Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Christine VI : Midlife Crisis — Chapitre 11
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Christine VI : Midlife Crisis
Chapitre 11
Le vendredi 15 mars débute avec une excellente nouvelle : le poste d'assistante à 50% que j'avais réclamé pour me soulager du travail administratif a été accordé. Je demande à Mélissa de passer dans mon bureau. Je ne tourne pas autour du pot et lui propose le poste. Blanche, elle répond :
— Merde, je viens de refuser un autre poste fixe à 50% pour le 1er avril !
— Appelle ! Vite !
Mélissa compose le nom de l'agence et parvient à joindre l'homme qui l'avait appelé la veille. Le poste n'est toujours pas attribué quand bien même il a été proposé à plusieurs personnes. Mélissa annonce qu'elle le prend si l'autre employeur accepte qu'elle fasse un 50% chez nous. L'agence doit la rappeler d'ici dix minutes. Elle va chercher son portable et revient dans le bureau :
— Merde, je ne t'ai pas demandé quels jours tu as besoin de moi !
— Merde, je viens de refuser un autre poste fixe à 50% pour le 1er avril !
— Appelle ! Vite !
Mélissa compose le nom de l'agence et parvient à joindre l'homme qui l'avait appelé la veille. Le poste n'est toujours pas attribué quand bien même il a été proposé à plusieurs personnes. Mélissa annonce qu'elle le prend si l'autre employeur accepte qu'elle fasse un 50% chez nous. L'agence doit la rappeler d'ici dix minutes. Elle va chercher son portable et revient dans le bureau :
— Merde, je ne t'ai pas demandé quels jours tu as besoin de moi !
Nous sommes rapidement fixé avec les exigences de l'autre employeur et Mélissa continuera de travailler dans notre entreprise le mercredi après-midi et jeudi et vendredi en journée complète, ce qui me convient très bien. Elle me saute au cou et se met à pleurer :
— J'y crois pas ! C'est trop parfait ! Je reste ici, j'ai un autre 50 et il n'y a qu'un seul jour où je dois aller d'une boite à l'autre !
Elle lève le visage vers moi et nous nous embrassons rapidement.
— J'y crois pas ! C'est trop parfait ! Je reste ici, j'ai un autre 50 et il n'y a qu'un seul jour où je dois aller d'une boite à l'autre !
Elle lève le visage vers moi et nous nous embrassons rapidement.
Nous décidons de manger ensemble à midi, mais pas au restaurant. Profitant du soleil, nous partons nous balader à la campagne. Mélissa s'ouvre :
— Florent, il faut qu'on ralentisse le rythme tous les deux. J'ai… je me sens bien avec toi… Trop bien en fait, si tu vois ce que je veux dire. Ces deux derniers jours, je me prends un peu la tête, j'imagine des choses qui n'arriveront jamais. La nuit ensemble, mardi, a été aussi divine que perturbante car ce n'était plus du sexe. Je me suis dit que tu étais là parce que tu te sens bien avec moi et pas uniquement pour me sauter.
— Je comprends tout à fait ce que tu veux dire. Oui, je me sens bien avec toi. Mais tu as raison, il ne faut pas que tu commences à te faire des films.
— J'adore coucher avec toi et c'est affreux à dire, mais j'aimerais qu'on se limite à ça.
Je ris, elle aussi. Nous arrivons alors vers un banc sur lequel nous nous asseyons.
— Je vais travailler où, au fait ?
— Je vais voir si tu peux conserver ta place actuelle. Dans le bureau, c'est trop petit pour y ajouter un bureau et je ne pense pas que ça soit judicieux d'être dans la même pièce vingt heures par semaine. Personnellement, ça me ferait perdre beaucoup de concentration.
Mélissa sourit. Je poursuis :
— En plus, dans un premier temps, je ne vais pas pouvoir t'employer à 50% et tu continueras à faire quelques tâches actuelles.
— Ça me convient parfaitement.
— Ne te réjouis pas trop vite. Je suis un chef intransigeant et tyrannique.
Elle rit :
— Oh ! Tu en as l'air !
— Lève-toi !
Le sourire aux lèvres, Mélissa s'exécute.
— Montre-moi ce que tu portes sous ta jupe !
Elle regarde à droite et à gauche puis soulève le tissu. Collant et string.
— Une règle importante du bureau : on ne porte rien sous un collant. Il se suffit à lui même.
Elle rit à nouveau :
— J'en prends bonne note. Les contrôles seront quotidiens ?
— Oh non, tout à fait aléatoires ! C'est bien plus excitant !
— Je crois que je vais adorer travailler avec toi. Compte sur moi pour m'en souvenir !
Je ris. Elle se rassied et nous nous embrassons. En fin de journée, je passe chez elle. Je n'y reste qu'une demi-heure, juste le temps de coucher avec elle.
— Florent, il faut qu'on ralentisse le rythme tous les deux. J'ai… je me sens bien avec toi… Trop bien en fait, si tu vois ce que je veux dire. Ces deux derniers jours, je me prends un peu la tête, j'imagine des choses qui n'arriveront jamais. La nuit ensemble, mardi, a été aussi divine que perturbante car ce n'était plus du sexe. Je me suis dit que tu étais là parce que tu te sens bien avec moi et pas uniquement pour me sauter.
— Je comprends tout à fait ce que tu veux dire. Oui, je me sens bien avec toi. Mais tu as raison, il ne faut pas que tu commences à te faire des films.
— J'adore coucher avec toi et c'est affreux à dire, mais j'aimerais qu'on se limite à ça.
Je ris, elle aussi. Nous arrivons alors vers un banc sur lequel nous nous asseyons.
— Je vais travailler où, au fait ?
— Je vais voir si tu peux conserver ta place actuelle. Dans le bureau, c'est trop petit pour y ajouter un bureau et je ne pense pas que ça soit judicieux d'être dans la même pièce vingt heures par semaine. Personnellement, ça me ferait perdre beaucoup de concentration.
Mélissa sourit. Je poursuis :
— En plus, dans un premier temps, je ne vais pas pouvoir t'employer à 50% et tu continueras à faire quelques tâches actuelles.
— Ça me convient parfaitement.
— Ne te réjouis pas trop vite. Je suis un chef intransigeant et tyrannique.
Elle rit :
— Oh ! Tu en as l'air !
— Lève-toi !
Le sourire aux lèvres, Mélissa s'exécute.
— Montre-moi ce que tu portes sous ta jupe !
Elle regarde à droite et à gauche puis soulève le tissu. Collant et string.
— Une règle importante du bureau : on ne porte rien sous un collant. Il se suffit à lui même.
Elle rit à nouveau :
— J'en prends bonne note. Les contrôles seront quotidiens ?
— Oh non, tout à fait aléatoires ! C'est bien plus excitant !
— Je crois que je vais adorer travailler avec toi. Compte sur moi pour m'en souvenir !
Je ris. Elle se rassied et nous nous embrassons. En fin de journée, je passe chez elle. Je n'y reste qu'une demi-heure, juste le temps de coucher avec elle.
Le lundi 19 mars en fin de journée, Mélissa signe son nouveau contrat. Avant de sortir de mon bureau, elle dit :
— On fête ça chez moi ?
— Tu m'invites ?
Elle me fait un clin d'œil.
— Juste un moment.
Nous baisons magnifiquement au soleil couchant. Le lit, la baie vitrée, le soleil, un endroit juste parfait pour faire l'amour. Je file rapidement. Le lendemain, Mélissa me dira qu'elle se sent mieux quand je pars juste après. Que demande le peuple ?
— On fête ça chez moi ?
— Tu m'invites ?
Elle me fait un clin d'œil.
— Juste un moment.
Nous baisons magnifiquement au soleil couchant. Le lit, la baie vitrée, le soleil, un endroit juste parfait pour faire l'amour. Je file rapidement. Le lendemain, Mélissa me dira qu'elle se sent mieux quand je pars juste après. Que demande le peuple ?
Mardi 20, à midi, je vais manger avec Barbara. A table, elle ne laisse rien paraitre de ses soucis personnels et nous retrouvons rapidement notre vieille complicité. Elle dit que ça va lorsque je lui demande comment vont ses enfants et son partenaire. Je fais de même quand elle prend des nouvelles de ma famille. Au moment où nous sortons du restaurant, je lui dis que je regrette qu'on se soit un peu éloigné l'un de l'autre, mais que je suis toujours là en cas de besoin. Elle m'enlace, ses yeux se sont embués. Elle force un sourire :
— Peut-être une autre fois…
— Peut-être une autre fois…
Tandis que Mélissa part une semaine en vacances, je me rends compte à la maison que je suis de plus en plus curieux de savoir si Christine entretient elle aussi une relation. Ou peut-être des relations. J'aborde le sujet durant le week-end. Mauvaise pioche, je me fais rembarrer : "Ce ne sont pas tes affaires.". Clair, net et précis.
Le mardi 26 mars, je vais boire l'apéro avec Barbara puis nous allons manger une pizza. C'est à ce moment-là qu'elle me raconte sa situation en détails. Ce que Mélissa ne sait pas, c'est que Barbara cherche activement un appartement car elle et son partenaire ont rompu fin février. Elle pleure énormément et nous partons sans attendre. Nous marchons tranquillement, il fait doux, mais Barbara n'est pas bien.
— Je n'ai pas envie de rester là. On continue la discussion à la maison ? Il n'est pas là ce soir et les enfants sont chez leur père.
— Je n'ai pas envie de rester là. On continue la discussion à la maison ? Il n'est pas là ce soir et les enfants sont chez leur père.
Il y a longtemps que je n'étais pas venu chez eux. La maison est magnifique, vaste et moderne. Nous nous installons dans le canapé et Barbara sèche ses larmes sur mon épaule. Je la console, l'enlace avec douceur. Quand elle me demande si ça va de mon côté, je lui déballe tout également. Quand je termine, elle a un petit rire ironique :
— Nous voilà bien, tous les deux…
Pendant que j'évoquais ma situation, Barbara était venue s'asseoir entre mes jambes et j'avais passé mes bras autour d'elle, tendrement. J'avais embrassé à plusieurs reprises sa tête et caressé ses bras.
— Si j'ai bien compris, chez toi non plus il n'y a pas les enfants ce soir. Tu veux rester dormir ? La chambre d'amis est prête.
Je ris :
— Si je reste, je ne dors pas dans la chambre d'amis.
Elle sourit. Ce genre de petites piques ont toujours existé entre nous et celle-ci est une de plus. Pourtant, elle prend un sens différent quand, à minuit, je me lève pour partir. Barbara me prend la main :
— Viens…
Nous montons à l'étage et entrons dans la chambre à coucher. Devant le lit, Barbara se tourne face à moi et, incroyablement hésitante, embrasse mes lèvres. Je suis aussi gêné qu'elle et je ne sais comment réagir. Je l'embrasse à mon tour et elle glisse alors sa langue dans ma bouche. Doucement, lentement. Elle commence à me déshabiller : la chemise puis le pantalon. Je déboutonne en tremblant son chemisier. Pour la première fois, je vais découvrir sa volumineuse poitrine qui me nargue depuis plus d'une décennie. Je tremble tellement qu'il me faut plusieurs secondes plus dégrafer son soutien-gorge. Puis ils apparaissent… Gros, lourds, certes tombants, mais j'adore. Barbara semble gênée de les dévoiler. Je les embrasse, les lèche, les goûte, les excite. Barbara sourit et relève mon visage pour m'embrasser. Je découvre ensuite son sublime petit cul. A 44 ans, Barbara est incroyablement bien foutue.
— Nous voilà bien, tous les deux…
Pendant que j'évoquais ma situation, Barbara était venue s'asseoir entre mes jambes et j'avais passé mes bras autour d'elle, tendrement. J'avais embrassé à plusieurs reprises sa tête et caressé ses bras.
— Si j'ai bien compris, chez toi non plus il n'y a pas les enfants ce soir. Tu veux rester dormir ? La chambre d'amis est prête.
Je ris :
— Si je reste, je ne dors pas dans la chambre d'amis.
Elle sourit. Ce genre de petites piques ont toujours existé entre nous et celle-ci est une de plus. Pourtant, elle prend un sens différent quand, à minuit, je me lève pour partir. Barbara me prend la main :
— Viens…
Nous montons à l'étage et entrons dans la chambre à coucher. Devant le lit, Barbara se tourne face à moi et, incroyablement hésitante, embrasse mes lèvres. Je suis aussi gêné qu'elle et je ne sais comment réagir. Je l'embrasse à mon tour et elle glisse alors sa langue dans ma bouche. Doucement, lentement. Elle commence à me déshabiller : la chemise puis le pantalon. Je déboutonne en tremblant son chemisier. Pour la première fois, je vais découvrir sa volumineuse poitrine qui me nargue depuis plus d'une décennie. Je tremble tellement qu'il me faut plusieurs secondes plus dégrafer son soutien-gorge. Puis ils apparaissent… Gros, lourds, certes tombants, mais j'adore. Barbara semble gênée de les dévoiler. Je les embrasse, les lèche, les goûte, les excite. Barbara sourit et relève mon visage pour m'embrasser. Je découvre ensuite son sublime petit cul. A 44 ans, Barbara est incroyablement bien foutue.
Notre rapport est tout en tendresse, sincère et doux. Nous faisons durer le plaisir et je prends un pied incroyable à la prendre en levrette. Son cul étroit et musclé me changent de ceux de mon épouse, d'Alina et de Mélissa. Avant de nous endormir ensuite, j'écris à Christine que je ne rentre pas. "ok". Nous dormons nus et enlacés, mais nous ne refaisons pas l'amour. Au réveil, coup de panique de Barbara par rapport au travail. Elle craint que quelqu'un nous ait vu au restaurant et colporte des rumeurs. Je la rassure et pars en premier.
Au travail, elle passe dans mon bureau et se montre plus calme qu'au réveil. Elle me dit qu'elle a passé une excellente soirée. Nous nous enlaçons rapidement.
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