Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Real Humans — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Real Humans
Chapitre 7
Georges était en train de courir comme un fou en se répétant « pourvu que je me trompe, j’espère qu’elle ne fera pas de connerie ». A chaque pas qu’il faisait, il se remémorait leur vie commune, leurs nuits torrides, leurs petits moments complices, toutes ces petites attentions qu’ils avaient l’un pour l’autre,…. Il ne voulait pas la perdre. C’est quand il rentra dans son appartement qu’il vit Eve à genou tenant dans ses mains le couteau que Georges avait utilisé pour la confondre, pointe orientée vers elle.
— Ne bouge pas … lâche ce couteau …
— T’es revenu ? J’ai cru que tu ne voulais plus de moi.
— J’étais en colère et je me sentais trompé. Mais à y réfléchir …. Tu es celle qui compte le plus dans ma vie, celle qui m’a fait passer mes meilleurs moments et …. S’il te plait, lâche ce couteau.
— T’es revenu ? J’ai cru que tu ne voulais plus de moi.
— J’étais en colère et je me sentais trompé. Mais à y réfléchir …. Tu es celle qui compte le plus dans ma vie, celle qui m’a fait passer mes meilleurs moments et …. S’il te plait, lâche ce couteau.
Elle s’est précipitée sur lui pour l’embrasser durant de longues minutes puis Georges l’entraîna sur le canapé pour une mise au point. « Désormais, plus de secrets entre nous » fut le leitmotiv des minutes qui suivirent. Eve lui raconta qu’elle avait été conçue par un groupe d’Hubbots libérés pacifistes qui ne cherchait qu’à être considéré comme les égaux de l’homme. Après avoir résumé son parcours à Georges qui l’écoutait religieusement, elle s’arrêta pour avoir son ressenti.
— Alors ?
— En effet, je comprends mieux. Dis-moi ce fermier qui t’a violé des mois durant, il n’aurait pas eu sa grange incendiée par hasard ?
— Si. Je me suis servi de sa poupée de silicone auquel j’y ai ajouté des pièces métalliques pour faire croire à ma destruction. Je voulais juste camoufler ma fuite.
— Je me souviens de ça. C’est moi qui ai embarqué la carcasse. On s’était toujours demandé ce que ça pouvait être car ça ne ressemblait plus à rien. Donc si je résume, tu as été conçu pour ressembler et vivre comme une vraie femme.
— Oui.
— Physiquement c’est réussi. Je ne sens pas la différence. D’ailleurs Alfredo non plus n’a rien vu d’après ce que tu m’as dit. Avant de te connaitre j’avais essayé le Hubbot Heaven, tu sais le bordel dans le quartier chaud de la ville, et tu n’as rien de comparable. En plus tout ce qui pourrait te trahir est gommé : pas de rallonge électrique, pas de prise USB. Au moins tu ne choperas pas de virus. En plus tu manges et tu bois, je mets au défi quiconque de deviner qui tu es ou plus exactement ce que tu es.
— En effet, je comprends mieux. Dis-moi ce fermier qui t’a violé des mois durant, il n’aurait pas eu sa grange incendiée par hasard ?
— Si. Je me suis servi de sa poupée de silicone auquel j’y ai ajouté des pièces métalliques pour faire croire à ma destruction. Je voulais juste camoufler ma fuite.
— Je me souviens de ça. C’est moi qui ai embarqué la carcasse. On s’était toujours demandé ce que ça pouvait être car ça ne ressemblait plus à rien. Donc si je résume, tu as été conçu pour ressembler et vivre comme une vraie femme.
— Oui.
— Physiquement c’est réussi. Je ne sens pas la différence. D’ailleurs Alfredo non plus n’a rien vu d’après ce que tu m’as dit. Avant de te connaitre j’avais essayé le Hubbot Heaven, tu sais le bordel dans le quartier chaud de la ville, et tu n’as rien de comparable. En plus tout ce qui pourrait te trahir est gommé : pas de rallonge électrique, pas de prise USB. Au moins tu ne choperas pas de virus. En plus tu manges et tu bois, je mets au défi quiconque de deviner qui tu es ou plus exactement ce que tu es.
Eve commençait à retrouver le sourire et Georges aussi. Puis Georges la pris par la main.
— Tu as essayé la réconciliation sur l’oreiller ?
— Bah non on ne s’est jamais disputer.
— Tu vas voir. Je suis sûr que tu vas aimer.
— Bah non on ne s’est jamais disputer.
— Tu vas voir. Je suis sûr que tu vas aimer.
Georges l’entraîna dans la chambre et lui retira sa robe.
— Vu que tu as été conçu pour expérimenter les choses … Il y en a que j’aimerai essayer
— D’accord, si tu veux.
— T’en fait pas je ne serais pas exigent. Je n’ai pas envie de te perdre mais il y a juste certaines choses que j’aimerais faire, par fantaisie.
— Comme quoi ?
— Rien de bien difficile.
— D’accord, si tu veux.
— T’en fait pas je ne serais pas exigent. Je n’ai pas envie de te perdre mais il y a juste certaines choses que j’aimerais faire, par fantaisie.
— Comme quoi ?
— Rien de bien difficile.
Ils se sont très vite retrouvés nus, chacun suçant l’entrejambe de l’autre puis c’était à Eve de jouer. Georges allongé sur le dos, elle devait s’empaler sur lui et onduler du bassin. Georges venait de réaliser une chose en contemplant le corps d’Eve qui se donnait sur lui : Elle n’allait jamais changer. Sa peau ne se flétrirait pas, elle ne prendrait jamais de poids et sa silhouette, ses seins, ses hanches … tout resterait comme au premier jour. Pas de régime avant l’été ou ce genre de connerie …. Eve était devenue la compagne idéale à ses yeux.
Eve était en train de faire de son mieux pour que le plaisir de Georges soit total quand il la plaqua contre lui et roula sur lui-même pour arriver au-dessus.
— Bon … maintenant c’est moi qui dirige. Retourne-toi et donne-moi ton cul.
— Tu ne me prépare pas ?
— Non juste pour cette fois, j’ai envie d’essayer le sexe anal violent et à sec.
— Ah ….. Attend une seconde …. Voilà j’ai désactivé mon seuil de douleur.
— Parfait. C’est parti.
— Tu ne me prépare pas ?
— Non juste pour cette fois, j’ai envie d’essayer le sexe anal violent et à sec.
— Ah ….. Attend une seconde …. Voilà j’ai désactivé mon seuil de douleur.
— Parfait. C’est parti.
Georges était en train de ruiner le sphincter d’Eve (pour autant qu’elle en eut un). Il était tel un taureau furieux qui ne semblait pas vouloir s’arrêter. Eve subissait ce qu’il lui avait demandé acceptant de subir ce qu’elle lui avait refusé jusqu’alors car elle voulait lui montrer qu’elle avait des limites. Georges sentait qu’il allait juter. Il se retira, retourna Eve pour qu’ils soient face à face, lui enfourna sa queue dans la bouche et commença à la lui prendre aussi violement jusqu’à l’éjaculation.
— Ah ! C’était bon. Maintenant tu vas avaler. Je sais que tu ne voulais pas mais ce sera ma seule exigence : dorénavant, quand je jouirai dans ta bouche j’aimerai que tu avales
- <Glurp> Ok, C’est fait.
- <Glurp> Ok, C’est fait.
Juste pour cette fois, Georges avait profité de la situation pour essayer de nouveau trucs mais ne voulant pas la brusquer, il lui promit de ne pas réitérer l’expérience sans sa permission (sauf pour avaler la sauce). Georges et Eve était blottis l’un contre l’autre à s’embrasser. Eve était souriante car elle avait retrouvé son homme comme avant.
— Dis-moi Eve, quand tu m’as demandé de te faire un bébé, c’était pour mieux te faire passer pour humaine c’est ça ?
— C’est ça.
— Je le savais, ensuite tu aurais prétendu que ça ne marche pas et moi, je t’aurais consolé car soit disant tu aurais été stérile. Finalement dans cette histoire le seul défaut c’est que si je veux avoir des enfants, soit faudra adopter, soit faudra que je les fasse avec une autre.
— Pas vraiment.
— Comment ça pas vraiment ? A force d’essayer je me serais bien douter de quelque chose.
— Oui mais je ne t’ai pas tout dit. Ma constitution est un peu différente. En plus d’avoir des capacités améliorées, pour mieux passer pour une femme, on m’a ajouté plusieurs options supplémentaires dont un module de gestation contrôlé.
— Un quoi ?
— Un utérus artificiel.
— Ah bon ? Mais ça change rien, t’as pas d’ovule, ça marchera pas.
— En fait si, pour faire simple, j’ai des nano machines qui sont programmés pour extraire les chromosomes de tes spermatozoïdes et les implanter dans le noyau d’une cellule souche.
— Et en français ça veut dire ?
— Que je peux concevoir sans FIV ni dons d’ovocyte.
— Hein ? Non mais c’est une blague ?
— Non. D’ailleurs maintenant que tu abordes le sujet, j’ai attendu d’en être sûr pour t’en parler ….
— J’ai peur de ce que tu vas me dire.
— Je suis enceinte.
- ….
— Je croyais que tu serais content ?
— Bah ce n’est pas que je ne sois pas content mais j’ai peur qu’il ne soit pas normal. Imagine un bébé avec un bras et des jambes bioniques comme Super Jaimie et Steve Austin ou encore de te voir accoucher d’un gamin dont le cordon ombilicale serait un amas de câbles électriques … t’imagines le gynéco lors d’une échographie ? « Félicitation monsieur c’est un aspirateur ». Je ne suis pas préparé à m’occuper d’un cyborg. Va falloir lui changer les piles ?
— Ne t’en fait pas il est 100% humain et sa structure génétique est stable. Au fait, c’est un garçon.
— Ça t’en sait rien.
— Si je le sais. La vingt troisième paire de chromosome c’est X-Y.
— Ok …. Je t’avoue que ça me fait peur tout ça. On dirait du clonage ton truc et c’est interdit.
— Je sais. C’est pourquoi les gènes ont été piochés dans plusieurs gamètes différents. Pour accroître la diversité physique … Georges ? Tu ne dis rien, ça va ?
— Mets-toi à ma place. Dans la même soirée je manque de me faire tuer, j’apprends que ma femme est un ro … est synthétique et qu’elle attend un bébé. Ya de quoi être chamboulé.
— Je sais.
— Bon, c’est un garçon c’est ça ? Va falloir lui trouver un prénom à ce petit. On choisit quoi : Robocop ou Terminator ?
— Georges ….
— Désolé j’utilise l’humour pour mieux faire passer la pilule …. Goldorak peut-être ? … bioman ? …. Bon Ok j’arrête mes mauvaises blagues. Mais dis donc si tu es synthétique, tu n’as pas ton cycle alors ? De même que tu ne respires pas ?
— Effectivement.
— Ça veut dire que chaque mois, tu me disais « non » pour rien ? et que, quand tu me suçais dans mon bain tu t’arrêtais pour rien ? Pour faire semblant de respirer ?
— Bah oui c’était pour donner le change.
— Ok … bah maintenant c’est fini. Désormais tu seras disponible H24 et tous les jours. Et quand tu t’occupes de moi dans la baignoire, tu ne remontes pas avant d’avoir fini. Au fait t’es enceinte mais depuis combien de temps ? ça va durer neuf mois ? il reste combien de temps ?
— Je le sais depuis environs dix semaines et ça va effectivement durer neuf mois au total.
— OK …. Bah tu me diras ce que je dois faire si y a un problème. J’espère juste que je ne devrais pas t’emmener au garage.
— Tu pourrais éviter tes commentaires désobligeants ?
— Ah tu deviens aussi susceptible qu’une vraie femme enceinte. Promis je me tais… De toute façon je te dois bien ça. Après tout tu m’as quand même sauvé la vie.
— C’est ça.
— Je le savais, ensuite tu aurais prétendu que ça ne marche pas et moi, je t’aurais consolé car soit disant tu aurais été stérile. Finalement dans cette histoire le seul défaut c’est que si je veux avoir des enfants, soit faudra adopter, soit faudra que je les fasse avec une autre.
— Pas vraiment.
— Comment ça pas vraiment ? A force d’essayer je me serais bien douter de quelque chose.
— Oui mais je ne t’ai pas tout dit. Ma constitution est un peu différente. En plus d’avoir des capacités améliorées, pour mieux passer pour une femme, on m’a ajouté plusieurs options supplémentaires dont un module de gestation contrôlé.
— Un quoi ?
— Un utérus artificiel.
— Ah bon ? Mais ça change rien, t’as pas d’ovule, ça marchera pas.
— En fait si, pour faire simple, j’ai des nano machines qui sont programmés pour extraire les chromosomes de tes spermatozoïdes et les implanter dans le noyau d’une cellule souche.
— Et en français ça veut dire ?
— Que je peux concevoir sans FIV ni dons d’ovocyte.
— Hein ? Non mais c’est une blague ?
— Non. D’ailleurs maintenant que tu abordes le sujet, j’ai attendu d’en être sûr pour t’en parler ….
— J’ai peur de ce que tu vas me dire.
— Je suis enceinte.
- ….
— Je croyais que tu serais content ?
— Bah ce n’est pas que je ne sois pas content mais j’ai peur qu’il ne soit pas normal. Imagine un bébé avec un bras et des jambes bioniques comme Super Jaimie et Steve Austin ou encore de te voir accoucher d’un gamin dont le cordon ombilicale serait un amas de câbles électriques … t’imagines le gynéco lors d’une échographie ? « Félicitation monsieur c’est un aspirateur ». Je ne suis pas préparé à m’occuper d’un cyborg. Va falloir lui changer les piles ?
— Ne t’en fait pas il est 100% humain et sa structure génétique est stable. Au fait, c’est un garçon.
— Ça t’en sait rien.
— Si je le sais. La vingt troisième paire de chromosome c’est X-Y.
— Ok …. Je t’avoue que ça me fait peur tout ça. On dirait du clonage ton truc et c’est interdit.
— Je sais. C’est pourquoi les gènes ont été piochés dans plusieurs gamètes différents. Pour accroître la diversité physique … Georges ? Tu ne dis rien, ça va ?
— Mets-toi à ma place. Dans la même soirée je manque de me faire tuer, j’apprends que ma femme est un ro … est synthétique et qu’elle attend un bébé. Ya de quoi être chamboulé.
— Je sais.
— Bon, c’est un garçon c’est ça ? Va falloir lui trouver un prénom à ce petit. On choisit quoi : Robocop ou Terminator ?
— Georges ….
— Désolé j’utilise l’humour pour mieux faire passer la pilule …. Goldorak peut-être ? … bioman ? …. Bon Ok j’arrête mes mauvaises blagues. Mais dis donc si tu es synthétique, tu n’as pas ton cycle alors ? De même que tu ne respires pas ?
— Effectivement.
— Ça veut dire que chaque mois, tu me disais « non » pour rien ? et que, quand tu me suçais dans mon bain tu t’arrêtais pour rien ? Pour faire semblant de respirer ?
— Bah oui c’était pour donner le change.
— Ok … bah maintenant c’est fini. Désormais tu seras disponible H24 et tous les jours. Et quand tu t’occupes de moi dans la baignoire, tu ne remontes pas avant d’avoir fini. Au fait t’es enceinte mais depuis combien de temps ? ça va durer neuf mois ? il reste combien de temps ?
— Je le sais depuis environs dix semaines et ça va effectivement durer neuf mois au total.
— OK …. Bah tu me diras ce que je dois faire si y a un problème. J’espère juste que je ne devrais pas t’emmener au garage.
— Tu pourrais éviter tes commentaires désobligeants ?
— Ah tu deviens aussi susceptible qu’une vraie femme enceinte. Promis je me tais… De toute façon je te dois bien ça. Après tout tu m’as quand même sauvé la vie.
Après s’être débarrassé des restes des deux robots morts, il retourna au boulot et tenta de faire comme si de rien n’était. Tout le monde voyait que quelque chose n’était pas comme d’habitude alors il leur annonça sa future paternité et là ce fut la java dans la brigade. Pour donner le change, il demanda par moment d’avoir sa journée pour soit disant accompagner Eve aux échographies ou chez le gynéco pour des examens. Evidemment ils n’y allaient pas, par contre ils en profitaient pour faire un gros câlin. Georges voulait initier Eve aux jeux de rôle sexuel. Le but c’était de se faire des petites scénettes du style : une femme seule chez elle se tape le plombier, un professeur à domicile se tape sa jeune élève, …. Eve ne comprenait pas l’intérêt. Si il voulait coucher avec elle, il n’avait qu’à le dire, elle ne disait jamais non. Puis au fur et à mesure, elle finissait par se prendre au jeu et comprendre ce besoin de casser cette monotonie et changer de l’ordinaire.
Au fur et à mesure des mois, Georges était surpris de voir le ventre d’Eve grossir comme un vrai ventre de femme enceinte. Elle mangeait et dormait plus car sa consommation électrique avait augmenté et il fallait aussi nourrir l’enfant. Georges se faisait sucer tous les soirs en rentrant du boulot pour pouvoir éjaculer dans la bouche de sa femme. « C’est des protéines et le bébé en a besoin », voilà l’excuse qu’il lui avait servie. C’était un peu tiré par les cheveux mais Eve s’exécutait alors bon …
Même si ce n’était pas nécessaire, Georges ne voulait pas qu’Eve se fatigue (pour minimiser sa consommation sur sa batterie surement). Du coup c’était elle qui se faisait dorloter. Georges, pour éviter tout problème, avait entrepris de ne prendre Eve que par la porte de derrière. Ça ressemblait à une mauvaise excuse mais, en fait, il avait peur de toucher la poche utérine. C’est lors d’un de ces sodomies en levrette alors qu’il caressait le ventre rond d’Eve qu’il senti un coup de pied. Il s’arrêta aussi sec car c’était la première fois. Eve le voyait la larme à l’œil pour la première fois. C’était attendrissant.
Pour l’accouchement d’Eve, c’était panique à bord. Ce n’était pas une surprise car Eve savait quand ça allait se faire. Elle avait volontairement désactivé ses réactions automatiques de douleurs afin de pouvoir tout maîtriser. Ne pouvant faire ça seule, Eve avait besoin d’aide. Georges ne pouvant faire appel à un médecin ou tout autre membre du corps médical, elle demanda le téléphone.
— Eve, tu comptes appeler qui au juste ?
— Un ami qui saura quoi faire, tu sais tout le groupe qui m’a conçu n’a pas été détruit. ….. Allo ? ici Eve, le travail a commencé tu peux venir ? j’ai besoin d’aide.
— Tu veux que je fasse chauffer de l’eau ?
— Inutile. C’est une excuse que les sages-femmes utilisaient autrefois pour faire patienter les papas et ne pas les avoir sur le dos.
— Un ami qui saura quoi faire, tu sais tout le groupe qui m’a conçu n’a pas été détruit. ….. Allo ? ici Eve, le travail a commencé tu peux venir ? j’ai besoin d’aide.
— Tu veux que je fasse chauffer de l’eau ?
— Inutile. C’est une excuse que les sages-femmes utilisaient autrefois pour faire patienter les papas et ne pas les avoir sur le dos.
Eve avait demandé à Jean de venir et il mit plusieurs minutes avant de sonner à la porte.
— Je vais ouvrir…. Bonjour …. Jean ? mais qu’est-ce que tu fous ici ?
— Eve m’a demandé.
— Ah ok …. Ça explique tout. Je me suis toujours demandé pourquoi tu ne mangeais pas avec nous à midi, même chose pour le fait que tu ne buvais jamais quand un pot était organisé.
— Bon tu veux qu’on taille une bavette ou tu veux ton fils ?
— Va z y.
— Eve m’a demandé.
— Ah ok …. Ça explique tout. Je me suis toujours demandé pourquoi tu ne mangeais pas avec nous à midi, même chose pour le fait que tu ne buvais jamais quand un pot était organisé.
— Bon tu veux qu’on taille une bavette ou tu veux ton fils ?
— Va z y.
Georges regardait de loin et voyait Jean extraire, du ventre d’Eve, une poche gélatineuse. En voyant le spectacle Georges se disait « Et dire que j’ai mis ma bite la dedans …. » mais fut rappelé à l’ordre par Jean qui venait de sortir un beau bébé, normalement constitué qui poussait son premier cri.
— Georges tu veux couper le cordon ?
— Y en a un ?
— Bah oui y en a un.
— Ok ….. Arf … Ce n’est pas facile à couper …. C’est dur ou c’est les ciseaux qui ne coupent pas ? …. Ça y est.
— Tiens prend le.
— Y en a un ?
— Bah oui y en a un.
— Ok ….. Arf … Ce n’est pas facile à couper …. C’est dur ou c’est les ciseaux qui ne coupent pas ? …. Ça y est.
— Tiens prend le.
Georges tenait son fils dans ses bras. Vu la manière dont il avait été conçu il s’était toujours demandé comment il réagirait. La réponse il l’avait : il en était gaga et n’a pas pu s’empêcher de verser sa petite larme. Voyant la petite famille réunie, Jean s’éclipsa pour les laisser seuls.
— Jean attends
— Oui ?
— Voilà… ça n’a l’air de rien mais …. Merci. Pour elle, pour moi, pour nous. Je tenais à te le dire avant que tu ne partes.
— C’est moi qui dois te remercier. Tous les trois vous êtes la preuve que les Hubbots peuvent être des partenaires égalitaires de l’humanité. Vous êtes ce que nous cherchions à prouver. Continuez comme ça, vivez votre vie. Un jour, tout le monde saura. Et ce jour-là nous aurons suffisamment bousculé les esprits.
— Mouais …. Je ne suis pas sûr que ça soit suffisant, l’homme reste égoïste pour ce qui est de partager le monde mais on verra. Au fait …. Faut que je t’appelle Beau-papa ?
— Ça doit être de l’humour je suppose ? j’ai plus de mal qu’Eve avec ça. On va éviter.
— Oui ?
— Voilà… ça n’a l’air de rien mais …. Merci. Pour elle, pour moi, pour nous. Je tenais à te le dire avant que tu ne partes.
— C’est moi qui dois te remercier. Tous les trois vous êtes la preuve que les Hubbots peuvent être des partenaires égalitaires de l’humanité. Vous êtes ce que nous cherchions à prouver. Continuez comme ça, vivez votre vie. Un jour, tout le monde saura. Et ce jour-là nous aurons suffisamment bousculé les esprits.
— Mouais …. Je ne suis pas sûr que ça soit suffisant, l’homme reste égoïste pour ce qui est de partager le monde mais on verra. Au fait …. Faut que je t’appelle Beau-papa ?
— Ça doit être de l’humour je suppose ? j’ai plus de mal qu’Eve avec ça. On va éviter.
Une fois seuls, Eve, Georges et leur fils Oscar ont pu commencer leur petite vie de famille. Avec le recul, Georges voyait de nombreux avantages à la situation. Tout d’abord, comme Eve n’avait besoin de peu de sommeil pour se recharger, c’était elle qui faisait les nuits, lui laissant ainsi la possibilité de dormir. Mais le principal avantage était qu’Eve avait retrouvé ses formes dès le lendemain de l’accouchement sans avoir à faire de sport, la rendant pleinement opérationnelle pour leurs galipettes qui s’étaient arrêtées sur le dernier mois (sauf pour ce qui est de se faire pomper le dard). Eve avait compris qu’elle était tombée sur le bon numéro avec Georges. Sexuellement ils étaient très actifs. Elle lui apportait toute l’affection et le plaisir qu’il voulait et lui, il était pour elle un partenaire privilégié sur qui elle pouvait compter. Il faut dire que Georges n’étant pas du genre ingrat. Eve lui avait quand même sauvé la vie et il comprenait sa démarche. Pour lui, elle était une vraie personne et donc elle méritait de vivre comme tout le monde. Chaque jour Georges repensait à ce que lui avait dit ce Barman et il comprenait. Ils sont peut-être différents physiologiquement mais ce n’était là que la seule différence.
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Commentaires ()
Merci pour ces récits
Superbe histoire d'amour entre personne différente
J'ai beaucoup aimé car belle histoire d'amour
Merci pour cette série qui promouvoir la différence
Vraiment merci encore