Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Inconnue dans les toilettes — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Inconnue dans les toilettes
Chapitre 1
Dimanche de Mai, journée ensoleillée, je viens de me lever et sors au balcon avec un café et une cigarette.
Le soleil tape fort, et il n'est que 10 heures. Vu le temps qu'il fait, je décide de prendre un brunch à la terrasse d'un café. Je prends une
douche, m'habille, jeans, T shirt, veste de la veille, et me voilà parti trouver une terrasse.
Le serveur vient prendre la commande, une formule tout à volonté, salé, sucré, jus de fruits frais et café. Parfait !!
Je mets la main dans les poches de ma veste pour trouver mes cigarettes, et, stupéfaction, je m'aperçois que je n'ai pas vidé le contenu.
Je sens ma paire de menottes, un bandeau noir, et un string.
Je repense à la soirée et cela m'émoustille. Je réajuste mes lunettes de soleil, regarde autour de moi, trois tables sont pleines, un couple avec enfants, deux hommes et un homme seul. Le serveur me sert mon jus de fruit, me tend une assiette, et m'indique le chemin du banquet. A gauche salé, à droite sucré.
Je me lève, après avoir bu mon jus de fruit et fumé une cigarette, prends mon assiette, vais me servir, et reviens à ma table l'assiette remplie à ras bord.
Je lève la tête, nos yeux se croisent, la femme assise à deux tables de la mienne est sublime, la trentaine, le visage légèrement bronzé, les traits fins, un aspect juvénile, les yeux marrons translucide, profonds, cheveux longs, rousse, je craque !! Mes yeux arrivent à se détourner, un homme assis, me tournant le dos, sans doute son mari.
Elle ne me lâche pas du regard, enlace son mari pour mieux se délecter sans qu'il ne se doute de quoi que ce soit.
Je retire mes lunettes, fais comme si je n'avais rien vu, et commence à manger.
Après un moment et plusieurs jeux de regards, elle se lève et va sans doute aux toilettes, je la vois se déhancher, elle porte une jupe qui s'arrête au-dessus du genou, se tourner, faire un sourire à son mari, et me glisser un dernier regard avant de rentrer dans le bar.
Elle est à tomber, à peine plus petite que moi, haut perchée dans des escarpins, que faire !!
N'écoutant que mon instinct, je me lève, descends aux toilettes et vais directement chez les femmes. Un verrou à la porte, je l'active et me plaque contre le mur juxtaposant l'ouverture. Trois portes dont deux ouvertes donnent accès aux WC. J'attends qu'elle sorte.
Clic, la porte s'ouvre, elle se dirige vers le lavabo, ouvre le robinet, j'avance et me positionne derrière elle.
Elle lève la tête, surprise, perdue, interloquée, sans doute de me voir là.
Ni une ni deux, je sors mes menottes, tout en lui maintenant les poignées, et l'attache à la robinetterie que je ferme en même temps. Je la maintiens fortement, lui relève sa jupe, arrache sa culotte, et lui colle une fessée sans ménagement.
5 coups suffisent à la calmer, j'écarte ses jambes avec mon pied, caresse sa fente au passage qui est très humide, déboutonne mon jeans et sors ma queue.
Je l'enfonce sans ménagement dans sa chatte, fais des va et vient, de plus en plus fort, je sens mon membre titiller le fond de son con, je l'entends suffoquer, elle salive dans le lavabo, elle murmure des mots sans les articuler : « salaud, connard !! », plus elle m'insultait et plus mes mouvements étaient insistants, son corps réclamait ce que son esprit refusait, elle commença à gémir, râler, puis, comme sorti de nulle part, elle me dit :
« Baise moi conard ! Baise ma chatte ! vas-y bien à fond ! »
J'arrêtais net mes allées et venues dans son sexe, la regarda à travers le miroir, elle était belle affutée, ses cheveux humides collé sur son visage, complétement à ma merci, soumise.
Je m'approchais d'elle, doucement, et lui murmura :
« Je veux que tu me donnes ton cul ! « Ma main caressa sa bouche, la malaxa, dit le moi :
« Dis-moi que tu veux que je te pète la rondelle !! Maintenant !! »
Sans attendre, sans doute de peur que ça se termine, elle me dit :
« Prenez mon cul ! »
Je plaçais ma verge encore plus tendue à l'entrée de son petit trou,
« Non, non !! pas comme ça, préparez-le »
Je lui mis une main sur la bouche, et d'un coup sec m'enfonçais puis arrêta tout mouvement le temps que son rectum s'habitue à la grosseur de ma queue.
Je sentis une humidité sur ma main, je levais la tête, des larmes coulaient toutes seules le long de ses joues, elle pleurait, j'enlevais ma main de sa bouche pour l'entendre me dire :
« Encore, bouge, c'est trop bon, j'en peux plus, fais-moi jouir ! »
La femme qui était en elle disparaissait pour laisser place à la salope, la chienne qu'elle avait toujours été dans ses fantasmes les plus fous. Ses yeux fixaient un point dans le vide, ce n'était plus la même personne que j'avais en face de moi, elle n'attendait que de jouir.
J'avais connu sa chatte, et je m'occupais de son cul, je voulais la prendre par tous les trous.
Je commençais mes va et vient de plus en plus en profondeur, elle se retenait au lavabo, ses jambes se dérobaient sous mes coups de butoir, elle se mordait à sang pour ne pas crier, et, tout s'arrêta, elle convulsa, elle tremblait de tout son corps, elle vibrait de plaisir, elle jouissait, ses yeux s'écarquillait, se dilataient, elle se contorsionnait de plaisir. Je sortis de son cul, encore très dur, et vit ses trous s'ouvrir et se refermer comme contracté, sans efforts, seuls, sans qu'elle fasse quoi que ce soit. Je n'avais jamais vu cela auparavant.
« A mon tour ! » lui dis-je.
Je pris ses cheveux, et dirigea sa bouche sur mon pieu gonflé, elle le prit en bouche, et suça mon gland jusqu'à la garde. Je voulais qu'elle tienne la position un moment, du coup je lui agrippai les cheveux et la plaquais contre mon ventre. Je sentais le fond de sa gorge, j'aimais cette sensation.
Je relâchais, elle se dégagea, et cracha dans le lavabo, j'ouvrit le robinet et passa ma main dessous de façon à lui envoyer un jet d'eau au visage, elle suffoqua, repris ses esprits :
« Donne-la-moi, je veux ton sperme dans ma bouche ! »
Elle vint d'elle-même chercher ma queue, la prit en bouche, et l'enfonça jusqu'à la garde, là elle me surprit car elle sortit sa langue et me lécha les couilles en même temps. C'est à ce moment-là que je sentis le plaisir monter en moi, j'ai éjaculé par rasade, sortit de sa bouche et envoya une dernière giclée sur sa gueule.
Elle tomba toute chancelante. Je la détachais, repris mes menottes, lui jeta son slip sur les genoux et sortit de la pièce.
Je retournais m'asseoir, et en passant devant son mari, je l'observais, lui fit un sourire, et dit :
« Votre femme est très charmante, vous en avez de la chance ! »
Il me suivit du regard sans comprendre, et finalement me sourit.
Je finis mon assiette, pris un café, alluma une cigarette, et je la vis revenir s'asseoir.
Nous n'avons pas arrêté de nous regarder, je me suis levé, lui laissant un bout de nappe avec mon numéro dessus et un clin d'œil en guise d'au revoir.
Le soleil tape fort, et il n'est que 10 heures. Vu le temps qu'il fait, je décide de prendre un brunch à la terrasse d'un café. Je prends une
douche, m'habille, jeans, T shirt, veste de la veille, et me voilà parti trouver une terrasse.
Le serveur vient prendre la commande, une formule tout à volonté, salé, sucré, jus de fruits frais et café. Parfait !!
Je mets la main dans les poches de ma veste pour trouver mes cigarettes, et, stupéfaction, je m'aperçois que je n'ai pas vidé le contenu.
Je sens ma paire de menottes, un bandeau noir, et un string.
Je repense à la soirée et cela m'émoustille. Je réajuste mes lunettes de soleil, regarde autour de moi, trois tables sont pleines, un couple avec enfants, deux hommes et un homme seul. Le serveur me sert mon jus de fruit, me tend une assiette, et m'indique le chemin du banquet. A gauche salé, à droite sucré.
Je me lève, après avoir bu mon jus de fruit et fumé une cigarette, prends mon assiette, vais me servir, et reviens à ma table l'assiette remplie à ras bord.
Je lève la tête, nos yeux se croisent, la femme assise à deux tables de la mienne est sublime, la trentaine, le visage légèrement bronzé, les traits fins, un aspect juvénile, les yeux marrons translucide, profonds, cheveux longs, rousse, je craque !! Mes yeux arrivent à se détourner, un homme assis, me tournant le dos, sans doute son mari.
Elle ne me lâche pas du regard, enlace son mari pour mieux se délecter sans qu'il ne se doute de quoi que ce soit.
Je retire mes lunettes, fais comme si je n'avais rien vu, et commence à manger.
Après un moment et plusieurs jeux de regards, elle se lève et va sans doute aux toilettes, je la vois se déhancher, elle porte une jupe qui s'arrête au-dessus du genou, se tourner, faire un sourire à son mari, et me glisser un dernier regard avant de rentrer dans le bar.
Elle est à tomber, à peine plus petite que moi, haut perchée dans des escarpins, que faire !!
N'écoutant que mon instinct, je me lève, descends aux toilettes et vais directement chez les femmes. Un verrou à la porte, je l'active et me plaque contre le mur juxtaposant l'ouverture. Trois portes dont deux ouvertes donnent accès aux WC. J'attends qu'elle sorte.
Clic, la porte s'ouvre, elle se dirige vers le lavabo, ouvre le robinet, j'avance et me positionne derrière elle.
Elle lève la tête, surprise, perdue, interloquée, sans doute de me voir là.
Ni une ni deux, je sors mes menottes, tout en lui maintenant les poignées, et l'attache à la robinetterie que je ferme en même temps. Je la maintiens fortement, lui relève sa jupe, arrache sa culotte, et lui colle une fessée sans ménagement.
5 coups suffisent à la calmer, j'écarte ses jambes avec mon pied, caresse sa fente au passage qui est très humide, déboutonne mon jeans et sors ma queue.
Je l'enfonce sans ménagement dans sa chatte, fais des va et vient, de plus en plus fort, je sens mon membre titiller le fond de son con, je l'entends suffoquer, elle salive dans le lavabo, elle murmure des mots sans les articuler : « salaud, connard !! », plus elle m'insultait et plus mes mouvements étaient insistants, son corps réclamait ce que son esprit refusait, elle commença à gémir, râler, puis, comme sorti de nulle part, elle me dit :
« Baise moi conard ! Baise ma chatte ! vas-y bien à fond ! »
J'arrêtais net mes allées et venues dans son sexe, la regarda à travers le miroir, elle était belle affutée, ses cheveux humides collé sur son visage, complétement à ma merci, soumise.
Je m'approchais d'elle, doucement, et lui murmura :
« Je veux que tu me donnes ton cul ! « Ma main caressa sa bouche, la malaxa, dit le moi :
« Dis-moi que tu veux que je te pète la rondelle !! Maintenant !! »
Sans attendre, sans doute de peur que ça se termine, elle me dit :
« Prenez mon cul ! »
Je plaçais ma verge encore plus tendue à l'entrée de son petit trou,
« Non, non !! pas comme ça, préparez-le »
Je lui mis une main sur la bouche, et d'un coup sec m'enfonçais puis arrêta tout mouvement le temps que son rectum s'habitue à la grosseur de ma queue.
Je sentis une humidité sur ma main, je levais la tête, des larmes coulaient toutes seules le long de ses joues, elle pleurait, j'enlevais ma main de sa bouche pour l'entendre me dire :
« Encore, bouge, c'est trop bon, j'en peux plus, fais-moi jouir ! »
La femme qui était en elle disparaissait pour laisser place à la salope, la chienne qu'elle avait toujours été dans ses fantasmes les plus fous. Ses yeux fixaient un point dans le vide, ce n'était plus la même personne que j'avais en face de moi, elle n'attendait que de jouir.
J'avais connu sa chatte, et je m'occupais de son cul, je voulais la prendre par tous les trous.
Je commençais mes va et vient de plus en plus en profondeur, elle se retenait au lavabo, ses jambes se dérobaient sous mes coups de butoir, elle se mordait à sang pour ne pas crier, et, tout s'arrêta, elle convulsa, elle tremblait de tout son corps, elle vibrait de plaisir, elle jouissait, ses yeux s'écarquillait, se dilataient, elle se contorsionnait de plaisir. Je sortis de son cul, encore très dur, et vit ses trous s'ouvrir et se refermer comme contracté, sans efforts, seuls, sans qu'elle fasse quoi que ce soit. Je n'avais jamais vu cela auparavant.
« A mon tour ! » lui dis-je.
Je pris ses cheveux, et dirigea sa bouche sur mon pieu gonflé, elle le prit en bouche, et suça mon gland jusqu'à la garde. Je voulais qu'elle tienne la position un moment, du coup je lui agrippai les cheveux et la plaquais contre mon ventre. Je sentais le fond de sa gorge, j'aimais cette sensation.
Je relâchais, elle se dégagea, et cracha dans le lavabo, j'ouvrit le robinet et passa ma main dessous de façon à lui envoyer un jet d'eau au visage, elle suffoqua, repris ses esprits :
« Donne-la-moi, je veux ton sperme dans ma bouche ! »
Elle vint d'elle-même chercher ma queue, la prit en bouche, et l'enfonça jusqu'à la garde, là elle me surprit car elle sortit sa langue et me lécha les couilles en même temps. C'est à ce moment-là que je sentis le plaisir monter en moi, j'ai éjaculé par rasade, sortit de sa bouche et envoya une dernière giclée sur sa gueule.
Elle tomba toute chancelante. Je la détachais, repris mes menottes, lui jeta son slip sur les genoux et sortit de la pièce.
Je retournais m'asseoir, et en passant devant son mari, je l'observais, lui fit un sourire, et dit :
« Votre femme est très charmante, vous en avez de la chance ! »
Il me suivit du regard sans comprendre, et finalement me sourit.
Je finis mon assiette, pris un café, alluma une cigarette, et je la vis revenir s'asseoir.
Nous n'avons pas arrêté de nous regarder, je me suis levé, lui laissant un bout de nappe avec mon numéro dessus et un clin d'œil en guise d'au revoir.
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