Les deux Zézettes
Chapitre 1
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✦ Jieff Les deux Zézettes XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Les deux Zézettes — Chapitre 1

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Jieff
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Les deux Zézettes

Chapitre 1

Les deux Zézettes
Amazing, ma grasse.
Dans la région d’Yvetot, j’ai connu une famille « de Zézette ». Petite noblesse, famille nombreuse ; six fillettes : trois triplettes, deux jumellettes, et tristement… une seulette.
Les jumelles ne se quittaient jamais. Bien sûr, on les appelait « les deux Zézettes ».
Les Cauchois ont l’imagination fertile ; elle pousse comme il pleut en Pays de Caux. Les jumelles Zézette devinrent « les deux Zézettes ». Il fallait oser, ils ont osé : ils sont comme ça, les Cauchois.
Tard – mais quand même tôt –, à peine des lentilles comme nichons, cernées par le vert-vache et le gris-pluie, les jumelles seulettes s’ennuyèrent beaucoup et tournèrent très mal. Des femmes qui tournent mal dans un pays où aucun lait n’a le droit de tourner de quelque côté que ce soit, c’est la honte assurée ! Mais la Nature commande : Qualité et quantité des lolos sont des critères importants aux yeux d’éleveurs de Normandes de huit cents kilos.
Bien vite, les fermiers pardonnèrent, puis en redemandèrent. À l’heure de la traite, on refusait du monde. Côté fermières, c’était plutôt lait aigre et moules fermées. À marée basse, les jalouses tapies sous leur rocher ne baisaient plus tandis que dehors la vie verte suivait son cours pluvieux quand...
Heureukaka ! Ze naissance of Internet !
Les jumelles décidèrent d’un commun accord de connaître Ze World, de se globaliser et de faire reluire la noblesse de leur nom. « Deux Zézettes » devint leur pseudo sur le réseau.
Pour les choses de la vie qui comptent, l’expérience leur apprit vite que les hommes préfèrent les grosses, aiment en avoir plein les mains. Sans un instant d’hésitation, régime intensif en mode accéléré, à base de patates, de gras cochons et de gros concombres. Avoir de tout, partout, de la bonne graisse du diable, pouvoir jouir avec concupiscence des nouilles de mâles s’y noyant profond devint leur obsession.
Leur annonce :
Deux Zézettes (1 m 66 x 2 – 99 kg x 2)
" Jumelles à fort grossissement (332 x 198 XXL) recherchent triplés gras du bide avec petite bite trapue, longue queue fine et braquemart géant. Paires de couilles respectables exigées.
Lors de nos ébats, notre domestique – femme trapue aux tétons de laitière normande et grasses mamelles de naissance, croupe de vache bordelaise par sa mère, voyeuse par son père – nous visitera à reculons ou à sa guise.
Femme de marin, elle fait partout et défait sans cesse tous les nœuds et toutes les épissures (même de cheval) qui passent entre ses doigts malins : les nœuds plats, le nœud de chaise espagnole, le nœud de mulet. Les nœuds de vache et les nœuds en queue de cochon (qu’elle affectionne entre tous) n’ont plus aucun secret pour elle.
Vos photos – on s’en branle – ne seront pas renvoyées. »
Annonce effacée depuis sur injonction de la famille. Avocats, menaces de poursuites et tout le tintouin. J’appris que les triplettes, concurrentes sauvages, avaient tout manigancé ; mais ceci est une autre histoire.
Pour les avoir fréquentées un temps, je me souviens de leur troublante compagnie. Car, surtout et en sus, elles bé-bégayaient et zézayaient, et pas qu’un peu, les d-d-deux Zé-zé-zettes !
« Enc, enc, enc, enc… » : Je ne savais jamais ce qui allait suivre, alors j’interprétais du meilleur au pire.
Mamma mia ! Ces bégaiements donnaient d’interminables et jouissifs hoquets à tous leurs trous ! « Enc… enc… enc… » : Jamais je n’oublierai les d-de-eux Zé-zzézettes et leurs « Enc, enc… Huh enc. Huh. enc. Huh…»
T-tu… tu-tu c-comprends ?
Elles ne seraient pas de ta famille, d-des fois ?
Pa-parfois, ce bégaiement me ga-gagne ; af-affaire d-de mé-mémoire.
Bon, tu veux toujours quelques-uns de mes souvenirs, les ceusses qui te touchent direct ?
Re: re: re: re: Oui ! EncOOOOOore !
Je me relance aussi sec, les couilles humides.
Je te connais à peine qu’un peu mieux, ma grosse et grasse moulemouillée. Tu n’es pas Normande pour rien : Pays de Caux, pays plat mais lubrique. Étretat et son aiguille creuse. Veulues-les-Roses, Foutreville, Fougueusemare, Bittefleurs, Fourrevillle-en-Caux… rien que la carte te fait travailler l’entrejambe.
Je parie que tu es la sixième fille de la famille "de Zézette" ; la seulette, la dernière.
Pas vrai ?
Tu as anglicisé ton nom et affirmé ta partie cul : « The Zézette », c’est à dire la meilleure, ze gourmande, ze onctueuse !… Aux Bretons les omelettes baveuses ; à nous, Normands, la moule à la crème, ouverte. Ze tienne is ze best! N’est-ce pas, The Zézette ?
Sais-tu comment j’ai deviné tes origines familiales ? L’expérience, ma chère, l’expérience.
Quelques souvenirs.
Toi, ma grasse vache à quatre pattes, les mamelles pendantes, tes grosses fesses brillantes roses de plaisir anticipé… J’avais entré juste ce qu’il fallait de ma bite dans le trou de ton cul : le gland, tout le gland, rien que le gland. Tu meuglais, à cette époque.
Tu m’as dit : « Bouge plus, restes où tu es ! Lààà, oui, co-comme ça, pas plus. Ouiiiii… Aïe… Meuuuuuhhhh… C’est b-bon ! »
Tu moulais ton anus sur mon gland, tu savais et salivais ce que tu faisais... Moi, chez toi, j'étais comme chez moi. Toi, tu savais recevoir ! Toi et moi savions bien où nous étions : chez nous, ma grosse, chez nous. Tu as assuré-serré ton anneau nuptial – celui du cul – ras mon champignon et bandé à mort tes fesses à plis, et zou! Youpeeee, oooh. Hop, hop ! Yeah, Youki yeah… Huuuuh, hop, hop ! C’était parti pour le Festival Texan de Haute et Basse-Normandie !
Avec la voix de tes sœurs « Enc. enc. enc… », tu m'as fais savourer la totale, la cadence à cheval, le rodéo extrême, les saccades olympiques, la vachette cauchoise, les vacherillettes du Mans et les taureaux de Navarre. J'étais le picador, tu étais la vache folle et c'est toi qui me tenais par le gland. Le comble !
Mes couilles ballottaient en tout sens, leurs cloches appelant à grand-messe te battaient l’intérieur, sous les fesses, à ta fente, dans ta mouillette. Tu aimais ces coups : « Hoummpf, Humpf… Humpf, houmpf… » Mon Dieu ! Ce son de gros bourdon me vibre encore les testicouilles.
Mes ongles ancrés excitaient la graisse de tes fesses rouges. Je hurlais « Yeah ! Vas-y, ma grosse, lâche-toi, fais-moi le coup du lapin, celui de la pine, explose-moi les varices, arrache-moi la queue ! » Ma main-cravache tombait et retombait, fouettant le beurre de ton cul à vif. J’étais cow-boy, tu me domptais par la queue ; paraît même qu’on a fait venir la télé.
Le public hurlait, trépignait, crachait du foutre par-ci, giclait de la mouille par-là, chaude pluie normande partout. Ma bite s’étirait, revenait, dilatait, élastiquait. Ton gros cul de bovine volait lourdement en tout sens ; la graisse vivante, la gélatine de tes fesses tremblait. Mes mains s’agrippaient, mes doigts étaient à l’os. Et toi ; enc. enc. encoore… Et ta moule giclait. Sur le sable, à marée-mouillée, les rigoles de ton jus montaient jusqu’aux tribunes.
La mairie a fait interdire le spectacle : « Incitemment (sic) à la débauche et exitassion (re-sic) à des ordres publics. (re-re-sic) » Pas d’appel, ni de rappel possible. Définisnif, snif !
Pas grave, ma toute grosse, le Web est grand : nous irons nous enculer ailleurs.
Tu me chuchotes : « Fieu, la prochaine fois je t’attache solide et ce sera ton poteau tout entier fiché dans mon fion et tes grelots dans ma fiente. Je t’attacherais si serré que je te promets le rodéo à la lune, la vraie. Couilles en flammes et bite pompée, gonflée, pire qu’à l’hélium, je dirigerais ton dirigeable vers le douzième ciel et bien au-delà, à la poursuite des étoiles bandantes.
Il faudra les pompiers pour nous séparer, te libérer toi et s’occuper de moi à coups de lance à dérouleur. »
Un riche vicieux voulait produire ce spectacle, l’appeler « Le Retour de la Vache et le Prisonnier » et le vendre très cher aux Indes, là où les vaches sont sacrées. J’imaginais déjà Madame Fakire enfilant sa paire de glands par leur trou à foutre, bien serrés sur ses longs doigts.
Pourtant mon machin, tout aux affaires de ton cul, gonflait, rougissait, violetait, durcissait, surgonflait derrière ton bracelet élastique, à l’intérieur de ton boyau à merde, se foutant de la politique municipale comme de sa première branlette. Ton cul serrait, serrait, serrait autour de ma pine puis tu lâchais, tu serrais, tu lâchais, serrais, lâchais… Serrer, lâcher, serrelâcher, serlâche. De plus en plus fort, de plus en plus vite…
Ma grosse, ton cul bégayait mieux que celui de tes frangines ! Tu avais compris le succès des jumelles, et moi j'avais compris – bite en long, gland rouge pompier, testicules en surpression de ton con-presseur – que tu étais de la famille de ces "de Zézézézézézette", ces prétentieux de mes quatre.
J’appris ainsi que tu détenais Ze fameux secret of ze family. Le fameux bégaiement. Il paraît que tes grand-mè-mères bégayaient un peu, ton gr-grand-pè-père aussi ; tes arr-arr-arr- arr-arrière-arr-arrête-arr-ar-rière ar-rière gr-grands-papa-rents aussi ; si, si !
C’est ainsi, si, si ; qu’ils ont eu tout plein de bébé-bébelles fifi-f-filles alors qu’ils n’en souhaitaient à chaque fois que peu ou tr-trois. Mais c’était quintuplettes, galipettes, triplettes, galipettes, quadruplettes, galipettes, jumelles. Toujours et encore cabriolettes et multiplettes.
Uniquement des filles. Bizarre, bizarre… L’influence du pays, sans doute : la laitière, ça finit par te pénétrer l’ADN des glandes. Des lolos, des lolos et des moules, des lolos et encore des lolos, des moules et encore des moules. De vraies Normandes, même Toi, l’Unique The Zésette ! Tes lolos et Ta moule, Ta Moule à Toi. J’y met ma main à couper, je donne ma langue à ta chatte quand tu veux, cuisson inutile, tu es toujours chaude, baveuse et à manger tout de suite. Oh, my God !
Pas vrai, my The Zézette au cul graissé à la fraîche cream ?
De mon scottish père, je possède les solides bases of Ze bag-pipe, biniou et autres cornemusettes. En Écosse, nos nourrices à gros nénés nous l’enseignent par infusion dès la naissance et nous perfectionnent avec leurs mamelles d’allaiteuses professionnelles aux sérieux tétons musiciens. Gardiennes des traditions, elles se battent pour l’obligation du port du kilt dès le moindre signe de raidissement de l’instrument national. Elles disent : « The youngest is the best ! Petit, n’attends rien pour apprendre ! »
Tu me manques ; write me, please, love me, my Amazing Grace.
Quelques mots de toi et, avec mon bag-pipe, je te joue « Scotland The Brave » en entier, dans tous tes trous à la fois, sans fausse note ni relâche, avec sérieux pompage de tes loches. Si tu veux, je peux bégayer en soufflant. Le cône du bourdon vibrant en saccades sur un téton est, crois-moi, une expérience unique dans la vie d’une femme ! Demande à mes cousines écossaises…
Je regrette cette enfance, et il est bien difficile aujourd’hui de trouver une nourrice des Highlands ; elles sont trop demandées et, à juste titre, grassement payées. Les sites Web de là bas, regorgent d’annonces typical : « To remind me my childhood… Me rappeler mon enfance. To play once again some Pìobaireachd... Verser une lichette de larmes aux souvenirs de tendres berceuses enfantines. To perfect my technic... To empty my bag-pipe... Me vider les couilles en musique, and so on »
Tes sœurs t’ont beaucoup appris ?
Non ! Ces deux salopettes avaient bien trop peur de la concurrence. Surtout de la tienne. Alors, en douce cachette, l’œil au trou de leur serrure, tu tripotais ta motte humide, tressais tes poils, et tu piquais leurs idées.
Bon, tu veux quelques-uns de mes souvenirs ?
Re : re : re : re : re : Yessss. Agaiiiiiiiiiiiine.
Alors je t’apprendrai la tradition écossaise et son adaptation bretonne, dite du « Biniou Inversé », à l’origine « The Inverted Bag-Pipe ». Air célèbre des Shetlands. You blow, I swell. C’est toi qui souffles, c’est moi qui gonfle.
Tu me manques, ma grosse (bis). Fais-moi bander les neurones et glorifie-moi la cornemuse !
Et le sac de billes dans le trouduc ? J’ai appris ça en sixième à l’école. Tu connais ?
Si mes petits secrets bien mouillés t’intéressent, ce sera pour un prochain mail.
PS : J’ai retrouvé ceci au grenier :
Binious. Cornemuses. Bag-Pipes : lire attentivement la notice avant première utilisation.
1) Éviter l’usage simultané de tous les tubes avec le sac gonflé à bloc, les fabricants ne remboursant plus les frais de nettoyage.
2) Prévenir les voisins que ce soir vous faites la fête. L’idéal serait de les inviter. Et si parmi eux il y a des joueurs de pipeau, de bombarde, de flûte traversière, de trombone à coulisse, n’hésitez pas ! Un héli-con ? Une aubaine devenue très rare : profitez-en.
3) Un panneau sur la porte : « Non, je n’ai pas d’alarme incendie coincée. »
4) Si malgré tout on insiste sur la sonnette, répondre par l’interphone : « C’est à l’étage au-dessus, rien que des salopes ! Toujours les mêmes qui s’encornemusent ! C’est pas juste ! »
Amazing Graisse, ma microbite t’enc. t’enc... t’encuglisse.
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3 novembre 2018 à 06:04
C'est flatteur pour ma plume Thea, celle-ci te... "graffiti"... ;)
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Utilisateur supprimé
31 octobre 2018 à 22:39
Tu vois Jieff, je t'avais dit que tu avais une âme soeur d'écriture : exactement les mêmes plumes délirantes ;)
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Utilisateur supprimé
31 octobre 2018 à 18:12
Etrangement, même si son nom pourrait y faire vagabonder quelques suppositions... cette Zézette ci n'a point de neurones ;). Sa forme s'apparente à un majeur tendu, n'y voyez là dans cette description aucune in..con..venue, mais l'image la plus proche en sa forme. Puis, n'est-ce pas délicieux une Zézette tendue...;) ?
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Jieff
12 septembre 2018 à 15:41
Elle a une forme particulière ?
Très creuse ? Elle prendrait aussi bien une bouteille de cidre ?
Non ? Bon ok ! Pas entière… pour cette fois !
Jieff
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Utilisateur supprimé
12 septembre 2018 à 13:54
La Zézette de Sète est une spécialité à base de farine, sucre, oeufs et vin de pays ;)
A quoi pensez-vous bigre de bougre ?
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Jieff
12 septembre 2018 à 13:33
Pv=mp ... Lol
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Jieff
12 septembre 2018 à 13:32
Amie Line
Comment en savoir plus sur cette fameuse Zésète de Zette ?
Mmmmm ? J'en salive et m'en lèche les babines. Je devine quelques coquineriettes du midi.
A étaler sur tartine ?
Dites m'en plus…. mmm (en PV si vous voulez, quoique, ici, pratiquement tout soit nommable..)
Jieff
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Utilisateur supprimé
12 septembre 2018 à 13:20
N'avez-vous jamais croqué la délicieuse Zézette de Sète ? Croquant exquis, pas les croquants de Georges biensur, c'est un autre registre que je ne saurais nommer ici ;)
Revenons à la Zézette normande, j'ai grand plaisir à vous lire Jieff, la Normandie, les papillons...
Merci pour vos sympathiques commentaires.
Soyez respectueux
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Jieff
12 septembre 2018 à 13:01
Que nenni…
LOL Etre enterré sur la plage de Sète ?
Mon rêve … Surtout qu'un certain Georges me ferait un poil de beaucoup d'ombre, idéale pour une peau, un teint de Normand.
Etre engaletté à Etretat ? A l'ombre de l'aiguille creuse ?
Une chanson à écrire…. Las, le grand Brassens n'est plus !
Amiline, je suis heureux de vous compter parmi mes lectrices.
Jieff
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
12 septembre 2018 à 12:40
Je soupçonne Zézette d'avoir pâte levée du côté de Sète ;)
Soyez respectueux
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