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Couverture de Ma femme, par Pierre 69
Couverture de Ma femme, par Pierre 69
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Ma femme — Chapitre 3 · Mel.

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Pierre 69
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Ma femme

Chapitre 3 · Mel.

Chérie, je vais en ville prendre des cigarettes et, je pense inviter Mel à manger un soir.
— C'est qui ça ?
— Mélanie, je t'en ai parlé, c'est la petite qui bosse au bar-tabac.
— Toi et tes serveuses, faut toujours que tu aies des femmes autour de toi !
— Excuse-moi, il me semble qu'un week-end par mois tu n'es pas vraiment seule non plus.
— Oui, mais ce sont des élèves, c'est pas la même chose.
— Et vos sauteries après les formations, c'est quoi ?
Line se tourne vers moi et me jette un regard interrogateur.
— Ça veut dire quoi ?
— Vous y allez fort sur la bouteille, non ?
Elle semble soulagée par ma remarque.
— On décompresse, tu peux pas comprendre, t'es pas dans le truc.
— C'est sûr, c'est pas moi qui me fais sauter par tous les mecs présents.
— Quand est-ce que tu veux qu'elle vienne, cette nana ? Et d'ailleurs, pourquoi elle viendrait ?
— Quand elle voudra ou pourra, je ne le sais pas. Il n'y a pas de raison qu'elle refuse, on s'entend bien.
Je te tiendrai au courant.
— Si tu y tiens, mais tu sais que j'aime pas que tu ramènes une femme, on ne sait jamais ce qui peut arriver.
Ma femme est extraordinaire, alors que, de ce que j'ai vu, elle se fait gangbanguer au moins un week-end par mois, elle est jalouse quand une femme m'approche.
À peine arrivé dans le bar.
— Alain ! Mon client préféré ! Je suis contente de te voir, ça fait au moins trois jours que t'es pas venu.
Comment vous décrire Mélanie ? Une jeune femme de trente ans, grande, brune, élancée, une poitrine très ! très généreuse, une bouche pulpeuse, et d'une gentillesse extrême. Un père absent et une mère qui n'avait pas de temps à lui accorder.
— Bonjour Mélanie.
Même pas besoin de commander, mon café est déjà sur le comptoir, elle rajoute le paquet de cigarettes.
— Tu m'attendais ou quoi ? Le café est déjà servi !
Elle me dit à l'oreille :
— Non, il était pour l'autre là-bas, mais lui, il peut attendre. Va en terrasse, je te rejoins, je prends ma pause clope avec toi.
Elle me fait un petit clin d'œil.
— Patrick ! Tu peux me remplacer, je vais fumer, merci.
— Comment tu vas ? Tu m'as manqué.
— C'est gentil, mais c'est à toi qu'il faut demander ça, la dernière fois tu me disais que ça allait pas trop avec ton mec.
— Il me saoule, il est toujours énervé, il me fatigue. Tous les mecs ne sont pas comme toi.
— J'ai juste vingt-cinq ans de plus que toi, Mel, je pourrais presque te considérer comme ma fille.
— Six ans de plus que lui, c'est rien.
Elle me pose un baiser sur la joue.
— Oui, mais toi, tu es unique, j'ai l'impression que tu me comprends, que je peux te parler sans que tu aies des arrière-pensées. Les autres, ils passent le temps à me materquer le cul ou les seins.
— Je sais, je les vois faire, je les calcule pas. J'ai une chose à te proposer. Ça te dit de venir manger un soir à la maison ? On fait un apéro dînatoire, sans prise de tête, une soirée cool. Ça te ferait du bien de sortir de chez toi sans ton mec.
— Tu me proposes une date ?
— Non, une soirée pour changer d'air, pour décompresser, pas d'autres pensées là-dedans. Et vois avec ton mec s'il est d'accord.
— J'ai pas besoin de son autorisation ! Mais et ta femme ?
— Tout dépend de quand tu viens, si elle est là c'est pas gênant, je suis sûr qu'elle t'appréciera.
— En semaine c'est pas possible, je fais l'ouverture du bar. On peut faire ça vendredi soir si tu veux.
— Parfait, on se voit après-demain. Prends des affaires, si t'es saoule tu dors à la maison, il y a de la place, mais je ne te laisse pas conduire. Je te dois combien pour le café et les clopes ?
— Juste les clopes, le café et pour moi. Bises à vendredi.
Mélanie est une femme magnifique qui n'a enchaîné que des galères dans sa vie. Elle a eu un mec qui l'a frappée, des boulots sans intérêt, alors que c'est une femme intelligente. Et le dernier homme qu'elle a trouvé, c'est un cas, apparemment. Je veux simplement qu'elle passe une bonne soirée, détendue, agréable, sans prise de tête.
— Bon, elle vient vendredi soir.
— Forcément le week-end où je suis pas là ! Tu m'étonnes. Je ne l'aime pas, cette femme.
— Il y a une heure tu ne savais pas qui c'était, et maintenant tu ne l'aimes pas, arrête ton cinéma s'il te plaît ! Tu penses que je me tape toutes les femmes que je croise, c'est du grand n'importe quoi.
Un jour, il faudra que je lui montre les vidéos où elle se donne aux hommes, ça la calmera.
Vendredi matin.
— Bon, j'y vais, mon amour, sois sage avec ta serveuse.
— Toi aussi sois sage, et n'abuse pas de l'alcool, tu sais que tu fais des bêtises après. Bonne formation.
Je la regarde partir, ce soir je n'allumerai pas les caméras, je connais le film par cœur : alcool, sexe, sexe, sexe…
19 h, j'entends la voiture de Mélanie arriver, même sa voiture est au bout du rouleau.
— Salut, entre, je t'en prie, ça me fait plaisir de te voir.
— Contente d'être là !
— Mais dis-moi, tu t'es fait toute belle, je t'avais dit qu'on se faisait une soirée cool.
— Ouais, mais j'avais envie d'être belle.
— Mais tu es toujours belle. Pas trop compliqué de sortir sans ton homme.
— Il ne restera pas longtemps mon homme, j'ai de plus en plus de mal à le supporter.
On s'installe dans le salon, je lui parle de tout et de rien, je veux qu'elle rie, qu'elle sorte de son quotidien.
— Mais ça t'arrive souvent d'inviter des serveuses ?
— Non, tu as l'honneur d'être la première, non, je sais pas, la première fois que l'on a parlé, j'ai eu la sensation qu'il y avait un bon feeling, je me trompe ?
— J'ai été tout de suite en confiance avec toi, merci d'être comme ça. Tu permets.
Elle se contorsionne, passe un bras sous sa chemise, et en sort un soutien-gorge.
— Excuse-moi, mais ce machin m'écrase la poitrine.
— Mets-toi à l'aise. J'avoue que tu as une belle poitrine, tu dois avoir mal au dos à force, non ?
— C'est tout toi ça ! Généralement on me dit : « On pourrait en faire des choses avec tes seins. » Et toi tu te soucies de mon dos, t'es adorable, vraiment.
Elle explique qu'elle voulait faire une réduction mammaire, mais qu'elle n'en avait pas les moyens.
On mange, on boit, on rit. Tout est parfait.
— Mais ta femme, elle t'a rien dit, tu lui as dit quand même que je venais ?
— Bien sûr, je le lui ai dit, elle m'a fait une petite crise de jalousie. Elle est mal placée pour me reprocher quoi que ce soit.
— Comment ça ?
Est-ce à cause de l'alcool que je commençais à avoir la tête qui tournait ? Peut-être, mais toujours est-il que j'allumais l'ordinateur et lui montrais une vidéo de Line avec plusieurs hommes.
— Non ! Mais non ! C'est trop ! C'est dégueulasse ce qu'elle te fait ! Et toi tu dis rien ?
— Qu'est-ce que tu veux que je dise ? Elle est heureuse comme ça, apparemment elle a besoin de ça, et, quand elle est avec moi, tout redevient normal.
— J'ai trop mal pour toi… T'as besoin d'un câlin.
Elle se lève, me prend dans ses bras et me serre fort. Moi aussi je la serre fort, le nez dans son cou, je m'enivre de son parfum. On relâche notre étreinte, on se regarde, elle est merveilleuse. Son regard est triste, un peu embrumé par la boisson, mais il est sincère.
— Arrête-moi ça, je veux pas voir cette garce.
— Je vais t'avouer un truc, ça m'excite de la voir comme ça. C'est un peu le fantasme inavoué de tout mec.
— Sérieux, ça te plaît ?
— C'est difficile à expliquer… Peut-être mon côté lubrique, ou alors je ne suis pas normal… Je ne sais pas.
— On s'en fout, elle est pas là, et moi je suis venue pour passer la soirée avec toi.
— T'es adorable, Mel.
La soirée se passe, je bois trop, et, vers deux heures :
— Désolé Mel, je vais aller me coucher, je ne suis plus habitué à ces choses-là. Tu dors ici, pas question que tu conduises.
— T'inquiète, j'ai pas l'intention de prendre le volant, moi aussi je suis fatiguée.
Je me lève et trébuche sur… rien… si ce n'est l'alcool qui rend le sol instable.
— Holà, attends, je t'accompagne à la chambre, les escaliers vont être casse-gueule.
Elle m'attrape par le bras et me guide à travers la maison, jusqu'à la chambre.
— C'est là, Mel.
— Assieds-toi sur le lit, ça va aller ?
— Oui, c'est pas la première fois que j'abuse de l'alcool quand même. Ta chambre est juste à côté.
— Je descends récupérer mon sac, je mets mon pyjama et je viens te faire un bisou.
Elle me laisse seul. Je m'allonge sur le lit, et je commence à m'endormir.
— Je le savais ! Je savais que tu allais dormir habillé. Allez, laisse-toi faire, on va enlever tout ça.
Pendant qu'elle m'enlève ma chemise :
— Il est où ton pyjama ?
— J'en mets pas, je dors nu.
Elle me regarde avec un petit sourire malicieux, et finit de me déshabiller.
— Ça tombe bien, moi aussi.
Elle enlève le seul vêtement qu'elle porte et s'approche. Penchée au-dessus de moi, ses cheveux glissent sur mon visage, ses lèvres près des miennes.
— Non Mel, je ne t'ai pas fait venir pour ça.
— Je le sais, Alain, je le sais… Je ne suis pas venue pour ça non plus, j'avais juste envie de passer une soirée avec un homme que j'estime, à qui je tiens plus que tu ne le penses, mais là j'ai envie, envie de toi, de te sentir, d'avoir ta peau contre ma peau, tes lèvres sur les miennes, ta langue dans ma bouche, envie que tu sois en moi, envie d'être à toi, envie de me laisser aller… Embrasse-moi.
Ses yeux noisette me fixent, profonds, vertigineux, avec tellement de désir.
Je passe ma main derrière son cou, la tire vers moi, nos lèvres se touchent, nos langues se mêlent. Mes mains fébriles courent sur sa peau infiniment douce, suivant la courbure de son corps, tout n'est que sensualité et volupté.
L'ivresse est là, mais ce n'est pas l'alcool qui me la procure, c'est elle… tout simplement elle.
Le matin, je me réveille, elle est allongée, endormie à mes côtés, nue. Je profite de ce moment suspendu pour la regarder, son corps légèrement doré sur les draps blancs me montre sa perfection s'il en était besoin. Je passe doucement une main sur son dos, le contact de sa peau douce… J'attrape le drap pour la couvrir.
— Non ! Regarde, si tu aimes ce que tu vois.
— J'avais pas vu que tu étais réveillée, bonjour.
Elle me sourit.
— Tes fesses sont magnifiques, j'en mangerai.
J'y dépose des baisers.
— Bonjour, fais gaffe, tu me connais pas, je te pète à la gueule.
— T'es folle, tu le sais ?
— Laisse mes fesses tranquilles et viens m'embrasser plutôt.
— C'est pas l'envie qui me manque, mais, avec ce que j'ai bu hier soir, je dois avoir une haleine de chacal.
Elle souffle dans sa main et sent l'odeur.
— Ça tombe bien, moi j'ai une famille de rats crevés dans la bouche, à nous deux on va faire un carnage. Embrasse-moi, ne te fais pas prier.
Je l'embrasse, ses lèvres sont bouillantes. Sa main descend vers mon bas-ventre, elle me caresse le sexe et, dans un soupir :
— J'en veux encore, comme hier, c'était bon.
Ma main trouve le chemin vers son sexe, il est prêt à me recevoir.
— Mel, viens sur moi, je veux te voir bouger sur moi.
Elle se redresse, s'empale sur mon sexe, ses seins dansent au rythme de ses va-et-vient. Les mains posées sur mon torse, la tête en arrière, ses gémissements remplissent la chambre. Elle vient vite et moi aussi.
— Tu m'as dit qu'elle rentrait quand, ta femme ?
— Demain vers 20 h.
— Ça te dit qu'on passe le week-end à poil, à bouffer des conneries et à baiser comme des lapins ?
— Carrément ! Ça me rappellera ma jeunesse.
Elle se lève et s'habille.
— Tu fais quoi ?
— Ravitaillement, clopes, et je vais nous prendre des trucs à bouffer.
— Tu prends pas une douche avant ?
— Non, je sens le sexe, c'est bon, j'aime. Je reviens vite.
Je prends une douche et retourne dans le lit. Je suis bien, cette insouciance, cette légèreté, ce côté adolescent. Tout est parfait.
Elle revient effectivement assez vite, pose tout en vrac sur la commode de la chambre, m'envoie un paquet de cigarettes, et se déshabille. Elle se jette sur moi.
— Mais t'as pris une douche !
Elle passe sa main entre ses jambes, et me la montre.
— Je suis encore mouillée, t'as vu.
Elle essuie sa main sur moi et recommence plusieurs fois l'opération.
— Voilà, maintenant tu sens le sexe comme moi.
— Tu es folle, mais ta folie est bonne.
— Complètement ! T'en doutais ? J'ai envie de me faire manger !
— Tu veux dire à manger.
— Non non, me faire manger.
Sur ces mots, elle se met en soixante-neuf sur moi. Son sexe sent fort. Les effluves de nos fluides mélangés sont autant d'aphrodisiaques, cette femme est un aphrodisiaque.
Ma langue fouille chaque recoin de ce sexe. Mon nez entre ses fesses parfaitement galbées… Si le paradis existe, il ressemble à ça !
Elle s'arrête un instant de me sucer.
— Tu aimes mon cul ? T'as envie de le prendre ?
— Proposé si gentiment, comment tu veux que je refuse ? Mais uniquement si tu le veux.
— Je veux tout avec toi, tu ne l'as pas compris encore ?
Elle se redresse et se met en levrette.
— Viens, mais vas-y doucement, t'es quand même bien équipé et je le fais pas souvent.
Le gland contre l'anus, je pousse en douceur, je sens qu'il est étroit, jusqu'au moment où il cède et me laisse pénétrer dans ses chairs.
— Bouge pas ! Faut que je m'habitue… C'est bon, lentement… Ouais comme ça, c'est bon… Encore… plus fort… Vas-y, plus fort.
Je suis ses directives, profitant de la vue exceptionnelle que m'offre ce cul. Putain c'est bon, elle est bonne.
Je me vide en elle et me laisse tomber à côté d'elle.
Elle reste un moment dans cette position. Je sais que je le dis souvent, mais elle est magnifique, d'autant plus dans cette position offerte.
— Va falloir que ça sorte maintenant que tu as joui à l'intérieur.
Elle se lève et va aux toilettes.
À son retour, elle nous allume deux cigarettes.
— Ma femme aime pas trop que je fume dans la chambre.
— Elle est pas là, et c'est pas une clope qu'elle doit avoir à la bouche, de ce que j'ai vu, elle préfère y mettre des bites !
Elle rit de sa connerie.
— Tu m'en veux pas de dire ça ? Mais moi je t'aime, je ne suis pas amoureuse, c'est pas pareil, mais je t'aime. Je suis bien là avec toi, on dirait que j'ai toujours voulu ça.
— Non, bien sûr que je ne t'en veux pas, j'aurais vingt ans de moins, je t'épouserais.
Ravie par ma réponse, elle se jette sur moi.
— Oh toi ! Toi ! T'es le mec parfait !!
Elle me caresse à nouveau.
— Mais tu t'arrêtes jamais !
— Qu'est-ce que tu veux ! Tu me donnes envie tout le temps, j'aime tes mains, ta bouche, ton sexe… Tu me rends folle…
Tout le week-end a été comme ça, sexe, cigarette, grignotage, petit moment de pause devant un film à la télé, et on recommence.
Le dimanche vers 19 h.
— Elle va pas tarder, attends avant de partir, je vais t'aider à ranger le bordel.
Une fois la maison à peu près rangée, je la raccompagne à sa voiture, elle m'embrasse.
— Faut qu'on se refasse ça, c'était bon ces deux jours avec toi, Alain.
— Quand tu veux, Mel, un week-end par mois de dispo. Allez, va-t'en avant que je te séquestre, je passe boire le café au bar demain matin.
Je la regarde s'éloigner. À peine dix minutes plus tard, ma femme arrive et me sort son discours habituel.
— Bonjour amour, je prends une douche et je me couche, je suis morte.
Le lendemain, Line me fait une crise.
— Elle est pas juste venue manger ta Mélanie, il y a ses cheveux dans la douche, il y en a même dans le lit !! Tu te l'es tapée, c'est ça ! Je le savais.
Je ne réponds pas à cette provocation et me contente de lui dire :
— Je vais en ville, il te faut quelque chose ?
En réponse, je vois un objet arriver sur moi.
— C'est ça ! Va voir ta pétasse et tu lui rends sa brosse à dents !!
— Ma pétasse ! Ma pétasse !! C'est pas elle qui se fait sauter par Gilles et son pote et par quatre mecs le week-end suivant ! C'est qui la pétasse ?
Elle est là, immobile, les yeux écarquillés, la bouche ouverte.
Je ramasse la brosse à dents et je sors de la maison.
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Chapitre 4 · Ça se complique
Entre Mel, qui l'attire sans qu'il sache quoi en faire, et Line, sa femme dont il commence à percevoir les secrets, Alain ne se reconnaît plus. Rancœur, désir et culpabilité se mêlent dans sa tête. Ce soir, il rentre à la maison et il va devoir parler. Mais que dire, et jusqu'où est-il prêt à aller ?
17 minutes
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Alain Maitre
1 novembre 2026 à 16:23
La crise de jalousie de l'obsédée sexuelle à son mari et il a eu bien raison de se donner du plaisir avec sa copine

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