Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La salle de B — Chapitre 2 · Sarah et son amie
Auteur
La salle de B
Chapitre 2 · Sarah et son amie
Sarah m'a donné rendez-vous ce jeudi soir à vingt-deux heures devant le hangar. Je suis arrivé un peu en avance et je l'attends devant l'entrée. Je la vois arriver, accompagnée d'une autre jeune femme, tout aussi charmante, les formes plus marquées sous ses vêtements moulants, une paire de fesses bien rebondie. Ses longs cheveux blonds sont attachés en queue de cheval. Elles portent toutes les deux le même sweatshirt bleu marine de leur école de commerce.
— Salut Joan, je te présente Pauline, ma meilleure amie. C'est une habituée du lieu elle aussi.
— Enchantée Pauline. Un jeudi soir, vous n'êtes pas à la soirée de votre école ?
— Non, c'est tous des puceaux qui baisent mal là-bas, et en plus je risque d'y croiser mon ex, me répond Sarah. Et au moins ici on peut faire des rencontres, ajoute-t-elle en me faisant un clin d'œil.
— On rentre ? propose Pauline.
— Enchantée Pauline. Un jeudi soir, vous n'êtes pas à la soirée de votre école ?
— Non, c'est tous des puceaux qui baisent mal là-bas, et en plus je risque d'y croiser mon ex, me répond Sarah. Et au moins ici on peut faire des rencontres, ajoute-t-elle en me faisant un clin d'œil.
— On rentre ? propose Pauline.
On passe tous les trois la porte d'entrée et nous nous approchons du comptoir de Patrick, le gardien du lieu, pour qu'il valide notre entrée. Il est assis derrière son comptoir, les yeux levés au ciel, comme s'il était sur le point de jouir.
— Deux secondes Martine, y'a des jeunes qui arrivent.
— Roh putain t'allais venir, râle Martine en relevant la tête de sous le comptoir.
— Pardon de déranger, on voudrait baiser nous aussi, les interpelle Pauline.
— Ne vous inquiétez pas, c'est ma femme, elle a l'habitude, répond Patrick comme si tout était normal. Hop c'est bon, vous pouvez y aller.
— Merci.
— Roh putain t'allais venir, râle Martine en relevant la tête de sous le comptoir.
— Pardon de déranger, on voudrait baiser nous aussi, les interpelle Pauline.
— Ne vous inquiétez pas, c'est ma femme, elle a l'habitude, répond Patrick comme si tout était normal. Hop c'est bon, vous pouvez y aller.
— Merci.
Les filles s'avancent d'un pas pressé vers les vestiaires et entrent dans la même cabine pour se déshabiller. Je suis leur mouvement et entre dans la cabine d'à côté.
— On se retrouve dans la salle après les casiers, me lance Sarah.
— Ok.
— Ok.
Je me dépêche de me déshabiller et de ranger mes affaires dans un casier, et j'arrive avant les filles dans la salle. L'ambiance est la même que la dernière fois : la lumière, l'odeur, les bruits… Il y a moins de monde que la fois précédente et par conséquent beaucoup plus de lits libres. Les filles arrivent en gloussant, toutes deux équipées de leur sweatshirt grand ouvert, et foncent vers un lit double inoccupé.
— Tu viens ? m'appelle Sarah.
Je les suis et remarque un diamant au cul de Pauline. Sarah se jette sur le lit, allongée sur le dos, et Pauline vient la chevaucher et l'embrasser. Je me touche timidement en les regardant s'embrasser et se caresser.
— Bon Joan tu viens ou on va chercher quelqu'un d'autre ? Et relève le panneau pour l'instant s'il te plaît, m'ordonne Pauline. Sarah m'a dit que tu baisais bien, et je veux que tu t'occupes de mon cul.
— Elle est chaude ta copine, je lance à Sarah.
— Elle est vierge de la chatte parce qu'elle se réserve pour le grand jour, mais je peux te dire que son cul en a vu passer de toutes les tailles.
— J'me suis fait un lavement avant de venir, bouffe-moi le cul avant de me baiser.
— Elle est chaude ta copine, je lance à Sarah.
— Elle est vierge de la chatte parce qu'elle se réserve pour le grand jour, mais je peux te dire que son cul en a vu passer de toutes les tailles.
— J'me suis fait un lavement avant de venir, bouffe-moi le cul avant de me baiser.
Cette Pauline a vraiment l'air d'être une chaudasse. Je me place à genoux derrière elle et retire son plug de son anus. Un petit effluve de cul s'échappe. Je n'attends pas d'être dégoûté avant de plonger ma langue dans son anus déjà dilaté. Le bout de ma langue tournoie à l'entrée de son trou. Entre deux coups de langue, je mords ses fesses moelleuses. Les deux filles continuent de s'embrasser et de se tripoter les seins pendant que je lèche l'anus de Pauline.
Une fois son cul bien trempé, je me relève pour attraper et enfiler une capote et l'enduire de lubrifiant, et je présente ma bite à l'entrée de son trou. Il est un peu serré et je dois forcer un peu pour rentrer, mais une fois tout mon chibre empalé, je peux commencer à baiser son cul dynamiquement.
Comme la dernière fois, ce n'est qu'une fois la tête relevée que je me rends compte que deux hommes sont en train de se masturber en nous regardant. En plus Sarah s'est reculée sur le lit pour offrir sa chatte à Pauline qui lui bouffe le minou comme une affamée. La scène doit effectivement être excitante vue de l'extérieur.
— Profite bien mec, t'en as de la chance de pouvoir baiser ces deux belles meufs, me lance un des deux hommes.
— Je sais, je lui réponds en claquant la fesse droite de Pauline.
— Je sais, je lui réponds en claquant la fesse droite de Pauline.
Un des deux hommes jouit par terre et s'éloigne de nous tandis que l'autre se rapproche de la tête du lit et demande :
— Est-ce que malgré le panneau relevé la jeune fille allongée n'aurait pas une main ou une bouche de libre pour accueillir une bite ?
— Pas tout de suite, mais on s'occupera de toi plus tard peut-être, répond Sarah.
— Pas tout de suite, mais on s'occupera de toi plus tard peut-être, répond Sarah.
L'homme s'éloigne à son tour, à la recherche d'une autre personne qui pourra accueillir sa bite, sans doute déçu de ne pas avoir pu jouir sur Sarah. Concentrée sur le plaisir que lui procure Pauline, Sarah se caresse le corps, allant de ses seins à son pubis. Elle me donne envie de la prendre à son tour. Je quitte l'antre de Pauline que je besognais depuis quelques minutes déjà, retire la capote pour en mettre une neuve et pousse délicatement Pauline sur le côté pour accéder entre les jambes de Sarah. Elle n'a pas le temps de se rendre compte que sa meilleure amie n'est plus sur le lit que je m'introduis dans son vagin. Je relève ses jambes au-dessus de mes épaules et recommence à donner des coups de bassin. Éjectée du lit, Pauline va embrasser Sarah sur la bouche avant de nous dire :
— Comme Joan a piqué ma place, je vais chercher si une bite a besoin d'être pompée.
Avant de partir, elle attrape son plug anal sur le bord du lit et décore à nouveau son anus d'un diamant rose. Je la vois se diriger vers un Glory Hole d'où une bite dépasse, s'agenouiller et commencer à pomper goulument.
Sarah a baissé ses jambes qui entourent maintenant mon bassin et accompagnent mes va-et-vient. Elle attrape mon visage pour attirer mes lèvres vers les siennes. Elles sont douces et je trouve son baiser très tendre. Elle embrasse ensuite mes joues, mon nez, mon cou et mon oreille à laquelle elle glisse :
— Tu baises comme un amour, j'aime beaucoup.
Je ne sais pas quoi répondre, ayant crainte de soit répondre quelque chose de trop cru, soit quelque chose de trop niais. Alors je l'embrasse à nouveau, faisant tournoyer ma langue avec la sienne.
Je commence à fatiguer d'être aussi actif depuis si longtemps et je propose à Sarah de s'asseoir sur moi. Je m'allonge sur le lit confortablement, et Sarah vient s'empaler sur ma bite. Elle me tourne le dos, m'offrant une vue imprenable sur ses fesses. Ses cheveux châtains dansent dans son dos à chaque coup.
— Tu veux qu'on baisse le panneau ? me propose-t-elle.
— Ça dépend, tu veux toi ?
— Pourquoi pas. Je peux m'occuper d'une autre bite pendant que tu me baises, par contre si c'est une femme qui vient, je préférerais que ce soit toi qui la lèches. Je ne suis pas très minou et je veux que tu me baises moi.
— Ça me va alors, je lui réponds, les mains toujours sur ses hanches pour accompagner ses mouvements sur ma bite.
— Ça dépend, tu veux toi ?
— Pourquoi pas. Je peux m'occuper d'une autre bite pendant que tu me baises, par contre si c'est une femme qui vient, je préférerais que ce soit toi qui la lèches. Je ne suis pas très minou et je veux que tu me baises moi.
— Ça me va alors, je lui réponds, les mains toujours sur ses hanches pour accompagner ses mouvements sur ma bite.
Sarah baisse le panneau de notre lit, et moins d'une minute après, deux hommes viennent nous rejoindre. Sarah les invite à se mettre debout sur le lit, et en bonne professionnelle commence à les branler et à les sucer l'un après l'autre.
— T'as pas eu trop longtemps à attendre pour te trouver d'autres compagnons toi, je lui lance d'un air à la fois moqueur et jaloux. Et deux pour le prix d'un en plus.
— Mon ami cherche une chatte à lécher, s'écrie Sarah à travers la salle, répondant à ma jalousie.
— Mon ami cherche une chatte à lécher, s'écrie Sarah à travers la salle, répondant à ma jalousie.
C'est Pauline qui revient au bout d'une minute et se met à genoux au-dessus de mon visage, dos à Sarah, me présentant en gros plan son minou vierge.
— Tu m'as fait pitié que personne ne vienne, me dit-elle. Allez, lèche-moi comme un homme.
Elle a à peine fini sa phrase qu'elle écrase sa chatte contre mes lèvres. Son clitoris est gonflé de sang, et c'est assez facile de le suçoter et de le lécher. Sa chatte est rasée de quelques jours et gratte un peu la langue, mais elle semble kiffer mes succions sur son clito. Je suis content de pouvoir me concentrer sur le cunnilingus que j'offre à Pauline parce que ça me permet d'être un peu distrait du plaisir que je ressens chaque fois que le bassin de Sarah s'empale sur ma bite : ça me permettra de tenir plus longtemps.
J'ai beau avoir la tête entre les jambes de Pauline, j'entends les bruits de fellation que Sarah fait aux deux hommes. Je devine chaque fois qu'elle change de bite. J'ouvre les yeux et observe Pauline en contre-plongée. Elle a la tête en arrière donc je distingue à peine le bout de son menton derrière sa grosse paire de seins qui pendent. Elle a les tétons qui pointent et je décide de venir les lui pincer. Mes deux mains quittent les hanches de Sarah pour venir s'occuper de la poitrine de Pauline, et cela déclenche quelques petits "hmm" de plaisir chez elle.
— Je vais venir, prévient un des deux hommes dont la bite est pompée vigoureusement par Sarah depuis plusieurs minutes.
— Viens sur mes seins, lui demande-t-elle, reprenant également une inspiration.
— Viens sur mes seins, lui demande-t-elle, reprenant également une inspiration.
L'homme grogne au moment où il jouit, puis quitte le lit assez rapidement. J'en entends un autre s'approcher et dire :
— Tu es la fille du gang bang de l'autre soir non ?
— C'est probablement elle, répond Pauline à la place de Sarah qui a encore la bouche pleine.
— Vous voulez une place ? propose l'homme dont la bite est justement en train d'occuper Sarah.
— Volontiers, répond-il en grimpant sur le lit.
— Relève le panneau s'il te plaît, lui demande Sarah. Je vous fais jouir tous les deux puis vous nous laissez avec mes deux amis.
— C'est probablement elle, répond Pauline à la place de Sarah qui a encore la bouche pleine.
— Vous voulez une place ? propose l'homme dont la bite est justement en train d'occuper Sarah.
— Volontiers, répond-il en grimpant sur le lit.
— Relève le panneau s'il te plaît, lui demande Sarah. Je vous fais jouir tous les deux puis vous nous laissez avec mes deux amis.
Puis je l'entends à nouveau faire des bruits de fellation en enfonçant la bite d'un des deux hommes dans sa bouche. Elle a l'air de se donner à pleine joie. De mon côté, je sens que ma langue commence à fatiguer et que je fais n'importe quoi pour essayer de faire jouir Pauline. Je joue autant avec mon nez que mes dents et ma langue sur son clito, et j'ai le visage recouvert de cyprine. Pauline émet toujours ses petits cris, les sensations venant de sa chatte et de ses seins que mes mains continuent de martyriser. Elle se lève d'un seul coup, échappant à mes mains et à ma bouche, descend du lit et vient se placer à ma tête. Elle se penche et me roule une pelle entreprenante. Mes mains sont de retour sur les hanches de Sarah qui doit fatiguer elle aussi car elle ne se dandine plus avec autant d'énergie sur moi. Quand Pauline libère ma bouche, je peux me redresser et apercevoir Sarah dont les deux bites semblent enfournées dans sa bouche.
Pauline a fait le tour du lit et donne des petites claques sur les fesses des deux hommes.
— Si un des messieurs veut venir dans ma bouche, je suis prête à le recevoir, propose-t-elle.
L'un des deux hommes se retourne pour se faire sucer par Pauline. Je ne sais pas s'il était déjà proche de venir ou si Pauline sait y faire, mais il jouit en quelques secondes à l'intérieur de sa bouche. Pauline avale rapidement puis lui ordonne, fessée à l'appui :
— Allez file !
Elle enlace ensuite dans le dos le dernier homme debout sur le lit, passant ses mains sur son torse, et lui glisse :
— Tu peux te dépêcher de venir s'il te plaît ? Ma copine aimerait profiter de son ami.
Pressé par Pauline et sans doute excité par deux mains supplémentaires sur son corps, il finit par jouir sur les seins de Sarah, enfin venue à bout de trois fellations intenses.
— Viens dans moi Joan, j'en peux plus.
Excité de la sentir me chevaucher à nouveau de désespoir, je jouis à mon tour dans sa chatte. Sarah se dégage de ma bite essorée, puis s'allonge sur moi pour m'embrasser. Je sens ses deux jambes être écartées, puis ma bite molle être libérée de sa capote pleine. Une langue que j'imagine être celle de Pauline vient me nettoyer le gland avant de me laisser tranquille.
— Je vais me changer et je vous attends dans les vestiaires, nous dit Pauline. Prenez votre temps les tourtereaux.
Sarah est allongée sur moi, la tête dans mon cou, et je sens entre deux souffles chauds ses lèvres y déposer des petits bisous. Ses seins moites du sperme des deux hommes se frottent sur mon torse et y déposent une partie de cette substance collante.
— C'était intense et très bon ce soir. Le cul de Pauline était très bon mais c'était surtout toi que j'avais envie de baiser.
— Moi aussi c'était toi que je voulais. Mais j'ai pas pu me retenir de sucer quelques bites.
— Et apparemment on commence à te reconnaître, dis-je en rigolant.
— Faut dire qu'ils sont tellement à m'être passés dessus l'autre jour que la rumeur a dû courir que j'étais une petite salope.
— En tout cas je ne dirai pas non à une séance privée avec cette jeune fille un de ces jours.
— Privée avec des voyeurs, ça ne te dérange pas ?
— Pourquoi pas. Tant qu'on ne se fait pas jouir dessus toutes les deux minutes ! Mais je peux aussi t'inviter chez moi pour plus d'intimité.
— C'est presque une demande officielle, s'exclame-t-elle.
— On peut dire ça comme ça si tu veux.
— Je veux bien alors, conclut-elle en venant m'embrasser amoureusement.
— Moi aussi c'était toi que je voulais. Mais j'ai pas pu me retenir de sucer quelques bites.
— Et apparemment on commence à te reconnaître, dis-je en rigolant.
— Faut dire qu'ils sont tellement à m'être passés dessus l'autre jour que la rumeur a dû courir que j'étais une petite salope.
— En tout cas je ne dirai pas non à une séance privée avec cette jeune fille un de ces jours.
— Privée avec des voyeurs, ça ne te dérange pas ?
— Pourquoi pas. Tant qu'on ne se fait pas jouir dessus toutes les deux minutes ! Mais je peux aussi t'inviter chez moi pour plus d'intimité.
— C'est presque une demande officielle, s'exclame-t-elle.
— On peut dire ça comme ça si tu veux.
— Je veux bien alors, conclut-elle en venant m'embrasser amoureusement.
Nous retournons vers les vestiaires main dans la main. Nous y retrouvons Pauline, déjà rhabillée et assise sur une chaise, sous une affiche "interdit de baiser dans les vestiaires". Face à elle, Patrick lui baise la bouche. Je ne sais pas depuis combien de temps ils sont là, mais il lui jouit dans la bouche quelques secondes après notre arrivée.
— Tu ne diras rien à Martine, hein. Elle n'aime pas que je profite des jeunettes qui viennent ici.
— Ce sera notre petit secret, lui répond Pauline après avoir dégluti, en lui faisant un clin d'œil. Ah vous voilà les tourtereaux, on va pouvoir laisser ce vieux pervers de Patrick finir sa journée.
— On s'habille et on y va. À bientôt Patrick, dit Sarah.
— Ce sera notre petit secret, lui répond Pauline après avoir dégluti, en lui faisant un clin d'œil. Ah vous voilà les tourtereaux, on va pouvoir laisser ce vieux pervers de Patrick finir sa journée.
— On s'habille et on y va. À bientôt Patrick, dit Sarah.
À suivre…
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