Les coulisses de l'élection du 48e président des Etats-Unis
Chapitre 1 · William et Rebecca débriefent
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✦ Variabe89 Les coulisses de l'élection du 48e président des Etats-Unis XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Les coulisses de l'élection du 48e président des Etats-Unis — Chapitre 1 · William et Rebecca débriefent

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Les coulisses de l'élection du 48e président des Etats-Unis

Chapitre 1 · William et Rebecca débriefent

Avril 2028, Pittsburgh, Pennsylvanie. 
Rebecca Sinclair est assise dans la suite luxueuse du Hay-Adams, un verre de Bourbon posé à côté de son téléphone, qui vibre en continu sous l'afflux des notifications. La lumière tamisée souligne les angles de son visage, lisse et impassible, comme si rien ne pouvait l'atteindre.
Sa silhouette élancée, vêtue d'un tailleur jupe sombre à la coupe irréprochable, se fond dans l'élégance feutrée de la pièce. Chaque détail d'elle semble étudié, pensé, sculpté dans une précision clinique. Son regard vert, acéré comme une lame, glisse sur l'écran du téléphone avant de se fixer sur l'horizon, détaché, calculateur. Elle ne cligne pas. Elle ne bouge pas.
C'est la femme qui orchestre les coulisses du pouvoir, une main invisible qui ajuste le monde selon sa volonté.
Puis, lentement, elle fait glisser son doigt sur l'écran, observant sans émotion les slogans qui déferlent en boucle.
Les réseaux sociaux sont en ébullition. Partout, ses partisans exultent, convaincus qu'il incarne un renouveau du trumpisme. Fox News met en avant la candidature d'un homme d'Etat qui a fait la preuve de ses valeurs morales et qui sera un rempart efficace aux assauts wokistes des Démocrates. 
"William Carter : un leader que rien n'arrête !"
"Faire trembler les élites, en avant l'Amérique !"
"Fini le politiquement correct, place à un HOMME VRAI !"
"Un époux, un père, un homme de foi : l'Amérique a trouvé son nouveau guide !"
Elle sourit. Des slogans calibrés, injectés comme un poison dans le corps électoral. Un fantasme d'autorité masculine projeté sur un homme qui, en cet instant, n'était plus rien d'autre qu'un pantin entre ses mains.
La porte claque. William Carter entre, encore imprégné de l'énergie brute du meeting, porté par son statut de favori de la primaire républicaine pour l'élection présidentielle de 2028, ivre de l'ovation des foules, le col ouvert, la cravate lâche. Son énergie emplit la pièce, comme s'il voulait encore entendre les acclamations qui résonnaient dans ses oreilles. Il se dirige directement vers le minibar, verse un whisky d'un geste vif, sans même la regarder.
— Tu as vu ? lance-t-il, sûr de lui. Ils m'adorent !
Rebecca ne répond pas tout de suite. Elle glisse son téléphone sur la table, attend, laisse le silence s'étirer jusqu'à ce qu'il devienne un poids invisible.
— Ils adorent ce que je leur ai dit d'aimer, réplique-t-elle avec sa froideur légendaire.
Le sourire du sénateur de Floride, chantre du trumpisme et fervent défenseur d'une Amérique réactionnaire se fige imperceptiblement. Une tension naît, sourde, insidieuse. Il cherche à masquer son trouble, prend une gorgée de whisky.
— Tu pourrais être plus enthousiaste, tente-t-il, comme s'il pouvait reprendre la main.
Rebecca croise lentement les jambes, son regard acéré fixé sur lui.
— Tu as aimé ça, n'est-ce pas, William ? Sentir leur adoration t'envahir, croire que tu es invincible.
Elle laisse planer un silence, l'observe comme un fauve jaugeant sa proie. Son ton est neutre, presque détaché, mais son regard, lui, brille d'une lueur intransigeante.
— Tout ce qu'ils t'ont donné ce soir, tout ce qu'ils ont cru voir en toi... C'était moi. C'est ma voix qu'ils acclamaient, mes mots qu'ils répétaient. Et toi, William, dis-moi... qu'est-ce que ça t'a fait ?
Il pince les lèvres, tente de ne pas vaciller sous la pression. Il sait que chaque réponse possible est un piège.
Elle se lève, lentement, volontairement. Son ombre s'étire sur le mur tandis qu'elle s'approche, chaque pas effaçant un peu plus la distance entre eux. Chaque mouvement est une déclaration de contrôle. Il n'a pas encore répondu, mais il sait déjà qu'il a perdu.
L'espace entre eux se réduit, inéluctable. Chaque geste de Rebecca semble pesé, calculé, destiné à le priver d'air. L'atmosphère se charge d'une tension sourde, un étau invisible qui l'enserre, le pousse vers l'inévitable.
Elle pose une main sur son torse. Léger contact. Contrôle absolu.
— À genoux ! intime-t-elle d'une voix basse, maîtrisée, où perce une autorité implacable.
L'ordre est net, irrévocable.
Un battement. Une lutte intérieure traverse son regard. Il hésite, respire plus vite.
Elle incline légèrement la tête. L'attente est une arme.
— Je vais devoir le répéter, William ?
Il obéit. Ses genoux touchent le tapis dans un mouvement fluide, presque naturel. Comme si son corps savait avant lui ce qu'il devait faire.
Elle l'observe, impassible.
— Regarde-moi.
Il lève les yeux. C'est pire que tout.
Elle s'accroupit devant lui, son regard fouille le sien, jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien d'autre que cette soumission brute.
— Tu parlais de force ce soir., murmure-t-elle. Tu disais que l'homme prend et ne demande pas. Mais là, maintenant… Qui prend ?
Un silence. Il veut répondre, mais elle pose un doigt sur ses lèvres.
— Tu sais pourquoi tu es à genoux, William ?
Elle se penche, son souffle effleure sa peau.
— C'est là que tu es à ta place, où rien ne peut te heurter, où tu n'as plus à prétendre.
Il ferme les yeux. Elle a raison. Elle se redresse lentement.
— Enlève ta chemise, commande-t-elle toujours plus sévèrement.
Il s'exécute. Sa respiration est plus lourde, ses doigts tremblent légèrement sur les boutons. Lorsqu'il écarte enfin le tissu, elle tend la main et trace une ligne invisible sur sa clavicule.
— Demain, tu seras sur scène, souffle-t-elle, sa voix basse et tranchante, chaque syllabe pesée. Tu parleras de force, de domination, d'un pouvoir que tu feindras d'incarner. Mais chaque fois que tu bougeras l'épaule… tu sentiras ça.
Elle mord sa peau, juste sous l'endroit où son col pourra cacher la marque. Il tressaille. Pas de douleur. Un rappel.
Rebecca recule d'un pas, l'observe, puis fait glisser son regard sur son torse encore partiellement dévoilé.
— Enlève tout !
Un sursaut imperceptible dans ses épaules. Une hésitation. Elle ne répète pas, elle attend.
Il obéit. D'abord la chemise, qui glisse au sol. Puis la ceinture, ouverte d'un geste plus lent. Le pantalon suit, exposant encore une dernière barrière de tissu. Il hésite, sent son souffle s'accélérer.
— Tout, William, insiste-t-elle, son regard fixé sur lui, intransigeant.
Ses doigts effleurent l'élastique de son slip. Il ferme les yeux un instant, puis cède. Le dernier vêtement tombe à ses pieds. Il est nu, debout devant elle, vulnérable sous son regard scrutateur, enfermé dans un silence qui ne lui laisse aucun refuge.
Elle s'approche de la table, attrape un sac et en sort un objet d'acier. Un éclat métallique brille sous la lumière tamisée. Elle le fait rouler entre ses doigts avant de le tendre vers lui.
— Mets-la !
Ses lèvres s'entrouvrent légèrement, mais aucun son ne sort. Il sait ce que c'est. Il sait ce que cela signifie.
— Mets-la, répète-t-elle, sa voix plus tranchante.
D'une main légèrement tremblante, il prend la cage de chasteté. Il inspire, lentement, profondément, puis s'exécute. L'enclenchement du mécanisme résonne dans la pièce comme un point de non-retour. Son pénis n'est pas très grand, mais la cage est si étroite qu'elle le comprime fortement.
Rebecca l'observe un instant, satisfaite.
— Tu la porteras demain. Sur scène. Sous les projecteurs.
Elle s'éloigne enfin, un sourire fugace sur les lèvres, puis tend lentement la main et d'un simple mouvement de doigts, lui fait signe d'approcher.
William hésite un instant, mais avance à genoux jusqu'à ses pieds. Elle porte des escarpins vernis noirs.
— Enlève-les !
Il obéit sans un mot, ses doigts glissant contre le cuir froid tandis qu'il retire délicatement chaque chaussure. Rebecca étire légèrement ses orteils, croisant les jambes sur l'accoudoir du fauteuil.
— Maintenant, masse-les.
Il s'exécute, ses mains remontant le long de la cambrure de son pied, appliquant une pression hésitante, cherchant à bien faire.
— Prends le temps qu'il faut, ordonne-t-elle.
Elle le regarde faire, savourant le spectacle. Puis, après un long silence :
— Lèche-les !
Il s'immobilise, relève légèrement la tête, mais elle n'a pas besoin de répéter. Il sait qu'elle ne plaisante jamais. Doucement, il abaisse son visage et dépose ses lèvres sur sa peau.
Rebecca ferme les yeux un instant, un sourire satisfait effleurant ses lèvres.
Un vrombissement brise le silence. Le téléphone posé sur la table vibre, ramenant Rebecca à la réalité d'un simple frisson métallique. Elle tourne lentement la tête, détache son regard de William toujours agenouillé, et attrape l'appareil avec une précision mécanique. Son expression change immédiatement.
Rebecca tourne la tête, attrape l'appareil. Son expression change immédiatement.

Je dois absolument vous rencontrer avant la publication d'un article qui sera dévastateur pour votre candidat et la campagne. Ca vous concerne au premier chef...

Je vois... RDV dans deux heures à l'hôtel Birmingham de Washington. 

Parfait. J'y serai !

William perçoit le basculement, mais quelque chose lui échappe. Une tension nouvelle, une inquiétude qu'il ne sait pas nommer. Il la fixe, encore agenouillé, nu sous son regard, tandis qu'elle lit le message sur son téléphone.
— Rebecca… qui t'a écrit ??
Elle ne répond pas immédiatement, ses doigts effleurant l'écran. Puis, lentement, elle relève la tête vers lui, son regard plus dur, plus lointain.
— C'est ce journaliste... commence-t-elle, le cerveau davantage occupé à définir une stratégie de gestion de crise. Jake Holloway, du Washington Sentinel. Je me charge de lui...
Elle glisse le téléphone dans son sac, attrape son manteau d'un geste fluide et l'enfile. William, toujours agenouillé, la fixe, troublé par ce changement d'atmosphère. Une ombre passe sur son visage.
— Tu vas le voir ? demande-t-il, une note d'incertitude dans la voix.
Elle s'arrête un instant, ajuste le col de son manteau, puis se tourne vers lui avec un sourire froid. Son regard descend doucement sur lui, toujours nu, comprimé dans l'étreinte de la cage.
C'est alors qu'il lui vient une dernière idée. D'un geste lent et méthodique, elle attrape sa cravate laissée sur le fauteuil et s'agenouille derrière lui. Elle lisse le tissu entre ses doigts, puis le fait glisser autour de ses poignets, serrant juste assez pour qu'il sente l'étreinte, mais pas au point de couper sa circulation. Elle noue fermement, testant la tension du tissu.
Il frissonne. Un mélange de soumission et d'incertitude.
Elle attrape ensuite un bandeau de soie et lui couvre les yeux, effaçant le peu de repères qui lui restaient.
— Tu ne bouges pas, souffle-t-elle à son oreille, sa voix aussi douce qu'un piège refermé.
Puis elle s'éloigne enfin, la porte se refermant sur lui. Le silence retombe aussitôt, plus lourd que jamais. William reste immobile, la gorge nouée, son souffle ralenti.
Il ne comprend pas encore ce qui vient de se jouer. Mais quelque chose a changé.
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Photo de profil de Docsevere
Docsevere
15 février 2025 à 15:06
Génial. Un scénario très original. Et à contre-courant de l'actualité.
La femme de l'ombre ?
J'attends avec impatience de lire la suite.
Soyez respectueux
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Photo de profil de pygmalion95
pygmalion95
14 février 2025 à 11:18
La suite est attendue avec impatience ....une histoire qui change de tous les autres
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de latinne69
latinne69
14 février 2025 à 07:55
Marrant ton histoire on dirait du vécu.
Misanthrope
Soyez respectueux
Répondre

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