul homme. Et en plus il y a des boutons de sa robe qui ne sont pas attachés, alors qu'ils l'étaient tous lorsqu'elle est sortie de la berline avant de partir en visite avec ses accompagnateurs.
Après une petite discussion sur la suite de programme, tout le monde remonte en voiture, direction le lieu du pique-nique. Nous arrivons au bord d'une grande étendue d'eau, bordée d'un vaste bois. Une aire est aménagée avec des tables et des bancs. Mais des familles y sont déjà installées. Isabelle propose de laisser là les voitures, et de gagner un endroit tranquille qu'elle connaît, toujours en bordure de l'eau, mais à l'abri des importuns. Chacun ce charge de quelque chose pour gagner l'endroit, en suivant Isabelle qui ouvre de chemin. On doit d'abord s'enfoncer légèrement dans le bois, pour enfin déboucher sur une sorte de clairière en bordure de l'étendue d'eau. Le lieu ne doit pas être très fréquenté, car nous devons nous frayer un chemin dans des hautes herbes. Nous arrivons à trouver un endroit pour nous installer à l'ombre à l'orée du bois. Après avoir couché les herbes hautes pour libérer un espace, nous étendons les couvertures au sol et disposons dessus tout notre attirail et les denrées. Tout le monde s'installe sur les couvertures, et nous entamons le pique-nique. En plus des plats froids, Maurice a apporté les boissons : des sodas, de l'eau, mais également du vin blanc. L'atmosphère est joyeuse et les histoires, parfois grivoises, fusent, au grand rire des convives. Je constate que Roger verse régulièrement du vin blanc à Sophie, qui rigole plus que de raison. Le déjeuner terminé, le groupe se prélasse au soleil qui darde. Sophie est affalée dans l'herbe, le regard perdu. Elle semble légèrement éméchée. À un moment Roger émet une idée :
— Pour nous rafraîchir, pourquoi n'irions nous pas piquer une tête dans l'eau ?
— Mais nous n'avons pas pris de maillots de bain. Répond Françoise.
— Aucune importance. Lui dit Pierre. Gardons nos sous-vêtements. Avec ce soleil ils sécherons vite après la baignade.
Tout le monde valide l'idée, à l'exception de Sophie, qui reste muette.
— Tu as peur de l'eau, Sophie ? Interroge Joseph.
— Non ! Mais je n'ai pas trop envie. Allez-y, je vous attends ici. Lui répond Sophie.
— Tu ne vas pas faire bande à part. Lui dit Isabelle. Viens, avec nous. Et puis, on va tous se mettre nus, comme ça pas la peine de faire sécher les sous-vêtements.
Je pense qu'Isabelle a deviné que Sophie ne portait plus ses sous-vêtements, ou que Maurice, son mari, lui a raconté ce qui a dû se passer dans la voiture ou pendant le visite du site. Les femmes se déshabillent, suivies des hommes. Je suis le mouvement, et lance un regard appuyé à Sophie. Elle comprend qu'elle ne peut plus reculer. Elle se lève, avec difficulté compte tenu de son état, déboutonne sa robe et la laisse tomber au sol. Tout le monde est nu maintenant et nous nous précipitons à l'eau, sauf Sophie, qui vu son état est soutenu par Roger. L'eau fraîche de l'étang la dégrise peu à peu, et elle participe à nos différents jeux. Les mains sont baladeuses, et viennent caresser les corps de chacun, sur différentes parties. Nous batifolons dans l'eau. Sophie est souvent entourée par les hommes, alors que moi ce sont les femmes qui jouent avec moi. Parfois une main s'aventure sur mon entrejambe, me caresse le sexe ou les fesses. À un moment, un doigt s'est posé sur ma petite rondelle et y a appliqué une légère pression. Rapidement je me suis soustrait à ce geste. Mais je n'ai pas pu voir qui en était d'auteur. Les hommes, eux, sont souvent collés à Sophie. Parfois l'un d'eux disparaît sous l'eau, et je vois alors le visage de Sophie changer. Je suppose qu'elle subit des attouchements. Parfois des bulles remontent à la surface. Lui ferait-on un cunnilingus sous l'eau ? Quelle perversité, si s'était le cas. À un moment, alors que Sophie à de l'eau jusqu'aux épaules, sans aucune gêne, Pierre vient se coller dans son dos. Je peux distinguer que sous l'eau il lui empoigne les seins et les malaxe. Sophie reste figée. Peut être bande-t-il et lui colle-t-il son sexe entre les jambes. Mais je ne peux voir ce qui se passe sous l'eau, mais au changement de rythme de la respiration de Sophie je me doute.
Après un long moment passé au bain, à batifoler comme des ados, nous regagnons notre espace de pique-nique et nous nous allongeons dans l'herbe, au soleil, pour nous faire sécher. Seuls Roger et Sophie restent à l'eau, prolongeant leur bain. Nous ne les voyons pas, mais nous les entendons rire. Nous distinguons la voix de Roger proposer à Sophie un défit à la nage, et que le perdant ou la perdante subira un gage. Le bruit de l'eau qu'on frappe nous parvient, tout en diminuant au fil des minutes. Puis c'est le silence, ils ont dû atteindre leur but. Mais au bout d'un moment cela devient inquiétant de ne pas les voir revenir. Je me lève pour voir si je les aperçois. Au loin, sur la berge, en partie cachés par les herbes, je distingue deux corps. Je suis rassuré, ils ne se sont pas noyés. Mais je suis intrigué. Qui a gagné ? J'enfile mon caleçon, et en suivant la berge je me dirige vers l'endroit où je les ai aperçu. Je m'approche doucement, sans faire de bruit, pour voir ce qui se passe. Dès que je suis à portée de vue et d'entendre, je me dissimule derrière un buisson. Et là, surprise ! Sophie est à quatre pattes dans l'herbe et Roger est placé derrière elle. Il la besogne comme un fou. Je peux les entendre.
— Alors, la perdante, tu aimes ta punition ?
— Oui !
— Ce n'est pas fini, ma belle. Quand je vais être bien lubrifié, tu vas la prendre dans ton petit cul.
— Non, s'il vous plaît !
— Pourquoi ? Tu est vierge de ce côté là ?
— Non ! Mais ce n'est pas propre, et vous n'avez pas mis de préservatif.
— T'inquiète, on lavera après.
Et Roger continue de labourer sauvagement la chatte de Sophie. Je suis à la fois en colère de l'attitude de ces deux là, mais en même temps excité que mon maître de formation professionnelle saute mon amante, la mère de mon copain Laurent, que j'ai décidé de pervertir. Les choses se déroulent mieux que je ne l'aurais pensé. Au bout d'un moment, se sentant suffisamment lubrifié, Roger se retire de la chatte de Sophie pour se présenter à la petite porte de derrière de celle-ci. Il n'a pas besoin de forcer beaucoup pour que son sexe tendu soit avalé par la petite rosette brune. Il s'enfonce jusqu'à ce que son pubis se plaque sur les fesses de Sophie. Il reste ainsi un moment, sans bouger, puis entame de longs et lents va-et-vient dans le rectum de mon amante. Celle-ci à sa respiration qui s'accélère au fur et à mesure de la montée d'un orgasme que je devine. Roger doit le sentir aussi, car il accélère encore ses mouvements. Puis tout d'un coup, avec un râle profond, il se fige, le pubis complètement collé aux fesses de Sophie. Je devine qu'il est en train de lâcher sa semence au plus profond des entrailles de ma belle. Elle doit le ressentir, car elle aussi brame à l'arrivée de son orgasme. Puis Roger se couche sur le dos de Sophie qui reste à quatre pattes, toujours emmanchée sur la queue de son mâle. Enfin, Roger se retire lentement et se couche sur le dos à côté d'elle. Alors qu'elle va pour l'imiter, je l'entends lui intimer l'ordre :
— Nettoie-moi !
— Mais il n'y a rien pour ça. Allons piquer un tête à l'eau pour nous nettoyer. Dit-elle en faisant un mouvement pour se lever.
— Non, idiote ! Reste à quatre pattes, et fais-le avec ta bouche.
— Mais c'est sale. Ça sort de mon fondement.
— Fais-le, sinon je dis à tout le monde quelle salope tu es, surtout à Didier.
— Oh non, pas ça ! Il ne supportera pas et risque de me quitter. Je tiens trop à lui.
Ces derniers mots remplissent mon coeur de joie. Mais la voir s'avilir m'excite au plus haut point. Jamais je n'aurais osé lui demander une telle chose. Roger est vraiment un pervers. Je la vois alors approcher ses lèvres du membre qui vient de sortir de son petit trou où il vient de se soulager. Elle enfourne le membre dressé, qui n'a pas encore débandé. Elle fait de longs allers et retours sur la queue. Parfois elle libère le membre pour lécher la hampe avec sa langue, et aussi le gland. Quand Roger juge qu'il est assez propre, il repousse Sophie sur le côté.
— Regagnons le groupe, ils vont s'inquiéter de notre absence un peu longue. Dit-il.
Il se lève alors et replonge dans l'eau pour regagner le groupe. Avec un temps de retard, Sophie se met à l'eau à son tour. Une fois qu'ils se sont éloignés, je sors de ma cachette et je regagne rapidement le groupe, afin d'arriver avant les deux amants. En premier Roger émerge de l'eau, triomphant, en exultant qu'il est le vainqueur. Il attend au bord de l'eau l'arrivée de Sophie, qui arrive plusieurs minutes après lui. Ils reviennent tous les deux, comme si de rien n'était, pour s'allonger auprès de nous. Étant un peu à l'écart, Sophie me rejoint, innocente. Roger, lui, a rejoint les autres. Je le vois discuter à voix basse avec eux. D'où je suis je ne peux entendre ce qu'il leur dit, mais je me doute un peu qu'il leur narre ses exploits.
Le soleil déclinant, nous décidons de regagner les voitures pour revenir à la ferme. Chacun regagne la voiture avec laquelle il est venu. Toutefois, une fois installé dans la voiture d'Isabelle, je suis toujours à l'arrière, mais cette fois-ci coincé entre Françoise et Julie, Josiane quant à elle s'installe sur le siège du passager avant. Mais en regardant à l'extérieur, je constate que c'est Joseph qui prend le volant de la grosse berline de Maurice, qui lui monte à l'arrière en compagnie de Roger et de Sophie. Alexandre monte à l'avant. De cette nouvelle configuration je me doute que Sophie va encore être sollicitée au cours du voyage de retour. Pour ma part, tout au long du parcours de retour, le doit me plier aux sollicitations de mes deux accompagnatrices sur la banquette arrière. Après que Julie ait pris l'initiative de glisser une main dans mon entrejambe pour frotter mon sexe à travers le tissus j'ai commencé à bander. Satisfaite de son action, elle a ouvert ma braguette pour en extirper mon sexe bandé. Elle s'est alors penchée au dessus de mon sexe pour l'emboucher avec gourmandise. Je la sentais aller et venir le long de ma hampe. Sa langue jouait avec mon gland et pénétrait parfois un peu mon méat pour récupérer mon liquide pré-séminal qui s'en écoulait. Françoise ne reste pas inactive et s'empare de ma bouche pour me rouler des pelles, où nos langues jouent ensembles.
Nous arrivons enfin à la ferme, juste après la voiture de Pierre et Magalie. La voiture de Maurice tarde à venir, et j'ai une vague idée de la raison de ce retard. Isabelle nous invite à renter dans la maison en attendant l'arrivée des retardataires. Ce n'est qu'une demie heure plus tard que l'on entend la voiture de Maurice entrer dans la vaste cour de la ferme. Je me mets à la fenêtre pour les voir quitter le véhicule. Je suis alors surpris par ce que je vois. Les deux hommes à l'avant descendent en premier et ouvrent les portières arrières pour laisser descendre les autres passagers. Maurice sort par la portière de mon côté, alors que Roger et Sophie sortent à l'opposé. Le véhicule me les cache à la vue, je vois simplement leurs têtes. Ils se déplacent vers l'avant de la grosse berline. Quand Sophie surgit de derrière le véhicule à la suite de Roger, j'ai un choc. Elle a un collier de cuir autour du cou, et Roger tient une laisse qui y est attachée. Elle ne porte plus ses vêtements, qui ont été remplacés. En guise de soutien-gorge elle porte un harnais en simili-cuir qui laisse passer ses seins. Lorsqu'elle avance encore un peu plus, toujours tirée par la laisse par Roger, alors qu'elle débouche devant le capot de la berline, je constate qu'elle a revêtu un porte-jarretelles de la même matière que le harnais, qui soutient des bas résilles. Elle porte aussi une culotte de la même matière que le reste, qui est ouverte devant et derrière. Elle est perchée sur des chaussures à plate-forme avec lesquelles elle a du mal à marcher. Alors que je la regarde être entraînée par Roger vers l'un des bâtiments annexes, avec une démarche mal assurée par manque d'habitude des chaussures qu'on lui a fait mettre, Isabelle se penche à mon oreille et me murmure pour me rassurer :
— Ne t'inquiète pas, il ne va rien lui arriver. C'est simplement son épreuve d'intronisation dans notre groupe.
Je vois alors Sophie entrer dans le bâtiment, à la suite de Roger. Pendant ce temps, Maurice, Joseph et Alexandre nous rejoignent dans le séjour. Je continue à regarder par la fenêtre. Après un certain temps, je voir Roger ressortir seul du bâtiment. Qu'est devenue Sophie ? Heureusement que les paroles d'Isabelle me rassurent. Après avoir traversé la cour, Roger nous rejoint dans le séjour.
— Ça y est, les festivités vont pouvoir commencer après le dîner. Annonce-t-il en entrant dans la pièce.
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Jeanmi95
13 septembre 2026 à 15:18
Je me presente je m apelle jean michel j ai adorre votre histoire avez vous prevus une suite.....
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Photo de profil de XavierX
XavierX
22 mai 2025 à 12:02
Bonjour et merci pour ces 22 chapitres. J’adore cette histoire qui m’a fait dresser bien des fois ma queue. J’espère te lire encore.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Love32
Love32
21 février 2025 à 09:22
Si c'est vrai DOMICATANA, tu as déjà un plan dans ta tête pour redresser la barre n'est-ce pas ?? Parce que là, depuis le chapitre où ils sont arrivés ça part en sucette royalement.
Soyez respectueux
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sigibard70
15 février 2025 à 12:51
excellente histoire... j'ai hâte de lire le récit des festivités en la continuation de la soumission de Sophie et les épreuves réservées à Didier
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Photo de profil de assas78
assas78
2 janvier 2025 à 23:34
Beaucoup de fautes d'orthographe et de lettres qui manquent dans les mots
Soyez respectueux
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Photo de profil de DOMICATANA
DOMICATANA
2 janvier 2025 à 20:43
Mon cher Love32, il n'y a ni viol, ni chantage, car tout ça est consenti par Sophie, qui m'avait demandé de lui faire connaître la soumission.
Mais comme je n'avais pas l'expérience en ce domaine pour aller plus loin en ce domaine, Roger m'a proposé de m'aider dans ma démarche.

Voilà tout !
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Love32
2 janvier 2025 à 10:33
Correction sur mon com : il y a clairement chantage en vue d'obtenir des faveurs sexuelles "et" viol. Alors maintenant pourquoi je dis ça ? C'est tout simple car cela s'explique juste par la définition. VIOL : TERME UTILISÉ POUR DÉFINIR TOUT ACTES DE NATURE SEXUELS NON CONCENTIS. Bien maintenant je vous invite à relire le passage où Roger "ABUSE" de Virginie après leur soit-disant course à la nage. Je conseil à l'auteur de se remettre en question très vite car pour ma part je suis à deux doigts de porter plainte auprès du site pour faire retirer la totalité de l'histoire
Modifié 2 janvier 2025 à 10:34
Soyez respectueux
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Photo de profil de LAURENT42
LAURENT42
2 janvier 2025 à 09:22
j'attend la suite avec impatience
Soyez respectueux
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Photo de profil de Canorb
Canorb
2 janvier 2025 à 06:02
Je n'aime pas Roger et ses potes. Je les trouve malsains. C'est presque du viol. Si elle est consentante pourquoi la faire boire.
Pourquoi la sauter en catimini, en écartant son copain. A priori il sait à quoi s'en tenir, cela a des relents d'abus.
Soyez respectueux
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Fada67
1 janvier 2025 à 22:31
Super j’ai hâte de lire la suite
Soyez respectueux
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