Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Toujours se méfier de ce qui est trop beau. — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Toujours se méfier de ce qui est trop beau.
Chapitre 2
Quand on est sorti, la vente aux enchères battait son plein. Un modèle de robot genre jeune fille blonde, venait d'être acheté par un homme. Ce type était en smoking, dégarni, petit et maigrichon, … Bref loin d'être un jeune premier. Il devait avoir un compte en banque bien garni au vu des sommes annoncées par le commissaire priseur. Avec mon nouvel ami, on était en train de parler du moyen d'acheminement de ma « marchandise ». Je voyais le lot suivant : un jeune homme, genre petit minet de 18 ans frêle et mince. Une femme sugar mummy et un grand type obèse et costaud semblait se battre pour lui. C'est l'homme qui l'a eu. Rendez-vous fut pris, chez moi, quelques jours plus tard. Mon immeuble étant sécurisé, je ne risquais rien. Alors qu'on allait boire un verre, J'ai cru apercevoir, dans la pénombre, le prochain lot qui ressemblait à un ado garçon. Je l'ai signalé à mon « nouvel ami » qui m'a dit que c'était impossible, qu'Ils ne vendaient pas ce genre d'article. Par contre il m'a bien fait comprendre que si effectivement un enfant était présent, ça ne pouvait être qu'un des employés n'avait pas eu le choix que de l'emmener au travail avec lui et ça c'était interdit. Secret d'entreprise oblige et surtout un enfant dans un milieu aussi glauque, ça ne se faisait pas, risque de punition à la clé. Je ne voulais pas en savoir plus. Il m'a ramené chez moi et a vu comment il allait pouvoir me livrer.
Quelques jours plus tard, il est arrivé avec une camionnette et à l'arrière, il y avait un gros carton. Il s'est garé dans le parking et a transporté le carton à l'aide d'un diable. On est monté chez moi par l'ascenseur et il a ouvert le carton. Ça y était, elle était là, chez moi. Il a sorti la télécommande et a appuyé sur l'unique bouton de celle-ci. Il y eu un bip et le robot s'éveilla puis sorti de la caisse. Il me tendit alors la télécommande mais c'était en échange du pognon. J'ai sorti l'argent et je l'ai posé sur la table. Avant de me donner la télécommande, il appuya alors sur le bouton, se mit derrière le robot et dit « A partir de maintenant, l'homme que tu vois devant toi est ton propriétaire. Tu dois faire tout ce qu'il te dit ». Là, le robot répondit « Information enregistrée ». Après ça, il posa la télécommande sur la table, pris l'argent et me dit alors « Bon, bah moi je vais partir. Je vais vous laisser faire connaissance ». Je l'ai raccompagné mais, avant de partir, il a tenu à apporter une précision au sujet du petit garçon que je semblais avoir aperçu. J'avais effectivement bien vu et s'était sa mère qui ne pouvait pas la faire garder qui l'avait amené au travail. Ça ne m'a que moyennement rassuré, un gamin dans ce milieu là, il y a de quoi le traumatiser. Il est remonté dans son camion et est parti. Moi, je suis revenu vers ma nouvelle acquisition.
Je me suis assis dans le canapé de toute ma masse. Je contemplais ce robot qui était désormais à moi. Elle avait le regard fixe, droit devant elle. J'ai alors commencé à lui parler.
— Bonjour
— Salutation répondit-elle
— Ainsi donc tu dois m'obéir ?
— Affirmatif
— Comment tu t'appelles ?
— Je suis AEB95D…
— C'est quoi ce charabia ?
— A pour Android, E pour modèle Eve, B pour Blonde, 95D pour le volume de poitrine…
— Stop. On va changer ça. Désormais tu ne seras qu'Eve. C'est un joli prénom. On va le garder.
— Information enregistrée.
— En ce qui me concerne, tu m'appelleras maitre.
— Information enregistrée.
— Ah oui, et puis il n'y aura plus de « salutation » ou « affirmatif ». On n'est pas à l'armée ici. Tu diras « bonjour » ou « bonsoir » si c'est le soir et « Oui » et « Non » à la place d' « affirmatif » et de « négatif ».
— Information enregistrée.
— Ne soit pas si crispée. Je veux que tu aies l'air détendue. Et puis regarde moi quand je te parle.
— Comme ça, maitre ?
— Oui c'est bien mieux. On m'a dit que tu avais une intelligence artificielle Mimétique c'est ça ?
— Oui, je suis capable de reproduire tout comportement observé et de l'adapter à la situation.
— Ça va être utile. Je sais que ta programmation d'origine, d'après ce qu'on m'en a dit, c'était d'être une esclave servile sans émotion, bref juste un trou à remplir. Pour l'esclave servile, ce sera la même chose pour moi sauf que je veux que tu aies un comportement normal, ou en tout cas aussi humain que possible.
— Information enregistrée
— Il se peut aussi que je te demande de reproduire certains comportements vus dans des films dans le cadre de jeux sexuels. Tu sauras le faire ?
— Oui, Il me faudra visualiser un exemple. Je suis parfaitement adaptée à ce genre de situation. Je dois pouvoir me fondre dans la masse.
— Parfait. Donc, on est d'accord : tu dois exécuter le moindre de mes ordres sauf si ça représente une menace pour moi ou même pour toi. Sachant que ma sécurité prime sur tout le reste.
— Information enregistrée.
— Il va aussi falloir arrêter avec ton « Information enregistrée ». Je préfère que tu dises « j'ai compris maitre », « oui maitre », « voilà » quand je donne un ordre, ou même ne rien dire et faire ce que je te demande directement … enfin bref des expressions et un comportement plus naturels.
— J'ai compris maitre.
— Salutation répondit-elle
— Ainsi donc tu dois m'obéir ?
— Affirmatif
— Comment tu t'appelles ?
— Je suis AEB95D…
— C'est quoi ce charabia ?
— A pour Android, E pour modèle Eve, B pour Blonde, 95D pour le volume de poitrine…
— Stop. On va changer ça. Désormais tu ne seras qu'Eve. C'est un joli prénom. On va le garder.
— Information enregistrée.
— En ce qui me concerne, tu m'appelleras maitre.
— Information enregistrée.
— Ah oui, et puis il n'y aura plus de « salutation » ou « affirmatif ». On n'est pas à l'armée ici. Tu diras « bonjour » ou « bonsoir » si c'est le soir et « Oui » et « Non » à la place d' « affirmatif » et de « négatif ».
— Information enregistrée.
— Ne soit pas si crispée. Je veux que tu aies l'air détendue. Et puis regarde moi quand je te parle.
— Comme ça, maitre ?
— Oui c'est bien mieux. On m'a dit que tu avais une intelligence artificielle Mimétique c'est ça ?
— Oui, je suis capable de reproduire tout comportement observé et de l'adapter à la situation.
— Ça va être utile. Je sais que ta programmation d'origine, d'après ce qu'on m'en a dit, c'était d'être une esclave servile sans émotion, bref juste un trou à remplir. Pour l'esclave servile, ce sera la même chose pour moi sauf que je veux que tu aies un comportement normal, ou en tout cas aussi humain que possible.
— Information enregistrée
— Il se peut aussi que je te demande de reproduire certains comportements vus dans des films dans le cadre de jeux sexuels. Tu sauras le faire ?
— Oui, Il me faudra visualiser un exemple. Je suis parfaitement adaptée à ce genre de situation. Je dois pouvoir me fondre dans la masse.
— Parfait. Donc, on est d'accord : tu dois exécuter le moindre de mes ordres sauf si ça représente une menace pour moi ou même pour toi. Sachant que ma sécurité prime sur tout le reste.
— Information enregistrée.
— Il va aussi falloir arrêter avec ton « Information enregistrée ». Je préfère que tu dises « j'ai compris maitre », « oui maitre », « voilà » quand je donne un ordre, ou même ne rien dire et faire ce que je te demande directement … enfin bref des expressions et un comportement plus naturels.
— J'ai compris maitre.
Devant cette délicieuse créature, Je suis resté à la regarder avant de me dire « bon bah il est peut-être temps de lui roder la mécanique ». C'est avec un sourire coquin que je lui ai donné mes premiers ordres.
— Bien … approche toi.
— Voilà
— Retire ta robe.
— Voilà
- … Tu es vraiment belle. Lui ai je dis en lui palpant les seins.
— Merci maitre
— Bien, maintenant, à genou.
- …
— Ouvre ma braguette et déboutonne mon pantalon
— Voilà maitre
— Aide-moi à retirer mon pantalon … Voila. C'est parfait. Maintenant, tu vas me sucer lui ai-je dit en posant ma main sur l'arrière de sa tête pour mieux la guider.
- …
— Mmmhh ! c'est vraiment bon. Va moins vite. On n'est pas pressé. Va doucement … comme ça … fait durer le plaisir.
- …
— Quand je me fais sucer, j'aime entendre de soupires de satisfaction de la part de ma partenaire.
— Mmh ! Mmh !
— Oui c'est ça … C'est bon … J'aime aussi entendre les bruits de succion … oui comme ça c'est parfait.
— Mmmhh !
— J'aime aussi quand on me malaxe les boules.
— Comme ça ?
— Oui mais ne parle pas. On ne parle pas la bouche pleine. Continue à sucer … ou plutôt non. Lèche moi le manche … oui comme ça. Titille moi le bout avec ta langue … Mmhh ! C'est parfait. Maintenant arrête toi. Prend ma queue entièrement ou jusqu'où tu peux et fait tourner ta langue autour dans ta bouche.
— MMM
— Arrête-toi. Et recommence à me sucer.
— Mmmhh !
— Oui c'est bien tu as tout compris.
— Mmmhh !
— On dirait presque que tu aimes ça hein ?
— Mmmhh !
— Continu, va plus vite, accélère, je sens que je vais jouir. Ah oui je viens, je viens AHH !
- …
— Continu à sucer. Nettoie moi le manche avec ta bouche et ta langue.
— Et maintenant maitre ?
— Tu avales
- <Glurp>voilà maitre
— Parfait. Ce que nous venons de faire, tu me le feras chaque soir, quand je rentrerai du travail. Le soir, parfois j'ai besoin de me détendre. Avec ce que tu m'as fait, si tu alternes les différentes phases que je t'ai montrées, ce sera parfait.
— Je ferais ce qu'il faut maitre.
— Voilà
— Retire ta robe.
— Voilà
- … Tu es vraiment belle. Lui ai je dis en lui palpant les seins.
— Merci maitre
— Bien, maintenant, à genou.
- …
— Ouvre ma braguette et déboutonne mon pantalon
— Voilà maitre
— Aide-moi à retirer mon pantalon … Voila. C'est parfait. Maintenant, tu vas me sucer lui ai-je dit en posant ma main sur l'arrière de sa tête pour mieux la guider.
- …
— Mmmhh ! c'est vraiment bon. Va moins vite. On n'est pas pressé. Va doucement … comme ça … fait durer le plaisir.
- …
— Quand je me fais sucer, j'aime entendre de soupires de satisfaction de la part de ma partenaire.
— Mmh ! Mmh !
— Oui c'est ça … C'est bon … J'aime aussi entendre les bruits de succion … oui comme ça c'est parfait.
— Mmmhh !
— J'aime aussi quand on me malaxe les boules.
— Comme ça ?
— Oui mais ne parle pas. On ne parle pas la bouche pleine. Continue à sucer … ou plutôt non. Lèche moi le manche … oui comme ça. Titille moi le bout avec ta langue … Mmhh ! C'est parfait. Maintenant arrête toi. Prend ma queue entièrement ou jusqu'où tu peux et fait tourner ta langue autour dans ta bouche.
— MMM
— Arrête-toi. Et recommence à me sucer.
— Mmmhh !
— Oui c'est bien tu as tout compris.
— Mmmhh !
— On dirait presque que tu aimes ça hein ?
— Mmmhh !
— Continu, va plus vite, accélère, je sens que je vais jouir. Ah oui je viens, je viens AHH !
- …
— Continu à sucer. Nettoie moi le manche avec ta bouche et ta langue.
— Et maintenant maitre ?
— Tu avales
- <Glurp>voilà maitre
— Parfait. Ce que nous venons de faire, tu me le feras chaque soir, quand je rentrerai du travail. Le soir, parfois j'ai besoin de me détendre. Avec ce que tu m'as fait, si tu alternes les différentes phases que je t'ai montrées, ce sera parfait.
— Je ferais ce qu'il faut maitre.
Je me suis relevé, j'ai remis mon froc et je lui ai dit qu'en plus de me faire du bien, elle allait être préposée au ménage. Je paie une entreprise qui m'envoie quelqu'un pour mon ménage d'habitude. J'allais pouvoir résilier ça en plus. En termes d'argent, ce que j'avais dépensé pour Eve, j'allais le récupérer. Elle m'a bien montré qu'elle savait faire. Elle lisait les étiquettes des produits et nettoyait tout sans problème. « En plus c'est une fée du logis ! Que demandez de mieux ? ». Toutefois, j'ai remarqué une chose. Elle faisait le ménage en petite culotte. Bah oui je ne lui ai pas ordonné de se rhabiller. C'était loin s'être désagréable à regarder. Heureusement que mon balcon était un jardin clôturé car, quand elle a fait les vitres, les seins plaqués contre la fenêtre, c'est le voisin d'en face qui se serait rincé l'œil.
A force de la voir déambuler en tenu d'Eve (c'était le cas de le dire), je commençais à retrouver une bonne trique. Quand je l'ai vu se pencher pour nettoyer la table basse, j'ai eu une furieuse envie de la culbuter dessus mais non. « Il ne faut pas abuser des bonnes choses. Faut réserver ça pour ce soir ». Même si il ne fallait pas abuser des bonnes choses, elle donnait furieusement envie d'abuser d'elle. « Ça peut être un futur jeu sexuel ». Ai-je pensé.
Pour le diner, elle m'a dit avoir besoin de solide. Elle utilise les aliments solides comme combustible dans « sa mini centrale électrique » comme elle me l'a expliqué. Du coup je n'ai pas été surpris qu'elle prenne un gros steak. Elle utilisait les différents liquides pour lubrifier sa mécanique. Ok parfait. On a fini de manger et on a regardé un film : Terminator. Je lui ai demandé de se blottir contre moi au début. C'était très agréable. J'étais le Mâle au près duquel cette splendide créature venait chercher du réconfort. Puis à la fin du film, est venue la fameuse scène de sexe entre Sarah Connor et le soldat venu du futur (Oups, spoiler !). Là j'ai regardé Eve et j'ai alors pensé « Dans quelques minutes ce sera ton tour ma belle ». Une fois le film fini, je lui ai demandé de me suivre dans ma chambre. Elle m'a suivi, me tenant par la main. Une fois la porte passée et fermée, je me suis positionné en face d'elle.
Elle était là, en face de moi, nue (ou presque), prête à faire tout ce que j'allais lui demander. J'ai alors commencé à lui donner des ordres.
— Retire-moi ma chemise
— Voilà maitre
— Retire-moi mon pantalon et mon caleçon
— Voilà mai…
— Ne te relève pas. Reste à genou et suce moi Lui dis-je en guidant sa tête avec mes grosses paluches.
— Voilà maitre
— Retire-moi mon pantalon et mon caleçon
— Voilà mai…
— Ne te relève pas. Reste à genou et suce moi Lui dis-je en guidant sa tête avec mes grosses paluches.
J'étais là, debout en train de me faire pomper. Moi, ce gros bonhomme de plus cent trente kilos, je voyais mon image dans le miroir de la chambre avec cette jolie naïade à genou devant moi dont la tête faisait des allers-retours sur mon entre jambe. C'était bon mais il fallait que j'arrête. Je l'ai fait stopper pour lui ordonner de s'allonger, jambes écartées, sur le lit. Je lui ai retiré sa culotte avant de m'avancer sur elle comme un gros chat. Je l'ai embrassé et pendant ce temps-là, j'ai glissé mon majeur dans son entre jambe. Elle mouillait déjà. « Eh ben ! C'est une bonne mécanique bien huilée on dirait. Elle est déjà prête … Bon bah c'est parti alors ». J'ai retiré mon doigt de son vagin et, avant d'y mettre ma queue, je lui ai dit « Maintenant, et à chaque fois qu'on baisera, tu vas pousser des soupirs de plaisirs. Je veux que tu simules la jouissance en même temps que moi. Tu as compris ? ». C'est quand elle m'a répondu par l'affirmative que j'ai commencé ma petite affaire.
Oh Bon sang ! Ce que c'était bon. Je ne sentais aucune différence avec une vraie femme. Son vagin était un peu serré et lubrifié comme il le fallait. Je lui donnais des coups de reins qui la faisaient pousser des « MMmhh ! » ou encore des « Oh oui c'est si bon ». Mon ancien camarade de classe qui m'avait livré ce sextoy de luxe m'avait dit qu'elle avait en mémoire le comportement à adopter en cas de rapport sexuel mais que si je voulais, je pouvais les changer en lui demandant d'agir autrement. Elle faisait parfaitement illusion. J'allais de plus en plus vite et ses soupires étaient de plus en plus forts. Quand j'ai fini par jouir en elle, elle a parfaitement simulé l'orgasme. Je l'ai alors embrassé et je me suis allongé à côté d'elle, reprenant mon souffle. Là je lui ai dit qu'on le referait tous les soirs. Elle m'a répondu « compris maitre ». Elle était la promesse de futures nuits torrides. Elle était blottie contre moi à me caresser mon gros bidon puis elle s'est levée, prétextant vouloir se nettoyer sous la douche. Je l'ai laissé faire.
J'ai alors pris mon téléphone pour appeler mon ancien camarade de classe mais je suis tombé sur son répondeur. Je lui ai laissé le message suivant :
« Salut, c'est Germain. Je t'appelle car je voulais te remercier. Je viens d'essayer le robot que tu m'as vendu et elle est géniale. Ses seins, sa chatte, sa bouche, … tout est parfait. Franchement merci. Voilà c'est tout ce que je voulais te dire. Maintenant je te laisse. Elle est sous la douche et j'ai bien envie d'essayer son anus. A plus ». J'ai posé le téléphone, j'ai ouvert le tiroir de ma table de nuit ou il y avait des petites pilules érectiles (obtenue au près d'un pharmacien complaisant) que j'utilisais parfois quand je ne suis pas en forme avec mes escortes. J'en ai pris une et je suis parti en direction de la salle de bain. La nuit n'était pas finie. J'avais d'autres orifices à tester.
« Salut, c'est Germain. Je t'appelle car je voulais te remercier. Je viens d'essayer le robot que tu m'as vendu et elle est géniale. Ses seins, sa chatte, sa bouche, … tout est parfait. Franchement merci. Voilà c'est tout ce que je voulais te dire. Maintenant je te laisse. Elle est sous la douche et j'ai bien envie d'essayer son anus. A plus ». J'ai posé le téléphone, j'ai ouvert le tiroir de ma table de nuit ou il y avait des petites pilules érectiles (obtenue au près d'un pharmacien complaisant) que j'utilisais parfois quand je ne suis pas en forme avec mes escortes. J'en ai pris une et je suis parti en direction de la salle de bain. La nuit n'était pas finie. J'avais d'autres orifices à tester.
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