Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Miroir déformant — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Miroir déformant
Chapitre 2
Brusquement, il fut à mes côtés, allongé, relevé sur les coudes. Je perçus sa présence et me tétanisai. Il me regardait en souriant, rassurant, semblant ignorer que mes doigts fouillaient entre mes cuisses sous ma jupe à moitié relevée, que mes seins presque dénudés se pressaient au sol et que des gémissements de plaisir s'élevaient du rez-de-chaussée.
— Bonjour, chuchota-t-il.
- ... Bonjour
— Beau temps pour la saison, n'est-ce pas ?
- ...
- ... Bonjour
— Beau temps pour la saison, n'est-ce pas ?
- ...
Sourire charmeur accentué. Beau gosse, cheveux sombres, visage adouci par la pénombre, corps fin, mais athlétique.
— Le spectacle est des plus intéressants, je vois qu'il ne fascine pas que moi.
- ...
— Vous permettez ? J'aimerais aussi en profiter.
- ...
— Vous permettez ? J'aimerais aussi en profiter.
Souriant toujours, il déboutonna son pantalon, plongea sa main droite dans l'ouverture et se tourna, à plat ventre, vers la scène du rez-de-chaussée.
En bas, elle suçait en alternance les queues qu'on lui présentait, légèrement essoufflée.
Quel culot ! Un voyeur de voyeur, qui m'avait sans doute observée dans l'ombre avant de se dévoiler, et qui maintenant s'arrogeait le droit de... voir avec moi, moi qui étais tranquillement perdue dans mon plaisir montant. Autant partir. Je commençai à me relever lorsque sa main gauche arrêta doucement mon mouvement.
En bas, elle suçait en alternance les queues qu'on lui présentait, légèrement essoufflée.
Quel culot ! Un voyeur de voyeur, qui m'avait sans doute observée dans l'ombre avant de se dévoiler, et qui maintenant s'arrogeait le droit de... voir avec moi, moi qui étais tranquillement perdue dans mon plaisir montant. Autant partir. Je commençai à me relever lorsque sa main gauche arrêta doucement mon mouvement.
— Allons... Vous risquez de faire du bruit, je doute qu'ils apprécient, en bas. Ou alors, ils apprécieront trop de vous savoir ici. Vous êtes plus en sécurité à l'étage, qui sait combien ils sont dans le couloir ou devant l'entrée ? Restez donc, je n'ai pas plus intérêt que vous à ce qu'ils découvrent notre présence.
Son visage, lavé de tout sourire, me renvoyait une sincère inquiétude.
En bas... Bouffe, salope, prends-toi ça dans ta gueule de pute ! Tu aimes ça les queues, hein, tu aimes les prendre dans ta gueule et les sucer, hein ? Jusqu'à ce que ça gicle ! (et de lui attraper les cheveux, les oreilles, utilisant sa bouche comme masturbateur, avec une violence incroyable).
Certes. Je n'avais aucun intérêt à ce qu'ils me voient. Manifestement, mon... compagnon de voyeurisme ne tenait pas non plus à révéler son statut de spectateur. Autant s'accommoder de la situation. Je soupirai doucement et repris ma position initiale, sans oser reprendre ma valse digitale entre mes jambes. Mon voisin ne se gênait pas. Une fois rassuré sur mes intentions, il avait repris sa masturbation, en sortant son pénis. La scène ne semblait toutefois pas le passionner, il paraissait mouvoir sa main plus par habitude que par réelle conviction d'un plaisir à venir. Je finis par glisser à nouveau ma main sous moi et m'absorber dans le rez-de-chaussée.
En bas, son copain l'encourageait, à sucer, à avaler, à être soumise, toutefois sa douceur contrastait avec la sauvagerie et la vulgarité des autres. Ces derniers finirent par la positionner sur la cantine métallique pour la pénétrer. Un premier se présenta face à elle et s'enfonça d'un coup, dans une caricature de mauvais porno, comme si elle pouvait retirer un plaisir physique de cette brutalité.
Je recommençai mon mouvement de hanches sur ma main.
— Hum, voyons, ce mouvement de hanches... c'est envisageable sur un lit ou un canapé, mais sur un sol aussi dur, vous allez vous blesser... bleus et éraflures seront vite au rendez-vous...
Je me pétrifiai. Il me regardait à nouveau, manifestement plus intéressé par mon spectacle que celui du rez-de-chaussée.
— Vous permettez ?
Avant que j'aie la présence d'esprit de réagir, il s'était rapproché de moi et avait glissé une main sous moi. Mon mouvement de recul ne l'arrêta pas.
— Voyons, nous savons tous les deux pourquoi nous sommes là. Je peux vous faire sans mal ce que vous vous faisiez, fort mal, croyez-moi.
Goujat.
Sa main se pressa sur mon sexe, un doigt cherchant l'humidité pour ensuite aller à la rencontre de mon clitoris. Hum, certes. Certes. Il connaissait son affaire. Disons, un minimum. La caresse commença. Effleurements, attouchements légers, puis rien, seulement ses doigts errant autour de mon sexe. Et à nouveau, un doigt humide cherchant mon plaisir, taquin, se retirant, revenant, jouant avec douceur et m'invitant à entrer dans le mouvement. Ce que fit involontairement mon bassin.
D'accord, il s'en sortait bien.
Je le regardai. Les yeux fermés, il se concentrait, souriant légèrement lorsqu'il sentait mes cuisses frémir, fronçant les sourcils lorsqu'une crispation me saisissait. Attentif. Je m'abandonnais progressivement à sa caresse. Je ramenai mon attention au rez-de-chaussée.
Sa main se pressa sur mon sexe, un doigt cherchant l'humidité pour ensuite aller à la rencontre de mon clitoris. Hum, certes. Certes. Il connaissait son affaire. Disons, un minimum. La caresse commença. Effleurements, attouchements légers, puis rien, seulement ses doigts errant autour de mon sexe. Et à nouveau, un doigt humide cherchant mon plaisir, taquin, se retirant, revenant, jouant avec douceur et m'invitant à entrer dans le mouvement. Ce que fit involontairement mon bassin.
D'accord, il s'en sortait bien.
Je le regardai. Les yeux fermés, il se concentrait, souriant légèrement lorsqu'il sentait mes cuisses frémir, fronçant les sourcils lorsqu'une crispation me saisissait. Attentif. Je m'abandonnais progressivement à sa caresse. Je ramenai mon attention au rez-de-chaussée.
Le premier baiseur avait joui, un second avait pris sa place, avec la même absence de considération pour la femme-objet qui s'ouvrait sous lui.
Je contemplai la scène, bouche entrouverte : il n'y avait là rien de propice au fantasme, mais j'aimais voir cette femme soumise et heureuse de l'être, non pas aux hommes présents, mais à un seul, qui souhaitait la voir ainsi utilisée.
La main dont le mouvement s'harmonisait aux coups de bite du rez-de-chaussée se montra alors plus entreprenante. Le doigt revenant régulièrement à l'entrée de mon sexe humide s'y attardait plus longtemps, jusqu'à se glisser entre les lèvres avant de retourner à mon clitoris, puis revenir à la source et enfin s'enfoncer. Progressivement, un doigt me pénètre. Délicieusement. Tout se fige, juste cette chair inconnue plantée en moi, que j'accueille sans comprendre pourquoi je l'accepte. Je n'écoute plus les baiseurs d'en bas, je ne les vois plus, mon inconnu me caresse et me pénètre de sa main habile, je glisse dans cette douceur qu'il a créée entre mes jambes et je m'y enfonce délicieusement.
La main dont le mouvement s'harmonisait aux coups de bite du rez-de-chaussée se montra alors plus entreprenante. Le doigt revenant régulièrement à l'entrée de mon sexe humide s'y attardait plus longtemps, jusqu'à se glisser entre les lèvres avant de retourner à mon clitoris, puis revenir à la source et enfin s'enfoncer. Progressivement, un doigt me pénètre. Délicieusement. Tout se fige, juste cette chair inconnue plantée en moi, que j'accueille sans comprendre pourquoi je l'accepte. Je n'écoute plus les baiseurs d'en bas, je ne les vois plus, mon inconnu me caresse et me pénètre de sa main habile, je glisse dans cette douceur qu'il a créée entre mes jambes et je m'y enfonce délicieusement.
En bas, un bref cri, avant la reprise des gémissements.
Sa main me pénétrait maintenant activement, doucement, mais résolument, chaque mouvement appelant le suivant. Je ne pouvais empêcher mes hanches de bouger au même rythme. De sa main libre, il saisit alors ma main droite et la plaça sur sa queue déjà érigée, commençant une lente masturbation entre mes doigts. J'hésitais à me dégager, mais la crainte de faire du bruit m'empêchait tout mouvement déterminé. Je finis par lui abandonner ma main, et m'abandonner à la sienne.
En dessous, la fille gémissait sous la troisième bite de la soirée, dominée par celui qui la pénétrait en l'insultant et lui plantant un doigt dans le cul. Elle était maintenue plaquée sur la cantine métallique par les autres, bras ballants, le corps entier secoué par la violence de la pénétration.
Ne sachant plus sur quoi focaliser mon esprit, mon plaisir contraint ou la vision de cette soumission absolue, je ne prêtai pas attention au lent déplacement de mon compagnon de voyeurisme.
Je réalisai brusquement qu'il était passé par-dessus mes jambes et que, jupe relevée et culotte baissée, je sentais désormais sa queue frotter contre mes fesses alors que ses deux mains poursuivaient leur masturbation, en moi et sur lui.
Je tentai de me dégager d'un brusque mouvement de hanches et d'épaules. Je réussis presque à le faire basculer, mais il se jeta de tout son poids sur moi, me plaquant sur le béton – mes seins se meurtrirent à ce contact brutal et mon buste, bloqué, semblait réclamer à la fois liberté et davantage de poids, ce poids dominateur, qui me rivait au sol, auquel mon corps était forcé d'obéir, entièrement.
Je tentai de me dégager d'un brusque mouvement de hanches et d'épaules. Je réussis presque à le faire basculer, mais il se jeta de tout son poids sur moi, me plaquant sur le béton – mes seins se meurtrirent à ce contact brutal et mon buste, bloqué, semblait réclamer à la fois liberté et davantage de poids, ce poids dominateur, qui me rivait au sol, auquel mon corps était forcé d'obéir, entièrement.
— Chhhhhhhhhhhh... voyons... nous ne voulons pas qu'ils nous voient, n'est-ce pas ? Surtout pas qu'ils voient ce joli petit trou (mouvement de crochet de son doigt en moi) presque vide... Ils n'ont pas l'air bien futés, mais ils savent par instinct que la nature a horreur du vide, et adore être remplie, n'est-ce pas... Ils viendraient le remplir... Ils viendraient te remplir, tous, chacun leur tour, puis recommenceraient encore, et rempliraient tous les trous possibles, consciencieusement... Nous ne voulons pas cela, n'est-ce pas ?
- ...
— Je n'ai pas entendu... Nous ne voulons pas cela, n'est-ce pas ?
- ...
— Je n'ai pas entendu... Nous ne voulons pas cela, n'est-ce pas ?
La fille en dessous ne gémissait presque plus : ils l'avaient retournée en levrette, toujours la même queue dans la chatte – ou le cul, impossible de savoir maintenant –, mais une autre dans la bouche, produisant d'inconfortables bruits d'humidité dure. Les autres présents riaient, encourageaient les deux baiseurs, se masturbaient violemment, faisaient un tel bruit que nous pouvions chuchoter sans crainte d'être entendus.
— N'est-ce pas ?
- ... Non.
— Non quoi ?
— Non, nous ne voulons pas cela.
— Nous ne voulons pas quoi ?
- ... Non.
— Non quoi ?
— Non, nous ne voulons pas cela.
— Nous ne voulons pas quoi ?
Un cri bref, mais intense parvint du rez-de-chaussée : malgré la queue qui la bâillonnait et lui baisait la bouche, on l'entendit. Ils étaient maintenant trois sur elle, mais à ce que je pouvais voir... je comprenais le cri. Le troisième était venu coller sa queue contre celle qui baisait déjà sa bouche, écartelant sans doute ses lèvres déjà meurtries. Celui qui s'activait dans sa chatte accentua ses mouvements avec brutalité.
— Nous ne voulons pas qu'ils remplissent mes trous.
— Quels trous ?
- ...
— Dis-moi (sa queue est très dure entre mes fesses, ses doigts exigeants dans ma chatte, mes hanches perdues entre le désir d'onduler d'envie et la nécessité de ne pas se soumettre à une intolérable contrainte). Quels trous ?
— Nous ne voulons pas qu'ils remplissent ma chatte (mouvement plus lent et plus doux de son doigt en moi, je retiens difficilement un gémissement). Ni mon cul (il m'enfonce un second doigt, toujours en douceur, tandis que son pouce tourne très lentement sur mon clitoris. Je halète et mords mes lèvres). Ni ma bouche (sa main gauche quitte sa queue, se pose délicatement sur ma tête, qu'elle tourne ; il embrasse légèrement mon front, mes lèvres, déposant de courts baisers sur le pourtour de ma bouche).
— Non. Nous ne voulons pas cela. Nous voulons que tu sois en sécurité (nouveaux baisers, qui remontent vers mon front). Mon corps te protège, tu ne risques rien (il soulève ses hanches et fait glisser sa queue entre le haut de mes cuisses). Je suis là (sa queue coulisse lentement, de haut en bas, entre mes jambes que les siennes maintiennent serrées), sens ma présence, ma protection...
- ...
— Tu la sens ?
- ...
— Est-ce que tu la sens ? Réponds-moi.
— Oui, je la sens.
— Tu la sens bien ? (Il halète un peu tandis que le mouvement masturbatoire de sa queue accélère légèrement. Mon sexe mouillé coule sur son gland lorsqu'il descend à son niveau)
— Oui, je la sens bien, je la sens vraiment bien.
— Tu aimes que je te protège ?
— Oui.
— Dis-le, entièrement.
— J'aime que tu me protèges. J'aime ta protection, j'aime la sentir.
— Tu n'as pas l'air très rassurée malgré tout. Peut-être as-tu besoin de davantage de protection (son mouvement reste suspendu, sa queue presque sortie de mes jambes, son gland désormais lubrifié restant seul pressé entre mes cuisses).
— Oui.
— Dis-le.
— S'il te plaît, protège-moi davantage, encore plus de protection... C'est rassurant...
— Qu'est que tu veux que je protège, en plus de tes jambes ? (sa queue, entièrement sortie, frotte avec régularité mes cuisses fermées).
— J'ai peur, tellement peur pour mon trou, s'il te plaît protège mon trou, ma chatte...
— Tu le veux vraiment ?
— Quels trous ?
- ...
— Dis-moi (sa queue est très dure entre mes fesses, ses doigts exigeants dans ma chatte, mes hanches perdues entre le désir d'onduler d'envie et la nécessité de ne pas se soumettre à une intolérable contrainte). Quels trous ?
— Nous ne voulons pas qu'ils remplissent ma chatte (mouvement plus lent et plus doux de son doigt en moi, je retiens difficilement un gémissement). Ni mon cul (il m'enfonce un second doigt, toujours en douceur, tandis que son pouce tourne très lentement sur mon clitoris. Je halète et mords mes lèvres). Ni ma bouche (sa main gauche quitte sa queue, se pose délicatement sur ma tête, qu'elle tourne ; il embrasse légèrement mon front, mes lèvres, déposant de courts baisers sur le pourtour de ma bouche).
— Non. Nous ne voulons pas cela. Nous voulons que tu sois en sécurité (nouveaux baisers, qui remontent vers mon front). Mon corps te protège, tu ne risques rien (il soulève ses hanches et fait glisser sa queue entre le haut de mes cuisses). Je suis là (sa queue coulisse lentement, de haut en bas, entre mes jambes que les siennes maintiennent serrées), sens ma présence, ma protection...
- ...
— Tu la sens ?
- ...
— Est-ce que tu la sens ? Réponds-moi.
— Oui, je la sens.
— Tu la sens bien ? (Il halète un peu tandis que le mouvement masturbatoire de sa queue accélère légèrement. Mon sexe mouillé coule sur son gland lorsqu'il descend à son niveau)
— Oui, je la sens bien, je la sens vraiment bien.
— Tu aimes que je te protège ?
— Oui.
— Dis-le, entièrement.
— J'aime que tu me protèges. J'aime ta protection, j'aime la sentir.
— Tu n'as pas l'air très rassurée malgré tout. Peut-être as-tu besoin de davantage de protection (son mouvement reste suspendu, sa queue presque sortie de mes jambes, son gland désormais lubrifié restant seul pressé entre mes cuisses).
— Oui.
— Dis-le.
— S'il te plaît, protège-moi davantage, encore plus de protection... C'est rassurant...
— Qu'est que tu veux que je protège, en plus de tes jambes ? (sa queue, entièrement sortie, frotte avec régularité mes cuisses fermées).
— J'ai peur, tellement peur pour mon trou, s'il te plaît protège mon trou, ma chatte...
— Tu le veux vraiment ?
En dessous, ils avaient relevé la fille. Elle était debout, jambes tendues et toujours écartées. Un gars la pénétrait par-derrière et courbait son dos vers l'avant. Un autre lui remplissait la bouche de sa queue. Celui qui pénétrait sa chatte enfonçait insouciamment une partie de sa main dans son cul et riait. La douce soumise, cette fois, semblait vouloir échapper à ce traitement, à cette invasion totale et brutale. Elle tentait de bouger les bras pour repousser les hanches de celui qui pénétrait sa chatte, mais les autres maintenaient ses mains, de même que ses chevilles. De sa bouche tringlée émanaient de vagues cris perdus dans des bruits de salive, que personne n'écoutait. Ils la baisaient, voilà tout. Et ce n'était pas fini.
Oui. S'il te plaît. Protège tous mes trous. J'ai envie et besoin de ta protection, j'en ai tellement tellement tellement besoin.
Il desserra alors mes cuisses et glissa sa queue entre elles, jusqu'à ce que son gland retrouve mon humidité.
Il desserra alors mes cuisses et glissa sa queue entre elles, jusqu'à ce que son gland retrouve mon humidité.
— Hm, je vais bien te protéger, ne t'en fais pas.
Sa queue positionnée à l'entrée de mon sexe.
Avec méthode.
Une poussée.
Pénétration. Je soulève mes hanches, écarte avidement les jambes, comme la fille en bas.
Avec méthode.
Une poussée.
Pénétration. Je soulève mes hanches, écarte avidement les jambes, comme la fille en bas.
— Une protection vigoureuse (sa queue est entière, en moi, son poids sur mes fesses et mon buste, il me remplit et me domine de son corps), totale (il commence à coulisser, mon désir le lubrifie tellement qu'il manque ressortir complètement à chaque mouvement de retrait. Mon bassin accompagne son mouvement pour retrouver plus vite sa queue en moi), tu vas être rassurée, c'est garanti. Est-ce que ça va mieux ?
Il est couché sur moi, sa queue baise désormais activement ma chatte, ses hanches écartent mes cuisses, son torse sur mon buste me maintient au sol sans violence, ses mains agrippent mes épaules pour me pénétrer plus profondément à chaque mouvement : il m'agrippe à chaque pénétration, s'enfonçant ainsi plus loin et m'immobilisant en même temps. J'essaie de passer mes bras derrière pour attraper son bassin et l'enfoncer encore plus en moi.
— Hmmm je... (j'essaie de parler alors que je veux simplement gémir) je me sens mieux, oui, oui comme ça, c'est tellement mieux, tu me rassures tellement bien, s'il te plaît, n'arrête pas de me protéger et me remplir, n'arrête pas...
— Je n'arrête pas (il commence à haleter, ses mouvements sont plus durs et secs, sa queue me semble prendre encore plus d'ampleur dans mon sexe qu'elle élargit), ne t'inquiète pas, j'approfondis toujours les choses.
— Je n'arrête pas (il commence à haleter, ses mouvements sont plus durs et secs, sa queue me semble prendre encore plus d'ampleur dans mon sexe qu'elle élargit), ne t'inquiète pas, j'approfondis toujours les choses.
Oh approfondis, approfondis-moi bien, bien profondément en moi... profond... encore... au fond... enfonce-toi... enfonce-moi... enfonce... en...
En bas, je ne sais pas, je ne sais plus. Elle gémit, je crois, je ne sais pas si elle veut qu'ils arrêtent, qu'ils continuent. Ils l'ont allongée au sol pour une double pénétration, anale et vaginale. Un gars allongé sur le dos la maintient sur sa queue, la sodomisant. Elle lui tourne le dos. Un autre la pénètre sans violence, mais avec régularité, dans sa chatte, en écartant ses jambes. Le corps de la fille oscille entre les deux hommes, à leur disposition. Sa bouche, libre, geint doucement, de plaisir ou de lassitude, un gémissement qui se confond avec sa respiration.
Sa queue me fouille profondément. Ses mains me plaquent au sol. Mes seins s'écrasent sur le béton. Il murmure :
— Tu aimes ?
— Oui j'aime.
— Comme elle ?
— Non, elle est pour tous, je suis pour toi. Protège-moi. Oh continue.
— Il faut te protéger et te remplir en entier. Pas qu'entre tes jambes.
— Oui. Protège-moi entièrement, s'il te plaît, rassure-moi entièrement.
— Oui j'aime.
— Comme elle ?
— Non, elle est pour tous, je suis pour toi. Protège-moi. Oh continue.
— Il faut te protéger et te remplir en entier. Pas qu'entre tes jambes.
— Oui. Protège-moi entièrement, s'il te plaît, rassure-moi entièrement.
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