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✦ yug0lit0 Real Humans XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Real Humans — Chapitre 2

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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yug0lit0
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Real Humans

Chapitre 2

Georges, dans son nouveau boulot, s’était donné un but à atteindre : faire partie de la brigade d’intervention. Pour cela, il partait courir, tous les jours, étudiait les manuels techniques fournis par les constructeurs et, au centre d’entrainement, s’entraînait autant qu’il le pouvait dans le maniement des armes anti hubbots (Taser principalement) et des techniques physiques à adopter. Tout ce temps qu’il prenait, empiétait sérieusement sur sa vie privée. Maria savait qu’il faisait ça pour ramener plus de pognons à la maison mais elle le voyait de moins en moins.
Un jour, avec deux collègues, il devait se rendre au fameux établissement Hubbot Heaven. Pour le décrire, disons que c’est une maison close, où plutôt une maison de plaisir, comme il était de coutume de l’appeler. Ce genre d’établissement met à disposition des robots, homme ou femme, afin de satisfaire les désirs sexuels de ses clients. On y trouvait presque tous les modèles : des femmes, des hommes, des plus ou moins gros, des grands des petits, sans compter la diversité de couleur de peau, de cheveux et d’attribut physique.
Devenu chef d’équipe de patrouille, Georges entra en premier et se présenta auprès de la Hubbot qui tenait l’accueil seins nus.
— Bonjour, bienvenu à Hubbot Heaven.
— Bonjour nous sommes la société HubSec. On vient pour faire le contrôle technique de vos unités.
— Très bien j’appelle le directeur.
Ils patientèrent à l’entrée quand un homme musclé en chemise satin, col ouvert, se présenta.
— Bonjour, je suis le directeur.
— Bonjour monsieur. Société HubSec. On est là pour le contrôle technique.
— Ok je vais rassembler toutes nos unités. Cependant il faut savoir que certaines sont « en cours d’utilisation ».
- « en cours d’utilisation » ? C’est comme ça que vous dites ?
— Bah c’est des machines après tout. Il faut que je vous dise que nous faisons aussi de la « location sur site ». trois de nos unités sont actuellement louée par un producteur de porno.
— Ok … On va déjà contrôler ceux qui sont là. On contrôlera ceux qui sont dans les chambres au fur et à mesure qu’ils sortent et vous aurez un mois pour nous appeler pour que le contrôle des autres hubbots soit fait. Sans ça vous écoperez d’une amende.
— Ok.
— Dites-moi, je peux vous poser une question ?
— Allez-y.
— Je croyais que les maisons closes étaient interdite en France ?
— C’est exacte mais uniquement pour celle exploitant des hommes et des femmes. Comme ce n’est pas notre cas, nous profitons d’un vide juridique.
— Ok … Bon les gars, sortez vos terminaux et on commence.
Georges et son équipe ont contrôlé les Hubbots présents. Pour cela, chacun avait un terminal portatif, comme un PDA, qu’ils branchaient sur la prise USB de chaque unité, soit au niveau de la nuque pour les modèles récents, soit un peu au-dessus des fesses pour les plus vieux. Ce terminal permettait de contrôler le système d’exploitation pour voir s’il avait été modifié et quand, l’identité et la propriété de la machine ainsi qu’un rapport d’activité complet sur l’utilisation qui en est fait. Les deux petits jeunes avaient du mal à décrocher leurs regards des poitrines gonflées de ces créatures. Ce qui amusa Georges surtout quand ils essayaient discrètement de toucher. Au fur et à mesure du contrôle les clients sortirent des chambres accompagnés de celui ou celle qu’ils avaient loué. Au niveau client il y avait de tout. Un riche notable ventripotent, dans un costume valant le smic, marié et de bonne famille, venu prendre du plaisir, discrètement avec un modèle mâle noir bien membré, une bande de potes venu faire une tournante avec une jolie blonde habillée façon écolière japonaise, le père de famille, venu pour un coup rapide, qui essaie de se cacher pour ne pas qu’on le reconnaisse, une femme seule venue s’envoyer en l’air sans avoir à chercher un mec..… Bref un beau mélange.
Une fois le contrôle fait, le tenancier de l’établissement reçu son P.V de contrôle. Il ne manqua pas de préciser qu’il allait faire une soirée promo la semaine suivante et que pour eux trois se serait gratuit la première fois. Georges encouragea ses deux louveteaux à ne pas accepter … en tout cas officiellement.
Pendant que les mois passaient chez Georges, Eve, toujours chez Gus, se faisait prendre tous les soirs par son agriculteur. Gus pouvait donner libre court à son imagination avec elle. Elle n’avait pas de cycle menstruel, donc pas d’indisponibilité et il pouvait lâcher la sauce où et quand il le voulait sans risque car c’était une machine. De son côté Eve, simulait le plaisir avec des « Oh oui encore, défonce moi, c’est trop bon ». Ce qu’ignorait Gus c’est que dès qu’il partait bosser, Eve lisait des livres, le journal et ingurgitait toutes les infos qu’elle pouvait en un minimum de temps sur internet. Une fois lues, elle profitait de la nuit pour que son cerveaux électronique, traite les infos, les interprète et ainsi elle avait une meilleure compréhension de la vraie société. Rien à voir avec la vision minimaliste, machiste et sexiste que Gus lui en avait fait.
Conçue pour apprendre d’elle-même, elle avait acquis et compris les notions de mensonge et d’honnêteté. Elle avait compris que certains hommes et femmes pouvaient tout autant être honnêtes et justes tout comme ils pouvaient devenir égoïstes et profiteurs. Ayant bien compris qu’elle n’était pas considérée comme autre chose qu’un jouet sexuel par Gus, elle envisagea de s’enfuir mais pour cela, il lui fallait se préparer.
Secrètement elle fabriqua, une armature métallique ressemblant à un squelette de hubbot. Elle le garni de pièces métallique rouillée et usagée avec des fils qui dépassaient de partout. Le jour où elle décida de partir, elle avait déclaré à Gus qu’elle voulait se débarrasser de la poupée en silicone, qu’elle ne servait plus à rien car elle était là désormais. Gus accepta avec plaisir alors qu’elle le suçait comme jamais. Au lieu de se débarrasser de la poupée, Eve la cacha. Son plan était simple : provoquer un incendie pour couvrir sa fuite. Elle allait se servir de la poupée qu’elle modifia pour lui donner l’apparence d’un hubbot carbonisé avec les pièces qu’elle avait fabriquées. Ayant compris comment fonctionnait le monde et ayant surtout appris à comprendre la psychologie de Gus, elle savait où il planquait ses économies : une boite à chaussure remplie de petite coupures. Il suffisait de la faire brûler dans les flammes, après l’avoir vidé bien sûr.
Ça y était c’était le grand jour. Après s’être fait copieusement sodomisé par Gus, elle lui prépara son petit déjeuner. Comme tous les matins, Eve devait, en plus du ménage, s’occuper des poules et des lapins dans la grange. Elle en profita pour apporter sa doublure cascade et la cacha dans le foin. Comme chaque midi, le repas devait être prêt quand Gus arrivait. Une fois, il n’avait pas été prêt et il l’avait giflé. Gus avait mauvais caractère et c’était une des raisons de son départ. Après avoir mangé, Gus ordonna à Eve de venir le sucer avant qu’il ne se fasse une petite sieste. Eve, qui avait déjà rechargé sa batterie le matin même et préparé son sac, termina les derniers préparatifs.
C’est quand Gus est reparti qu’elle mit le feu au foin dans la grange. Elle ouvrit les portes des clapiers à lapin et des poulaillers pour que les animaux puissent s’enfuir. Les pauvres n’avaient rien à voir dans cette histoire, il aurait été dommage pour eux de finir en grillade d’autant qu’à ces yeux ils étaient autant esclave qu’elle. C’est quand le feu commença à bien prendre qu’elle appela Gus sur son portable pour lui signaler l’incendie et qu’elle allait soit disant essayer de l’éteindre. Quand il revint sur son tracteur, la grange était en feu. Il appela Eve mais n’avait aucune réponse. Quand les pompiers sont arrivés, Georges et ses deux bizuts les accompagnaient. Les pompiers ayant découvert ce qui semblait ressembler à la carcasse d’un Hubbot, HubSec devait être averti. De loin, cachée derrière un buisson, Eve voyait la scène. Elle n’avait pas agi par esprit de vengeance car c’était une émotion qu’elle n’avait pas mais plus par envie de liberté, l’incendie lui servant à cacher sa fuite en faisant croire à sa destruction. Malgré tout, de loin elle voyait Gus effondré. Elle fut surprise mais cette situation la fit sourire. Etait-il plus touché par le montant des dégâts ou par a perte de son jouet sexuel ? Elle ne resta pas car elle avait une mission à accomplir et ce n’était pas avec un type comme lui, qui la traitait en esclave, qu’elle allait pouvoir l’accomplir.
De retour au Q.G, Georges fit comprendre en montrant les restes calcinés pourquoi HubSec existait. Les Hubbots clandestins ou trafiqués, comme c’était le cas supposé, représentent un trop grand danger pour la population. Pour sa hiérarchie, Georges venait encore de marquer des points. Il fut convoqué le soir même par son boss qui pour le récompenser de son assiduité dans le boulot, lui accorda sa soirée et l’informa qu’il transmettra sa demande d’affectation à la brigade d’intervention.
Ravi d’avoir sa soirée, il savait que sa femme rêvait d’un repas en amoureux. Il passa voir un fleuriste, acheta un beau bouquet et appela un restau qu’il connaissait, tenu par son ami Alfredo pour se faire réserver une table.
Quand il arriva chez lui, Il passa la porte en disant « Chérie je suis rentré ! », tout content de passer une soirée en amoureux. Sur le canapé, Steven son beau-fils, regardait la télé avec un casque sur les oreilles. Entre eux ce n’était pas l’amour fou mais il ne semblait pas si méchant.
— Eh Steven. T’as pas vu ta mère ? Je suis rentré plus tôt et j’aurais bien voulu qu’on sorte en amoureux.
— Ah … Ouais … Bah écoute ça va être difficile.
— Pourquoi ? Elle n’est pas là ?
— Si, elle est là mais elle est …. Comment dire ça … Elle est occupée.
— C’est-à-dire ?
— Tend un peu l’oreille et tu comprendras. C’est pour ça que je mets mon casque.
Georges ne comprenait pas jusqu’à ce qu’il entende comme des soupirs. Il partit en direction de sa chambre et plus il s’approchait plus il entendait des « Oh oui, Encore ! Adam, oh Adam, Continues, … ». Adam ? Mais c’est le nom du hubbot ménager que Maria avait acheté pensa t’il. Il lui fallut quelques secondes pour comprendre. Il espérait se tromper mais il en était quasiment sûr : Sa femme couche avec son robot. Il se trouvait derrière la porte et les cris de jouissance de Maria étaient plus forts. Il ouvrit la porte et là, il vit Maria allongée sur le dos en train de se faire besogner en missionnaire par son hubbot. Il l’attrapa par le cou et le jeta violemment par terre.
— Toi le tas de ferraille tu vas dégager tout de suite de ma chambre.
— Bonsoir Georges Comment allez-vous ? Vous avez passé une bonne journée ? demanda-t-il avec une relative indifférence et ne comprenant pas la gravité de ce qu’il faisait.
— Comment je vais ? d’après toi ? je te trouve en train de baiser ma femme.
— Je détecte une augmentation de votre rythme cardiaque et une augmentation de votre température dermique. Je vous conseille de consulter un médecin.
— Oh je vais bien. Par contre ce ne sera plus ton cas quand je t’aurais mis en pièces.
— Si vous m’endommagez je ne serais plus en mesure de pénétrer votre femme.
— C’est justement ça l’idée.
Georges commença à cogner le robot qui semblait ne pas réagir ni se défendre. Normal, il n’était pas conçu pour. Maria tenta de l’arrêter mais Georges était furieux et ne l’écoutait pas. Adam semblait ne vouloir faire qu’une chose : continuer ce qu’il faisait. Quand enfin Georges arrêta de le frapper, la tête du hubbot était toute déformée et des étincelles lui sortaient par les orifices. Il se retourna vers sa femme encore toute nue sous les draps.
— Mon dieu Georges mais qu’est-ce que tu as fait ? Adam … il est détruit. T’es content de ce que t’as fait ?
— Comment oses-tu me demander des comptes ? C’est quand même toi qui m’as trompé.
— Tu rigoles j’espère ? C’est une machine. Il n’a guère plus d’importance qu’un vibromasseur ou qu’une poupée gonflable.
— Ça ne change rien. Tu as couché avec cette … chose.
— Je te signale que tu ne me touches qu’une fois au mois tout au plus. T’es tellement pris par ton boulot que je me demandais si j’existais encore pour toi.
— Et moi qui venais pour une soirée romantique…. J’avais des fleurs et réservé dans un restau …. Je l’admets, je t’ai peut-être un peu délaissé mais si je l’ai fait c’est pour nous, pour gagner plus et améliorer notre quotidien. Moi au moins je ne suis pas allé voir ailleurs.
— Tu n’es pas allé voir ailleurs ? Et la semaine dernière ? Le voisin t’as vu entré dans Hubbot Heaven.
— Hubbot Heaven ? Tu parles de notre voisin qui nous donne des leçons sur la moralité chrétienne et que j’ai surpris là-bas sortant d’une chambre avec deux hubbots, un homme et une femme, en essayant de cacher son visage ? Si j’y étais c’était pour le boulot. Je faisais le contrôle technique de leurs unités.
Maria, ne savait plus quoi dire, s’étant trompé sur toute la ligne. Elle essayât de rattraper le coup mais c’était trop tard. Georges était déjà en train de se faire une valise et comptait partir.
— Mais tu fais quoi là ?
— Je m’en vais. Je ne resterai pas une minute de plus. Je repasserai prendre le reste de mes affaires plus tard.
— Non S’il te plait. J’admets avoir fait une erreur mais comprend moi. J’ai des besoins, des désirs. Je me sentais seul et délaissée ….
— Et bien maintenant ce n’est plus une impression, c’est la réalité.
Georges n’avait pas pu encaisser ce qu’il avait vu. Maria savait qu’avec son caractère de cochon, il lui serait très difficile de le raisonner. N’étant pas mariés et n’ayant pas eu d’enfant ensemble, elle savait que ça allait être quasiment mission impossible de rattraper le coup. Georges avec sa valise, s’arrêta devant Steven avant de passer la porte.
— Tu dois être content ? Je m’en vais. Tu n’auras plus à me supporter comme tu dis.
— Tu sais moi je m’en fous de vos histoires. C’est juste dommage que ce soit maman qui ai fait la connerie. J’aurais cent fois préféré que ce soit toi qui aille voir ailleurs et elle qui te vire.
— Ravi de te décevoir. Je te souhaite bonne continuation quand même.
Georges, en colère, repris la route, direction un hôtel pas cher d’une zone commerciale de la ville. Même s’il avait paru comme un gros dur, il ne put s’empêcher de laisser couler quelques larmes une fois sa porte fermée. Dès le lendemain il fit en sorte de dérouter son courrier à l’adresse de son boulot, le temps de se trouver quelque chose et il entreposa ses affaires dans un garde-meuble.
Tous ses collègues avaient appris ce qui lui était arrivé et tous compatissait. Il avait déjà perdu son boulot à cause d’un robot et maintenant c’était au tour de son couple …. Pas facile à encaisser. Un jour sur le chemin du retour, il passa devant le Hubbot Heaven. Sur le coup, il s’est dit « je ne vois pas pourquoi je ne taperais pas dans le plastique moi aussi. Elle m’a accusé d’avoir couché avec un robot ? Autant que j’en profite aussi pour lui donner raison ».
Quand il entra, le proprio l’aperçu et se dirigea vers lui.
— Bonjour monsieur ; Je sais je suis en retard pour le contrôle des trois qui …
— Je vous arrête de suite. Je ne suis pas là pour le boulot mais pour le plaisir. Je ne porte pas mon uniforme, je suis donc un client comme un autre.
— Ok alors laissez-moi vous offrir votre première séance. A condition, bien sûr, que vous ne disiez rien sur mon retard concernant les contrôles des unités …
— Quel retard ? y a pas de retard.
— On s’est compris. Alors que voulez-vous ? une blonde ? une brune ? ….. Un black bien monté ?
— Ça ne va pas non ? Je ne mange pas de ce pain-là moi. Pour qui me prenez vous ?
— Pas la peine de s’énerver. Je demandais c’est tout. Vous n’auriez pas été le premier à vouloir essayer de nouvelles choses.
— Je veux du simple : une blonde à gros nibard qui criera mon nom à chaque coup de rein. Vous voyez le genre ?
— Oui je vois tout à fait, du classique en somme. Jennifer ? ….. Voilà, je vous présente Jennifer. Je pense qu’elle devrait vous convenir. Bien entendu pas de téléchargement illégale depuis internet dans le hubbot et vous avez trente minutes avec elle. Amusez-vous bien !
Georges monta dans une des chambres suivant sa compagne du moment. Il ne perdit pas de temps à se foutre à poil et à la déshabiller. Une fois à poil il lui fit un « contrôle anatomique poussé ». Il la caressa de partout et s’aperçu, mine de rien, que c’était bien fait. Il comprenait pourquoi certains profitaient de ce genre d’établissement pour s’essayer à de nouvelles choses. Après des préliminaires, aussi longues que presque inutiles car le robot étant prévu pour être prêt et utilisable de suite sans préparation, Georges la pénétra comme une bête et avec violence. Il était brutale, lui qui était si doux et tendre pourtant d’habitude. Ça devait être un désir inconscient de revanche ou encore une volonté de rendre la monnaie de sa pièce à son ex. « Elle m’a trompé alors qu’elle se croyait cocue ? Bah maintenant elle l’est » pensa t’il.
Georges venait de se vider les couilles dans un robot mais pourtant n’en avait retiré qu’un plaisir mitigé. Ok c’est bien imité mais ça se voyait vraiment, pour lui, que c’était un plaisir et des réactions simulées. Ça sentait l’artificiel, toujours la même chose à répétition. Ça le conforta dans son opinion : rien de mieux qu’une vraie femme, même si elle ne se montre pas aussi docile que ces machines.
Alors que Georges retournait à son hôtel, pendant ce temps-là, Eve étant arrivée en ville et n’ayant besoin que de très peu, un bon repas tous les trois jours environs, elle s’installa dans un hôtel miteux en banlieue de la ville. En observant les vêtements des femmes, elle utilisa une partie de l’argent qu’elle avait subtilisé chez Gus pour se prendre quelques tenues dans un magasin discount. Elle avait parfaitement conscience d’avoir commis un vol. Sa programmation aurait pu bugué à la manière d’un cas de conscience pour cet état de fait mais compte tenu qu’elle avait été traitée comme une esclave, elle interpréta son geste comme de la légitime défense et une compensation pour réparation d’un préjudice.
Pour s’être documenté sur la société humaine dans laquelle elle vivait désormais, elle savait que pour accomplir sa mystérieuse mission, elle devait se fondre dans la masse. Pour cela, il allait lui falloir se trouver un travail et un endroit où se poser.
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benjren333
21 février 2016 à 10:55
Juste ... Excellent vous m'avez donnez l'envie de regarder cette série , l'intrigue est vraiment très bien faites,j'espère que ce n'est que le début d'une longue histoire !
Soyez respectueux
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