Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ce coquin de propriétaire ! — Chapitre 24
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ce coquin de propriétaire !
Chapitre 24
— Réveille-toi, coucou, c'est moi.
Marc susurrait cette phrase en boucle et déposait de multiples baisers sur mon visage. Quand enfin, j'ouvris les yeux, il m'embrassa à pleine bouche.
— Beurk... T'as un goût de sperme...
Il éclata de rire, puis devant ma mine déconfite, il ajouta.
— Ne t'inquiète pas, je te taquine... Et en plus, j'aime bien le sperme d'Hector, il est haut en goût et en odeur et c'est le meilleur de tous ceux que j'ai déjà goûtés.
Hector vient nous rejoindre à ce moment-là.
— Que dis-tu encore sur moi ?
— Que t'as le meilleur foutre de tous ceux que j'ai déjà dégustés.
— Ouais, il parait... Qu'en penses-tu ma belle ?
— Que t'as le meilleur foutre de tous ceux que j'ai déjà dégustés.
— Ouais, il parait... Qu'en penses-tu ma belle ?
Ils me regardaient tous les deux et attendaient ma réponse qui ne venait pas.
— Alors, comment tu trouves le sperme d'Hector ? À ton goût ?
Je ne savais trop quoi dire, mais ils semblaient tous les deux suspendus à mes lèvres à attendre mon jugement.
— Oui, il est... Épais...
— Ouais, on dirait une huître laiteuse.
— Ouais, on dirait une huître laiteuse.
Confirma Marc.
— Meilleur que celui de Marc ?
Demanda Hector.
— Différent...
Je ne voulais pas les comparer, et je n'ai donc pas osé dire que celui d'Hector était bien plus abondant que celui de Marc.
— Et ta lopette, t'aimes son goût ?
J'hésitais un peu, puis je me décidais à leur dire la vérité.
— Beaucoup plus fade que le vôtre à tous les deux.
— Ouais, je confirme, dit Hector.
— Moi aussi ! compléta Marc.
— Au fait Marc, t'as reçu mon texto ?
— Oui, oui, heureusement que j'ai la mémoire des tailles et l'œil.
— T'es d'accord pour faire l'échange ?
— Mais oui, bien entendu, d'ailleurs, tu trouveras sa valise dans l'entrée, il y a tout pour une bonne semaine, ensuite, vous pourrez racheter sur place et puis je présume qu'elle voudra bien faire aussi un peu de lessive.
— Ouais super.
— Ouais, je confirme, dit Hector.
— Moi aussi ! compléta Marc.
— Au fait Marc, t'as reçu mon texto ?
— Oui, oui, heureusement que j'ai la mémoire des tailles et l'œil.
— T'es d'accord pour faire l'échange ?
— Mais oui, bien entendu, d'ailleurs, tu trouveras sa valise dans l'entrée, il y a tout pour une bonne semaine, ensuite, vous pourrez racheter sur place et puis je présume qu'elle voudra bien faire aussi un peu de lessive.
— Ouais super.
De quoi parlait-il ? Et surtout de qui ? De moi ?
— Et sa petite tantouse au fait, que fait-elle là ?
— Je l'ai prêtée, il doit bien se faire démonter là.
— Et qui l'a en main ?
— Armand.
— Non, tu ne l'as pas mis sous la coupe d'Armand ?
— Il n'a pas été très sage, j'ai voulu le punir.
— Eh bien, le pauvre...
— Je lui avais dit de m'attendre dans le lit nu et quand je suis arrivé, il était en train de regarder la télé dans le salon...
— Ouais, d'accord, mais Armand, c'est un peu sévère quand même.
— Ouais, sauf qu'il était en train de regarder un de mes DVD...
— Ouais et alors ?
— Il regardait « Le huitième commandement. »
— Ah ouais, j'ignorais que tu l'avais.
— Oui, il est caché comme tous mes films sur le BDSM.
— Mais comment...
— Ouais, il la fouillait et il l'a trouvé.
— Je comprends mieux... et il va s'en souvenir.
— Ouais, il va apprendre... Et il a bien intérêt à l'appeler « Monsieur Armant. »
— Je l'ai prêtée, il doit bien se faire démonter là.
— Et qui l'a en main ?
— Armand.
— Non, tu ne l'as pas mis sous la coupe d'Armand ?
— Il n'a pas été très sage, j'ai voulu le punir.
— Eh bien, le pauvre...
— Je lui avais dit de m'attendre dans le lit nu et quand je suis arrivé, il était en train de regarder la télé dans le salon...
— Ouais, d'accord, mais Armand, c'est un peu sévère quand même.
— Ouais, sauf qu'il était en train de regarder un de mes DVD...
— Ouais et alors ?
— Il regardait « Le huitième commandement. »
— Ah ouais, j'ignorais que tu l'avais.
— Oui, il est caché comme tous mes films sur le BDSM.
— Mais comment...
— Ouais, il la fouillait et il l'a trouvé.
— Je comprends mieux... et il va s'en souvenir.
— Ouais, il va apprendre... Et il a bien intérêt à l'appeler « Monsieur Armant. »
Ils avaient l'air de trouver cela rigolo, mais moi, j'écoutais ce qu'il disait et cela ne m'amusait pas vraiment.
En effet, j'avais tout de suite compris qu'il parlait de Loïc et je commençais à m'inquiéter pour lui.
En effet, j'avais tout de suite compris qu'il parlait de Loïc et je commençais à m'inquiéter pour lui.
— Mais que va-t-il arriver à Loïc ?
Ils se regardèrent et éclatèrent de rire. Hector entre deux fous rires réussit quand même à dire :
— Elle la connaît bien sa tantouse, elle a deviné qu'on parlait de lui.
Leurs rires s'intensifièrent.
— Ne t'inquiète pas, quand tu reviendras, tu pourras, si tu le souhaites le revoir et il sera certainement remis.
Marc voulut me rassurer, mais cela augmenta mon angoisse.
— Remis, de quoi ? Et quand je reviendrais d'où ?
— Tu as gagné le gros lot ma belle, je t'emmène avec moi.
— Mais où ? Quand ? Combien de temps ?
— Là où je veux, quand je le décide et pour la durée qui me convient.
— Tu as gagné le gros lot ma belle, je t'emmène avec moi.
— Mais où ? Quand ? Combien de temps ?
— Là où je veux, quand je le décide et pour la durée qui me convient.
Répondit d'un ton sec Hector.
J'ai baissé la tête sans, bien entendu, répondre quoi que ce soit.
Ils reprirent tous les deux leur conversation.
J'étais toujours nue, allongée dans le lit, ils étaient, eux, tous les deux habillés.
Je ne savais pas ce que je devais faire, rester là ou me lever, prendre une douche et me vêtir ?
J'ai baissé la tête sans, bien entendu, répondre quoi que ce soit.
Ils reprirent tous les deux leur conversation.
J'étais toujours nue, allongée dans le lit, ils étaient, eux, tous les deux habillés.
Je ne savais pas ce que je devais faire, rester là ou me lever, prendre une douche et me vêtir ?
J'attendais, mais aucun ne semblait, maintenant, s'intéresser à moi. J'ai remonté les couvertures sur moi et j'ai fermé les yeux.
Je ne dormais pas, je ne somnolais pas non plus, mais j'attendais simplement et sagement qu'Hector ou Marc me disent ce que je devais faire.
Et je ne pouvais m'empêcher de penser à Loïc et à ce que ce « Monsieur Armand » pouvait lui faire.
J'ai finalement dû m'endormir, car en ouvrant à nouveau les yeux, j'étais seule dans la chambre. Je me suis levée et j'ai visité toute la maison.
Personne, ils étaient partis. Depuis combien de temps ? Je n'en sais rien, j'ai perdu la notion du temps.
Je ne savais trop ce que je devais faire. Les attendre sagement dans le lit, prendre une douche, m'habiller et les attendre dans le salon ?
Je ne dormais pas, je ne somnolais pas non plus, mais j'attendais simplement et sagement qu'Hector ou Marc me disent ce que je devais faire.
Et je ne pouvais m'empêcher de penser à Loïc et à ce que ce « Monsieur Armand » pouvait lui faire.
J'ai finalement dû m'endormir, car en ouvrant à nouveau les yeux, j'étais seule dans la chambre. Je me suis levée et j'ai visité toute la maison.
Personne, ils étaient partis. Depuis combien de temps ? Je n'en sais rien, j'ai perdu la notion du temps.
Je ne savais trop ce que je devais faire. Les attendre sagement dans le lit, prendre une douche, m'habiller et les attendre dans le salon ?
Finalement, j'ai opté pour la douche en espérant qu'ils ne m'en tiendront pas rigueur.
— De toute façon, si faute il y a, elle sera moins grave que celle de Loïc !
M'entendant-je dire en faisant couler l'eau de la douche.
— Je ne connais pas ce monsieur Armant, mais je n'ai nullement envie de le connaître.
Pensais-je en frissonnant.
Je laissais ensuite l'eau chaude couler sur ma peau, le jet picotait un peu ma peau, mais ce n'était nullement désagréable. Je restais ainsi plusieurs minutes avant de me savonner et de me laver.
Je repensais à tout ce que je venais de vivre... Ici, dans cette maison, mais aussi avant... Depuis que j'avais rencontré ce propriétaire... Je ne savais trop comment je devais interpréter tout cela, comment juger mon attitude, celle de Loïc, celle de Marc et bien entendu de tous ses comparses.
Une seule pensée me venait finalement :
Quelle sensation étrange... Que cela est bizarre et pourtant si agréable... Et tout cela grâce à lui ; Marc, ce coquin de propriétaire !
Je laissais ensuite l'eau chaude couler sur ma peau, le jet picotait un peu ma peau, mais ce n'était nullement désagréable. Je restais ainsi plusieurs minutes avant de me savonner et de me laver.
Je repensais à tout ce que je venais de vivre... Ici, dans cette maison, mais aussi avant... Depuis que j'avais rencontré ce propriétaire... Je ne savais trop comment je devais interpréter tout cela, comment juger mon attitude, celle de Loïc, celle de Marc et bien entendu de tous ses comparses.
Une seule pensée me venait finalement :
Quelle sensation étrange... Que cela est bizarre et pourtant si agréable... Et tout cela grâce à lui ; Marc, ce coquin de propriétaire !
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