Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Angel'seven. I. Angela. — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Angel'seven. I. Angela.
Chapitre 3
Elle s’éveilla toute seule, en pleine forme, ragaillardie. Elle se rendit à la salle de bain, sans penser à rien.
Puis soudain, lui revint en mémoire l’image des zébrures sur ses fesses qu’elle avait regardées dans le miroir du café. Elle fut prise d’effroi à l’idée que son mari aurait pu les voir et la questionner.
Elle souleva son peignoir de satin devant la grande glace : sa peau lui apparut blanche, laiteuse, tout avait disparu !
Ça n’était pas possible ! Elle se passa la main sur la fesse, elle ressentait encore la brûlure du cuir.
Tout ceci était vraiment irréel. Ces événements étranges s’étant produits sur plusieurs jours, elle savait bien que ça n’était ni un rêve, ni le produit de son imagination malmenée.
Puis soudain, lui revint en mémoire l’image des zébrures sur ses fesses qu’elle avait regardées dans le miroir du café. Elle fut prise d’effroi à l’idée que son mari aurait pu les voir et la questionner.
Elle souleva son peignoir de satin devant la grande glace : sa peau lui apparut blanche, laiteuse, tout avait disparu !
Ça n’était pas possible ! Elle se passa la main sur la fesse, elle ressentait encore la brûlure du cuir.
Tout ceci était vraiment irréel. Ces événements étranges s’étant produits sur plusieurs jours, elle savait bien que ça n’était ni un rêve, ni le produit de son imagination malmenée.
Elle se calma finalement. Elle déjeuna de bon appétit. Son époux, comme tous les matins, lui apporta les journaux. Il arborait un sourire radieux. Elle savait ce que ça voulait dire. Il lui étala les journaux à côté d’elle, ouverts à la bonne page :
« - Les sondages donnent le parti en tête en cas d’élections, et un autre te donne la favorite dans le cœur du public pour le poste de Présidente du Conseil ! »
Elle n’arrivait pas à y croire. Tout se mélangeait dans sa tête. Elle était comme dans un rêve éveillé. Aussi, se disait-elle, parce qu’elle avait obéi à l’ange… enfin cet homme étrange tout de noir vêtu, et au pouvoir surnaturel, ses souhaits les plus chers se réalisaient. Elle ressentait un mélange de satisfaction, d’euphorie et de crainte mêlées. Son for intérieur lui disait qu’il fallait qu’elle écoute ce mystérieux conseiller, qu’il l’aiderait à suivre sa voie. Elle devrait continuer à agir selon ses convictions, garder confiance en elle, persévérer avec toute sa force, son autorité, ses talents d’oratrice, son pouvoir de convaincre les autres.
Et si c’était son ange gardien ?
Et si c’était son ange gardien ?
L’après-midi même avait lieu une rencontre avec des grands pontes du parti. Elle se disait que ça ne serait pas facile, que ça n’était pas gagné, car bon nombre de ces vieux routards qui tenaient leurs fiefs depuis bon nombre d’années avaient aussi des ambitions et n’étaient pas forcément prêts à lui laisser le champ libre à elle, petite jeune de cinquante ans (à cinquante ans, en politique, on est encore au berceau), sur la route du poste suprême, poste que certains devaient convoiter en secret, comme s’ils ne voulaient pas reconnaître que leur heure était passée.
Elle ne put s’empêcher de ressentir une petite appréhension à l’approche du lieu de la réunion, songeant à l’attitude désapprobatrice qu’elle avait subie quelques jours avant, de la part de ses collègues.
Elle fut vite rassurée en entrant dans la salle, tant elle fut accueillie avec chaleur, avec même des « Ahhh » de satisfaction de certains à son arrivée ; quelques uns même l’applaudirent.
L’enthousiasme semblait vraiment général, sans aucune ombre au tableau. Après les échanges à la tribune (son intervention fut particulièrement appréciée), nombreux furent ceux qui l’approchèrent, voulant converser avec elle, lui demandant son avis.
A un moment donné même, le vieux Georg - le doyen des élus du parti, qui, pourtant avait toujours semblé jusqu’alors le plus méfiant à son égard, le plus critique même vis-à-vis de ses positions - la prit à part, et lui posant la main sur le bras, lui dit discrètement :
L’enthousiasme semblait vraiment général, sans aucune ombre au tableau. Après les échanges à la tribune (son intervention fut particulièrement appréciée), nombreux furent ceux qui l’approchèrent, voulant converser avec elle, lui demandant son avis.
A un moment donné même, le vieux Georg - le doyen des élus du parti, qui, pourtant avait toujours semblé jusqu’alors le plus méfiant à son égard, le plus critique même vis-à-vis de ses positions - la prit à part, et lui posant la main sur le bras, lui dit discrètement :
« - Je tenais à te dire que tu as toute ma confiance. Je suis sûr, maintenant, que grâce à toi, nous remporterons les prochaines élections. Tu es la favorite pour le poste suprême et personne ne se mettra en travers de ton chemin. Les petites querelles d’ego, les ambitions personnelles, ne t’en préoccupe pas : « nous » saurons les faire taire.
« - Merci » répondit-elle, un peu surprise, avec un sourire de ravissement. « Mais c’est qui « nous » ? »
Il regarda alentour et lui dit sur le ton de la confidence :
« - Merci » répondit-elle, un peu surprise, avec un sourire de ravissement. « Mais c’est qui « nous » ? »
Il regarda alentour et lui dit sur le ton de la confidence :
« - L’extrême majorité des caciques du parti. Ils sont – nous sommes - tous derrière toi. Tu vas nous amener à la victoire, et de ça nous te serons tous reconnaissants, et tu auras notre confiance et notre loyauté.
— Et… pour ce qui est du tournant libéral que vous critiquiez tant… ? »
— Et… pour ce qui est du tournant libéral que vous critiquiez tant… ? »
Il prit un air gêné :
« - Nous avons réfléchi depuis. Nous pensons que c’est toi qui as raison… Sans aucun doute. »
Il eut vers elle un regard de soumission, puis s’éloigna.
Il eut vers elle un regard de soumission, puis s’éloigna.
* * *
Quatorze mois après, son parti remportait une éclatante victoire aux élections. Moyennant une alliance avec le parti allié, et une coalition avec un parti arrivé en seconde position (mais loin derrière eux), elle fut appelée sans discussion à prendre le poste de chef du gouvernement.
Durant ces mois de batailles, émaillés de meetings, de réunions de campagnes, l’ange noir ne l’aborda plus. Néanmoins, à chaque fois qu’elle se mettait à penser à cette créature, avec au cœur une impression de manque un peu mélancolique, elle levait la tête et l’apercevait qui la regardait avec son sourire énigmatique, pour disparaître l’instant d’après.
Une semaine avant les élections avait eu lieu un grand débat avec son rival qu’elle avait dû affronter sur un plateau de télévision, en une joute verbale. Elle avait brillé par son éloquence, sûre d’elle et de ses idées, de ses choix, avec de temps en temps, néanmoins, la peur de devoir répondre à un argument inattendu ou auquel elle était moins préparée.
Au cours du débat, ces moments étaient survenus plusieurs fois. Mais à chaque fois, quand elle avait relevé la tête pour inspirer un grand coup et trouver à la fois la force et les arguments-chocs pour répondre, elle avait vu au premier rang, parmi les spectateurs, un être mystérieux, mais bien connu d’elle, au regard profond, avec son sourire en coin, au charme étrange et un peu inquiétant.
Chaque fois, cette vision fugace lui avait redonné la force de répondre à son contradicteur avec une énergie nouvelle, et elle avait savouré immédiatement après la satisfaction de lui avoir cloué le bec par un argument percutant, une sentence bien sentie.
Elle n’était même plus étonnée à chaque fois d’apercevoir cet être à une nouvelle place, alors que le public n’avait pas bougé.
Au cours du débat, ces moments étaient survenus plusieurs fois. Mais à chaque fois, quand elle avait relevé la tête pour inspirer un grand coup et trouver à la fois la force et les arguments-chocs pour répondre, elle avait vu au premier rang, parmi les spectateurs, un être mystérieux, mais bien connu d’elle, au regard profond, avec son sourire en coin, au charme étrange et un peu inquiétant.
Chaque fois, cette vision fugace lui avait redonné la force de répondre à son contradicteur avec une énergie nouvelle, et elle avait savouré immédiatement après la satisfaction de lui avoir cloué le bec par un argument percutant, une sentence bien sentie.
Elle n’était même plus étonnée à chaque fois d’apercevoir cet être à une nouvelle place, alors que le public n’avait pas bougé.
* * *
Son accession au pouvoir fut une période intense mais très heureuse pour elle, symbole de sa consécration.
Après son discours devant le parlement, elle prit ses quartiers dans le bâtiment colossal de la capitale. Elle découvrit enfin l’intérieur de cette immense résidence, ultramoderne et un peu sinistre. Les appartements étaient froids et spacieux ; on pouvait presque se perdre dans cette succession de pièces, bureaux, salles et salons.
Après son discours devant le parlement, elle prit ses quartiers dans le bâtiment colossal de la capitale. Elle découvrit enfin l’intérieur de cette immense résidence, ultramoderne et un peu sinistre. Les appartements étaient froids et spacieux ; on pouvait presque se perdre dans cette succession de pièces, bureaux, salles et salons.
Les premières nuits, malgré la fatigue accumulée des journées au planning hyperdense, elle avait du mal à trouver le sommeil. Trop de choses dans la tête, trop de pensées se bousculaient, et dans le silence de cette bâtisse quasi-déserte, elle entendait des bruits inquiétants, des craquements, des grincements brefs, des bruits secs, un ronronnement sourd et venu de loin, autant de sons qu’on découvre et qui nous sont étrangers quand on emménage dans une nouvelle demeure, et qu’on n’entend plus après plusieurs mois parce que notre cerveau les a intégrés.
Une nuit qu’elle n’arrivait pas à trouver le sommeil - il était deux heures du matin passés - elle fut intriguée par un son régulier, assez net, assez distinct, bien qu’un peu lointain.
Poussée par l’inquiétude mais surtout par le besoin de savoir, elle finit par se lever et commença à déambuler dans les couloirs sombres, éclairés par les lueurs blafardes de l’extérieur. Elle errait plus qu’elle ne cherchait.
Poussée par l’inquiétude mais surtout par le besoin de savoir, elle finit par se lever et commença à déambuler dans les couloirs sombres, éclairés par les lueurs blafardes de l’extérieur. Elle errait plus qu’elle ne cherchait.
Soudain, elle se rendit compte de façon certaine qu’elle se rapprochait du bruit régulier.
Jusqu’à ce qu’elle débouche dans un petit salon. Et là, dans un fauteuil, éclairé par une pâle lumière jaunâtre de source inconnue, elle le vit : il était assis et jouait avec une balle en plastique qu’il faisait rebondir sur le sol, et semblait l’attendre.
Jusqu’à ce qu’elle débouche dans un petit salon. Et là, dans un fauteuil, éclairé par une pâle lumière jaunâtre de source inconnue, elle le vit : il était assis et jouait avec une balle en plastique qu’il faisait rebondir sur le sol, et semblait l’attendre.
« - Vous avez répondu à mon appel », fit-il, « enfin.
— C’est vous. Que voulez-vous ?
— Alors, vous vous plaisez ici ? » lui-dit en embrassant d’un geste l’espace tout autour, sans répondre à sa question.
— C’est vous. Que voulez-vous ?
— Alors, vous vous plaisez ici ? » lui-dit en embrassant d’un geste l’espace tout autour, sans répondre à sa question.
Elle ne répondit pas.
« - Alors, vous avez réussi. Vous avez eu ce que vous vouliez. Vous êtes là où vous vouliez arriver depuis le début.
— Oui » finit-elle par dire fièrement. « Je le méritais. Vous savez que j’ai un grand dessein pour mon pays, et il le mérite ! »
— Oui » finit-elle par dire fièrement. « Je le méritais. Vous savez que j’ai un grand dessein pour mon pays, et il le mérite ! »
Et rajouta-t-elle :
« J’ai œuvré pour ça, et j’ai travaillé dur.
— Oui, vous avez travaillé dur, je ne le conteste pas.
N’empêche » rajouta-t-il, d’un air calme, presque blasé et désinvolte, « que c’est grâce à moi et à mon petit coup de pouce… »
— Oui, vous avez travaillé dur, je ne le conteste pas.
N’empêche » rajouta-t-il, d’un air calme, presque blasé et désinvolte, « que c’est grâce à moi et à mon petit coup de pouce… »
Un silence se fit. Une certaine tension montait dans ce salon obscur, où se jouait cette scène assez irréelle. Angela contenait une sorte de colère sourde. Aussi finit-elle par dire sur un ton un peu tranchant :
« - Avec ou sans vous, j’y serai arrivée, de toute façon !
— Ah bon… Vraiment ? » dit-il d’un ton très calme. Puis il ajouta :
« Sans moi, je ne sais pas. Mais contre moi ? Y avez-vous pensé ?
— Je suis forte. J’aurais triomphé de tout ! »
— Ah bon… Vraiment ? » dit-il d’un ton très calme. Puis il ajouta :
« Sans moi, je ne sais pas. Mais contre moi ? Y avez-vous pensé ?
— Je suis forte. J’aurais triomphé de tout ! »
Alors sa voix s’enfla - devenue soudain tonnante et sépulcrale, il l’attrapa à la gorge d’une main immense et terriblement puissante, la soulevant littéralement à plus de deux mètres du sol, car son corps semblait être devenu géant en un instant ; de cette voix profondément grave et effroyable qui fit vibrer et résonner comme un écho les murs du salon, il rugit :
« - Petite salope, la leçon que tu as reçue il y a plusieurs mois ne t’a pas suffi !? Que tu le veuilles ou non c’est à moi que tu dois d’être ici ! Et il est temps de payer ton dû ! »
A demi-paralysée de terreur, à moitié étouffée par la main noueuse qui lui broyait la gorge, ses pieds nus dans le vide, battant l’air, elle arriva à articuler :
« - Qu’est-ce que vous voulez… ?
— L’heure de l’addition a sonné, tu vas comprendre qu’on n’a rien pour rien dans ce monde… !
— Mais, mais… Il n’est pas question de… Vous n’aurez pas mon âme… Je veux bien mourir, mais je serai toujours fidèle à ma foi et à mon dieu…
— HA HA HA ! » son rire tonitruant résonna dans tout l’espace. « Je vais juste prendre ce que tu me dois. Et ton âme pour le moment ne m’intéresse pas. Tu n’as d’ailleurs pas encore terminé de me servir, j’ai encore besoin de toi… »
— L’heure de l’addition a sonné, tu vas comprendre qu’on n’a rien pour rien dans ce monde… !
— Mais, mais… Il n’est pas question de… Vous n’aurez pas mon âme… Je veux bien mourir, mais je serai toujours fidèle à ma foi et à mon dieu…
— HA HA HA ! » son rire tonitruant résonna dans tout l’espace. « Je vais juste prendre ce que tu me dois. Et ton âme pour le moment ne m’intéresse pas. Tu n’as d’ailleurs pas encore terminé de me servir, j’ai encore besoin de toi… »
« Mais maintenant, juste pour rigoler, est-ce que tu veux avoir une vision de l’enfer ?! Et bien en voilà une, maintenant, en « direct live » comme on dit maintenant ici ! »
Un trou circulaire s’ouvrit dans l’espace, comme une fenêtre immense et arrondie, en trois dimensions, et Angela eut devant les yeux un spectacle atroce et combien réel ; elle en trembla de tout son corps et sa chair, secouée de frissons intenses ; elle se sentit glacée et livide :
ça n’était que des corps sanguinolents, des femmes embrochées du fondement à la bouche, qui rôtissaient à petit feu en tournant lentement sans que leur corps paraisse brûlé, et qui gémissaient, semblant toujours vivantes ; d’autres suspendues dans le vide par des crocs de boucher plantés dans leurs seins et dont on fouettait violemment les fesses…
Terrorisée, elle détourna les yeux, terrifiée à l’idée de qu’il pourrait lui faire subir si elle continuait à le défier.
ça n’était que des corps sanguinolents, des femmes embrochées du fondement à la bouche, qui rôtissaient à petit feu en tournant lentement sans que leur corps paraisse brûlé, et qui gémissaient, semblant toujours vivantes ; d’autres suspendues dans le vide par des crocs de boucher plantés dans leurs seins et dont on fouettait violemment les fesses…
Terrorisée, elle détourna les yeux, terrifiée à l’idée de qu’il pourrait lui faire subir si elle continuait à le défier.
Il rit de plus belle en voyant sa tête épouvantée, son extrême pâleur, ses sueurs froides, ses yeux bleus écarquillés par la peur.
« Celles et ceux que tu viens de voir ont commis des fautes plus graves que les tiennes ; mais sache que je suis impitoyable quand on persiste à me défier.
Tu n’es qu’une petite femelle, un être de chair et de sang – surtout de chair d’ailleurs » (il eut à ce moment un regard descendant et ironique vers ses rondeurs, le corps d’Angela ayant pris de l’ampleur durant les mois de campagne électorale, sous l’effet de mauvaises habitudes alimentaires, de repas pris à la va-vite, de grignotages furtifs pour calmer son stress), « …même si je n’hésiterai pas à faire couler ton sang dans les cas où tu aurais l’outrecuidance de tenter de te rebeller… »
Tu n’es qu’une petite femelle, un être de chair et de sang – surtout de chair d’ailleurs » (il eut à ce moment un regard descendant et ironique vers ses rondeurs, le corps d’Angela ayant pris de l’ampleur durant les mois de campagne électorale, sous l’effet de mauvaises habitudes alimentaires, de repas pris à la va-vite, de grignotages furtifs pour calmer son stress), « …même si je n’hésiterai pas à faire couler ton sang dans les cas où tu aurais l’outrecuidance de tenter de te rebeller… »
Il la reposa sur le sol mais sa main dure et crochue refermée maintenant sur sa nuque maintenait son emprise et l’empêchait de bouger, elle était comme un pantin entre ses doigts. Il la traîna ainsi sur un trajet qui lui paraissait ne jamais finir. Arrivés devant une porte il s’arrêtèrent : la porte s’ouvrit toute seule, comme par magie.
Il tonna :
« - Pour moi tu n’es qu’une femelle. Et je vais te montrer quelle est ta condition. »
Elle sentit un souffle puissant derrière elle qui souleva sa chemise de nuit, puis elle poussa un cri : l’ange noir lui avait enfilé un doigt dans sa chatte, d’un seul coup, d’un seul tenant : elle se sentait fouillée et ne pouvait se soustraire au doigt long et épais, qui appuyait tout au fond de son sexe.
(A suivre)
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