Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le boloss. — Chapitre 1 · L'accident de ski.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Le boloss.
Chapitre 1 · L'accident de ski.
Comme vous l'avez sans doute compris j'étais le boloss de service, ce depuis des années même si sur ma carte d'identité, il est écrit Arthur Florentin, né le 05 Septembre 2004 à Aix-en-Provence. Je me disais même parfois que ce mot avait été inventé pour moi, parce qu'avant on aurait dit un bouffon et en remontant encore plus loin un blaireau.
J'allais sur mes 20 ans quand ce que je vais vous raconter m'est arrivé, mon histoire commençant il y a une douzaine de mois.
Mais pourquoi Le Boloss ? Tout simplement parce que j'avais depuis toujours été très effacé, avec un physique quelconque que je ne cherchais pas à mettre en valeur, portant les cheveux mi-longs la plupart du temps en bataille. Du coup dès la maternelle, j'ai fait partie de ceux qui ne comptaient pas vraiment. Un peu comme les figurants dans les films qu'on voit passer sur l'écran, sans même faire attention à eux, parce qu'ils ne sont là que pour compléter le décor.
Je n'avais même pas eu droit aux petits rôles, car quand le roi de la récréation dans mon cas Léo Gaillard, faisait sa cour à la princesse incarnée par Angèline de Castellane, moi je n'étais pas parmi les chevaliers, ni même les pages ou les valets, mais restais assis sur un banc à l'écart pour les regarder. Enfin quand je dis les regarder, c'était surtout Elle que je mangeais des yeux, me repaissant de sa beauté
Se nourrir, à prendre ici au sens figuré
comme le mort de faim que j'étais. Bien entendu Angèline n'a jamais été une véritable princesse, néanmoins elle appartient à la noblesse locale et si elle se trouvait dans la même école que nous, c'était parce que ses parents avaient estimé, qu'elle devait suivre un enseignement public. Malgré que ces gens auraient eu les moyens, d'envoyer leur fille dans les meilleurs établissements privés.
χ χ χ
La belle n'ayant pas l'air de vivre trop mal, de devoir côtoyer les sans-dent
Expression ancienne et péjorative, remise au goût du jour par un président de la cinquième république. Elle désignait au départ les pauvres, perdant leurs dents à cause de carences alimentaires, ce dont les riches se moquaient
que nous étions, puisque sa seule présence appuyée par sa mise toujours impeccable, provoquaient l'admiration de ses camarades. Ce dont elle semblait se satisfaire pleinement. Pourtant alors que nous avons suivi notre parcours scolaire dans les mêmes classes, elle ne m'a jamais remarqué ou alors feint de ne pas le faire. Très certainement parce que de son point de vue, j'étais complètement insignifiant.
Puis sont arrivées les années collège avec une légère amélioration en ce qui me concernait, vu que mes bonnes notes on fait que j'ai commencé à compter. Mais seulement pour ceux qui avaient besoin de mon aide, que ce soit de manière honnête ou en trichant. Sauf qu'Angèline n'en faisait pas partie, tout simplement parce qu'elle était assez douée, pour se débrouiller sans moi.
Du coup en ce qui la concernait je suis resté transparent, ses superbes yeux émeraude dont l'éclat était accentué par sa pilosité brune, surtout ses longs cils, ses sourcils fins mais également sa crinière lui arrivant en bas du dos, ne se posant jamais sur moi ou alors juste un bref instant.
J'avais été pesé, mesuré et jugé insuffisant.
Puis grandissant pour atteindre la taille de 1 mètre 80, est venue pour moi l'heure d'aller au lycée et ensuite à la fac, plus précisément en deuxième année parce que nous étions arrivés en Mars 2024. Je demeurais le Boloss mais depuis le temps je m'y étais habitué, ma silhouette filiforme et mes cheveux invariablement en bataille, ne faisant rien pour changer ce statut.
Cependant je n'étais pas sans muscles, puisque même si je n'avais aucun goût pour le sport, surtout pas ceux qui sont collectifs, je m'astreignais tout de même d'aller courir régulièrement, afin d'entretenir ma forme.
χ χ χ
C'est en cours d'Anglais à la première heure de la rentrée du lundi 11 mars, que nous avons appris que La Princesse surnom qui lui était également resté, avait eu un accident de ski à Val d'Isère. Loin dans le Nord. À mon grand étonnement, alors que cela aurait pu et peut-être même dû se passer par mail, notre professeure a demandé lequel d'entre nous, serait volontaire pour emmener nos leçons à la belle en détresse.
Immédiatement une forêt de bras s'est levée, pratiquement tout le monde voulant lui prêter assistance, même les filles. Ces dernières ayant très probablement envie, de découvrir dans quel cadre luxueux notre star locale avait grandi. Cependant il y a eu de rares exceptions dont je faisais partie, parce que j'avais depuis longtemps perdu mes illusions, en ce qui concernait Angèline. Nous appartenions à deux mondes différents, qui jamais ne pourraient être compatibles.
Sauf que contre toute attente, Madame Pascal notre enseignante a prononcé mon nom. Je n'ai tout d'abord pas réagi, mon cerveau pourtant d'ordinaire très alerte n'arrivant pas à enregistrer l'information, si bien qu'elle a demandé :
― Vous êtes avec nous, Monsieur Florentin ?
Les bras s'étant baissés elle pouvait à présent me voir et j'ai répondu, les idées embrouillées parce que j'avais du mal à y croire :
― Je... oui Madame.
― Et vous seriez d'accord, pour faire passer ses cours à Mademoiselle de Castellane ?
― Euh... oui Madame.
― Et vous seriez d'accord, pour faire passer ses cours à Mademoiselle de Castellane ?
― Euh... oui Madame.
Les autres étaient bien évidemment déçus par ce choix surprenant, j'en demeurais d'ailleurs le premier étonné et Léo Gaillard, qui ramait pour se maintenir à notre niveau d'études s'est exclamé :
― Qui sait, peut-être que si La Princesse embrasse Le Boloss, il va se transforme en badass !!!
Plus généralement employé pour une fille qui ne se laisse pas marcher sur les pieds, le mot badass définit à la base un homme au caractère bien trempé
Tandis que la plupart éclataient de rire je n'ai pas répliqué, me contentant de devenir écarlate, puis notre cours d'anglais a commencé.
χ χ χ
Comme il m'avait été recommandé, de livrer les documents fournis par la fac deux fois par semaine, c'est le mercredi en début d'après-midi, que je me suis rendu au domicile de la famille de Castellane.
Je précise au passage que grâce à l'excellence de mes notes, mais aussi aux revenus modestes de mes parents, j'avais décroché une bourse d'étude, grâce à laquelle contrairement à tant d'autres, je n'étais pas obligé de travailler une fois mes cours terminés, de manière a rembourser les frais engagés.
Bien évidemment La Princesse n'avait pas ce genre de problèmes et même si je le savais déjà, j'ai pu m'en rendre compte en m'engageant dans un quartier, situé sur les hauteurs de la ville. Car si aucune des propriétés n'était visible de la rue, les longueurs des haies flanquées de clôtures qui les entouraient, laissaient deviner de vastes superficies. Dépassant parfois plusieurs longueurs de terrains de foot.
J'ai fini par me retrouver devant un double portail ouvragé, permettant d'un côté de sortir et de l'autre d'entrer dans un autre univers, avec au milieu un îlot où se trouvait un interphone, que j'ai pu actionner en baissant la vitre de ma vieille 106. Comme à un péage de parking mais en beaucoup plus joli.
Une voix au ton neutre, n'a pas tardé à me demander :
― Vous désirez ?
― Je... bonjour. Je m'appelle Arthur Florentin, et j'amène les cours d'Angèline.
― Entrez.
― Je... bonjour. Je m'appelle Arthur Florentin, et j'amène les cours d'Angèline.
― Entrez.
Le battant du portail de mon côté n'a pas tardé à s'ouvrir et roulant au pas, j'ai pénétré dans un grand parc, parsemé d'arbre regroupés par espèces, dont j'ignorais le nom pour la plupart.
Je ne sais pas à quoi je m'attendais mais au bout d'environ deux-cent mètres, je me suis retrouvé devant une villa de style méditerranéen, qui ne se distinguait de celles que j'avais déjà vues, que par ses dimensions beaucoup plus importantes. Je parle bien évidemment de la longueur de la façade, ce qui impliquait une profondeur en proportions. Car il n'y avait qu'un étage bien plus petit, autour duquel j'avais pu apercevoir des terrasses, certaines couvertes par une avancée de la toiture et d'autres à ciel ouvert.
Cette habitation bien qu'élégante avait un style relativement sobre, indiquant que l'on peut être très riche sans pour autant tomber dans l'extravagance.
χ χ χ
Ne sachant pas où la mettre ailleurs, j'ai garé ma trapadelle
Vieille voiture, généralement en mauvais état
dans un garage à l'écart de la maison, entre une Porsche cabriolet et une BMW Z8. Cette dépendance étant elle aussi couverte de tuiles romaines, mais sans porte. J'en suis ressorti sur mes deux jambes ma biasse À la base il s'agit d'un besace, devenue par extension le nom du cartable d'un écolier
à l'épaule, pour me diriger vers la villa. Inutile de préciser que vêtu pour l'occasion d'un polo et d'un pantalon à pinces, car le ne voulais pas passer pour un clochard même si mes cheveux mi-longs restaient en bataille, j'étais dans mes petits mocassins. Ce qui ne s'est pas arrangé, quand j'ai constaté qu'une très belle jeune femme habillée en soubrette, m'attendait sur le perron de la demeure le sourire aux lèvres.
Sa tenue n'était pas tout à fait classique même si noire et d'une seule pièce, car la jupe plissée s'arrêtait à mi-cuisses, avec des manches courtes bouffantes et un décolleté carré, bordé de dentelle blanche et dévoilant environ la moitié supérieure de ses seins. Ce vêtement étant complété par un tablier lui aussi blanc, mais chose plus surprenante des bas résilles autofixants de la même couleur, dont la bande de tissu élastique en haut était visible.
Perchée sur des escarpins noirs à talons aiguille, d'une dizaine de centimètres de haut, cette employée de maison avait ses long cheveux châtains, coiffés en queue de cheval haute.
Cet ensemble se révélant à mes yeux très sexy mais pas vulgaire, même si je m'étais attendu à quelque chose de plus conventionnel, étant donné l'endroit dans lequel je me trouvais et c'est le rouge aux joues, en raison de mon caractère, que je me suis approché d'elle.
Après que je lui aie timidement dit bonjour et obtenu une réponse, cette jeune personne qui ne devait pas être bien plus vieille que moi, m'a annoncé sur un ton enjoué :
― Bienvenue au Mas Tuvu Monsieur. Madame vous attend dans le solarium.
J'ai trouvé le nom de cette propriété étrange, sans doute un jeu de mots indiquant, que ses riches propriétaires ne se prenaient pas trop au sérieux. Mais le plus bizarre pour moi, restait que l'employée de maison voulait m'emmener voir sa patronne, alors que j'étais venu pour donner ses cours à sa fille.
Cependant je n'ai fait aucune objection et l'ai suivie docilement.
χ χ χ
Nous avons enfilé deux corridors puis pris un escalier et encore un couloir, dépassant quelques portes au passage, pour nous retrouver comme je m'y attendais sur une terrasse, entourée de murs sur trois côtés dont l'un supportait une baie vitrée en partie coulissante, par laquelle nous venions de passer.
Sur le quatrième côté il y avait un muret, haut d'environ un mètre, si bien que l'endroit était parfaitement abrité. Ce qui permettait d'y prendre le soleil même en cette saison, mais à certaines heures de la journée seulement. Car je vous rappelle que nous étions encore mi-mars.
Se trouvaient dans cet espace, entre autres deux couches identiques hautes d'environ soixante-dix centimètres. Rien de bien surprenant sauf que j'ai soudain eu un choc, en me rendant compte que la femme allongée le dos sur l'une d'elles, était complètement nue.
Une paire de mules à talons aiguille d'une dizaine de centimètres de haut, dont les bandes retenant les pieds étaient recouvertes de fanfreluches, avaient été jetées négligemment sur le sol au dessous d'elle. Ce qui indiquait assez clairement, que cette personne était arrivée jusque-là uniquement chaussée.
Encore svelte malgré la quarantaine qu'elle devait avoir, son corps enrobé d'une fine couche de graisse qui arrondissait de manière subtile sa silhouette, ainsi que son ventre légèrement bombé, affirmaient sa maturité sans pour autant gâcher sa grande beauté.
Les seuls poils sur son corps se trouvaient au niveau de son pubis, une toison du même brun que sa chevelure et laissée à sa longueur naturelle, ce qui donnait un contraste attrayant avec sa vulve parfaitement lisse, mise du coup en évidence. Ses grandes lèvres moyennement charnues, légèrement plus foncées que le reste de sa peau, se trouvant écartées l'un de l'autre par leurs petites sœurs, qui formaient comme une crête brune.
Ses seins même dans cette position se tenaient bien, formant deux collines de chair avec en leurs sommets, des mamelons aux pointes saillantes de la même teinte que ses nymphes.
L'ensemble de son épiderme
Sa peau (pour éviter la répétition)
hâlé par les expositions des années précédentes, ne semblait pas nécessiter de crème protectrice. Ses vingt ongles très certainement manucurés, couverts de vernis marron foncé donc relativement discret, mettant une petite touche de couleur. Elle portait une fine chaîne à la cheville droite, ainsi qu'une bague au quatrième orteil gauche, celui correspondant à l'annulaire de sa main, auquel ne se trouvait par contre aucune alliance. Sa parure de bijoux étant complétée par une paire de créoles, d'environ trois centimètres de diamètre et bien évidemment accrochées à ses oreilles, d'un piercing au bas de son nombril creux, supportant un petit cœur et il y avait également un pendentif autour de son cou, probablement une émeraude.
L'ensemble bien qu'en or rose restant modeste, pour une femme de son rang social.
Quant à son visage aux traits harmonieux, orné de quelques rides confirmant sa maturité, il avait assez de similitudes avec celui d'Angèline, pour que je sache sans que le doute me soit permis, qu'il s'agissait de sa mère. Même si je ne voyais pas ses yeux probablement verts, recouverts de petites lunettes destinées à les protéger, des rayons de l'astre du jour.
χ χ χ
La femme semblait assoupie mais a aussitôt réagi, quand son employée lui a dit sur un ton mesuré, alors que je restais tétanisé ne pensant même pas à rougir :
― Madame, Monsieur Florentin est arrivé.
― Parfait Valentine. Vous nous servirez le café au petit salon, dans une trentaine de minutes.
― Bien Madame.
― Parfait Valentine. Vous nous servirez le café au petit salon, dans une trentaine de minutes.
― Bien Madame.
La soubrette nous a aussitôt quittés et sa patronne s'est redressée, afin de s'asseoir avec une grâce animale sur la couche, sa grosse poitrine s'affaissant pour devenir pendante et ses cheveux retombant librement dans son dos. Ce qui n'enlevait pourtant rien à son charme, car le spectacle demeurait des plus attrayant.
Elle a sans façon écarté les cuisses, très certainement dans le but de rechercher une position de confort et m'a ensuite observé, alors que je devenais écarlate. J'avais toujours rêvé de voir Angèline nue et contre toute attente, je me retrouvais face à sa maman, cette dernière ne portant aucun vêtement. Une situation des plus embarrassante, aggravée par mon caractère timoré.
Hermance De Castellane puisqu'il s'agissait de son nom, semblait amusée par mon émoi, mais n'éprouvait cependant aucune envie de se moquer de moi, étant donné qu'elle m'a demandé de la douceur dans la voix :
― C'est la première fois que vous voyez une femme nue, jeune homme ?
― Je... oui Madame.
― J'apprécie votre franchise, d'autant que je n'y suis guère habituée. Vous me trouvez comment ?
― Je... très belle.
― Je... oui Madame.
― J'apprécie votre franchise, d'autant que je n'y suis guère habituée. Vous me trouvez comment ?
― Je... très belle.
Ce n'était pas un mensonge, elle l'a parfaitement compris et enlevant ses lunettes pour me dévoiler ses yeux émeraude, a ajouté :
― Je suis certaine que vous devez préférer la plastique de ma fille, mais ça fait tout de même plaisir à entendre.
― Je... elle ne sait même pas que j'existe. D'ailleurs je n'ai toujours pas compris, pourquoi c'est moi qui ai été choisi pour venir ici.
― Le ton étant donné, je vais également être franche. Vous avez été choisi parce qu'avec ma compagne, nous sommes en quête d'un nouvel amant.
― Je... elle ne sait même pas que j'existe. D'ailleurs je n'ai toujours pas compris, pourquoi c'est moi qui ai été choisi pour venir ici.
― Le ton étant donné, je vais également être franche. Vous avez été choisi parce qu'avec ma compagne, nous sommes en quête d'un nouvel amant.
χ χ χ
Cette fois j'étais carrément sidéré, ignorant de quelle manière je devais réagir. Déjà par rapport au fait qu'elle avait parlé de sa compagne, alors que je la savais mariée à un homme, le père d'Angèline. Mais en plus si je connaissais parfaitement le concept du toy boy
La traduction littérale est garçon jouet et cette expression désigne un homme jeune, satisfaisant les désirs d'une femme mure
, j'étais très loin de répondre aux critères de sélection. Devinant mes interrogations, ou peut-être tout simplement parce qu'elle les avait anticipées, Hermance de Castellane m'a expliqué :
― Pour commencer il faut que vous sachiez qu'avec mon époux, bien que toujours mariés sommes en réalité séparés. Si nous nous efforçons d'apparaître ensemble en public, afin de préserver les convenances, il vit dans une autre de nos propriétés, dans laquelle il assouvit sa propre libido. Quant à moi je suis en couple avec une personne de mon genre, que je vous présenterai un peu plus tard. Enfin, si vous êtes d'accord pour que nous entamions une relation.
― Je... c'est tellement... soudain...
― Je comprends parfaitement et afin que ne demeure aucune ambiguïté, je vais clarifier quelques petits détails. Pour commencer il ne s'agira pas de prostitution, par conséquent il n'y aura aucune compensation financière ni de petits cadeaux. Uniquement un échange de plaisirs.
― Mais... et Angèline ?
― Comme vous l'avez souligné, vous n'avez aucune importance à ses yeux. Malgré que j'aie essayé de lui ouvrir l'esprit, seule l'apparence compte pour elle. De plus en ce moment elle est d'une humeur massacrante, pour la bonne raison que s'être cassée la jambe, compromet très fortement ses vacances à Ibiza en juillet prochain.
― Mais... elle sera au courant ?
― Bien entendu. J'ai déjà recruté plusieurs de mes jeunes amants parmi ses camarades, dont la plupart se sont d'ailleurs révélés assez décevants.
― Mais... pourquoi moi... ?
― Vous n'allez probablement pas apprécier, mais il se trouve que je me suis renseignée à votre sujet. Vous faites passer votre intellect avant votre physique, ce qui démontre que vous n'êtes pas superficiel. Même si bien entendu, avoir une activité sportive est important.
― Je... je vais courir régulièrement...
― Je suis au courant. Vous vous maintenez en bonne forme, parce que vous devez penser qu'avoir une tête bien faite est insuffisant, si le corps qui la supporte n'est pas lui aussi entretenu. Toutefois vous négligez votre apparence, ce qu'il va vous falloir changer si vous voulez nous plaire davantage.
― Je... comment ?
― Je vous fournirai avant votre départ, les cartes professionnelles d'une coiffeuse et d'une esthéticienne. Je précise qu'aller les voir ne vous coûtera rien. Il vous suffira de leur dire que vous venez de ma part et elles vous feront bénéficier de leur services, sans que vous ayez à débourser le moindre centime.
― Mais... et mes études ?
― Nous ne sommes pas ma femme et moi des mangeuses d'hommes. Par conséquent vous viendrez nous rendre visite sur votre temps libre, une fois bien évidemment vos devoirs accomplis. Je précise par ailleurs, qu'il serait bien plus agréable à nos yeux, que vous vous muscliez un peu. Je ne vous demande pas de devenir un athlète, mais cela vous mettrait un peu plus en valeur. Votre visage qui a énormément de charme, ne faisant pas tout.
― Je... c'est tellement... soudain...
― Je comprends parfaitement et afin que ne demeure aucune ambiguïté, je vais clarifier quelques petits détails. Pour commencer il ne s'agira pas de prostitution, par conséquent il n'y aura aucune compensation financière ni de petits cadeaux. Uniquement un échange de plaisirs.
― Mais... et Angèline ?
― Comme vous l'avez souligné, vous n'avez aucune importance à ses yeux. Malgré que j'aie essayé de lui ouvrir l'esprit, seule l'apparence compte pour elle. De plus en ce moment elle est d'une humeur massacrante, pour la bonne raison que s'être cassée la jambe, compromet très fortement ses vacances à Ibiza en juillet prochain.
― Mais... elle sera au courant ?
― Bien entendu. J'ai déjà recruté plusieurs de mes jeunes amants parmi ses camarades, dont la plupart se sont d'ailleurs révélés assez décevants.
― Mais... pourquoi moi... ?
― Vous n'allez probablement pas apprécier, mais il se trouve que je me suis renseignée à votre sujet. Vous faites passer votre intellect avant votre physique, ce qui démontre que vous n'êtes pas superficiel. Même si bien entendu, avoir une activité sportive est important.
― Je... je vais courir régulièrement...
― Je suis au courant. Vous vous maintenez en bonne forme, parce que vous devez penser qu'avoir une tête bien faite est insuffisant, si le corps qui la supporte n'est pas lui aussi entretenu. Toutefois vous négligez votre apparence, ce qu'il va vous falloir changer si vous voulez nous plaire davantage.
― Je... comment ?
― Je vous fournirai avant votre départ, les cartes professionnelles d'une coiffeuse et d'une esthéticienne. Je précise qu'aller les voir ne vous coûtera rien. Il vous suffira de leur dire que vous venez de ma part et elles vous feront bénéficier de leur services, sans que vous ayez à débourser le moindre centime.
― Mais... et mes études ?
― Nous ne sommes pas ma femme et moi des mangeuses d'hommes. Par conséquent vous viendrez nous rendre visite sur votre temps libre, une fois bien évidemment vos devoirs accomplis. Je précise par ailleurs, qu'il serait bien plus agréable à nos yeux, que vous vous muscliez un peu. Je ne vous demande pas de devenir un athlète, mais cela vous mettrait un peu plus en valeur. Votre visage qui a énormément de charme, ne faisant pas tout.
χ χ χ
C'était la première fois de ma vie, qu'une femme me disait ce genre de choses et tout en m'empourprant à nouveau, je me suis écrié :
― Vous trouvez que j'ai du charme ?!?!
― Bien entendu, sinon vous ne seriez pas ici. Le fait que vous n'en ayez pas conscience, ajoute au phénomène. Car si vous étiez fier comme un paon, vous ne seriez pas si intéressant.
― Bien entendu, sinon vous ne seriez pas ici. Le fait que vous n'en ayez pas conscience, ajoute au phénomène. Car si vous étiez fier comme un paon, vous ne seriez pas si intéressant.
Tandis que je restais muet, elle a ajouté :
― À présent si vous n'avez pas de questions et êtes partie prenante, nous pourrions entamer l'aspect charnel de notre relation. Car il parait que votre membre est de belles proportions, et je meurs d'envie de le constater de visu.
Seul mon docteur était à ce jour au courant de ce détail, ce qui ne m'a pas empêché de m'exclamer bêtement :
― Mais... comment vous pouvez savoir ça ?!?
― Je suis convaincue, que vous préférez l'ignorer.
― Je suis convaincue, que vous préférez l'ignorer.
Bien évidemment elle avait raison et j'ai ensuite demandé, d'une toute petite voix :
― Vous voulez... que je me déshabille... ?
― Ce serait effectivement un bon début. De plus, cela nous mettrait à égalité.
― Ce serait effectivement un bon début. De plus, cela nous mettrait à égalité.
Effectivement cette conversation de plus sidérante pour moi, avait eu lieu alors que Madame de Castellane, semblait parfaitement à l'aise dans sa nudité. Comme s'il ne s'agissait pour elle que d'un détail, sans la moindre importance.
Ce qui n'était bien évidemment pas mon cas, pour la bonne raison que trouvant cette femme magnifique, mon sexe se sentait à l'étroit dans mon boxer depuis déjà un bon moment. Du coup, j'étais prêt à accepter cette proposition des plus alléchante. Qui ne l'aurait d'ailleurs pas été ?
Par conséquent j'ai commencé par poser sur la deuxième couche, ma biasse toujours à mon épaule, puis retiré mon polo qui est allé la rejoindre, déchaussé mes mocassins en me servant de mes talons et ensuite baissé mon pantalon, mon sous-vêtement suivant le mouvement.
J'ai terminé en enlevant mes chaussettes et à nouveau rougi, tandis que la mère d'Angèline me détaillait, mes bras pendant sagement le long de mon corps.
Prenant son temps elle a commencé par fixer mon torse, sur lequel se trouvaient des poils clairsemés, puis mon ventre dont les abdominaux saillaient, à cause de ma maigreur, pour ensuite observer en se léchant les lèvres d'une manière gourmande, mon sexe bandé. Ce dernier dépassant je le savais pour l'avoir mesuré, la vingtaine de centimètres en longueur.
Se mettant au tutoiement, mon amante en devenir a fini par déclarer :
― Tu es à la hauteur de mes attentes, Mon Lapin de garenne. Bien entendu il faudra comme je te l'ai dit changer quelques petits détails, mais sinon tu es parfait.
χ χ χ
J'étais à nouveau écarlate, quand Hermance m'a demandé :
― Viens m'enfiler mes mules, s'il te plaît.
J'ai obéi me mettant à genoux afin d'attraper ses chaussures, que j'ai fait(es) glisser à ses petits petons pendant dans le vide, m'appliquant de ne pas regarder son sexe lisse qui se trouvait à présent très près. Tout comme j'essayais de me fermer à son odeur des plus entêtante, celle d'un parfum de qualité mais léger, ne dissimulant pas complètement sa senteur naturelle.
Quand je me suis redressé, elle m'a décalotté avant de déclarer :
― Te voilà encore plus mignon le gland à l'air.
Posant ses menottes sur mes épaules elle s'est laissée descendre de son banc, ses gros seins s'écrasant contre mon torse et mon sexe bandé se retrouvant coincé entre nos deux corps. Malgré ses talons aiguille, elle était toujours obligée de lever la tête pour me regarder, si bien que j'ai estimé sa taille réelle à 1 mètre 65.
Cette femme superbe est restée collée à moi quelques instants, avant de me repousser lentement de ses paumes douces, posées à plat sur mes pectoraux minimalistes et elle m'a dit :
― Recule-toi encore un peu.
Bien évidemment j'ai fait un pas en arrière, puis elle s'est mise avec souplesse et un équilibre parfait, accroupie en écartant largement ses genoux l'un de l'autre. Performance épatante pour la bonne raison que ses talons, se trouvaient en appui sur des tiges de métal, d'environ cinq millimètres de diamètre. Une fois en position ouvrant la bouche en grand, me regardant des ses beaux yeux émeraude, elle a englouti le bout de ma queue.
Le puceau que j'étais encore venait d'atteindre le nirvana, d'autant que ses mains caressaient tendrement mes fesses, tandis que sa langue s'enroulait avec agilité autour de mon gland. J'avais affaire à une fellatrice au sommet de son art, ce dont devaient être loin de se douter, ceux qui avaient l'habitude de la côtoyer dans la bonne société aixoise. Son agilité me faisant pousser des petits geignements de pur bonheur, que je ne cherchais même pas à réprimer.
Malheureusement l'intensité du plaisir ressenti, sous l'effet du contact insistant des picots râpeux de sa langue, s'est révélé tellement jouissif que je n'ai pas résisté plus d'une minute, avant que mon sperme jaillisse. Je me trouvais honteux d'avoir éjaculé si rapidement, cependant elle n'en a pas paru étonnée et je l'ai vue déglutir, avalant chaque giclée de mon sperme.
Ensuite ma superbe amante quadragénaire a émis un rot sonore, elle m'a léché une dernière fois le gland comme pour me faire une toilette intime, puis s'est redressée avant de me déclarer :
― Ton foutre a une saveur exquise, Charlotte va se régaler
χ χ χ
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Commentaires ()
Quant à savoir si effectivement c'est elle qui va mener la danse, vous le découvrirez en lisant la suite. :) :)
💗
En effet vous vous êtes bien débrouillée dans la description du ressenti du personnage, je m'y suis retrouvé, avec une histoire différente bien sur, celle-ci ne m'aurait pas déplut :p. C'est un peu le rêve d'un adolescent insignifiant, vivre une histoire hors du commun, ce que je fais à travers Arthur, je vous en prie, merci à vous.
Une bonne fin de soirée ;)
Bonjour @Fidgerald,
J'aime beaucoup votre commentaire, car justement, j'essaie de faire en sorte que mes lecteurs puissent s'identifier à certains de mes personnages.
Donc j'en déduis que je me suis pas trop mal débrouillée. :)
Je pense que dans tous les collèges de France et d'ailleurs, ils y
avaita des stars éblouissant les autres, des trublions essayant eux aussi de briller, des premiers de la classe souvent mal aimés, et bien entendu ceux transparents parfois jugés à tort inintéressants.C'est à ces derniers que j'ai pensé en écrivant ce texte, vous êtes le premier à le mettre en évidence alors merci infiniment. 💖
Passez un bon lundi de Pâques.
Conteuse.
Cette histoire m'a beaucoup plus, et quel fantasme pour un jeune homme de cet âge, je m'identifie un peu à lui pour le côté, insignifiant et mis de côté, avec pour différence une corpulence plus grassouillette. Comme lui, j'étais fou de la plus belle fille du collège, à la différence de l'histoire, elle était plutôt sympa et souriante, mais hélas, je n'ai jamais eu le courage de lui parler de mon attirance, pour moi, lui plaire était simplement impossible. Merci pour cette histoire, qui me plonge dans un imaginaire ou je transpose le physique de ma camarade et de sa mère qui était une très belle femme également l'ayant aperçu à la sortie du collège. Prenez votre temps pour la suite, plus c'est long...;)
Car je pense effectivement qu'une des raisons de mon succès, est que les lecteurs arrivent à s'identifier à certains de mes personnages. :)
Quant à la suite...
Je comprends tout à fait votre souci de discrétion zed60.
Car il n'est pas évident pour certains d'entre nous, de cacher à nos proches une activité qu'ils pourraient juger choquante.
Donc même si les messages que je reçois me font plaisir, je n'en réclame pas de la part de ceux qui ont en parallèle une vie sociale, pour ne pas dire familiale à mener.
Par contre, cliquer sur "j'aime" quand on a apprécié un texte, peut être fait de manière totalement anonyme, puisque ceux qui ne sont pas inscrits en ont également la possibilité.
C'est ce qui m'a le plus dérangée, car en ce qui concerne ma dernière histoire publiée, j'ai constaté une énorme différence à ce sujet entre le premier et les dernier chapitre.
Alors que le nombre de vue est à peu près équivalent, ce qui implique qu'elle a été suivie jusqu'au bout.
J'ajouterai que vous avez raison de souligner, que je ne suis pas la seule auteure à mériter, un peu plus de respect de la part des lecteurs.
Car certains galèrent plus que moi pour arriver à un résultat équivalent, ce qui rend leur travail encore plus honorable que le mien.