Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La tentation d'un quadra — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La tentation d'un quadra
Chapitre 6
Virginie quelques jours après
Pendant les vacances de la Toussaint, je travaille dans une boutique de lingerie féminine. J'ai besoin de fric : entre les sorties, les cigarettes et les pellicules à acheter et à développer (eh oui, je fais beaucoup de photos !) Cela fait un peu juste. Je n’aurais jamais cru que je me plairais autant dans ce magasin. Je trouve cela beau, moi qui ne porte quasiment pas de soutif, et je me découvre une attirance pour les porte-jarretelles; qu'il est sexy le mannequin ! J'aime bien l'habiller le matin avant l'arrivée des clientes.
On est invités chez le nouveau voisin pour faire connaissance, c'est dans quinze jours ; je l'ai rencontré quelquefois dans la cour et le bus, toujours aimable et poli, il a un joli sourire - je crois bien qu'il me mate en douce derrière les carreaux - parfois, nos regards se croisent, quand je fume une clope à la fenêtre de ma chambre. Si Lucy y va, j'irai ; apparemment, il n'y a pas d'enfants chez lui.
Ce soir, je dors chez Lucy. Cela sera la fiesta; ses parents sont sortis en ville et rentreront tard, très tard, on a commandé une pizza et son père nous a autorisé à boire 2 bières chacune - cool - elle a aussi du shit - yeah -
On mange, on cause de tout de rien, le téléphone sonne : c'est Momo, son mec du moment. Je les chambre un peu, mais cela n'a pas l'air de les amuser beaucoup. Je passe dans la chambre de Lucy pour les laisser tranquilles tous les deux. La bière et le shit me montent un peu à la tête, je suis bien, un peu chaude. J'ouvre la fenêtre, lumière éteinte, nos chambres sont l'une au-dessus de l'autre. La plupart des fenêtres en face ont les volets fermés; il n'y a que les fenêtres du nouveau voisin qui sont éclairées : une sur le salon, l'autre sur la salle de bain; il doit se préparer à sortir, je vois son ombre au travers du verre dépoli de la salle de bains; il a l'air nu, il est grand, la silhouette sportive. Une deuxième silhouette apparaît, plus petite, féminine, les deux silhouettes se rejoignent. Je suppose qu'ils s'embrassent. Je ferme la fenêtre, mais au lieu de me coucher en attendant Lucy, je les regarde. Ils disparaissent pour réapparaître dans le séjour.
Je les vois beaucoup mieux : la cour n'est pas bien large et de la fenêtre de Lucie, je surplombe le séjour. Il n'y a pas de rideaux aux fenêtres, la lumière est tamisée, mais encore assez forte, j'espère secrètement qu'ils ne l'éteindront pas ! Je suis comme au cinéma, « l'image » est très nette. Elle est suspendue à son cou, les jambes autour de sa taille, ils sont nus, mon souhait est exaucé !
Je suis comme hypnotisée par la scène, ils sont sur le canapé face à moi, lui a sa tête entre ses cuisses, elle a l'air de drôlement aimer cela, je la vois onduler du bassin. De temps en temps, il relève la tête pour la regarder, et il lui enfonce les doigts dans sa chatte; il se retourne pour qu'elle puisse goûter son sexe, il a l'air énorme, tendu. Elle le prend à pleine bouche pour le sucer, lui continue de la lécher, elle lui avale les boules, il a l'air d'apprécier.
Ils changent de position; elle se met à 4 pattes, sur le canapé, et lui, derrière, j'imagine qu'il la pénètre, je ne vois pas bien, comme ils sont face à moi, et en contrebas, je n'ai de vue que sur ses fesses qui se contractent à chaque coup de reins.
Lucy raccroche, je l'entends qui vient se coucher, je tire la sangle du volet, Gilles se retourne, la fenêtre est entrouverte, il ne peut pas me voir, mais nos regards se sont croisés.
Lucy raccroche, je l'entends qui vient se coucher, je tire la sangle du volet, Gilles se retourne, la fenêtre est entrouverte, il ne peut pas me voir, mais nos regards se sont croisés.
Je ne dis rien de ce que j'ai vu, on se couche, il est tard, j'ai envie de me masturber, on parle un peu, on parle de nos coucheries. Mes doigts courent sur mon ventre, on se rapproche. On repousse les draps, nos nuisettes sont retroussées sous les aisselles. Les tétons de Lucy sont dressés, j'en prends un entre mes lèvres, tout de suite elle gémit. Je l'embrasse, nos langues se mêlent, nos mains cherchent nos fentes. La sienne est chaude, humide ; mes doigts la pénètrent, je la fouille doucement. Elle me repousse et plonge entre mes cuisses. Je sens que je vais jouir très vite, je suis si excitée de ce que je viens de voir et puis sa langue est délicieuse. Je sens que je coule à flots.
Je l'attire vers moi, plonge à mon tour entre ses cuisses tout en pivotant. Sa langue retrouve mon clito, la mienne; le sien qui est très gros comme une queue minuscule.
Je sens ses doigts jouer autour de mon petit trou; je jouis, elle aussi; très vite. On s'endort toutes nues, serrées l'une contre l'autre.
Je sens ses doigts jouer autour de mon petit trou; je jouis, elle aussi; très vite. On s'endort toutes nues, serrées l'une contre l'autre.
Virginie, vendredi 15 novembre.
Ce soir, c'est l'apéro chez le voisin, Lucy nous accompagne mes parents et moi; Charlotte, ma sœur, dort chez sa copine Aline.
Lucy et moi, on est en jean; en haut, des pulls de laine légère, col en V; comme d'habitude, je n'ai pas mis de soutif, mais Lucy si ! Tout en montant l'escalier, on rigole toutes les deux. On est très curieuses, surtout moi, après ce que j'ai vu depuis la fenêtre de Lucie, ce type, je veux le voir de près. Voilà, on y est, il y a déjà du monde, on entend pas mal le brouhaha des voix à travers la porte. Mon père sonne, un homme nous ouvre, un verre à la main. Gilles évidemment. Il est grand, peut-être un peu moins que ce qu'il m'avait semblé par la fenêtre, 1,80m peut-être. Il est mince, les cheveux châtains, un super sourire, tout à fait craquant. Il porte, lui aussi, un pull fin, gris et un jean. Il a un regard très agréable, sympa, mais j'ai l'impression que ce regard s'attarde un peu sur moi, un peu plus que sur Lucy. Pas de doute, il a l'air d'aimer ce qu'il voit. Cela me plaît, cela !
Ma mère fait les présentations, avec Lucy, on se prend 2 cocas, des petits fours, et l'on va se trouver un coin un peu plus calme; il n'y a pas de jeunes, et l'on connaît déjà les voisins; machinalement, je me dirige vers la porte-fenêtre, il a une vue directe sur la fenêtre de ma chambre et le salon. Mon lit est sous mes yeux, si c'est lui, cette ombre que je crois avoir vue, l'autre jour quand je me masturbais sur le lit, il n'a pas dû en perdre une miette. Merde ! Cela m'excite plutôt de penser cela. J'imagine déjà la prochaine fois !
Tout en nous empiffrant de petits fours, nous détaillons les gens. On les connaît tous, mais on ne rate pas une occasion de nous moquer d'eux. Pour Gilles, c'est autre chose : tout nouveau tout beau, et puis les choses ont si bien commencé avec lui !! De temps en temps, je vois qu'il nous regarde puis détourne la tête rapidement. Il doit être sportif, en tout cas, il n'a pas l'air d'avoir de la graisse, son jean lui fait un petit cul à croquer, ma copine pense comme moi, il est vachement bien gaulé. Il est vieux, oui, au moins 40 ans, mais je me le ferais bien. J'imagine la grosse bite que j'ai vue l'autre jour et puis il avait l'air si cochon !
Je me décide à raconter à Lucy ce que j'ai vu l'autre jour de sa chambre et je me fais engueuler.
— T'es dégueulasse; t'aurais pu me prévenir, merde !
— T'étais au téléphone, j'ai pas voulu te déranger.
— Ouais ouais, et c'est pour ça que t'étais aussi excitée ?
— Ben...oui.
— T'étais au téléphone, j'ai pas voulu te déranger.
— Ouais ouais, et c'est pour ça que t'étais aussi excitée ?
— Ben...oui.
Tout cela en chuchotant, bien sûr, mais Lucy est d'accord avec moi, ce type, on a envie de se le taper.
On ne rentre pas trop tard, mon père doit partir à Paris demain. Lulu dort à la maison, ses parents sont absents, ils ne rentreront que mardi soir.
En fermant le volet de ma chambre, je vois qu'il y a encore pas mal de monde en face.
On se déshabille et on enfile nos nuisettes; on se couche, mais Lucy veut des détails et je dois lui raconter tout ce que j'ai vu l'autre jour. Une fois de plus, nos nuisettes remontent sous nos aisselles. Sa main glisse entre mes cuisses tandis que je parle, je veux la caresser à mon tour, mais elle m'interrompt.
En fermant le volet de ma chambre, je vois qu'il y a encore pas mal de monde en face.
On se déshabille et on enfile nos nuisettes; on se couche, mais Lucy veut des détails et je dois lui raconter tout ce que j'ai vu l'autre jour. Une fois de plus, nos nuisettes remontent sous nos aisselles. Sa main glisse entre mes cuisses tandis que je parle, je veux la caresser à mon tour, mais elle m'interrompt.
— Raconte, je veux tout savoir, et t'arrête pas surtout ma salope !
Elle repousse les draps, se glisse à plat ventre entre mes jambes. Elle replie mes genoux contre ma poitrine, j'ai les cuisses écartées, ma chatte offerte. Je bredouille :
— Allez, raconte.
J'essaie de m'exécuter, j'ai un peu de peine à parler clairement, je mélange un peu tout, mais cela l'excite quand même. Moi, je sens mon jus couler, putain que c'est bon !
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