Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les faiseurs de Trans — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les faiseurs de Trans
Chapitre 2
Chapitre 2 : La piscine.
Dans les jours qui suivent, Laurent et moi sommes pris par une frénésie sexuelle incontrôlable. Dés le lendemain au bahut, on repère un local discret prés des combles et on s'y retranche a chaque opportunité : entre les demies-journées, les plages horaires sans cours, voire les récrés. Après les cours, on se retrouve chez l'un ou chez l'autre en fonction de la présence de nos parents respectifs sous le vertueux motif de faire nos devoirs et nos leçons ensemble. Tu parles ! Tout y passe : fellations, sodomies, branlettes, embrassades, dans toutes les positions. Seul le rugby avec ses entrainements et ses matchs nous occasionnent des pauses.
Puis arrive la fin Octobre et les vacances de Toussaint. Et là, c'est l'orgie…. Sauf ce jour là.
- Dis Laurent, j'ai oublié de te dire, je te rejoindrai plus tard chez toi, j'ai rendez-vous chez le doc en début d'après-midi
- Mais moi aussi ?
- Ah bon ? Drôle de coïncidence ?
- Ou choix délibéré. On a le même problème, donc il fait qu'un voyage !
Problème, problème c'est vite dit. Faut que je vous parle de Doc. C'est le médecin de famille. Il y a deux ans, j'avais plus de boutons d'acné au centimètre carré qu'une calculette. Et c'est à l'occasion d'une banale prise de sang que Doc a détecté une hyper production de je sais plus quelle hormone. Je suis donc sous traitement depuis deux ans, en attendant que la nature fasse son boulot et que mes hormones reviennent à un niveau normal, d'ici trois ans dit le Doc. Sans çà, je serai devenu hyperactif et hyper-je-sais-plus-quoi, en résumé une vraie teigne pour mon entourage. Le hasard a fait que Laurent soufre du même mal que moi et c'est ainsi que je me retrouve avec lui dans la salle d'attente cet après-midi là vers treize heures trente.
- J'ai envie de baiser ! me lance Laurent
- Moi aussi !
- Tout à l'heure…. Chut !
Une dame assez forte sort du cabinet de Doc. Ce dernier l'accompagne, lui fait une dernière recommandation.
- Ah, mes vedettes ! nous lance t-il. Bonjour les garçons, Alain, Laurent, entrez !
On se serre la mains, on s'assoit, il chausse ses lunettes et prend un document, dans un dossier, une analyse de sang autant que je puisse voir.
- Bon ; Laurent, rien de particulier à ton bilan sanguin, les choses suivent son cours normal, donc on poursuit le traitement. On va aller voir « qui-tu-sais » tout à l'heure. Alain ; alors toi, faut le faire, tu suis les mêmes traces que ton copain ! Tu es en train d'exploser coté hormones.
- Comment çà ? dis-je perplexe, tout en regardant Laurent afficher un sourire amusé.
- Eh bien dans de très rares cas, dont vous deux, votre hypersécrétion passe par une phase que j'appelle « paroxysmale ». Laurent est aussi en pleine phase en ce moment. Dans cette phase, le traitement classique n'est plus efficace et il faut sortir l'artillerie lourde coté médocs. Sauf que cette « artillerie lourde » c'est une affaire de spécialiste. C'est pour çà que si tu veux, on se rend maintenant chez un collègue à moi. C'est pas loin, il habite à Chiberta.
- Dis Laurent, j'ai oublié de te dire, je te rejoindrai plus tard chez toi, j'ai rendez-vous chez le doc en début d'après-midi
- Mais moi aussi ?
- Ah bon ? Drôle de coïncidence ?
- Ou choix délibéré. On a le même problème, donc il fait qu'un voyage !
Problème, problème c'est vite dit. Faut que je vous parle de Doc. C'est le médecin de famille. Il y a deux ans, j'avais plus de boutons d'acné au centimètre carré qu'une calculette. Et c'est à l'occasion d'une banale prise de sang que Doc a détecté une hyper production de je sais plus quelle hormone. Je suis donc sous traitement depuis deux ans, en attendant que la nature fasse son boulot et que mes hormones reviennent à un niveau normal, d'ici trois ans dit le Doc. Sans çà, je serai devenu hyperactif et hyper-je-sais-plus-quoi, en résumé une vraie teigne pour mon entourage. Le hasard a fait que Laurent soufre du même mal que moi et c'est ainsi que je me retrouve avec lui dans la salle d'attente cet après-midi là vers treize heures trente.
- J'ai envie de baiser ! me lance Laurent
- Moi aussi !
- Tout à l'heure…. Chut !
Une dame assez forte sort du cabinet de Doc. Ce dernier l'accompagne, lui fait une dernière recommandation.
- Ah, mes vedettes ! nous lance t-il. Bonjour les garçons, Alain, Laurent, entrez !
On se serre la mains, on s'assoit, il chausse ses lunettes et prend un document, dans un dossier, une analyse de sang autant que je puisse voir.
- Bon ; Laurent, rien de particulier à ton bilan sanguin, les choses suivent son cours normal, donc on poursuit le traitement. On va aller voir « qui-tu-sais » tout à l'heure. Alain ; alors toi, faut le faire, tu suis les mêmes traces que ton copain ! Tu es en train d'exploser coté hormones.
- Comment çà ? dis-je perplexe, tout en regardant Laurent afficher un sourire amusé.
- Eh bien dans de très rares cas, dont vous deux, votre hypersécrétion passe par une phase que j'appelle « paroxysmale ». Laurent est aussi en pleine phase en ce moment. Dans cette phase, le traitement classique n'est plus efficace et il faut sortir l'artillerie lourde coté médocs. Sauf que cette « artillerie lourde » c'est une affaire de spécialiste. C'est pour çà que si tu veux, on se rend maintenant chez un collègue à moi. C'est pas loin, il habite à Chiberta.
Chiberta est un des quartier d'Anglet, entre Bayonne et Biarritz, le quartier ultra-chic du coin. J'ai hésité une seconde, mais comme Laurent doit y aller aussi, je dis « ok ». On y arrive en une dizaine de minutes dans la voiture de Doc.
Laurent en profite pour me faire un topo. Le gars s'appelle Carlos-de-los-«je-ne-sais-plus-quoi», mais tout le monde l'appelle simplement Carlos. C'est un professeur, un «andocri….nologiste» quelque chose comme çà, une sommité dans la spécialité, un des directeurs d'une grosse boite de produits pharmaceutique. C'est une grosse maison au milieu d'un petit parc très bien tenu, à l'entrée de laquelle j'ai la surprise de découvrir qu'en plus c'est le siège d'un consulat, que pour ne pas avoir d'ennui avec la police, je dirai simplement qu'il s'agit d'un pays sud-américain. Mince de pédigrée !
Carlos est un beau gaillard, qui ferait un sacré demi-centre à l'Aviron, la quarantaine, assez costaud, le sud-américain typique avec les options. Doc a droit à un magnifique «abrasso». Manifestement ils se connaissent et s'estiment. Puis il serre la main de Laurent, puis la mienne. Je suis intimidé : quelle poigne !
- Buenos dias Alain me lance t-il. Alors, c'est toi le phénomène.
- Ben… il parait, dis-je ne sachant quelle attitude adopter.
- Bueno, on va voir çà. Venez dans mon bureau.
C'est un bureau classique, style bourgeois, des bouquins par-ci, par-là. Une porte entrouverte laisse voir ce qui semble être un laboratoire.
- Un petit bonbon les garçons ? nous demande t-il en nous tendant un panier ou se trouve des gommes d'une marque bien connue de confiserie.
Ma foi, pourquoi pas….
Doc tend nos dossiers respectifs à Carlos.
- Muy bien Laurent, fait-il après quelques secondes, tu réagis très bien au traitement, tes taux d'hormones sont dans les limites, donc on ne change rien, tu continues la même posologie. Voyons Alain maintenant.
Je le vois hausser les sourcils, mais avec un petit sourire qui se veut rassurant.
- Ah oui, quand même ? Oui effectivement tu es dans le même cas que ton ami Laurent. Tu es même proche des records ! Bon, eh bien on ne va pas tergiverser çà ne sert à rien : même traitement et même posologie tous les deux, comme çà vous pourrez vous surveiller l'un et l'autre.
II me regarde directement dans les yeux.
- Alain il faut être bien conscient d'une chose, c'est que le traitement doit être suivi très soigneusement, pas d'oubli, c'est du quotidien sans rémission pendant deux ou trois ans, c'est clair ?
- Euh… oui monsieur
- Appelle-moi simplement Carlos, fait-il avec un sourire. Autre chose : je vais préparer les médocs mais tu dois savoir que ce sont des médicaments qui sont en cours d'homologation sur le marché Français. Il faudra venir me voir régulièrement car tu ne les trouveras dans aucune pharmacie en France. Enfin je vais te demander de me signer une clause de confidentialité, car ils sont produits par ma société et donc couverts par le secret industriel. Ça te convient ?
- Ma foi oui, pas de problème.
En fait je me demande quelle est la tuile qui me tombe dessus pour être aussi exceptionnel ! Je parcours le document en diagonale : « protection du secret industriel gnagnagna… je soussigné Machin, majeur et consentant gnagnagna… informer immédiatement le dit Truc en cas d'effet secondaire non répertorié gnagnagna… ». Je lance des fréquents regards vers Laurent qui reste serein. Ça me rassure et je signe le document.
- Parfait. Je vais vous préparer les boites pour le mois à venir… et euh, Doc j'imagine que tu n'as pas encore mangé ?
- Non, répond en soupirant ce dernier. Ces deux phénomènes étaient mes derniers clients de la matinée.
- Eh bien écoute, je t'invite. Vous avez mangé les garçons ?
Il est presque quatorze heure trente, heureusement qu'on a mangé !
- Muy bien. Euh…. Laurent, si tu amenais Alain à la piscine, le temps que Doc se restaure ? Qu'est-ce que tu en dis ?
- Oui, avec plaisir, répond t-il en me lançant un clin d'œil.
Je me lève à sa suite.
- Il y a une piscine ici ?
- Oui, au rez-de-chaussée, semi ouverte avec de grandes baies vitrées, et chauffée. Tu vas voir, on va bien s'amuser.
- Euh, je sais pas si tu es au courant, mais on n'a pas nos maillots ?
- T'inquiète, ici il y a pas besoin de maillot.
Il se marre. Et il m'énerve. Il est déjà venu ici, je sais pas ce qu'il m'a caché, mais çà doit pas être triste. Je comprends soudain en découvrant la piscine, et là, j'ai un choc. La piscine est telle qu'il me l'a décrite, une belle piscine d'une dizaine de mètres de long, sauf qu'il y a du monde autour, cinq garçons et trois filles, à peu près de notre âge ! Et tous à poil…..
- Laureeeeent ! s'écrie une des filles. Dans mes bras mon amouuuuur !
Elle lui saute littéralement dessus et d'entrée lui roule une pelle d'enfer ! J'en suis bouche bée. Je ne suis pas revenu de ma surprise qu'elle se tourne vers moi
- Bonjour toi, t'es qui ?
Sans attendre ma réponse elle me claque un baiser sur les lèvres. J'en reste ébahi, je suis comme déconnecté, la tète vide.
- Euh…. Alain, dis-je stupidement.
- Bienvenida Alain, ne fais pas cette tète et met toi à l'aise et fait un « plouf » ! dit-elle avec un air enjôleur.
Se mettre à l'aise…. Elle en a de bonnes ! Je suis rouge de confusion sans savoir quelle attitude adopter. Je regarde Laurent se déshabiller tranquillement. Je le retiens celui-là, il savait ce qui se trouvait ici, et il ne m'a rien dit ! Et j'ai un problème car j'éprouve une énorme érection à faire péter le jean ! C'est la première fois que je vois une fille à poil ; alors trois ? Et jolies en plus ! Comme un automate, je commence à enlever sweat et tee-shirt pendant que la fille fait les présentations. Elle, c'est Monica, la fille de Carlos. Il y a Juan, son frère. Et aussi Stéphane son copain à elle, Sylvie sa copine, je ne me rappelle plus du prénom des autres. Je remarque juste que les garçons ont une érection aussi marquée que la mienne. Il a du se passer des choses avant qu'un arrive ! Laurent est déjà dans l'eau. J'hésite puis enlève rapidement mon jean et saute à l'eau. Je rejoins Laurent en quelques brasses.
- Toi mon salaud, tu savais ce qui nous attendait ici. Tu es déjà venu pas vrai ?
- Oui c'est vrai. Mais je ne savais pas comment te le dire à cause de la clause de confidentialité moi aussi. Et puis je n'aurai pas imaginé qu'on se retrouve avec le même traitement.
Et il m'embrasse devant tout le monde ! J'éprouve une horrible gène, Monica nous regarde avec un grand sourire. Mais je vois aussi avec surprise le deux autres filles s'embrasser tendrement, pendant que Stéphane fait une pipe d'enfer à Juan !
Et je devine quelle va être la suite….
On sort de l'eau, Laurent me précède. Sylvie se détache de sa copine et vient se coller à lui comme une chatte amoureuse, puis l'embrasse. J'éprouve un sentiment de jalousie. Laurent, mon Laurent à moi est en train de me tromper avec quelqu'un d'autre, et une fille en plus ! Mais je n'ai pas le temps de gamberger davantage car Monica vient se coller à moi à son tour et sans hésitation me roule une pelle magistrale.
- Allez détend toi Alain, vient plutôt me montrer ce que tu sais faire, dit-elle avec un grand sourire.
Et sans autre forme de procès, elle s'agenouille, avale ma queue et me suce goulument. Ouch ! Son frère passe derrière elle, se frotte à elle, passe une main sur sa chatte, l'autre glisse entre ses fesses. Je réalise alors que notre arrivée a interrompu des jeux qui reprennent à présent avec nous. On n'entend plus que des soupirs, des gémissements, des bruits de succion ou de pénétration. Je suis raide de chez raide ! Alors c'est çà une partouze ? Oh putain…
- T'es assez en forme, vient me prendre !
Elle s'agrippe à moi, bascule sur le dos, m'entrainant avec elle. J'hésite deux secondes à la vue de sa chatte soigneusement épilée mais détrempée, j'arrive pas à y croire. Un cri se fait entendre. Dans un coin, je vois Laurent couché sur le dos. Sylvie s'est empalée sur lui et Stéphane vient de la sodomiser en même temps. Elle est prise en sandwich entre les deux garçons. Plus loin, l'autre fille se fait caresser, palper, malaxer par les trois autres. Et je me lance. Je rentre dans sa chatte avec une facilité déconcertante. C'est doux, chaud, loin d'être aussi serré que quand j'encule Laurent. Et mouillé, inondé, un peu gluant, çà déborde ! Je devine ne pas être le premier, sa chatte dégouline de sperme mélangé à ses propres sécrétions. Tant pis ! Je continue, c'est trop bon…
Je sens soudain une main sur mes fesses qui glissent rapidement vers mon anus. Un peu surpris je découvre Juan à genoux derrière moi sa bitte au garde-à-vous. Non, il ne va tout de même pas ? Je pousse un cri de surprise lorsqu'il me pénètre d'un coup. Oh la vache ! Il l'a plus courte que Laurent, mais elle est plus grosse ! Il me prend sans aucune douceur. Ses mouvements sont rapides, il tape à chaque fois son bas-ventre contre mes fesses. Coincé entre lui et sa sœur, je ne suis plus qu'un instrument. Chacun de ses mouvements m'envoie toujours plus loin dans la chatte de Monica qui gémit et se tortille dans tous les sens. Passées les premières secondes, la douleur a fait place à un plaisir intense. Punaise, je ne vais pas tenir longtemps à ce régime ! Merde, je jouis !!! Mes contractions suffisent à provoquer la jouissance de Juan. Il râle et se vide en moi.
- Ouiiiiiiii ! Allez-y les garçons, s'exclame Monica
Juan se retire brutalement, m'entrainant plus ou moins avec lui. Je sors de Monica, essoufflé, stupéfait de cette nouvelle expérience
- Ah non, souffle-t-elle, vous n'allez pas vous en tirer comme çà. Alain, mets-moi ta main !
Devant mon hésitation, elle m'attrape la main, la serre fortement sur sa chatte. Trois de mes doigts sont comme happés et disparaissent dans son intimité.
- Oui c'est ça, vas-y, fait moi jouir !
J'ai jamais branlé une fille ? Alors je me laisse guider par l'instinct, je me sers de ma main comme d'une queue, avec un peu de retenue de peur de lui faire mal
- Oh ouiiiiiiii ! Vas-y, plus fort, mets tes autres doigts !
Bon au point où c'en est… Je rajoute un quatrième doigts. Et ça rentre toujours, toutes les phalanges jusqu'à la garde du pouce. J'augmente la cadence. Mais Monica n'est pas satisfaite !
- Mais qu'est-ce que tu fais, j'ai dit TOUS tes doigts, plus fort !
Et devant mon hésitation, elle m'attrape le poignet et me tire irrésistiblement vers elle et guide la manœuvre. Je ne suis plus qu'un jouet entre ses mains. Mes doigts disparaissent, puis soudain je suis comme happé. Ma main disparait à l'intérieur pendant qu'elle pousse un cri de bête. Je suis vexé. Tant pis pour elle ! Je fais aller et venir ma main rapidement, la sortant presque totalement avant de la replonger impitoyablement dans sa chatte jusqu'à rencontrer une résistance. Ça dégouline de partout : mon sperme, ceux des autres, ses sécrétions. Elle crie à chaque pénétration, elle ondule du bassin, puis je la vois se crisper, je sens sa chatte se resserrer sur mon poignet, et elle pousse un long hurlement accompagné de spasmes violents. Aurait-elle joui ? J'en profite pour retirer ma main lui arrachant un dernier cri. Elle se calme se détend.
- Oh merde, quel shoot ! laisse-t-elle échapper d'une voix d'agonisante.
Je reprends mon souffle. Et Laurent vient se serrer contre moi
- Alors me dit-il, tu trouves comment la communauté des «petits cochons» ?
Je ne peux m'empêcher de rire.
- Ils sont dingues ! dis-je. C'est pas possible, ils sont shootés. Et le pire c'est que je débande pas, j'ai encore envie de baiser !
Un bruit de pas se fait entendre a coté de nous. Je sursaute en découvrant… Carlos. J'ai un moment de panique. Mais ce dernier s'adresse à nous comme si de rien n'était, comme si nous étions dans la rue entre gens de bonne compagnie.
- Les garçons, Doc s'apprête à retourner à Bayonne. Mais si vous voulez, vous pouvez rester, Juan ou Monica vous ramèneront en voiture plus tard dans la soirée ?
Et avec un clin d'œil il rajoute :
- C'est une Maserati !
- Oh oui, restez ! supplie Monica, Alain baise comme un dieu !
Oh putain…. Nous échangeons un rapide coup d'œil
- Je crois qu'on va accepter votre invitation Carlos, conclut Laurent.
- Oui merci, dis-je timidement
Carlos éclate de rire à cause de mon air gêné.
- Parfait, amusez-vous bien !
Laurent en profite pour me faire un topo. Le gars s'appelle Carlos-de-los-«je-ne-sais-plus-quoi», mais tout le monde l'appelle simplement Carlos. C'est un professeur, un «andocri….nologiste» quelque chose comme çà, une sommité dans la spécialité, un des directeurs d'une grosse boite de produits pharmaceutique. C'est une grosse maison au milieu d'un petit parc très bien tenu, à l'entrée de laquelle j'ai la surprise de découvrir qu'en plus c'est le siège d'un consulat, que pour ne pas avoir d'ennui avec la police, je dirai simplement qu'il s'agit d'un pays sud-américain. Mince de pédigrée !
Carlos est un beau gaillard, qui ferait un sacré demi-centre à l'Aviron, la quarantaine, assez costaud, le sud-américain typique avec les options. Doc a droit à un magnifique «abrasso». Manifestement ils se connaissent et s'estiment. Puis il serre la main de Laurent, puis la mienne. Je suis intimidé : quelle poigne !
- Buenos dias Alain me lance t-il. Alors, c'est toi le phénomène.
- Ben… il parait, dis-je ne sachant quelle attitude adopter.
- Bueno, on va voir çà. Venez dans mon bureau.
C'est un bureau classique, style bourgeois, des bouquins par-ci, par-là. Une porte entrouverte laisse voir ce qui semble être un laboratoire.
- Un petit bonbon les garçons ? nous demande t-il en nous tendant un panier ou se trouve des gommes d'une marque bien connue de confiserie.
Ma foi, pourquoi pas….
Doc tend nos dossiers respectifs à Carlos.
- Muy bien Laurent, fait-il après quelques secondes, tu réagis très bien au traitement, tes taux d'hormones sont dans les limites, donc on ne change rien, tu continues la même posologie. Voyons Alain maintenant.
Je le vois hausser les sourcils, mais avec un petit sourire qui se veut rassurant.
- Ah oui, quand même ? Oui effectivement tu es dans le même cas que ton ami Laurent. Tu es même proche des records ! Bon, eh bien on ne va pas tergiverser çà ne sert à rien : même traitement et même posologie tous les deux, comme çà vous pourrez vous surveiller l'un et l'autre.
II me regarde directement dans les yeux.
- Alain il faut être bien conscient d'une chose, c'est que le traitement doit être suivi très soigneusement, pas d'oubli, c'est du quotidien sans rémission pendant deux ou trois ans, c'est clair ?
- Euh… oui monsieur
- Appelle-moi simplement Carlos, fait-il avec un sourire. Autre chose : je vais préparer les médocs mais tu dois savoir que ce sont des médicaments qui sont en cours d'homologation sur le marché Français. Il faudra venir me voir régulièrement car tu ne les trouveras dans aucune pharmacie en France. Enfin je vais te demander de me signer une clause de confidentialité, car ils sont produits par ma société et donc couverts par le secret industriel. Ça te convient ?
- Ma foi oui, pas de problème.
En fait je me demande quelle est la tuile qui me tombe dessus pour être aussi exceptionnel ! Je parcours le document en diagonale : « protection du secret industriel gnagnagna… je soussigné Machin, majeur et consentant gnagnagna… informer immédiatement le dit Truc en cas d'effet secondaire non répertorié gnagnagna… ». Je lance des fréquents regards vers Laurent qui reste serein. Ça me rassure et je signe le document.
- Parfait. Je vais vous préparer les boites pour le mois à venir… et euh, Doc j'imagine que tu n'as pas encore mangé ?
- Non, répond en soupirant ce dernier. Ces deux phénomènes étaient mes derniers clients de la matinée.
- Eh bien écoute, je t'invite. Vous avez mangé les garçons ?
Il est presque quatorze heure trente, heureusement qu'on a mangé !
- Muy bien. Euh…. Laurent, si tu amenais Alain à la piscine, le temps que Doc se restaure ? Qu'est-ce que tu en dis ?
- Oui, avec plaisir, répond t-il en me lançant un clin d'œil.
Je me lève à sa suite.
- Il y a une piscine ici ?
- Oui, au rez-de-chaussée, semi ouverte avec de grandes baies vitrées, et chauffée. Tu vas voir, on va bien s'amuser.
- Euh, je sais pas si tu es au courant, mais on n'a pas nos maillots ?
- T'inquiète, ici il y a pas besoin de maillot.
Il se marre. Et il m'énerve. Il est déjà venu ici, je sais pas ce qu'il m'a caché, mais çà doit pas être triste. Je comprends soudain en découvrant la piscine, et là, j'ai un choc. La piscine est telle qu'il me l'a décrite, une belle piscine d'une dizaine de mètres de long, sauf qu'il y a du monde autour, cinq garçons et trois filles, à peu près de notre âge ! Et tous à poil…..
- Laureeeeent ! s'écrie une des filles. Dans mes bras mon amouuuuur !
Elle lui saute littéralement dessus et d'entrée lui roule une pelle d'enfer ! J'en suis bouche bée. Je ne suis pas revenu de ma surprise qu'elle se tourne vers moi
- Bonjour toi, t'es qui ?
Sans attendre ma réponse elle me claque un baiser sur les lèvres. J'en reste ébahi, je suis comme déconnecté, la tète vide.
- Euh…. Alain, dis-je stupidement.
- Bienvenida Alain, ne fais pas cette tète et met toi à l'aise et fait un « plouf » ! dit-elle avec un air enjôleur.
Se mettre à l'aise…. Elle en a de bonnes ! Je suis rouge de confusion sans savoir quelle attitude adopter. Je regarde Laurent se déshabiller tranquillement. Je le retiens celui-là, il savait ce qui se trouvait ici, et il ne m'a rien dit ! Et j'ai un problème car j'éprouve une énorme érection à faire péter le jean ! C'est la première fois que je vois une fille à poil ; alors trois ? Et jolies en plus ! Comme un automate, je commence à enlever sweat et tee-shirt pendant que la fille fait les présentations. Elle, c'est Monica, la fille de Carlos. Il y a Juan, son frère. Et aussi Stéphane son copain à elle, Sylvie sa copine, je ne me rappelle plus du prénom des autres. Je remarque juste que les garçons ont une érection aussi marquée que la mienne. Il a du se passer des choses avant qu'un arrive ! Laurent est déjà dans l'eau. J'hésite puis enlève rapidement mon jean et saute à l'eau. Je rejoins Laurent en quelques brasses.
- Toi mon salaud, tu savais ce qui nous attendait ici. Tu es déjà venu pas vrai ?
- Oui c'est vrai. Mais je ne savais pas comment te le dire à cause de la clause de confidentialité moi aussi. Et puis je n'aurai pas imaginé qu'on se retrouve avec le même traitement.
Et il m'embrasse devant tout le monde ! J'éprouve une horrible gène, Monica nous regarde avec un grand sourire. Mais je vois aussi avec surprise le deux autres filles s'embrasser tendrement, pendant que Stéphane fait une pipe d'enfer à Juan !
Et je devine quelle va être la suite….
On sort de l'eau, Laurent me précède. Sylvie se détache de sa copine et vient se coller à lui comme une chatte amoureuse, puis l'embrasse. J'éprouve un sentiment de jalousie. Laurent, mon Laurent à moi est en train de me tromper avec quelqu'un d'autre, et une fille en plus ! Mais je n'ai pas le temps de gamberger davantage car Monica vient se coller à moi à son tour et sans hésitation me roule une pelle magistrale.
- Allez détend toi Alain, vient plutôt me montrer ce que tu sais faire, dit-elle avec un grand sourire.
Et sans autre forme de procès, elle s'agenouille, avale ma queue et me suce goulument. Ouch ! Son frère passe derrière elle, se frotte à elle, passe une main sur sa chatte, l'autre glisse entre ses fesses. Je réalise alors que notre arrivée a interrompu des jeux qui reprennent à présent avec nous. On n'entend plus que des soupirs, des gémissements, des bruits de succion ou de pénétration. Je suis raide de chez raide ! Alors c'est çà une partouze ? Oh putain…
- T'es assez en forme, vient me prendre !
Elle s'agrippe à moi, bascule sur le dos, m'entrainant avec elle. J'hésite deux secondes à la vue de sa chatte soigneusement épilée mais détrempée, j'arrive pas à y croire. Un cri se fait entendre. Dans un coin, je vois Laurent couché sur le dos. Sylvie s'est empalée sur lui et Stéphane vient de la sodomiser en même temps. Elle est prise en sandwich entre les deux garçons. Plus loin, l'autre fille se fait caresser, palper, malaxer par les trois autres. Et je me lance. Je rentre dans sa chatte avec une facilité déconcertante. C'est doux, chaud, loin d'être aussi serré que quand j'encule Laurent. Et mouillé, inondé, un peu gluant, çà déborde ! Je devine ne pas être le premier, sa chatte dégouline de sperme mélangé à ses propres sécrétions. Tant pis ! Je continue, c'est trop bon…
Je sens soudain une main sur mes fesses qui glissent rapidement vers mon anus. Un peu surpris je découvre Juan à genoux derrière moi sa bitte au garde-à-vous. Non, il ne va tout de même pas ? Je pousse un cri de surprise lorsqu'il me pénètre d'un coup. Oh la vache ! Il l'a plus courte que Laurent, mais elle est plus grosse ! Il me prend sans aucune douceur. Ses mouvements sont rapides, il tape à chaque fois son bas-ventre contre mes fesses. Coincé entre lui et sa sœur, je ne suis plus qu'un instrument. Chacun de ses mouvements m'envoie toujours plus loin dans la chatte de Monica qui gémit et se tortille dans tous les sens. Passées les premières secondes, la douleur a fait place à un plaisir intense. Punaise, je ne vais pas tenir longtemps à ce régime ! Merde, je jouis !!! Mes contractions suffisent à provoquer la jouissance de Juan. Il râle et se vide en moi.
- Ouiiiiiiii ! Allez-y les garçons, s'exclame Monica
Juan se retire brutalement, m'entrainant plus ou moins avec lui. Je sors de Monica, essoufflé, stupéfait de cette nouvelle expérience
- Ah non, souffle-t-elle, vous n'allez pas vous en tirer comme çà. Alain, mets-moi ta main !
Devant mon hésitation, elle m'attrape la main, la serre fortement sur sa chatte. Trois de mes doigts sont comme happés et disparaissent dans son intimité.
- Oui c'est ça, vas-y, fait moi jouir !
J'ai jamais branlé une fille ? Alors je me laisse guider par l'instinct, je me sers de ma main comme d'une queue, avec un peu de retenue de peur de lui faire mal
- Oh ouiiiiiiii ! Vas-y, plus fort, mets tes autres doigts !
Bon au point où c'en est… Je rajoute un quatrième doigts. Et ça rentre toujours, toutes les phalanges jusqu'à la garde du pouce. J'augmente la cadence. Mais Monica n'est pas satisfaite !
- Mais qu'est-ce que tu fais, j'ai dit TOUS tes doigts, plus fort !
Et devant mon hésitation, elle m'attrape le poignet et me tire irrésistiblement vers elle et guide la manœuvre. Je ne suis plus qu'un jouet entre ses mains. Mes doigts disparaissent, puis soudain je suis comme happé. Ma main disparait à l'intérieur pendant qu'elle pousse un cri de bête. Je suis vexé. Tant pis pour elle ! Je fais aller et venir ma main rapidement, la sortant presque totalement avant de la replonger impitoyablement dans sa chatte jusqu'à rencontrer une résistance. Ça dégouline de partout : mon sperme, ceux des autres, ses sécrétions. Elle crie à chaque pénétration, elle ondule du bassin, puis je la vois se crisper, je sens sa chatte se resserrer sur mon poignet, et elle pousse un long hurlement accompagné de spasmes violents. Aurait-elle joui ? J'en profite pour retirer ma main lui arrachant un dernier cri. Elle se calme se détend.
- Oh merde, quel shoot ! laisse-t-elle échapper d'une voix d'agonisante.
Je reprends mon souffle. Et Laurent vient se serrer contre moi
- Alors me dit-il, tu trouves comment la communauté des «petits cochons» ?
Je ne peux m'empêcher de rire.
- Ils sont dingues ! dis-je. C'est pas possible, ils sont shootés. Et le pire c'est que je débande pas, j'ai encore envie de baiser !
Un bruit de pas se fait entendre a coté de nous. Je sursaute en découvrant… Carlos. J'ai un moment de panique. Mais ce dernier s'adresse à nous comme si de rien n'était, comme si nous étions dans la rue entre gens de bonne compagnie.
- Les garçons, Doc s'apprête à retourner à Bayonne. Mais si vous voulez, vous pouvez rester, Juan ou Monica vous ramèneront en voiture plus tard dans la soirée ?
Et avec un clin d'œil il rajoute :
- C'est une Maserati !
- Oh oui, restez ! supplie Monica, Alain baise comme un dieu !
Oh putain…. Nous échangeons un rapide coup d'œil
- Je crois qu'on va accepter votre invitation Carlos, conclut Laurent.
- Oui merci, dis-je timidement
Carlos éclate de rire à cause de mon air gêné.
- Parfait, amusez-vous bien !
Il est prés de dix-huit heures quand nous prenons congé. On a baisé sans débander toute l'après-midi. J'ai baisé et me suis fait baiser par tout le groupe et tous les orifices et réciproquement. J'ai le cul douloureux et la bitte en feu. Et je bande toujours, c'est fou ! Pendant que Juan fait ronronner la Maserati, Carlos nous remet nos paquets de médocs et nous rappelle les consignes concernant la posologie. Il ne fait aucune allusion sur ce qui s'est passé au bord de la piscine, mais je ne peux m'empêcher d'éprouver un reste de gêne et il s'en aperçoit.
- Pas d'inquiétude Alain. Ce que vous faites ensemble ne me regarde pas. Je ne dis pas que j'approuve mes enfants et ce qu'ils font de leur corps, mais ils sont comme vous des adultes et vous êtes libres de faire ce que vous voulez. Juan et Monica t'ont beaucoup apprécié Alain et tu peux comme Laurent revenir quand tu le désires.
- Oh oui, revenez demain !
- Monica !
Un regard sévère vers sa fille, puis Carlos me glisse une dernière recommandation
- Et puis entre nous, ce genre de séance est excellent pour aider à décharger votre trop plein d'hormones. Ca parait bizarre, mais médicalement, je vous le recommande !
- Pas d'inquiétude Alain. Ce que vous faites ensemble ne me regarde pas. Je ne dis pas que j'approuve mes enfants et ce qu'ils font de leur corps, mais ils sont comme vous des adultes et vous êtes libres de faire ce que vous voulez. Juan et Monica t'ont beaucoup apprécié Alain et tu peux comme Laurent revenir quand tu le désires.
- Oh oui, revenez demain !
- Monica !
Un regard sévère vers sa fille, puis Carlos me glisse une dernière recommandation
- Et puis entre nous, ce genre de séance est excellent pour aider à décharger votre trop plein d'hormones. Ca parait bizarre, mais médicalement, je vous le recommande !
Sur la route du retour (trop brève !), bercés par les feulements de la Maserati, je ne peux m'empêcher de câliner Laurent
- Punaise, je bande encore, c'est dingue, j'ai envie de te baiser !
- Moi aussi
Le soir, je m'endors difficilement, toujours sur la béquille.
- Punaise, je bande encore, c'est dingue, j'ai envie de te baiser !
- Moi aussi
Le soir, je m'endors difficilement, toujours sur la béquille.
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Commentaires ()
Ou est-ce autre chose ?
Au vu du titre de l'histoire, je crains qu'il n'y ait des effets secondaires bien différents de ceux annoncés ;)