Fiction
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Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Section TG — Chapitre 9
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Section TG
Chapitre 9
15-
Je laissai un message à Sophie Garan pour lui dire d'annuler ma chambre et suivis mon guide jusque chez elle. Elle n'habitait qu'à quelques rues et on y alla à pied, malgré mes talons hauts. Elle m'installa dans la chambre d'ami et nous prîmes le métro pour le centre-ville. On fit une halte devant Buckingham Palace, puis Tara m'emmena à la tour de Londres. Photos sur le Tower Bridge et on se dirigea enfin vers la City. Le but était de repérer Steve pour pouvoir l'aborder.
Et la chance fut avec moi. La nuit commençait à tomber et je craignais qu'avec l'obscurité se serait mission impossible. Ce fut Tara qui le vit sortir en premier.
Je laissai un message à Sophie Garan pour lui dire d'annuler ma chambre et suivis mon guide jusque chez elle. Elle n'habitait qu'à quelques rues et on y alla à pied, malgré mes talons hauts. Elle m'installa dans la chambre d'ami et nous prîmes le métro pour le centre-ville. On fit une halte devant Buckingham Palace, puis Tara m'emmena à la tour de Londres. Photos sur le Tower Bridge et on se dirigea enfin vers la City. Le but était de repérer Steve pour pouvoir l'aborder.
Et la chance fut avec moi. La nuit commençait à tomber et je craignais qu'avec l'obscurité se serait mission impossible. Ce fut Tara qui le vit sortir en premier.
— Steve ? crié-je en arrivant à sa hauteur, Tara sur mes talons.
Le courtier se retourna et se frotta les yeux, incrédule.
— Malika ? C'est bien toi ?
— Oui, dis-je en français. Je ne pensais pas te voir. Vraiment, un coup de bol incroyable.
— Mais qu'est-ce que tu fais ici ?
— Je continue mon tour des capitales, continué-je en anglais pour Tara et en exhibant mon appareil photo. Tara me guide dans la ville. Comment tu vas depuis la dernière fois.
— Bien, bien.
Il marqua un silence, jetant des coups d'œil à mon amie.
— Je pense à toi tout le temps, chuchota-t-il dans la langue de Molière. Et j'ai très envie de toi, maintenant que je sais que tu es à Londres. Tu crois qu'on pourrait ...
— Pourquoi pas. Demain soir ?
— Ok. Tu es à quel hôtel.
L'empressement de Steve me plaisait beaucoup. Avec un tel désir, je pouvais demander n'importe quoi.
— J'habite chez Tara. Donc pas possible. Et pourquoi pas chez toi ?
Sa mine déconfite me fit sourire.
— Il y a ma femme, dit-il penaud.
— Ah ... dommage. Elle ne peut pas aller chez des amis ? Ou alors je viens avec ma copine pour qu'elle s'occupe d'elle.
Steve manqua de s'étrangler.
— Maryam avec une femme ? Oh grand dieux non. Ça ne risque pas d'arriver. Elle est ... très conservatrice.
Façon polie de dire homophobe.
— Tu vois ... Je ne suis à Londres que pour quelques jours.
Je lui mettais la pression. Je savais pertinemment qu'il ne pourrait pas résister à l'envie de coucher avec moi. Et il devait se décider vite.
— Laisse-moi ta carte. Je te rappelle demain pour savoir ta décision.
— Sinon, tu me laisses ton numéro, avança Steve.
— Pour que tu me harcèles ensuite ? Surement pas !
Tara ne cacha pas sa surprise en entendant parler de la sorte.
Steve, déçu, me laissa sa carte.
— Je t'appelle demain vers midi. A toi de convaincre ta femme...
Le courtier se retourna et se frotta les yeux, incrédule.
— Malika ? C'est bien toi ?
— Oui, dis-je en français. Je ne pensais pas te voir. Vraiment, un coup de bol incroyable.
— Mais qu'est-ce que tu fais ici ?
— Je continue mon tour des capitales, continué-je en anglais pour Tara et en exhibant mon appareil photo. Tara me guide dans la ville. Comment tu vas depuis la dernière fois.
— Bien, bien.
Il marqua un silence, jetant des coups d'œil à mon amie.
— Je pense à toi tout le temps, chuchota-t-il dans la langue de Molière. Et j'ai très envie de toi, maintenant que je sais que tu es à Londres. Tu crois qu'on pourrait ...
— Pourquoi pas. Demain soir ?
— Ok. Tu es à quel hôtel.
L'empressement de Steve me plaisait beaucoup. Avec un tel désir, je pouvais demander n'importe quoi.
— J'habite chez Tara. Donc pas possible. Et pourquoi pas chez toi ?
Sa mine déconfite me fit sourire.
— Il y a ma femme, dit-il penaud.
— Ah ... dommage. Elle ne peut pas aller chez des amis ? Ou alors je viens avec ma copine pour qu'elle s'occupe d'elle.
Steve manqua de s'étrangler.
— Maryam avec une femme ? Oh grand dieux non. Ça ne risque pas d'arriver. Elle est ... très conservatrice.
Façon polie de dire homophobe.
— Tu vois ... Je ne suis à Londres que pour quelques jours.
Je lui mettais la pression. Je savais pertinemment qu'il ne pourrait pas résister à l'envie de coucher avec moi. Et il devait se décider vite.
— Laisse-moi ta carte. Je te rappelle demain pour savoir ta décision.
— Sinon, tu me laisses ton numéro, avança Steve.
— Pour que tu me harcèles ensuite ? Surement pas !
Tara ne cacha pas sa surprise en entendant parler de la sorte.
Steve, déçu, me laissa sa carte.
— Je t'appelle demain vers midi. A toi de convaincre ta femme...
On le laissa en plan et Tara m'emmena jusqu'à Westminster. Court arrêt devant Big Ben pis on traversa le pont pour aller voir la ville by night du haut de la grande roue. La nuit était déjà tombée et on retourna à l'appartement de Tara. Je pris une douche et ma logeuse en fit autant une fois la petite salle de bain libérée.
— Tu es fatiguée ? me demanda Tara en entrant dans le salon, une serviette nouée autour de sa poitrine.
— Non, ça va. J'ai connu pire.
— Une virée en boite, ça te dit ?
— Ok. Mais j'ai faim.
— Pas de souci. Là où on va, ils font bar, restau et club. Et en plus c'est pas loin.
— C'est cool !
— Pourquoi crois-tu qu'on a pris cet appart avec Imani ?
— Tu es fatiguée ? me demanda Tara en entrant dans le salon, une serviette nouée autour de sa poitrine.
— Non, ça va. J'ai connu pire.
— Une virée en boite, ça te dit ?
— Ok. Mais j'ai faim.
— Pas de souci. Là où on va, ils font bar, restau et club. Et en plus c'est pas loin.
— C'est cool !
— Pourquoi crois-tu qu'on a pris cet appart avec Imani ?
J'enfilai un collant noir opaque et une robe plutôt courte. Et bien sûr, mes talons hauts. Tara sortit de sa chambre avec un mini short en cuir noir, les jambes habillées d'un collant résille mauve à couture et des bottes à talons. Le haut transparent ne cachait rien de son soutien-gorge pigeonnant dans lequel sa poitrine semblait avoir du mal à tenir. Quant à son maquillage, il était ouvertement style gothique. A côté, je faisais très BCBG.
— Hummm, sexy, fit-elle en me détaillant de tête aux pieds.
— Tu n'es pas mal non plus. Faudra que j'essaye ce look un jour.
— Hummm, sexy, fit-elle en me détaillant de tête aux pieds.
— Tu n'es pas mal non plus. Faudra que j'essaye ce look un jour.
On se rendit bras dessus bras dessous à son club qui effectivement n'était qu'à quelques rues. Il y avait déjà du monde mais ce n'était pas bondé. Le rez-de-chaussée était un pub classique. On monta à l'étage pour diner.
— Le dancefloor est plus bas. Il n'est pas encore ouvert, me dit Tara.
Le restau était quasiment plein. On trouva une petite table dans un coin. Le public était vraiment varié. Des couples, des groupes. Hétéro et homo. Je remarquais aussi quelques travestis. Tout le monde vivait sa vie sans que ça ne dérange personne. Chose impensable à Paris.
On dina, puis on redescendit au bar pendre une bière, en attendant l'ouverture de la piste de danse.
— Le dancefloor est plus bas. Il n'est pas encore ouvert, me dit Tara.
Le restau était quasiment plein. On trouva une petite table dans un coin. Le public était vraiment varié. Des couples, des groupes. Hétéro et homo. Je remarquais aussi quelques travestis. Tout le monde vivait sa vie sans que ça ne dérange personne. Chose impensable à Paris.
On dina, puis on redescendit au bar pendre une bière, en attendant l'ouverture de la piste de danse.
On se trémoussa un moment. Tara retrouva des amis et amies qu'elle me présenta et qui se joignirent à nous.
On remonta au-dessus pour se désaltérer. Je fus la seule à boire une bière blonde, mais personne ne m'en tint rigueur.
On parlait tranquillement lorsqu'un homme, visiblement éméché s'approcha de moi. Je le connaissais car ce n'était pas la première fois qu'il tentait de me draguer et je l'avais déjà éconduit plusieurs fois tandis qu'il m'empêchait de m'éclater sur la musique.
— Pff ! Encore toi ! dis-je agacée.
Je me levai et tentai une nouvelle fois de lui faire comprendre que c'était peine perdue. Mais si j'avais échouée alors à jeun, autant dire que je n'avais aucune chance alors qu'il empestait l'alcool à plein nez.
Il posa sa main sur mon bras, et s'approcha comme pour me voler un baiser.
Mes reflexes furent plus rapides que ma raison. J'attrapai sa main et lui fit faire un demi-tour. Son épaule bascula dans le vide. Il perdit l'équilibre et chuta lourdement. Sa tête cogna contre la table. Je maintins la pression en appuyant sur coude et je m'approchai de son oreille.
— Quand je dis « non », c'est quel mot que tu ne comprends pas ?
Le videur, une armoire à glace avec un cou de taureau et les oreilles en chou-fleur arriva aussitôt. Il agrippa par les épaules le malotru dont la lèvre éclatée pissait le sang et le jeta, au sens propre du terme, à la rue.
Je me rassis et vida ma pinte de bière cul sec sous les regards médusés de mes amis et admiratif de Tara.
— Il faudra que tu m'apprennes ça, me dit-elle.
Quelques instants plus tard, le barman m'apporta une nouvelle pinte.
— Cadeau de la maison, dit-il en repartant.
— Je crois que tu as réussi à faire ce qu'il n'osait pas dit un certain James. Le mec est un habitué et drague tout ce qui porte une jupe. Mais ils ne peuvent se contenter que de le mettre à la porte quand il devient un peu trop lourd. Avec ce que tu lui as mis, il va se calmer pendant un moment.
On termina la soirée au milieu de la nuit et on rentra se coucher.
On remonta au-dessus pour se désaltérer. Je fus la seule à boire une bière blonde, mais personne ne m'en tint rigueur.
On parlait tranquillement lorsqu'un homme, visiblement éméché s'approcha de moi. Je le connaissais car ce n'était pas la première fois qu'il tentait de me draguer et je l'avais déjà éconduit plusieurs fois tandis qu'il m'empêchait de m'éclater sur la musique.
— Pff ! Encore toi ! dis-je agacée.
Je me levai et tentai une nouvelle fois de lui faire comprendre que c'était peine perdue. Mais si j'avais échouée alors à jeun, autant dire que je n'avais aucune chance alors qu'il empestait l'alcool à plein nez.
Il posa sa main sur mon bras, et s'approcha comme pour me voler un baiser.
Mes reflexes furent plus rapides que ma raison. J'attrapai sa main et lui fit faire un demi-tour. Son épaule bascula dans le vide. Il perdit l'équilibre et chuta lourdement. Sa tête cogna contre la table. Je maintins la pression en appuyant sur coude et je m'approchai de son oreille.
— Quand je dis « non », c'est quel mot que tu ne comprends pas ?
Le videur, une armoire à glace avec un cou de taureau et les oreilles en chou-fleur arriva aussitôt. Il agrippa par les épaules le malotru dont la lèvre éclatée pissait le sang et le jeta, au sens propre du terme, à la rue.
Je me rassis et vida ma pinte de bière cul sec sous les regards médusés de mes amis et admiratif de Tara.
— Il faudra que tu m'apprennes ça, me dit-elle.
Quelques instants plus tard, le barman m'apporta une nouvelle pinte.
— Cadeau de la maison, dit-il en repartant.
— Je crois que tu as réussi à faire ce qu'il n'osait pas dit un certain James. Le mec est un habitué et drague tout ce qui porte une jupe. Mais ils ne peuvent se contenter que de le mettre à la porte quand il devient un peu trop lourd. Avec ce que tu lui as mis, il va se calmer pendant un moment.
On termina la soirée au milieu de la nuit et on rentra se coucher.
Tara continua de me guider dans Londres. Passage chez Harrods où l'on resta un long moment.
Midi arriva et il était temps d'appeler Steve. J'entrai dans une de ces cabines rouges – fallait que j'essaye au moins une fois dans ma vie – et composai le numéro. Steve décrocha aussitôt.
— Bonjour Malika. J'ai cru que tu ne m'appellerais jamais.
— Alors, qu'as-tu décidé ?
— C'est d'accord pour ce soir. Avec ta copine.
— Parfait à vingt-une heures ?
— Ok pour vingt-une heures. J'ai hâte, dit-il après m'avoir donné son adresse.
Midi arriva et il était temps d'appeler Steve. J'entrai dans une de ces cabines rouges – fallait que j'essaye au moins une fois dans ma vie – et composai le numéro. Steve décrocha aussitôt.
— Bonjour Malika. J'ai cru que tu ne m'appellerais jamais.
— Alors, qu'as-tu décidé ?
— C'est d'accord pour ce soir. Avec ta copine.
— Parfait à vingt-une heures ?
— Ok pour vingt-une heures. J'ai hâte, dit-il après m'avoir donné son adresse.
16-
- Notting Hill ! s'exclama Tara. Il ne se refuse rien.
— Pourquoi ? C'est cossu ?
— Plutôt oui. Même Imani n'a pas encore les moyens de se payer un appart là-bas.
— C'est ce que vous voudriez faire ?
— Surement pas ! On est très bien là où est. Tu as vu mes amis ? Sympa non ? On n'a pas envie de les perdre en allant chez les richards.
- Notting Hill ! s'exclama Tara. Il ne se refuse rien.
— Pourquoi ? C'est cossu ?
— Plutôt oui. Même Imani n'a pas encore les moyens de se payer un appart là-bas.
— C'est ce que vous voudriez faire ?
— Surement pas ! On est très bien là où est. Tu as vu mes amis ? Sympa non ? On n'a pas envie de les perdre en allant chez les richards.
Le taxi nous déposa devant un ensemble d'immeubles blancs de style victorien. Nous montâmes la volée de marche et Tara sonna. On patienta quelques instants et Steve, radieux, nous ouvrit la porte.
— Vous êtes ravissantes !
— Vous êtes ravissantes !
C'est vrai qu'on avait mis le paquet avec nos robes de soirées, nos talons hauts et un maquillage sophistiqué. Nous étions dans un quartier huppé, chez des gens de la haute et on se devait dignes des lieux et de nos hôtes.
Steve nous fit entrer dans le vaste hall, dont le sol en marbre détonnait avec la décoration orientale. Nous le suivîmes dans le salon où il nous présenta son épouse, Maryam. Elle portait un tailleur-pantalon et des ballerines. Un voile magnifique cachait ses cheveux. Elle avait la peau mate, des yeux noirs simplement maquillés d'un large trait de khôl et les lèvres rehaussées d'un peu de rouge. Elle se leva et nous serra la main. Je remarquai que Tara laissa sa main dans la sienne plus longtemps que la convenance l'exigeait.
Steve nous fit entrer dans le vaste hall, dont le sol en marbre détonnait avec la décoration orientale. Nous le suivîmes dans le salon où il nous présenta son épouse, Maryam. Elle portait un tailleur-pantalon et des ballerines. Un voile magnifique cachait ses cheveux. Elle avait la peau mate, des yeux noirs simplement maquillés d'un large trait de khôl et les lèvres rehaussées d'un peu de rouge. Elle se leva et nous serra la main. Je remarquai que Tara laissa sa main dans la sienne plus longtemps que la convenance l'exigeait.
On parlait un moment autour d'un verre de whisky pour nous et de jus de fruit pour Maryam. Bien que musulman lui-aussi, Steve avait décidé d'enfreindre dans certains cas les règles concernant la nourriture et surtout l'alcool. Aussi profita-t-il de notre présence pour se laisser aller. Maryam ne disait rien, se contentant seulement de répondre quand on lui posait des questions.
Puis on passa à table où l'on se régala d'un menu pakistanais avant de revenir au salon pour un café.
— Venez, je vais vous faire visiter le reste de la maison, nous dit Steve
— Je vais rester avec Maryam. Je ne vais pas la laisser toute seule à tout ranger.
— Non, c'est bon, rétorqua la maitresse de maison.
— J'insiste. Je suis désolée, mais je n'ai pas été éduquée comme ça.
Maryam ne dit rien, visiblement touchée par tant de sollicitude. Quant à moi, je savais pertinemment que ce n'était pas que philanthropique.
— Venez, je vais vous faire visiter le reste de la maison, nous dit Steve
— Je vais rester avec Maryam. Je ne vais pas la laisser toute seule à tout ranger.
— Non, c'est bon, rétorqua la maitresse de maison.
— J'insiste. Je suis désolée, mais je n'ai pas été éduquée comme ça.
Maryam ne dit rien, visiblement touchée par tant de sollicitude. Quant à moi, je savais pertinemment que ce n'était pas que philanthropique.
Je suivi Steve à l'étage où se trouvait les chambres, une vaste salle de bain et un dressing immense. Puis on monta un autre étage et il me fit entrer dans ce qui ressemblait à un bureau. La pièce était vaste avec deux canapés, des fauteuils et un grand bureau de style ancien. Peut-être empire, mais je n'y connaissais rien.
Puis je le vis, l'objet de ma mission. Le fameux PC que je devais infecter avec mon programme pirate. Steve s'installa au bureau et démarra son ordinateur. Je n'y croyais pas. Il était en train de faire en quelque secondes ce que j'aurai mis un temps fou si j'avais dû le chercher moi-même.
Puis je le vis, l'objet de ma mission. Le fameux PC que je devais infecter avec mon programme pirate. Steve s'installa au bureau et démarra son ordinateur. Je n'y croyais pas. Il était en train de faire en quelque secondes ce que j'aurai mis un temps fou si j'avais dû le chercher moi-même.
Il navigua dans les dossiers et lança une vidéo, un grand sourire fendant son visage d'une oreille à l'autre.
Je reconnu aussitôt le décor et je blêmis. Le con ! Cet enfoiré avait filmé nos ébats lors de sa visite à Paris. Je m'en voulais à mort pour ne pas avoir été assez vigilante et découvert la caméra. Mais d'un autre côté, ça me donnait une occasion en or massif pour connecter ma clé USB.
— Tu nous as filmés ? dis-je.
J'étais en colère et je n'avais besoin de jouer la comédie.
— Ça t'ennuie ?
— J'aurai aimé que tu me demandes la permission avant.
— Mais tu aurais refusé.
— Possible. C'est pas la peine que je te demande de l'effacer. Tu dois avoir des copies un peu partout. Mais puisque cette vidéo existe, je la veux aussi.
— D'accord. Tu as une clé ?
— Oui, bien sûr.
Je reconnu aussitôt le décor et je blêmis. Le con ! Cet enfoiré avait filmé nos ébats lors de sa visite à Paris. Je m'en voulais à mort pour ne pas avoir été assez vigilante et découvert la caméra. Mais d'un autre côté, ça me donnait une occasion en or massif pour connecter ma clé USB.
— Tu nous as filmés ? dis-je.
J'étais en colère et je n'avais besoin de jouer la comédie.
— Ça t'ennuie ?
— J'aurai aimé que tu me demandes la permission avant.
— Mais tu aurais refusé.
— Possible. C'est pas la peine que je te demande de l'effacer. Tu dois avoir des copies un peu partout. Mais puisque cette vidéo existe, je la veux aussi.
— D'accord. Tu as une clé ?
— Oui, bien sûr.
Je fouillai dans ma pochette et donnai mon arme fatale. Il la brancha et copia la vidéo. Mon programme, quant à lui avait fait son travail et s'était supprimé. A quelques centaines de kilomètres, de l'autre côté de la Manche, un message arriva sur une boite mail spéciale. Un opérateur allait pouvoir s'en donner à cœur-joie et télécharger discrètement le contenu du disque dur à l'insu de son plein gré.
— Tu sais, je regarde cette vidéo presque tous les jours. Je pense à toi tout le temps. Tu m'as manqué. Tu me manques.
Steve avait posé sa main sur mon genou et déballa sa déclaration d'un trait. Il était clair qu'il était amoureux de moi. Je n'avais qu'un mot à dire et il plaquait sa femme pour me suivre comme un petit chien. Gay et soumis. Voilà qui était intéressant.
— Je suis désolée, dis-je mais je ne peux pas. Je ne veux pas m'engager. Je tiens à ma liberté.
— Je comprends, dit Steve en baissant la tête.
Mais sa main, malgré tout, remontait doucement vers mon entrejambe et le trésor qu'il cachait.
— Tu n'as pas peur que te femme nous surprenne ?
— Non. Elle ne vient que rarement ici. Et puis ton amie saura l'occuper non ?
— Tu as envie ? demandé-je, même si je connaissais la réponse.
— Oui.
— Tu as ta caméra avec toi ?
— Pourquoi ? Qu'est-ce que tu veux faire ?
— Fais-moi confiance.
— Tu sais, je regarde cette vidéo presque tous les jours. Je pense à toi tout le temps. Tu m'as manqué. Tu me manques.
Steve avait posé sa main sur mon genou et déballa sa déclaration d'un trait. Il était clair qu'il était amoureux de moi. Je n'avais qu'un mot à dire et il plaquait sa femme pour me suivre comme un petit chien. Gay et soumis. Voilà qui était intéressant.
— Je suis désolée, dis-je mais je ne peux pas. Je ne veux pas m'engager. Je tiens à ma liberté.
— Je comprends, dit Steve en baissant la tête.
Mais sa main, malgré tout, remontait doucement vers mon entrejambe et le trésor qu'il cachait.
— Tu n'as pas peur que te femme nous surprenne ?
— Non. Elle ne vient que rarement ici. Et puis ton amie saura l'occuper non ?
— Tu as envie ? demandé-je, même si je connaissais la réponse.
— Oui.
— Tu as ta caméra avec toi ?
— Pourquoi ? Qu'est-ce que tu veux faire ?
— Fais-moi confiance.
Steve fouilla dans son attaché-case et me tendit une GoPro dernier modèle. Je la mis en route et filmai mon amant.
— Montre-moi ce que tu sais faire, dis-je en m'installant dans le canapé.
Il s'agenouilla à mes pieds et remonta le bas de ma robe, sortit mon sexe de son écrin de dentelle et le mit en bouche. Je ne perdais pas une miette de la scène. Il aurait une deuxième vidéo de moi mais sans que j'apparaisse à l'écran. Il me suça un moment, avec délectation. C'est vrai qu'il était doué. Mais je me demandai s'il avait autant d'empressement avec sa femme.
— Prends-moi, demanda-t-il humblement.
— D'accord.
Il glissa un préservatif sur mon sexe et se mit en levrette sur l'épais tapis, écartant largement ses globes fessiers. Je découvris la pierre décorative d'un rosebud fiche dans son anus.
— Tu savais qu'on allait baiser ?
— Non, répondit-il. Mais je l'espérai.
— Montre-moi ce que tu sais faire, dis-je en m'installant dans le canapé.
Il s'agenouilla à mes pieds et remonta le bas de ma robe, sortit mon sexe de son écrin de dentelle et le mit en bouche. Je ne perdais pas une miette de la scène. Il aurait une deuxième vidéo de moi mais sans que j'apparaisse à l'écran. Il me suça un moment, avec délectation. C'est vrai qu'il était doué. Mais je me demandai s'il avait autant d'empressement avec sa femme.
— Prends-moi, demanda-t-il humblement.
— D'accord.
Il glissa un préservatif sur mon sexe et se mit en levrette sur l'épais tapis, écartant largement ses globes fessiers. Je découvris la pierre décorative d'un rosebud fiche dans son anus.
— Tu savais qu'on allait baiser ?
— Non, répondit-il. Mais je l'espérai.
Je le sortis délicatement et glissai mon membre à la place. Steve soupira de plaisir. Ma caméra suivait en gros plan les va et vient de ma queue. On changea de position. Je l'enculai en missionnaire. La caméra continuait de filmer. Steve gémissait et j'allais bientôt jouir. Je me retirai, enlevai la capote et je me branlai un peu. Steve se releva et me présenta sa bouche. Le sperme jaillit maculant son visage. Une partie atterrit au fond de sa gorge.
— Et voilà, dis-je en lui rendant la GoPro. Tu as de quoi te faire du bien et penser à moi.
— Merci beaucoup.
On se rhabilla. Steve s'aspergea de parfum puis on redescendit au salon.
Tara était assise contre Maryam, un bras passé derrière ses épaules. Maryam était plus tendue qu'un arc. La promiscuité de Tara, collée contre elle, la mettait très mal à l'aise. Et Tara en jouait, voire surjouait.
A notre arrivée, elle s'écarta légèrement. Maryam souffla discrètement, soulagée.
La soirée se termina doucement. Maryam s'éclipsa pour nous préparer un thé accompagné de douceurs.
— Et voilà, dis-je en lui rendant la GoPro. Tu as de quoi te faire du bien et penser à moi.
— Merci beaucoup.
On se rhabilla. Steve s'aspergea de parfum puis on redescendit au salon.
Tara était assise contre Maryam, un bras passé derrière ses épaules. Maryam était plus tendue qu'un arc. La promiscuité de Tara, collée contre elle, la mettait très mal à l'aise. Et Tara en jouait, voire surjouait.
A notre arrivée, elle s'écarta légèrement. Maryam souffla discrètement, soulagée.
La soirée se termina doucement. Maryam s'éclipsa pour nous préparer un thé accompagné de douceurs.
— Alors, comment ça s'est passé avec Maryam demandé-je une fois dans le taxi.
— Disons qu'elle a subit mes tentatives de drague avec politesse. Mais je sentais que si ça n'avait tenu qu'à elle, je serai déjà au trou pour atteinte à la morale.
— Tu penses qu'il y a une ouverture ?
— Ça tiendrait du miracle. Et toi ?
— Mieux que je ne l'aurai pensé. Figure-toi que cet imbécile avait filmé nos premiers ébats et qu'il était tout fier de me monter la vidéo. Du coup, j'en ai profité pour en avoir une copie.
— Mission accomplie donc. Et après ?
— Oui, mission accomplie. Et ensuite je l'ai enculé tout en filmant la pénétration. Il ne veut pas l'admettre mais il est pédé comme un phoque.
— Comme un quoi ?
— Laisse tomber, c'est une expression française.
— N'empêche que moi, je reste en carafe, se plaignis Tara.
— Bah, s'il n'y a que ça, ça peut s'arranger.
— Ne m'en veut pas mais tu n'es pas tout à fait une femme.
— Mais il parait que je me débrouille très bien avec ma langue.
— Ne me tente pas !
— Disons qu'elle a subit mes tentatives de drague avec politesse. Mais je sentais que si ça n'avait tenu qu'à elle, je serai déjà au trou pour atteinte à la morale.
— Tu penses qu'il y a une ouverture ?
— Ça tiendrait du miracle. Et toi ?
— Mieux que je ne l'aurai pensé. Figure-toi que cet imbécile avait filmé nos premiers ébats et qu'il était tout fier de me monter la vidéo. Du coup, j'en ai profité pour en avoir une copie.
— Mission accomplie donc. Et après ?
— Oui, mission accomplie. Et ensuite je l'ai enculé tout en filmant la pénétration. Il ne veut pas l'admettre mais il est pédé comme un phoque.
— Comme un quoi ?
— Laisse tomber, c'est une expression française.
— N'empêche que moi, je reste en carafe, se plaignis Tara.
— Bah, s'il n'y a que ça, ça peut s'arranger.
— Ne m'en veut pas mais tu n'es pas tout à fait une femme.
— Mais il parait que je me débrouille très bien avec ma langue.
— Ne me tente pas !
Nous arrivâmes enfin chez Tara et avant qu'elle n'ait pu dire quoi que ce soit, je la poussai sur le canapé et me jetai sur sa minette. Je lui fis un cunnilingus comme on me l'avait appris et à entendre ses gémissements, j'étais plutôt douée.
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pas du tout. juste une coïncidence
Décidément je suis tombé amoureux de votre façon d'écrire, franchement j'adore totalement cette histoire de chapitre en chapitre et il me tarde qu'une chose à chaque fois c'est d'avoir la suite assez rapidement car je reste systématiquement sur ma faim.
Merci beaucoup et bonne journée à vous.
Julien66000