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✦ Pierre_Clos Mariage méditerranéen XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Mariage méditerranéen — Chapitre 12 · A nous la Riviera !

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Pierre_Clos
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Mariage méditerranéen

Chapitre 12 · A nous la Riviera !

A NOUS, LA RIVIERA !
De longues formalités résumées...
Au total, le Français fit huit voyages en Algérie, lors de ses vacances scolaires. Les fiancés n'eurent guère d'opportunités pour avoir des relations sexuelles, mais ils faisaient régulièrement "l'amour au téléphone" avec la complicité de WhatsApp. Finalement, il se passa 18 mois avant qu'ils ne puissent enfin être réunis. Il fallut d'abord que leur mariage soit possible, les difficultés furent nombreuses... Ensuite il fallut attendre qu'il soit retranscrit dans l'état civil français, et enfin il fallut que Jasmine obtienne son visa pour qu'enfin elle puisse le rejoindre.
En janvier 2020, elle arriva par avion à Nice. Il était temps, début mars toute l'Europe se confinait pour faire face au Covid 19. Les jeunes mariés passèrent donc le confinement, bien collés l'un contre l'autre... Peu de couples ont apprécié cette période surréaliste comme eux purent le faire !
Juin 2020 - Week-end au Lavandou
— Tu es prête chérie ? lança gaiement le prof d'économie à sa jolie femme.
— Oui, je prends la trousse de toilette et je suis prête. C'est plutôt toi qui nous retardes, regarde, ta valise n'est même pas fermée...
— Et où vas-tu mettre cette trousse de toilette ? Regarde... il reste un peu de place dans ma valise... la taquina-t-il.
— Toi, fit-elle avec un sourire coquin, tu vas prendre cher demain soir ! Tu as pris ce qu'il faut ? Ses yeux brillaient.
— Oui... oui... bredouilla-t-il, avant de se taire...
Son mari avait rougi. Il acheva de boucler les bagages, les mains tremblantes et le souffle court. Puis il les sortit sur le palier. Cinq minutes plus tard, ils étaient au sous-sol dans les garages. Le coffre de la Mercedes GLA accueillit sans difficulté toutes les valises. Jasmine adorait ce SUV, à la fois discret et élégant. Le Niçois mit la berline en route et prit la rampe de sortie du parking sous-terrain.
Enzo avait décidé de faire découvrir la Côte d'Azur à sa nouvelle compagne. Durant les premières chaleurs de juin, ils allaient profiter des congés scolaires forcés de la Fac de Nice pour cause de Covid19. Il voulait suivre la route côtière et lui faire admirer les paysages. Il avait donc réservé une chambre à l'hôtel de Paris au Lavandou pour quelques jours. Ils iraient ensuite jusqu'à Borme-les-Mimosas, Hyères et la presqu'île de Giens, Toulon et St Mandrier avant de revenir par l'A8 à Nice.
Ce samedi matin était une magnifique journée du mois de juin. Le Français roula prudemment en ville, tandis que l'Algérienne rajoutait du noir à ses paupières dans le rétroviseur. La voiture du couple quitta l'autoroute A8 à hauteur de Cagnes-sur-Mer et s'engagea sur la D6007, c'est-à-dire l'ancienne route nationale qui longeait la mer.
Ils atteignirent rapidement Antibes vers 11h, mais ne s'y arrêtèrent pas, car ils y étaient déjà venus plusieurs fois en février. En revanche, la traversée de Cannes fut un calvaire. Des travaux occasionnaient un bouchon important et inhabituel. Toutes ces villes côtières s'empressaient de finir leurs travaux avant la haute saison et le confinement avait figé l'activité brutalement. Et Cannes avec la perte de son festival ne faisait pas exception.
Jasmine avait un peu chaud. Elle ôta ses sandales et étendit ses superbes jambes sur le tableau de bord. L'Algérienne avait des pieds bronzés, et ses orteils réguliers se finissaient par des ongles au bord blanc sans vernis. La jeune femme savait combien ils faisaient le ravissement de son mari. Fétichiste assumé, il regardait ses pieds à la dérobée et sentit un début d'érection dans son pantalon de toile.
— Tu as vu, l'épilation que tu m'as faite a été très efficace mon bébé chéri, on a bien fait d'acheter cet appareil à lumière pulsée.
— Oui, c'est toi qui avais raison, je n'aurais pas cru, admit-il.
— J'adore avoir mon esthéticien à domicile... J'aime lorsque tu t'occupes de moi avec tant de délicatesse.
— Je t'en prie ma Chérie... rougit-il.
— Et je suis bien contente d'avoir pu t'épiler toi aussi... dit-elle avec un regard brillant.
— Heu... oui, rougit-il encore plus... merci !
— Tu le sais, ça me grattait lorsqu'on faisait l'amour, même si tu ne rasais pas ton pubis tous les jours... insista-t-elle.
—...
— Et je suis bien contente que tu aies accepté d'épiler définitivement aussi tes pieds et tes aisselles...
—...
— C'est pas vrai, ça ? Mais réponds !!! "ma… Chérie", triompha-t-elle, tandis que le visage de son mari devenait écarlate.
Il ne répondit pas, des papillons brûlants tournoyaient dans son bas-ventre devant l'humiliation perfide.
Il est vrai qu'Enzo avait en son fond un côté féminin, prudent, voire peureux. Alors qu'elle avait, à l'inverse, un fort côté masculin, c'est-à-dire audacieux et décidé. C'est donc logiquement qu'elle le taquinait en l'appelant parfois "ma chérie", ce qui ne manquait jamais de le faire rougir.
— Ma chérie pouvait aussi devenir "ma Salope" ou "ma Cochonne" lorsqu'elle se sentait particulièrement décidée à le taquiner. Son mari avait cessé de lutter, comme il le faisait au début. En effet, toute résistance ne faisait qu'accroître le désir et l'agressivité conquérante de sa belle épouse. Elle en profitait donc, mais sans jamais abuser de son pouvoir.
Le palais Croisette était tout proche, Enzo offrit de s'y arrêter pour le visiter en vitesse.
— Veux-tu voir le palais des festivals ? Tu es ma Star après tout... fit-il, flatteur.
— Avec plaisir, mon bon mari. Est-ce que c'est ça qui a fait grossir ton sucre d'orge ou bien est-ce que ce sont mes pieds ? dit-elle en agitant ses délicieux orteils.
— Heu... je... hésita-t-il. Ouch !!!
Elle lui pinça les tétons à travers le coton de sa chemise blanche à manches courtes et il soupira d'excitation. Jasmine avait le don de le rendre fou de désir sexuel, certains jours, par ses agaceries continuelles. Il s'ensuivait généralement le soir même une étreinte passionnée entre les deux amants. C'était décidé, ce soir il la prendrait en levrette et lui ferait miauler sa petite chatte...
Après avoir parqué le SUV au parking payant, ils longèrent le bâtiment jusqu'à la plage, et contemplèrent quelques instants cette baie, si emblématique de la Riviera. Puis ils pénétrèrent dans le hall, sans pouvoir aller plus loin puisque c'était fermé au public ce jour-là. Le Coronavirus avait marqué profondément cette région si dépendante du tourisme.
— Ce n'est pas grave, on reviendra au moment du festival l'année prochaine, je peux avoir des billets par la faculté...
— Dommage, dit-elle un peu déçue. Inch'Allah...
— Allons-y, on va encore traverser Mandelieu et puis on s'arrêtera à Théoule pour manger. Je connais un petit restau avec une terrasse incroyable. Tu vas adorer !
— Avec plaisir, je commence à avoir faim, sourit-elle en posant sa main gauche sur la cuisse de son compagnon.
Un frisson parcourut seins reins à ce contact. Il l'embrassa sur la bouche et relança le moteur. La Mercedes franchit la barrière et s'élança dans le trafic.
— Mandelieu n'a pas autant de cachet que les autres villes balnéaires du coin, tu ne trouves pas ?
— Oui, je confirme, c'est moins joli...
— C'est de la faute de la voie ferrée, en réalité, car elle longe la mer à cet endroit, expliqua-t-il.
— Merci Monsieur le professeur, ironisa-t-elle.
— Par contre, les passagers du train bénéficient au passage d'une vue imprenable sur la mer ! fit-il, ignorant sa moquerie.
— Effectivement, on ne peut pas tout avoir, conclut-elle.
En arrivant à Théoule, le Niçois ralentit, pour chercher du regard son adresse favorite. Finalement il trouva une place juste devant, une voiture venait de partir.
Il était un peu plus de midi et demi, ils mirent leur masque de nouveau et entrèrent. Lorsqu'ils pénétrèrent dans la petite auberge nichée en hauteur au-dessus de la plage, ils furent frappés par la beauté du lieu. L'établissement était pratiquement vide, en dépit de son emplacement et de sa renommée. Quel gâchis !
— J'ai envie que tu fasses un truc cochon pour moi, mon Amour, fit Enzo qui avait des yeux brillants. Un truc qui m'excite vraiment...
— Ah bon ? s'étonna son épouse, émoustillée d'avance. Qu'est-ce que tu veux ?
— Va aux toilettes... et enlève ta culotte, tu me la donneras en revenant... souffla-t-il.
— Non, non, non, pas question... j'ai pas du tout envie de faire ça !
— Dommage, fit le Français, dépité.
— Mais toi, oui, tu vas le faire sur-le-champ ! Allez vas-y ! Va ôter son slip, chéri, riposta-t-elle soudain, tout excitée.
— Quoi ??? Mais... non ??? OK... Tant pis. On arrête.
— Non, pas question !
— Pardon ?
— Tu le fais !!!! Tout de suite ! Ou bien on ne fera rien au lit ni ce soir, ni demain, menaça-t-elle, les yeux bien noirs.
Le Niçois soupira, et soudain se leva d'un pas lourd. Il s'en fut aux toilettes, la mort dans l'âme pour retirer son slip. Lorsqu'il revint, il était rouge, et son gros sexe fourmillait de mille sensations en frottant dans son pantalon de toile. Le petit jeu se retournait contre lui... il aurait mieux fait de s'abstenir.
Il lui tendit le morceau de tissu roulé en boule dans sa main en parcourant la salle d'un regard craintif.
— On voit très bien que tu bandes, maintenant que tu n'as plus de slip, ironisa-t-elle.
—...
— C'était une très bonne idée, merci de me l'avoir donnée. On y va ?
—...
— Va payer la note et arrête de bouder, sinon... fit-elle menaçante...
La menace était claire, elle avait les arguments. Il se leva et alla régler leurs repas au bar, sous le regard narquois de la serveuse qui n'avait pas les yeux dans sa poche. Lorsqu'ils furent enfin dans la voiture, elle l'embrassa à pleine bouche en posant sa main sur sa braguette.
— Comme ça je pense... que tu vas rester à la bonne température jusqu'à ce soir, conclut-elle.
— Mmhhh... fit-il, en prenant une longue inspiration.
Les amoureux se souriaient d'un air entendu. Enzo appuya le bouton "start" pour démarrer le moteur et enclencha la marche arrière prudemment.
La berline recula et prit ensuite lentement la route côtière, ancienne route nationale rebaptisée D559. La jeune femme découvrait la Riviera avec ravissement. Il faut dire que son mari ne tarissait pas d'éloges pour sa région, ses produits et ses sites magnifiques. Ils traversèrent St Raphaël puis Sainte Maxime sans s'arrêter, car le Français était impatient d'atteindre St Tropez. La route D559 suivait le bord de la célèbre baie, c'était un véritable plaisir des yeux pour tous les deux.
Enfin ils atteignirent l'entrée de "Saintrope" comme disent les habitués. Le professeur décida de parquer la voiture sur l'immense parking payant aménagé le long de la mer pour les touristes. Ils visitèrent la vieille ville, où Jasmine se fit offrir une paire de "Tropéziennes" ces célèbres sandales de cuir faites ici. En bon fétichiste du pied, son mari n'avait pas hésité devant la dépense.
Les jeunes époux visitèrent ensuite la citadelle et le musée qu'elle abrite, avant de reprendre la route direction Bormes-les-Mimosas.
Jasmine ne perdait jamais une occasion de le taquiner, si bien qu'ils arrivèrent à l'Hôtel de la Plage au Lavandou avec quelques idées bien crues en tête. Après avoir pris possession de la chambre et déposé leurs bagages, ils ressortirent pour faire un tour au bord de la mer. Il faisait largement nuit lorsqu'ils revinrent, tendrement enlacés. Ils soupèrent au restaurant de l'hôtel, presque entièrement vide.
Soudain le professeur sursauta. Un pied venait de se poser contre sa braguette. L'absence de slip avait rendu son gland hypersensible. De la tête, Jasmine lui fit signe qu'il était temps de quitter la table. Ils saluèrent le maître d'hôtel et regagnèrent leur chambre.
Le Français rejoignit sa belle épouse sous la douche et la savonna de partout... elle fit de même en retour. Une fois allongés sur le lit, l'Algérienne l'embrassa longuement puis se redressa. Fouillant dans son sac, elle sortit un long ruban noir pour lui bander les yeux. Désormais privé de la vue, Enzo sentit ses ongles sur ses tétons qu'elle pinçait tout en l'embrassant, avant de lui mordre soudain les lèvres. Il tressauta, troublé. La main de la jeune femme malaxait ses testicules, elle constata avec satisfaction que son mari bandait déjà bien ferme.
Elle sortit un collier d'électricien en plastique et lui lia les poignets dans le dos... dans un crépitement sec... Crac ! Il était désormais à sa merci :
Je devrais t'abandonner à ton triste sort et sortir toute seule en boîte de nuit, fit-elle.
— Oh, mais non, bébé s'il te plaît...
— Serre les pieds, chéri ! ordonna-t-elle en lui liant les chevilles avec dextérité.
— Je t'en supplie, ne m'abandonne pas, plaisantait-il, à moitié rassuré.
— Mmmhh tu n'es plus en mesure de négocier ! sourit-elle en le poussant sur son dos.
Elle enjamba le corps de l'homme allongé et impuissant, dont le sexe se dressait inutilement. Assise sur son torse et tournée vers ses pieds, elle lui claqua le gland, ce qui le fit sursauter.
— Alors ? Tu bandes ? Ca t'amuse d'être mon esclave sexuel ? rit-elle.
— Je suis tout à Toi, mon Aimée ! Ma Pharaonne ! Mon Impératrice...
— Mmmmhh beau programme, quoi d'autre ? fit-elle en glissant ses fesses jusqu'au-dessus du visage de l'esclave consentant.
— Je t'appartiens pour toujours. Utilise-moi, car mon but est ton plaisir et lui seul... Je...
Le professeur ne put finir sa phrase, muselé par la croupe superbe de sa reine des sables. Elle compta jusqu'à 30 intérieurement, puis le laissa respirer :
— Dépêche-toi de me faire jouir, ou... tu mourras ! Esclave ! menaça-t-elle.
— Oui je... mmmm... ffff...
— Que dis-tu ?
— Mmmm rrrfffmmmm.
— Fais-moi jouir... vite ! dit-elle en fermant les yeux.
La merveilleuse langue de son amant se fit plus insistante et efficace que d'habitude. A 45 secondes, elle lui autorisa une bouffée d'air puis reprit la pose. Enzo pénétrait son vagin avec des coups brefs puis retournait frotter avec fureur son clitoris tout gonflé. Le souffle lui manquait, mais son sexe se dressait de plus belle. 45 secondes plus tard, après une dernière goulée d'air, Jasmine fut secouée par un bel orgasme, alimenté par l'excitation de tenir son homme en son pouvoir total. Elle se redressa et le laissa récupérer son souffle, il était tout rouge et en sueur. Elle se pencha en avant et s'avança un peu, pour s'empaler à quatre pattes sur sa verge bien érigée.
Les reins de son mari étaient idéalement surélevés par ses poignets attachés dans son dos. Elle empoigna ses testicules et les fit rouler entre ses ongles. Son amant se démenait désespérément pour échapper à la douleur. Jasmine appréciait ces mouvements désordonnés et se fit jouir de nouveau à force d'onduler du derrière. Pauvre Enzo qui ne pouvait rien voir !
Elle se souleva et se tourna dans l'autre sens, puis prit appui de ses deux mains sur sa poitrine. Sans peine, elle enfourna de nouveau son pénis affamé dans son ventre chaud. Le prisonnier gémit lorsqu'elle lui tordit cruellement les tétons pour l'exciter plus encore. Il s'agitait de façon aléatoire, ce qui décuplait les sensations de la jeune femme. Elle le baisa avec de grands coups de reins, comme l'eut fait un homme. A force de s'empaler sur son vit, elle parvint à un orgasme d'une violence inouïe.
Délicieusement repue, elle bascula sur le côté et s'allongea à côté de lui :
Est-ce que tu as toujours envie de jouir mon esclave préféré ou bien on attend la semaine prochaine ? ironisa-t-elle.
— S'il te plaît, laisse-moi jouir ! s'écria-t-il, désespéré.
— Alors... viens chercher ton plaisir !
— Oh, mais non, pitié... gémit-il, toujours attaché sur le dos.
— Je te laisse trois minutes, pas plus... à ta place, je me dépêcherais au lieu de discuter...
Ivre de désir et d'impuissance, Enzo commença à se tortiller pour se retourner sur ventre, puis ramper vers elle... En sueur, il parvint sur son ventre, s'il ne tomba pas, c'est bien parce qu'elle l'aida un peu, tout émoustillée par ses pitoyables efforts. Avec des petits coups de reins, il cherchait à la pénétrer à tâtons. Sans appui ni des bras ni des genoux, son équilibre restait précaire, il parvint à la pénétrer, mais n'arrivait pas à enchaîner pour atteindre la jouissance. Elle rit en annonçant la fin des trois minutes. Il retomba à côté d'elle, frustré et vaincu.
— Bon allez, je te donne une seconde chance, triompha-t-elle en déliant ses chevilles et ôtant son bandeau. Elle le poussa hors du lit.
— M... merci... fit-il humblement en descendant du lit.
— Debout, dépêche-toi, je compte jusqu'à 100, ordonna-t-elle en se plaçant à quatre pattes, le cul tendu vers le bord du lit.
— Oh merci ! fit l'homme, terriblement excité par l'animalité de la situation.
Il se plaça contre elle et parvint tel un chien en chaleur à la saillir de son sexe mort de faim...12...13...14... le chronomètre tournait très vite, il s'agita comme un forcené, lui ramonant la chatte rapidement à défaut de pouvoir le faire profondément, à la manière d'un lapin... Et il jouit dans un râle déchirant bien avant qu'elle ne soit à 100.
— Ehhhh ben ! Ca avait l'air drôlement urgent dis donc, la prochaine fois je n'irai que jusqu'à 50, rit-elle en coupant le lien en plastique.
Après une bonne douche, ils s'endormirent très vite. Une belle journée attendait les époux diaboliques le lendemain.
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OlivX
2 novembre 2023 à 16:39
Il devient le soumis de sa petite femme qui a clairement pris l'ascendant dans le couple
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