Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Océane se pose des questions. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Océane se pose des questions.
Chapitre 1
Océane se pose des questions.
Certains lecteurs trouvent mes textes un peu crus, ou carrément dégueulasses. Je narrerais bien mon éducation à l'école catholique de Sainte…, mais cela risquerait de les choquer encore plus. Les pauvres coincés ne s'imaginent même pas ce que l'on faisait entre filles. En effet, la plupart rêvent uniquement de voir deux femmes se babouiner et se caresser, alors qu'ils n'arriveraient même pas à en épuiser une seule. Par conséquent, je passerai sur cet épisode de ma vie. Il y a aussi les jaloux d'autres ethnies, ceux qui ne comprennent pas qu'une femme puisse prendre du plaisir dans la luxure avec des Maghrébins ou des Blacks. Cependant, si ces messieurs pensent que les femmes sont des objets. Ils savent comment les faire jouir, leur brutalité, leur gros zob pour certains, sont certainement faits pour nous mener au nirvana. Je suis allée quelques fois pour rigoler sur des sites de rencontres, la rigolade.
Certains lecteurs trouvent mes textes un peu crus, ou carrément dégueulasses. Je narrerais bien mon éducation à l'école catholique de Sainte…, mais cela risquerait de les choquer encore plus. Les pauvres coincés ne s'imaginent même pas ce que l'on faisait entre filles. En effet, la plupart rêvent uniquement de voir deux femmes se babouiner et se caresser, alors qu'ils n'arriveraient même pas à en épuiser une seule. Par conséquent, je passerai sur cet épisode de ma vie. Il y a aussi les jaloux d'autres ethnies, ceux qui ne comprennent pas qu'une femme puisse prendre du plaisir dans la luxure avec des Maghrébins ou des Blacks. Cependant, si ces messieurs pensent que les femmes sont des objets. Ils savent comment les faire jouir, leur brutalité, leur gros zob pour certains, sont certainement faits pour nous mener au nirvana. Je suis allée quelques fois pour rigoler sur des sites de rencontres, la rigolade.
Dès que l'on est une nouvelle, avec quelques photos intimes, je reçois une centaine de messages par jour. Bien qu'étant gourmande ou salope pour d'autres, je ne peux pas tous les satisfaire, et ceux à qui l'on répond « NON » se déchainent. Cette femme est un fake, ils ne comprennent pas un instant qu'une femme puisse leur refuser de coucher avec eux. Pas un instant, ils n'imaginent qu'ils sont lourds, vulgaires et peut-être même incapables de faire jouir une femme. Ces ringards pensent qu'un site de rencontres est un libre-service de call-girl gratuit, un supermarché de putes à disposition. Cela me rappelle un film tiré d'une bande de Reiser « Gros dégueulasse ». Le gars dit aux filles qui passent fausse blonde, un homme dit jamais ça ne marchera votre baratin et le gros répond, sûrement qu'un jour une femme voudra me montrer sa chatte pour me prouver qu'elle est blonde ! Quand on leur déclare non, ils essaient au moins un tchat en vidéo.
D'ailleurs, la plupart se réclament des merveilleux brouteurs de minous. Pourquoi, ils ne bandent pas assez pour faire plus ? Me faire lécher, cela va un moment, mais il faut conclure avec des arguments plus développés qu'une langue. Enfin voilà un peu ma pensée, je vais essayer d'être plus chaste dans mes prochains récits, juste dans les récits, car je ne veux rien changer à ma vie non pas amoureuse, mais sexuelle. Excusez-moi pour ceux qui aiment mes textes, cependant désormais, je ne baiserai plus, je ne sucerai plus et aucune sodomie ne sera autorisée. C'est dommage, parce que j'adore ça, et mon cul plait énormément. Tant pis, messieurs, ce sera seulement de chastes baisers, une main sur un sein au bout de deux ans de flirt, et pas de relation avant le mariage. Je vais en faire des malheureux. Quand je pense à toutes ces grosses paires de couilles pleines, ces bites bien dures qui vont devoir se contenter d'une main, c'est un crime.
Bien sûr, j'ai des lecteurs qui m'aiment et m'encouragent à continuer, même un qui a su me convaincre de me donner à lui après des messages enflammés. J'ai bien fait, il a une zigounette de première qualité, épaisse, souvent en l'air de regarder ma Lune, pas un physique de jeune premier, mais l'emballage ne fait pas la qualité d'un cadeau. B se reconnaîtra désormais, plus besoin de message, nous nous téléphonons pour un rendez-vous. Il y a aussi ceux qui me reprochent de tromper mon mari, bien sûr, le contraire ne les choque pas, c'est même conseillé. L'homme est si faible qu'une petite chatte l'empêche de réfléchir. Enfin, voilà ce que j'avais envie de dire : ceux qui n'aiment pas n'ont qu'à lire d'autres récits, il y a d'excellents auteurs sur ce site. Je ne donne pas de nom, pas faire de jalouses ou jaloux
*****
Passons aux choses sérieuses pour mes chéris, virtuels ou réels. Il faudra que je vous demande un jour de voter pour mes fesses et mes seins pour savoir si vous les appréciez et souhaiteriez-vous vous câliner et jouir de mes rondeurs. Un jour, je devrais réunir ceux qui m'aiment et organiser un gang bang géant pour les remercier. Océane au lit offerte à ses admirateurs, open bar. Au lieu de dédicacer mes récits, ce seraient tous les admirateurs qui me signeraient dessus avec leur stylo à boules. Surtout, ne pensez pas que je sois aigrie, je suis heureuse ainsi et je ne pensais même pas que mes histoires plairaient à autant de gentilshommes. Une fois, j'ai même été première, la gloire. Ce qui est le plus sympa, ce sont tous ces gentils messages que vous m'envoyez, intéressés ou pas, mais être courtisée n'est pas déplaisant. Je dirais même que certains messages m'ont excité et que je les ai lus d'une main, l'autre entre mes cuisses.
Passons aux choses sérieuses pour mes chéris, virtuels ou réels. Il faudra que je vous demande un jour de voter pour mes fesses et mes seins pour savoir si vous les appréciez et souhaiteriez-vous vous câliner et jouir de mes rondeurs. Un jour, je devrais réunir ceux qui m'aiment et organiser un gang bang géant pour les remercier. Océane au lit offerte à ses admirateurs, open bar. Au lieu de dédicacer mes récits, ce seraient tous les admirateurs qui me signeraient dessus avec leur stylo à boules. Surtout, ne pensez pas que je sois aigrie, je suis heureuse ainsi et je ne pensais même pas que mes histoires plairaient à autant de gentilshommes. Une fois, j'ai même été première, la gloire. Ce qui est le plus sympa, ce sont tous ces gentils messages que vous m'envoyez, intéressés ou pas, mais être courtisée n'est pas déplaisant. Je dirais même que certains messages m'ont excité et que je les ai lus d'une main, l'autre entre mes cuisses.
Alors, pensez-y, je ne me choque pas que des hommes et des femmes aient envie de me faire ma fête, je suis loin d'être féministe, juste une femme qui adore le sexe et dans des situations avilissantes. Si je n'essayais pas tout, je ne pourrais jamais dire si j'aime ou pas vivre sans regrets plus tard, telle est ma devise. Je préviens, je parlerai bientôt du cul, alors pour les prudes, ne lisez pas la suite. Si mes collègues savaient ce que je fais avec leur Stabilo quand elles sont de repos, elles n'en suceraient pas le bout le lundi.
*****
Mon mari a eu la bonne ou mauvaise idée d'inviter son filleul pour passer une quinzaine à la maison. Un physique de joueur de rugby plutôt pilier, trapu et costaud, quelques boutons marquent encore son visage juvénile. La façon dont il rougit lorsque je m'adresse à lui me confirme qu'il doit s'intéresser plus au sport qu'aux femmes. Pas encore marqué par la troisième mi-temps. Je dois admettre que sa masse musculaire ne me laisse pas indifférente. De beaux cheveux bruns bouclés, les yeux marron, ma préférence, ce sont les verts, mais bon, je ne suis pas intolérante. Le premier jour, je le surprends à essayer d'apercevoir ma petite culotte que je dévoile largement lorsque je m'assois face à lui. Il n'ose pas regarder franchement, pourtant je lui facilite la tâche en croisant et décroisant les jambes plus que nécessaire. Cela a l'air d'amuser mon mari, il sait cependant qu'un jeune homme de dix-huit ans ne me bloquera pas dans mon désir.
Mon mari a eu la bonne ou mauvaise idée d'inviter son filleul pour passer une quinzaine à la maison. Un physique de joueur de rugby plutôt pilier, trapu et costaud, quelques boutons marquent encore son visage juvénile. La façon dont il rougit lorsque je m'adresse à lui me confirme qu'il doit s'intéresser plus au sport qu'aux femmes. Pas encore marqué par la troisième mi-temps. Je dois admettre que sa masse musculaire ne me laisse pas indifférente. De beaux cheveux bruns bouclés, les yeux marron, ma préférence, ce sont les verts, mais bon, je ne suis pas intolérante. Le premier jour, je le surprends à essayer d'apercevoir ma petite culotte que je dévoile largement lorsque je m'assois face à lui. Il n'ose pas regarder franchement, pourtant je lui facilite la tâche en croisant et décroisant les jambes plus que nécessaire. Cela a l'air d'amuser mon mari, il sait cependant qu'un jeune homme de dix-huit ans ne me bloquera pas dans mon désir.
Trois jours passent sans rien d'autre à dire, juste l'adorable filleul qui, lorsque je vais dans notre piscine seins nus, est prêt à faire exploser son maillot de bain. Il n'a pas que du muscle dans les bras, le mignon, ce qu'il a dans son maillot est prometteur pour ma petite minette. Dommage, il n'ose pas s'approcher de moi dans l'eau, il se contente de m'éclabousser de loin. Je ne doute pas un instant de parvenir à ce qu'il fasse de même avec sa queue, m'asperger de sperme sur tout le corps. Ma passion du sperme vient de ma première pipe. Ensuite, une relation avec deux collègues qui, un soir de fête au bureau, m'avaient coincée dans les WC pour que je les suce. Lorsque je suis un peu pompette, je suis très amicale. Après quelques allers-retours de la langue sur leur queue, ils m'avaient conseillé de tout avaler pour ne pas faire de marques sur mon corsage, de vrais gentlemen qui pensaient à ma lingerie. Leur liquide séminal collant et abondant m'avait enchanté.
Ce doux sirop coulant dans ma gorge, quel délice. Par conséquent, j'en avais avalé deux tournées. Le bruit se rependant, trois autres étaient venus se faire pomper pendant que j'étais encore assise sur le siège des toilettes. Évidemment, je ne suis pas restée longtemps dans cette boite, comme souvent les mecs croyaient que je suçais sur un claquement de doigts. Revenons au gentil filleul de mon mari, Elouan. J'ai l'impression qu'il ne débande pas en ma présence, et enfin, un soir, mon mari nous annonce qu'il doit partir en déplacement pendant deux jours. J'apprendrai plus tard que ces deux coquins s'étaient entendus pour que je dépucèle le petit. Je suis prête à faire la valise de mon mari le soir même, et lorsque le lendemain la voiture s'éloigne, je suis ravie. Ainsi, je propose à Elouan d'aller nager un peu dans la piscine ; il semble moins timide depuis le départ de son parrain. Cette fois, je me déleste aussi du bas, réaction immédiate, son maillot est au bord de l'explosion.
Le prenant par la main, je l'entraine dans l'eau. Elouan ne s'éloigne pas de moi, j'en profite pour aller sous l'eau et descendre son maillot sans la moindre opposition de sa part, sa matraque me jaillit au visage, un gros gland boursouflé pourpre surmonte une épaisse hampe. Ayant encore un peu d'air dans les poumons, j'ouvre grand le clapet et englobe ce magnifique sexe. Absorber ce gros champignon m'oblige à ouvrir grand la bouche, en plus, il se crispe sur ma tête, manquant de me faire avaler de l'eau. Je me dégage et tout en lui roulant une pelle de qualité, je commence à branler son gourdin. Mes doigts n'en font pas le tour. Elouan est figé, il me laisse jouer avec son braquemart. Son prépuce coulisse bien le long de son gland. Je passe un bras autour de son cou, noue les jambes à sa taille, il me saisit les fesses et m'aide à me soulever. De ma main libre, je saisis son manche et agace son gland entre mes petites lèvres.
Elouan essaie de me pénétrer d'un coup de rein, mais j'esquive en me hissant un peu, je dirige les débats. Elouan me supplie de m'enfoncer. Je l'embrasse, lui lèche les oreilles, le cou, il frémit. Son sexe tremble. Alors, je desserre un peu mon étreinte et ma ventouse vient se coller à son champignon. Ce n'est pas lui qui me pénètre, mais mon vagin qui l'aspire. Tel un Boa constrictor, j'absorbe sa queue tout en la malaxant avec mes muscles vaginaux. Il a les yeux grands ouverts, une phrase lui échappe.
— Enfin, putain que c'est doux, je t'aime Océane.
Mes chairs se dilatent doucement, je m'enfonce sur son pal. Le membre frémit en moi, je reste sans bouger, il est déjà prêt à cracher. Je tortille lentement les hanches pour entretenir le feu. Elouan a de puissantes mains, mes fesses sont pétries par ses doigts, il me prend pour un ballon. Puis le mâle prend les choses en mains, il me soulève et me laisse retomber sur sa queue. Alors, je suis piochée fermement. J'adore quand son gland sort complètement et replonge au fond de son nid. Elouan accélère, il va lâcher sa semence pour la première fois dans une moule, et c'est la mienne qui va subir cette inauguration. Tellement, il me serre les fesses, j'en ai mal, mais le plaisir et la douleur mélangés me plaisent beaucoup. Elouan envoie la purée en grognant comme un ours. C'est le volcan de la montagne pelée qui me jaillit dans la foufoune. Brûlant, intarissable, son jus s'engouffre dans mon vagin.
Il y a même de petits nuages de lait qui montent à la surface de l'eau, cela déborde de mon minou, impressionnant le gamin. Avec satisfaction, je reçois son offrande en pensant que j'ai eu de la chance de prendre ma pilule. Le nez dans mes seins, Elouan sanglote, inondant mes seins de larmes de bonheur. Sa queue ne débande pas, et bientôt, il se ressert une ration de minette. Son sperme et ma cyprine sont un excellent lubrifiant bio, et mon rugbyman coulisse en moi comme un vieux routier du sexe, il apprend vite. Cette fois, je beugle au point d'attirer le voisin, qui s'approche et applaudit le festival qu'Elouan fait subir à ma chatte. Il me lime un bon moment, il semble inépuisable, deux fois, il m'offre des orgasmes géniaux avant de larguer une impressionnante seconde dose de foutre dans mon minou.
— Putain Océane, il t'en a mis plein la chatte, le gamin, je peux me joindre à vous ? Paul, le soixantenaire, a déjà eu l'occasion de me prendre lors de soirées. Genre : cache-cache nu dans le jardin, chasse à la minette, un vieux vicelard bien sympathique et serviable, cela dépanne, il est encore performant. Je nage jusqu'au bord, me hisse hors de l'eau et m'allonge sur ma serviette, jambes largement ouvertes, chatte dégoulinante.
— Je fais une sieste, messieurs, faites ce que vous désirez, je suis à vous.
— Je fais une sieste, messieurs, faites ce que vous désirez, je suis à vous.
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Commentaires ()
Merci Océane, je t'adore et j'aime ton stile.
Bises coquines à tous
Votre fraicheur est un vrai bonheur
Continue à nous faire plaisir dans tes récits.