Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Visite médicale d'incorporation — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Visite médicale d'incorporation
Chapitre 2
Résumé des chapitres précédents : Jean, médecin gay, faisant passer des visites d'incorporation militaire « un peu poussées » en compagnie de son assistant Michel
A la sortie du réfectoire, j'invitai donc le commandant à visiter ma salle d'examens. Sans m'en parler, Michel nous avait précédé dans la salle, et s'était placé, vêtu de sa seule chemisette courte, contre mon bureau, cul à l'air tourné vers la porte d'entrée. Quand le commandant entra, je le vis avoir un haut-le-corps devant ce spectacle et commencer à rougir. Je le tranquillisai.
« Nous sommes dans un lieu médical. Tout ce qui pourra s'y passer sera donc couvert par le secret médical »
Le commandant s'approcha alors de Michel et lui saisit les fesses à pleines mains pour en apprécier la fermeté et la musculature. Il se baissa ensuite en lui écartant les fesses pour apprécier sa rosette, déjà lubrifiée. Il y inséra et fit aller et venir un doigt appréciateur. Puis il se releva et sortit sa bite de sa braguette. Je lui passai un préservatif. Il inséra sa bite en douceur, mais bien à fond, et se mit à limer virilement le cul de Michel qui se mit à gémir de plaisir. Je n'y tins plus et commençai à dégrafer la ceinture du commandant. Devant son clin d'œil approbateur, je lui baissai pantalon et slip au genou, puis passai ma main dans sa raie pour en apprécier la moiteur et la profondeur. Ayant mis un gant lubrifié, je m'agenouillai et insérai d'entrée deux doigts. Le commandant exprima son approbation en baisant Michel à une cadence plus rapide, tandis que je le doigtai à la même fréquence. Le commandant finit donc par jouir dans le cul de Michel. A ce stade, Michel s'étant dégagé, je fis pencher le commandant en avant,ce qu'il fit bien volontiers, et commençai à le baiser. Michel, sur un signe de tête de ma part, vint m'enculer pendant que je limai le trou du cul du commandant.
A la fin de cette séance à trois, le commandant nous exprima sa satisfaction et son souhait de voir se reproduire ce genre de séances. Et il ajouta une précision d'importance :
« Vous avez cet après-midi, cinq candidats à examiner. Je vous recommande le dernier, Florian, un petit blond, cheveux en brosse, l'air un peu sournois. Quand je lui ai demandé s'il était enthousiaste à l'idée d'entrer dans l'armée, il m'a répondu que c'était plutôt l'idée de son père que la sienne. Et comme à ce moment, je lui matai sa braguette, il s'est ostensiblement caressé. Si vous lui promettez de le réformer, vous n'aurez je crois aucun mal à obtenir de lui tout ce que vous lui demanderez »
La visite médicale des premiers fût donc vite expédiée, sans négliger pour autant, tripotages, poses exhibitionnistes et prise de photos. Quand Florian entra, l'air un peu goguenard, j'attaquais franchement.
« Fous toi complétement à poil ». Ce qu'il fit sans la moindre gêne.
« As-tu envie d'être incorporé ? » « C'est plutôt l'idée de mon père »
« Je peux te faire réformer, si tu le souhaites » « Ca me plairait bien »
« Bon, mais si je te réforme, je te rends un service. Donc, par réciprocité tu devras m'en rendre un »
Et je m'approche de lui et lui saisis le sexe. Je le sens immédiatement gonfler, tandis qu'il prend un sourire vicieux, se léchant les lèvres. Il s'assoit spontanément sur mon bureau, puis se renverse en arrière, en écartant ses fesses avec ses mains, sa rosette bien exposée au bord de mon bureau. Il faisait plus que remplir sa "part du marché", il avait visiblement envie d'être pénétré. Je m'agenouillai et insérai un doigt.
« Dis donc, je ne suis pas le premier à passer par là ! » « Non ! et tu ne seras pas le dernier non plus »
N'y tenant plus, Michel se déculotte, grimpe sur le bureau, se positionne au-dessus de Florian et lui offre sa bite. Ce dernier ne fait aucune difficulté et se met à le sucer. Michel saisit alors une main de Florian et s'insère un de ses doigts dans son anus, se faisant doigter au rythme où il se faisait sucer.
Il ne me restait plus qu'à enfiler ma queue dans le trou du cul de Florian. Ce dernier appréciait visiblement la séance. Comme j'ai joui avant Michel, celui-ci est venu se terminer dans le cul bien ouvert de Florian. Ce dernier nous a confié par la suite que s'il s'était évidemment déjà fait enculer (plus facile de demander à se faire enculer que l'inverse.. !) mais que c'était sa première partie à trois et qu'il avait bien aimé.
Il ne me restait plus qu'à enfiler ma queue dans le trou du cul de Florian. Ce dernier appréciait visiblement la séance. Comme j'ai joui avant Michel, celui-ci est venu se terminer dans le cul bien ouvert de Florian. Ce dernier nous a confié par la suite que s'il s'était évidemment déjà fait enculer (plus facile de demander à se faire enculer que l'inverse.. !) mais que c'était sa première partie à trois et qu'il avait bien aimé.
Il était déjà 18h et c'était trop tard pour les formalités administratives destinées à réformer Florian. Nous trainâmes dans la cour. C'était l'été et il faisait une chaleur étouffante. Florian émit le souhait d'être en short. Je rejoignis le responsable de la gestion des tenues, et me procurai un short d'une taille un peu inférieure à celle que m'avait donnée Florian. Il réapparût dans un short qui lui "collait" littéralement à la peau. Il me confia qu'il n'avait pas même essayé de mettre un slip dessous. Si l'air était étouffant, l'ambiance de la soirée partait bien pour être torride.
Quant nous entrâmes au réfectoire, le short de Florian lui valût un succès d'estime certain. Nos trois voisins de table entamèrent la conversation.
"Où as tu trouvé ce short? Tu arrives à porter un slip dessous?"
"Ben, non, pas moyen de l'enfiler en portant un slip"
"Il ne doit pas être facile à mettre, ni à enlever"
"Je suis sûr que vous devez être capable de me l'enlever"
L'invite était évidente, et nos voisins y répondirent par des sourires vicieux et prometteurs. Ils nous retrouvèrent, après le repas, dans la cour.
"A nous trois, on se partage une chambre individuelle. Florian pourrait venir avec nous, Michel et le toubib, restant à la porte, pour prévenir l'arrivée d'éventuels importuns. Ils pourront mater, s'ils le souhaitent"
Nous le souhaitions en effet. Quant à Florian, il était très excité, après son exhibition en short moulant, et, après la "préparation" que nous lui avions fait subir l'après-midi, il était sûr de pouvoir sans peine accepter les assauts des trois bidasses.
Une fois arrivés, ils ôtèrent le short de Florian, avec son aide. Ils le placèrent, allongé sur le dos sur un lit, face à nous, et lui firent lever une jambe. Dans cette position il offrait une vue "intégrale" : bite , couilles , raie et trou du cul. Un des bidasses se pencha et, d'un doigt mouillé de salive, le pénétra. Il le déclara "souple, élargi, facile à pénétrer". Le second bidasse qui, pendant ce temps là, avait mis une capote, ne se le fit pas dire deux fois, et l'enfila d'un coup, bien à fond. Florian émit un grognement, suivi d'un râle appréciateur. Le troisième bidasse s'était placé à la tête de Florian et lui avait enfoncé sa bite dans la bouche. Le second continuait à baiser Florian avec enthousiasme, au grand plaisir de ce dernier. Quant il eût terminé, le premier bidasse, qui avait doigté Florian au début, l'enfila à son tour. Quand ce premier "round" fût terminé, les 3 bidasses invitèrent Florian à passer la nuit avec eux, et, Michel et moi, les laissèrent entre eux.
Le lendemain matin, en arrivant à ma salle d'examens, je trouve Florian qui m'attendait. Il me raconte sa nuit passée, et me dit que compte tenu de ce qu'il avait vécu l'après-midi et la nuit, il avait changé d'avis et voulait être incorporé. Réalisant qu'il n'avait cessé de se faire enculer, je décide de lui donner un petit plaisir. Je le fais rentrer, m'agenouille, et le suce un peu. Puis je lui enfile une capote, et me place, froc et pantalon baissé, à 4 pattes devant lui, offrant mon cul. Il n'a pas dit non. Je lui signe alors son bon d'incorporation et l'envoie aux services administratifs pour la suite.
Bien sûr, j'allai voir tout de suite le commandant pour voir s'il pouvait me recevoir. Il pouvait. Je lui raconte toute l'histoire. Il prend un air songeur, et enfin me déclare :
« J'ai confiance en vous. Je vous demande la plus stricte confidentialité sur ce que je vais vous dire. Il se trouve que j'ai dû avoir recours à un notaire. Nous nous sommes tout de suite très bien entendus, et un je ne sais quoi m'a laissé penser qu'il était gay. J'en ai eu confirmation quand il m'a invité dans sa petite maison de campagne, et qu'au second whisky, il me mettait la main à la braguette. Nous nous sommes revus, et même une fois avec un jeune gigolo dont nous avons bien profité. Je me demande si nous ne pourrions pas organiser des rencontres chez lui, avec vous, moi, Michel et Florian. Et si Michel et Florian ont des réticences, il a de quoi les rémunérer. Qu'en pensez vous ? »
A suivre ..
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