Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Laura et moi — Chapitre 6 · Lendemain de braises chez Sophie et Daniel.
Auteurs
Laura et moi
Chapitre 6 · Lendemain de braises chez Sophie et Daniel.
La journée de la veille s’est terminée dans le sauna de Sophie et Daniel. Une fois de plus, nos galipettes nous ont emmenés tard dans la nuit et nous avons dormi chez eux. Des chambres sont disponibles, car en plus du métier de comptable de Daniel, ils géraient leur domaine en chambres d’hôtes.
Au réveil, nous découvrons un magnifique domaine fraîchement restauré avec goût. Nous prenons notre petit-déjeuner sur la terrasse d’été, nus comme à nos habitudes. Les visages sont encore marqués par la fatigue, mais les sourires sont chaleureux et complices.
— Expliquez-moi, vous êtes toujours à poil, vous six ? demande Sophie avec un clin d’œil malicieux.
— Concernant Laura et moi, oui, dès que nous le pouvons. J’ai connu Laura l’été dernier sur la plage naturiste du Grau-du-Roi, et depuis nous vivons de cette façon, répondis-je, un peu amusé.
— Et quand ils doivent porter des fringues, ils ne mettent que très rarement de sous-vêtements ! s’empresse d’ajouter Ludivine en regardant son Pascal.
— C’est cool, d’autant plus que notre climat s’y prête, tu entends ça, Daniel ? s’exclame Sophie.
— J’entends, mon amour, je suis d’accord pour le faire nous aussi à l’avenir si tu le souhaites, répond Daniel avec le sourire aux lèvres.
— Oui, c’est un vrai bonheur. Je me sens tellement libre depuis que je suis avec Pépé… ajoute Laura en souriant, me déposant un baiser sur le front.
— Pépé ? Pourquoi Pépé ? s’interroge Daniel en rigolant.
— Ce surnom vient de cette petite garce, dis-je en pointant Laura de mon index.
Quand nous avons quitté Brigitte et Frédéric l’an dernier, sur la route du retour, Laura était toute triste que notre aventure touche à sa fin. Alors, un délire m’a traversé l’esprit, j’ai stoppé la voiture pour lui proposer de continuer le reste du trajet à poil. Mais avant que je lui dise, elle m’avait fixé avec son regard pétillant et lâché avec un sourire malicieux :
— Alors Pépé, ta prostate te travaille ?
Je ne pouvais rien ajouter, sauf lui dire qu’elle était une sacrée garce ! Mais mon surnom est né et me suit depuis ce jour !
Pascal s’étouffe avec sa tartine en entendant mon délire à la con.
— Mais vous êtes de grands malades, vous deux ! Vous pourriez vous faire arrêter pour exhibition ! lance-t-il machinalement.
Tout le monde éclate de rire en entendant ça. C’est la facette cachée de Pascal qui parle pour lui… « Oui, souvenez-vous, il est dans les forces de l’ordre ! »
Après ce fou rire général, nous nous détendons sous la terrasse, dégustant notre café accompagné de quelques viennoiseries encore chaudes. La chaleur du matin baigne nos corps nus profitant du soleil avec un naturel décontracté.
Laura se penche pour attraper un croissant, appuyant fermement au passage ses seins sur mon torse d’un geste délibéré et complice. Je ne peux m’empêcher de sourire en lui claquant la fesse, et elle me renvoie un clin d’œil espiègle.
Pascal, fidèle à lui-même, observe la scène avec un mélange de curiosité et d’amusement, secouant la tête en souriant.
— Vous faites exprès ou quoi ? lance Pascal en riant, visiblement incapable de cacher sa fascination pour notre décontraction.
— On profite juste du soleil et du plaisir d’être ensemble, voilà pourquoi on aime être à poil ! répond Laura en caressant doucement mes cheveux.
— Vous êtes vraiment bien, tout nu ? demande Sophie, installée face à nous, son regard pétillant de malice.
— Absolument, chaque geste, chaque regard… me rend follement tentée, répond Laura en riant.
On se raconte des anecdotes de la veille, ponctuées de regards et de sourires, chacun se rapproche un peu plus dans cette intimité naissante.
— Et le sauna d’hier soir, on en reparle ? murmure Sophie avec un sourire suggestif.
— Si tu veux, répond Laura, il y a de la place pour nous tous, mais il va falloir baisser la température, je suis épuisée moi…
Le simple échange fait éclater un nouveau rire collectif, mêlant humour et complicité, tandis que le soleil continue de réchauffer nos corps, promettant une journée aussi agréable que la veille.
Petit déjeuner terminé, Laura demande à Sophie si elle peut prendre une douche.
— Oui, bien sûr, tu connais le chemin, les serviettes sont dans le meuble de la salle de bain, répond Sophie.
— Mais… Je… Je veux dire dehors ! Il fait beau et puis, de toute façon, on n’a plus rien à se cacher, précise Laura.
— Si tu veux, avec plaisir, je peux même t’aider si tu le souhaites ! répond Daniel avec un sourire en coin.
— Je préfère mon homme, sans te vexer, il sait y faire avec sa lance, répondit-elle du tac au tac en lui tirant la langue.
— Quand je vous dis que c’est une petite garce, voyez de vous-même, conclus-je.
Frédéric et Brigitte, hilares, ajoutent en forçant leur accent belge à outrance :
— Une fois, hein !
Autour de la table, les rires fusent à nouveau. Certains essuient une larme au coin de l’œil. Même les plus calmes se laissent contaminer par l’ambiance générale.
— Après la toilette, nous reparlerons du club libertin, ajoute Laura avant de me saisir la main et de m’entraîner vers la douche d’été.
Une fois de plus, sous le regard complice de nos amis libertins, Laura me choisit comme cobaye volontaire. Elle me savonne avec une application toute personnelle — la mousse glisse, s’attarde sur certaines parties du corps — et l’hygiène passe clairement au second plan.
Ses gestes, lents et assumés, tiennent du spectacle improvisé. Rien d’excessif, juste ce qu’il faut de malice et d’audace pour faire monter la température d’un cran. Je n’en serais sans doute pas plus propre à la fin… mais vu l’attention soutenue du public, l’objectif est largement atteint.
Très vite, nos trois couples d’amis laissent tomber le rôle de spectateurs. Une éponge de plus par-ci, une poignée de mousse par-là, et la séance prend des airs de douche libertine organisée.
Chacun y va de son geste taquin, plus joueur qu’efficace. Nos corps se frottent, on rit. La douche est devenue une scène libertine assumée : les corps proches, des regards brûlants, des mains aventureuses. Légère en surface, mais chargée d’une tension délicieusement partagée. Si bien que je me retrouve dans la bouche de Ludivine.
Mais où est passée Laura ? Elle se tient là, juste à côté de moi, se partageant avec Sophie et Brigitte les queues de nos copains. À mon grand plaisir, les filles rejouent la tournante de la veille, prenant les commandes avec une assurance délibérée. Elles nous sucent avec plaisir et malice tour à tour nos queues savonnées et pulsantes, qui se laissent traverser par chaque succion, chaque masturbation.
Bientôt, les éjaculations se succèdent, nos semences les recouvrent sous leurs râles complices. Sophie m’emmène à la délivrance, inondant son doux visage de brunette de mon sperme. Au final, nous n’étions pas plus propres… mais parfaitement entourés, immergés dans un plaisir collectif et décomplexé.
Autour de boissons fraîches, Laura souhaite revenir sur le début de soirée au club libertin.
— Alors, ce début de soirée au club ? Vous trouvez que ça vaut le coup ? demande Brigitte.
— J’ai trouvé l’ambiance sympa, vraiment… mais je préfère rencontrer les gens autrement, plus lentement, plus… personnellement, répond Laura.
— Tu dis ça, mais n’oublie pas qu’on s’est justement rencontrées dans ce club, tu ne peux pas le nier Laura ! rétorque Sophie.
— Oui, c’est vrai… mais je parle plutôt de sentir la curiosité et la séduction naître avant que tout devienne immédiat. L’anticipation me plaît plus que l’instantané, comme baiser sur place sans cerner mes partenaires, précise Laura.
— Donc tu veux dire que tu aimes faire connaissance avant le passage à l’acte ? demande Brigitte.
— Exactement. Le désir qui monte doucement, les regards, les petits frissons… ça a plus de saveur. Comme avec Daniel et Sophie hier soir. C’est quand même mieux que de passer à l’acte dans un club, répondit Laura avec un petit sourire.
— Même dans un club, on peut apprécier ce jeu… mais je te comprends, on a toutes nos façons de le vivre. Daniel et moi, nous avons apprécié la façon dont notre rencontre s’est déroulée, dit Sophie concluant avec un clin d’œil.
Laura se leva pour embrasser tendrement Sophie et Daniel, pour les remercier de cette belle rencontre.
— Vous êtes des Amours, vous deux, j’ai une chance folle de ne rencontrer que des amants formidables depuis que je partage ma vie avec Pépé, déclare Laura avec les larmes aux yeux.
Adressant un sourire éclatant de sincérité à Brigitte, Frédéric, Ludivine, Pascal, elle nous invite tous à nous resserrer pour faire une accolade commune comme pour sceller ces nouvelles amitiés.
Nous flânons dans la piscine, profitant du moment, partageant notre bonheur. J’aide Daniel en cuisine pour préparer le repas, une salade pour l’entrée et saucisses frites, accompagné d’un rosé comme boisson. Le barbecue dégage une odeur appétissante. Nous mangeons dans la bonne humeur, partageant sourires et blagounettes.
Le repas fini, Ludivine, Sophie, Pascal et Daniel vont refaire les lits et mettre de l’ordre dans la maison. Pendant ce temps, Brigitte, Laura, Frédéric et moi nous occupons de débarrasser la table, faire la vaisselle et ranger la cuisine d’été. Je vois Brigitte tendre l’oreille en direction de la maison à plusieurs reprises, puis, sûre d’elle :
— Oh ! Les salopards, mais ils sont en train de baiser ! Écoutez, vous les entendez aussi ? Ou j’hallucine ? chuchote Brigitte.
Nous tendons tous l’oreille et effectivement Brigitte a entendu juste. Nous laissons tout en plan pour aller mater ces salopards dans leurs ébats.
La vision est excitante, Ludivine sur le dos, allongée sur la table de la salle à manger, jambes en l’air, grandes ouvertes, s’offre sans retenue pendant que Daniel la tient par les chevilles, la pilonnant dans de longs va-et-vient profonds. Ludivine, les seins ballotant sous les coups de butoir, se maltraite son clitoris en gémissant inlassablement.
Sophie, penchée sur le canapé, les seins reposant sur le large dossier en velours, jambes écartées, subit un limage intense dans les règles de l’art par Pascal. Il a sa main posée sur les fesses de Sophie, son pouce lui pénétrant l’anus.
La scène est remplie de cris de bonheur, les copains sont en sueur, la respiration rapide et saccadée, ils respirent difficilement sous l’effet de l’effort, du plaisir qu’ils prennent.
— Oh putain ! Oui, oui, je vais jouir ! Enfonce-moi tes doigts dans le cul, Pascal ! extériorisa Sophie dans un râle puissant.
Pascal s’exécute, lui pénétrant le croupion de ses doigts, et dans cet instant, Sophie jouit, s’abandonnant dans un cri de satisfaction totale. Pascal la suit aussitôt dans un dernier coup de rein, brutal, magistral.
Ludivine et Daniel jouirent quasi au même moment, orgasme certainement déclenché par les vocalises de Sophie mais aussi par l’excitation devenue insupportable.
C’est à ce moment-là qu’ils remarquent notre présence.
— Ben, mes salopards ! Je pense que les lits sont toujours à vous attendre… lance Brigitte en se tripotant ses tétons fermes et excités.
— Ça fait longtemps que vous nous matez, bande de pervers, répond Daniel en retirant son préservatif avec un sourire satisfait.
— Assez pour me faire mouiller comme la fontaine de Nîmes ! lance Laura d’un air frustré.
— Ne le sois pas, Laura, nous clôturons cette journée tous ensemble comme il se doit, mais après avoir refait les lits et seulement après ! répond Sophie avec un sourire accompagné d’un clin d’œil malicieux.
— Très bien, mais alors je te préviens : après le boulot, je réclame officiellement le titre de martyre de la journée… et le premier coup de bite est pour moi… Marché conclu, cheffe ? concède Laura en levant les yeux au plafond, esquissant un sourire en coin.
Nous nous mettons tous à rire de cet échange unique, d’une spontanéité désarmante, et repartons tous à nos tâches domestiques, l’esprit chargé de promesses coquines à venir. Il est un peu plus de seize heures et nous paressons au bord de la piscine quand ils sortent de la maison, leur travail enfin terminé.
Ludivine nous fait tous asseoir en cercle et pose lentement une bouteille qu’elle fait tourner, elle cliquète légèrement sur le sol, puis s’arrête. Un court silence tombe.
— La règle est claire : la bouteille ne désigne pas une action, mais un partenaire. Une fois le couple formé, vous avez une minute pour choisir ensemble dans quelle position vous allez faire l’amour.
Ludivine lance la bouteille. Elle tourne encore, poussée trop fort. Elle vacille, ralentit, puis finit par s’arrêter dans un léger cliquetis en direction de Frédéric. Personne ne parle tout de suite. La bouteille est relancée et s’arrête sur Brigitte !
— Non, ce n’est pas juste, c’est ma femme ! proteste Frédéric.
La bouteille tournoie une fois de plus pour corriger ce malentendu et bingo, Ludivine était désignée.
— Vous avez une minute ! Frédéric regarde Ludivine, c’est toi qui décides.
— La position en cheval renversé ! décide Ludivine. Un grand waouh s’élève du groupe, accompagné d’applaudissements et de sifflets. La bouteille tournoie encore et encore pour tous nous sélectionner. Le résultat était définitif.
Laura et Daniel en cuillère.
Brigitte et Pascal en missionnaire.
Ludivine et Frédéric en cheval renversé.
Sophie et moi en amazone.
Brigitte et Pascal en missionnaire.
Ludivine et Frédéric en cheval renversé.
Sophie et moi en amazone.
Daniel nous propose tout un assortiment de préservatifs et de lubrifiant. On sent le gars organisé et surtout prévoyant !
Les couples se forment lentement avec des préliminaires doux, presque amoureux. Comme à son habitude, Laura est à mes côtés, me regardant avec amour, comme pour dire : je suis là, je ne te trompe pas, nous le faisons en accord mutuel. Fidèle à sa promesse passée.
Allongé sur le dos, Sophie se présente à moi, elle paraît encore plus grande me surplombant. Mon regard ne lâche pas sa chatte, elle a une faible pilosité qui laisse voir sa fente humide et mon excitation en est décuplée. Elle descend lentement, me fixant du regard en mordillant sa lèvre inférieure. Sophie s’empale complètement sur ma queue frémissante, toujours aussi lentement et sans interruption. Je la saisis par les hanches pour l’empêcher de bouger tant mon excitation est grande. Rien que de voir ses yeux rivés dans les miens et de ressentir cette pénétration à la fois déterminée mais aussi intense m’entraîne au bord de l’éjaculation.
À la vue de ma réaction, elle esquisse un sourire de satisfaction en fermant les yeux et en basculant la tête en arrière. Je lutte pour me contenir. Ce moment est autant délicieux que difficile.
Je sens la main de Laura me chercher, je tourne la tête et nos regards se croisent avec tendresse.
— Tu prends ton pied, mon amour ? me demande Laura entre deux coups de butoir administrés par Daniel.
Sophie reprend ses va-et-vient, se laissant emporter sur mon membre viril.
— Oh oui Daniel ! Je viens, oui, oui, continue comme ça ! s’exclame Laura.
Laura jouit, elle est belle, son regard plongé dans le mien, nos mains liées comme pour ne jamais nous perdre. Son souffle se brise en vagues contre mes lèvres, et je sens dans chaque frisson qui la submerge.
Sophie arrive au point de rupture, je sens ses muscles vaginaux se contracter autour de ma queue, ne laissant aucun doute sur son plaisir et elle explose dans un orgasme lent tout en continuant les allers-retours qui m’entraînent à mon tour vers le plaisir suprême.
Je ne vous parle pas des deux autres couples, car franchement mon seul souvenir est celui de Sophie et Laura.
Daniel embrasse Laura en la remerciant du plaisir qu’elle lui a donné et Sophie est stupéfaite de la complicité entre Laura et moi.
— Il murmure ton prénom Laura. Tu lui tiens la main pratiquement tout le long, sans jamais rompre le fil invisible qui vous unit. Vous êtes trop mignons, vous deux. Je dois avouer Laura que j’ai joui deux fois, la première fois sur la queue de ton amour, la deuxième fois quand j’ai réalisé votre complicité… déclare Sophie.
Comme toute bonne chose a malheureusement une fin, il faut prendre congé de nos hôtes, le cœur un peu serré, en se promettant de garder contact et de se revoir, ce qui est encore le cas à ce jour. Une dernière accolade, un dernier baiser, et nous prenons la route, laissant derrière nous ces instants inoubliables.
A suivre : Ma demande et le mariage.
Merci d’avoir lu cette suite.
Si vous avez aimé cette histoire, n’hésitez pas à laisser un « j’aime » ou un commentaire, ça fait toujours plaisir.
Comme la précédente, cette histoire s’inspire de moments bien réels. Seuls les prénoms ont changé.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez les auteurs en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager les auteurs : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()