Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Section TG — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Section TG
Chapitre 8
14-
Nous étions à peine arrivées que Sophie déboula dans notre chambre.
— Malika, prépare ta valise. Tu repars demain pour Londres. Les infos qu'on a récoltées sur Steve Lohar ne sont pas suffisantes. Le PC que tu as piraté n'était pas le bon. Le vrai doit être chez lui. Mais cette fois, tu ne seras pas seule. Parce que tu ne seras pas sur le territoire français, tu feras équipe avec un agent anglais.
— James Bond ? demandé-je.
Sophie se contenta de hausser les épaules.
— Et moi ? demanda Vanessa.
— Rien pour le moment. Mais on a des affaires en cours. Malika, Je t'emmène gare du Nord dans une heure.
Nous étions à peine arrivées que Sophie déboula dans notre chambre.
— Malika, prépare ta valise. Tu repars demain pour Londres. Les infos qu'on a récoltées sur Steve Lohar ne sont pas suffisantes. Le PC que tu as piraté n'était pas le bon. Le vrai doit être chez lui. Mais cette fois, tu ne seras pas seule. Parce que tu ne seras pas sur le territoire français, tu feras équipe avec un agent anglais.
— James Bond ? demandé-je.
Sophie se contenta de hausser les épaules.
— Et moi ? demanda Vanessa.
— Rien pour le moment. Mais on a des affaires en cours. Malika, Je t'emmène gare du Nord dans une heure.
Je me douchai rapidement et rempli ma valise avec des tenues civiles. Je m'habillai d'un collant et d'une robe en laine. Ce mois de novembre promettait d'être froid.
Sophie fut ponctuelle. Je fis la bise à Vanessa et suivis ma chef. Elle me laissa les dernières consignes sur le quai avant de passer les contrôles pour d'embarquer dans l'Eurostar. En première classe !
Sophie fut ponctuelle. Je fis la bise à Vanessa et suivis ma chef. Elle me laissa les dernières consignes sur le quai avant de passer les contrôles pour d'embarquer dans l'Eurostar. En première classe !
Le voyage fut tranquille et j'arrivai à St Pancras en fin de matinée. J'hésitai un instant et me décidai pour un taxi. C'était ma première visite à Londres. En fait ma première visite à l'étranger. Alors autant en profiter pour faire du tourisme.
On traversa Londres du nord au sud. Le chauffeur me déposa devant un imposant bâtiment aux allures de forteresse moderne. Je me présentai à l'accueil et l'hôtesse m'invita à attendre dans un fauteuil moelleux.
On traversa Londres du nord au sud. Le chauffeur me déposa devant un imposant bâtiment aux allures de forteresse moderne. Je me présentai à l'accueil et l'hôtesse m'invita à attendre dans un fauteuil moelleux.
Une jeune femme rousse, à la chevelure flamboyante et à la poitrine non moins opulente arriva enfin et me précéda muettement dans le dédale de couloirs et d'ascenseurs.
Elle me fit entrer dans un bureau occupé par un homme, grand, habillé d'un costume trois pièces, légèrement bedonnant et au crane en phase finale de dégarnissage. Un chapeau melon était accroché au porte-manteau, au-dessus d'un parapluie.
Elle me fit entrer dans un bureau occupé par un homme, grand, habillé d'un costume trois pièces, légèrement bedonnant et au crane en phase finale de dégarnissage. Un chapeau melon était accroché au porte-manteau, au-dessus d'un parapluie.
Il me toisa avec un mépris à peine dissimulé. A priori, il n'avait que peu d'estime envers les bouffeurs de grenouilles.
— Vos supérieurs m'ont expliqué la nature de votre mission. Autant dire que ça ne me plait pas vraiment que des étrangers viennent espionner nos concitoyens, même s'ils sont peu recommandables. Mais bon, j'ai des ordres. Tara, qui vous a accompagné jusqu'ici, va vous aider et vous fournira tout ce dont vous avez besoin.
Comprendre : « vous surveiller et vous remettre dans le train le plus vite possible »
Je pris congé de homme, imbu de sa personne en espérant ne plus le revoir. Au final, j'avais passé plus de temps dans les couloirs que dans son bureau.
— Vos supérieurs m'ont expliqué la nature de votre mission. Autant dire que ça ne me plait pas vraiment que des étrangers viennent espionner nos concitoyens, même s'ils sont peu recommandables. Mais bon, j'ai des ordres. Tara, qui vous a accompagné jusqu'ici, va vous aider et vous fournira tout ce dont vous avez besoin.
Comprendre : « vous surveiller et vous remettre dans le train le plus vite possible »
Je pris congé de homme, imbu de sa personne en espérant ne plus le revoir. Au final, j'avais passé plus de temps dans les couloirs que dans son bureau.
— Alors ? Comment as-tu trouvé John Steed ?
— Parce qu'il s'appelle vraiment comme ça ?
Je réalisai que mon interlocuteur n'avait pas daigné se présenter. Shocking !
— Non. C'est Andrew Woodward. Mais il est fan de la série et s'habille pareil. Avec moins de classe. Bon, on va travailler ensemble, il parait ? Mais je ne sais pas de quoi il s'agit. Tu me briefes ?
— Ok. On peut aller manger un truc. J'ai un peu faim.
On traversa la Tamise et Tara entra dans un pub. Elle commanda une Guinness et me foudroya du regard alors que je demandais une blonde.
— Malika Lafont, dis-je à nouveau. DGSE.
— Tara O'Malley, MI6.
— Irlandaise ? demandé-je.
— On ne peut rien te cacher.
— Je comprends mieux ton regard quand j'ai demandé une blonde. Désolée, mais je n'ai jamais été fan de la Guinness.
— Pas grave. Mais je t'aurai tué si tu avais demandé un coca.
Je souris.
— Parce qu'il s'appelle vraiment comme ça ?
Je réalisai que mon interlocuteur n'avait pas daigné se présenter. Shocking !
— Non. C'est Andrew Woodward. Mais il est fan de la série et s'habille pareil. Avec moins de classe. Bon, on va travailler ensemble, il parait ? Mais je ne sais pas de quoi il s'agit. Tu me briefes ?
— Ok. On peut aller manger un truc. J'ai un peu faim.
On traversa la Tamise et Tara entra dans un pub. Elle commanda une Guinness et me foudroya du regard alors que je demandais une blonde.
— Malika Lafont, dis-je à nouveau. DGSE.
— Tara O'Malley, MI6.
— Irlandaise ? demandé-je.
— On ne peut rien te cacher.
— Je comprends mieux ton regard quand j'ai demandé une blonde. Désolée, mais je n'ai jamais été fan de la Guinness.
— Pas grave. Mais je t'aurai tué si tu avais demandé un coca.
Je souris.
On parla un moment de tout et rien. De la pluie et du beau temps. D'autant plus qu'il faisait un soleil radieux bienvenu après les pluies torrentielles qui avaient causées pas mal d'inondations au pays de Galles notamment. Elle me félicita pour mon anglais, craignant de devoir affronter la réputation, justifiée, qui voulait que les français n'étaient pas doués pour les langues en général et l'anglais en particulier. Je lui avouai aussi que c'était ma première visite à Londres et me promit de me servir de guide.
— Comment tu es rentrée à la DGSE ? me demanda Tara.
— Un peu par hasard, dis-je. Et toi ?
Tara me regarda en biais, pas dupe de mon esquive.
— C'est ... compliqué. Je suis originaire de Belfast. J'ai toujours voulu entrer dans la police. Au grand dam de mon père. Tu penses, un ancien activiste de l'IRA ! A la fin de la formation, on est venu pour demander s'il y avait des personnes intéressées pour venir au SIS. J'ai dit oui, en espérant aller sur le terrain, même si je ne me faisais pas trop d'illusion. En fait, grâce à toi, je peux sortir enfin de mon bureau.
— Cool alors. J'ai bien fait de venir.
Je me tus un moment, réfléchissant à si je devais tout lui dire de moi ou pas. Et quelles en seraient les conséquences si Tara ne gardait pas sa langue.
Mais pour mener à bien ma mission, et puisque j'allais avoir mon chaperon dans les pattes, autant qu'elle soit au courant.
— En fait, je n'ai jamais pensé que j'entrerai un jour dans les services secrets. Avant d'être espionne, j'étais informaticien et je m'appelai Thierry.
— Je ne comprends pas, dit Tara.
— J'ai l'apparence d'une femme mais le sexe d'un homme.
— Sérieux ? Tu es un transsexuel ?
— Sérieux !
— Je ne savais pas que les services secrets français engageaient des personnes comme toi.
— Ah mais je te rassure, ils n'en engagent pas. Ils les fabriquent.
— Comment ça ?
Et je racontai, en lui faisant promettre de ne rien dire, comment j'avais été enlevé à ma vie banale et transformée en Mata Hari un peu spéciale.
— Alors là, je suis sur le cul !
— J'ai été créé pour approcher des personnes qui ont une passion pour les trans et apparemment, ils sont plus nombreux qu'on pourrait le croire. Je dois donc draguer un certain Steve Lohar et pirater son ordinateur.
— Pourquoi son ordinateur ?
— En fait, j'introduis un virus qui ouvre quelques accès pour nos informaticiens. Ensuite, on pique toutes les infos dont on a besoin.
— Pourquoi on n'entre pas chez lui tout simplement, on pique son PC et on s'en va. On fait passer ça pour un cambriolage.
— Le problème de cette méthode, c'est qu'on ne peut pas surveiller dans le temps tout ce qu'il fait. On le soupçonne de blanchir de l'argent pour des cellules terroristes ou le grand banditisme.
— Et entrer, mettre ton virus et repartir ?
— Pour ça, il faudrait être sure que son ordinateur soit mais pas sa femme.
— Ah, ok. Et comment tu penses l'aborder ?
— On s'est déjà croisé à Paris. Mais il n'avait qu'un PC d'appoint. Du coup, on n'a pas eu les résultats attendus. Je l'ai dragué en me faisant passer pour une touriste. J'ai coincé mon talon juste au moment où il passait à côté de moi. Puis je lui ai montré un détail sur moi, détail pour lequel il ne pouvait pas résister.
— Ah, ok. Je ne m'attendais pas à ça.
— Ah bon. Et qu'est-ce que tu pensais que j'allais faire ?
— Pas grand-chose en fait. On m'a juste dis que je devrais ... accompagner un agent français pendant quelques jours.
Je notais mentalement l'hésitation avant de dire accompagner. Comme je l'avais supposé, sa mission était bel et bien de me surveiller.
— Donc, je pense reprendre mon rôle de touriste et tomber sur lui par hasard. Ensuite, il faudra que je me fasse inviter chez lui pour atteindre son ordinateur.
— Et tu vas coucher avec lui ?
— S'il le faut oui. Mais j'avoue que c'est pas mon amant préféré. Là où je coince, c'est sa femme. Je ne vois pas comment je peux aller chez lui juste comme ça. Il va vouloir me baiser et avec sa femme à côté, ça pas être facile.
— Un peu par hasard, dis-je. Et toi ?
Tara me regarda en biais, pas dupe de mon esquive.
— C'est ... compliqué. Je suis originaire de Belfast. J'ai toujours voulu entrer dans la police. Au grand dam de mon père. Tu penses, un ancien activiste de l'IRA ! A la fin de la formation, on est venu pour demander s'il y avait des personnes intéressées pour venir au SIS. J'ai dit oui, en espérant aller sur le terrain, même si je ne me faisais pas trop d'illusion. En fait, grâce à toi, je peux sortir enfin de mon bureau.
— Cool alors. J'ai bien fait de venir.
Je me tus un moment, réfléchissant à si je devais tout lui dire de moi ou pas. Et quelles en seraient les conséquences si Tara ne gardait pas sa langue.
Mais pour mener à bien ma mission, et puisque j'allais avoir mon chaperon dans les pattes, autant qu'elle soit au courant.
— En fait, je n'ai jamais pensé que j'entrerai un jour dans les services secrets. Avant d'être espionne, j'étais informaticien et je m'appelai Thierry.
— Je ne comprends pas, dit Tara.
— J'ai l'apparence d'une femme mais le sexe d'un homme.
— Sérieux ? Tu es un transsexuel ?
— Sérieux !
— Je ne savais pas que les services secrets français engageaient des personnes comme toi.
— Ah mais je te rassure, ils n'en engagent pas. Ils les fabriquent.
— Comment ça ?
Et je racontai, en lui faisant promettre de ne rien dire, comment j'avais été enlevé à ma vie banale et transformée en Mata Hari un peu spéciale.
— Alors là, je suis sur le cul !
— J'ai été créé pour approcher des personnes qui ont une passion pour les trans et apparemment, ils sont plus nombreux qu'on pourrait le croire. Je dois donc draguer un certain Steve Lohar et pirater son ordinateur.
— Pourquoi son ordinateur ?
— En fait, j'introduis un virus qui ouvre quelques accès pour nos informaticiens. Ensuite, on pique toutes les infos dont on a besoin.
— Pourquoi on n'entre pas chez lui tout simplement, on pique son PC et on s'en va. On fait passer ça pour un cambriolage.
— Le problème de cette méthode, c'est qu'on ne peut pas surveiller dans le temps tout ce qu'il fait. On le soupçonne de blanchir de l'argent pour des cellules terroristes ou le grand banditisme.
— Et entrer, mettre ton virus et repartir ?
— Pour ça, il faudrait être sure que son ordinateur soit mais pas sa femme.
— Ah, ok. Et comment tu penses l'aborder ?
— On s'est déjà croisé à Paris. Mais il n'avait qu'un PC d'appoint. Du coup, on n'a pas eu les résultats attendus. Je l'ai dragué en me faisant passer pour une touriste. J'ai coincé mon talon juste au moment où il passait à côté de moi. Puis je lui ai montré un détail sur moi, détail pour lequel il ne pouvait pas résister.
— Ah, ok. Je ne m'attendais pas à ça.
— Ah bon. Et qu'est-ce que tu pensais que j'allais faire ?
— Pas grand-chose en fait. On m'a juste dis que je devrais ... accompagner un agent français pendant quelques jours.
Je notais mentalement l'hésitation avant de dire accompagner. Comme je l'avais supposé, sa mission était bel et bien de me surveiller.
— Donc, je pense reprendre mon rôle de touriste et tomber sur lui par hasard. Ensuite, il faudra que je me fasse inviter chez lui pour atteindre son ordinateur.
— Et tu vas coucher avec lui ?
— S'il le faut oui. Mais j'avoue que c'est pas mon amant préféré. Là où je coince, c'est sa femme. Je ne vois pas comment je peux aller chez lui juste comme ça. Il va vouloir me baiser et avec sa femme à côté, ça pas être facile.
Tara termina sa pinte et en commanda une autre pour elle et pour moi. Elle resta silencieuse et me regarda finir mon assiette de fish and chips, ce grand plat de la gastronomie anglaise. Pas terrible pour le tour de taille, mais il fallait que je goûte.
— J'ai peut-être une solution, dit Tara, sortant de son mutisme.
— Je t'écoute. Tu l'emmènes au cinéma pendant que je m'occupe de son mari ?
— Mieux que ça : je lui fais l'amour pendant que tu le baises.
Cette fois, c'est moi qui tombais des nues.
— Je t'ai dit tout à l'heure que mon père était un ancien de l'IRA. Quand je lui ai dit que je voulais être flic, il ne m'a plus adressé la parole. Et quand j'ai annoncé que je préférai les filles, il m'a mise à la porte. Vois-tu, je ne voulais pas subir le même sort que ma mère, totalement soumise à mon père et ses deux fils. Mon père est à la retraite et mes frères au chômage. La crise est passée par là. Alors le métier de flic était une échappatoire pour quitter mon milieu. Et en plus, le MI6 a son siège dans le deuxième un quartier gay friendly après Soho. Tu vas t'y plaire. Donc je suis lesbienne et j'ai une copine depuis trois ans maintenant. Elle s'appelle Imani.
Elle me montra une série de photos sur son portable. Imani était une belle black, toute en jambe.
— Elle est mannequin, me dit Tara.
— Je me disais aussi. Comment vous vous êtes rencontrées ?
— Dans un club pas loin d'ici. On pourra y aller ce soir, si tu veux.
— Oui, avec plaisir. Mais avant, il faut que j'aille à l'hôtel poser ma valise et après faire des repérages pour trouver ma cible.
— Imani est à New-York pour un shooting. Tu n'as qu'à venir chez moi.
— Je ne veux pas te déranger. Déjà que tu es obligée de me supporter.
— Tu ne me dérange pas. Au contraire. Et je te l'ai dit, grâce à toi, je peux sortir de mon bureau.
— J'ai peut-être une solution, dit Tara, sortant de son mutisme.
— Je t'écoute. Tu l'emmènes au cinéma pendant que je m'occupe de son mari ?
— Mieux que ça : je lui fais l'amour pendant que tu le baises.
Cette fois, c'est moi qui tombais des nues.
— Je t'ai dit tout à l'heure que mon père était un ancien de l'IRA. Quand je lui ai dit que je voulais être flic, il ne m'a plus adressé la parole. Et quand j'ai annoncé que je préférai les filles, il m'a mise à la porte. Vois-tu, je ne voulais pas subir le même sort que ma mère, totalement soumise à mon père et ses deux fils. Mon père est à la retraite et mes frères au chômage. La crise est passée par là. Alors le métier de flic était une échappatoire pour quitter mon milieu. Et en plus, le MI6 a son siège dans le deuxième un quartier gay friendly après Soho. Tu vas t'y plaire. Donc je suis lesbienne et j'ai une copine depuis trois ans maintenant. Elle s'appelle Imani.
Elle me montra une série de photos sur son portable. Imani était une belle black, toute en jambe.
— Elle est mannequin, me dit Tara.
— Je me disais aussi. Comment vous vous êtes rencontrées ?
— Dans un club pas loin d'ici. On pourra y aller ce soir, si tu veux.
— Oui, avec plaisir. Mais avant, il faut que j'aille à l'hôtel poser ma valise et après faire des repérages pour trouver ma cible.
— Imani est à New-York pour un shooting. Tu n'as qu'à venir chez moi.
— Je ne veux pas te déranger. Déjà que tu es obligée de me supporter.
— Tu ne me dérange pas. Au contraire. Et je te l'ai dit, grâce à toi, je peux sortir de mon bureau.
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Commentaires ()
Très bon chapitre, toujours bien écrit, et les clins d’œil à une certaine série TV m'ont bien fait sourire.
encore un petit effort pour la 1re place
Chapitre magnifique comme toujours, je ne cesserais jamais de le dire que tu est faite pour écrire ce genre de récit.
aller a quand la suite qui me fait temps languir ?.
Bonne journée.
Julien66000
Je t'aime Mlle helened! Deja que j'attends impatiemment chaque episode, celui la m'a transporté de joie...
Bon on se calme, j'explique: Quand j'ai lu ces 2 mots magiques: guinness et irlandaise; j'ai définitivement basculé dans le coté obscur.... heu... enfin bref! Je n'ai pas encore fait le tour de toutes tes histoires mais je trouve celle ci la plus aboutie, la plus percutante. Oui je crois qu'on appelle ca un chef-d'oeuvre.
Donc pourquoii tant d'engouement pour 2 mots. Je suis allé 17 ou 18 fois en irlande (la dernière fois remonte à noel 2015) et je suis tombé litteralement amoureux de ce pays. Juste pour corriger un petil detail qui ne change rien à l'histoire. Si le père de Tara est un membre de l'ira et femme soumise (cela reste plausible meme si les irlandaises ont un sacré caractère et je verrais plutot une femme qui se plie aux lois catholiques et traditionnelles plutot qu'à son mari), donc dans ce cas ce n'est pas 3 enfants qu'ils auraient eu, mais au moins le double, voir plus. Mais comme je le disais, ca n'affecte en rien l'histoire.
Si jamais l'envie te prenait dans une autre histoire d'evoquer tara ou un autre personnage irlandais, tu peux compter sur moi pour te donner des tuyaux sur le pays. Mais peut etre es tu toi aussi fan du pays, ce que je peux aisement comprendre.
Enfin bref, comme disent les irlandais: Slainté!
dommage que les chapitres sont trop courts il faut attendre intensément la suite
vivement qu'elle arrive