Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'envers du décor... — Chapitre 7 · Trajet retour
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'envers du décor...
Chapitre 7 · Trajet retour
Dans le bus qui nous ramenait vers la France, Nicolas s'était mis à côté de moi. En 3 semaines, j'avais appris à le connaître et je ne le voyais plus comme un mec qui cherchait seulement à me sauter. Certes, il avait toujours envie de moi, mais c'était différent. Il était devenu un ami sur qui je pouvais compter. Et je savais qu'il ne trahirait pas mon secret. Alors pourquoi refuser sa compagnie ?
Rapidement, nous avons parlé de notre séjour. Lui avec Helen qu'il trouvait jolie, mais dont il n'était pas amoureux, et moi avec Peter que j'aimais profondément. Selon lui, j'avais eu raison de me laisser aller avec son correspondant. Nous étions trop jeunes pour nous engager avec une seule personne et il fallait profiter de la vie. Il savait qu'Helen était sur la même longueur d'onde et ils en avaient bien profité tous les deux. A son avis, j'aurais dû faire mes petites affaires avec Peter bien plus tôt.
Ça devait faire presque 2h que nous étions partis quand il évoqua mon changement de comportement sur les derniers jours. Certes, il aimait mon image de petite fille sage que j'avais jusque-là, mais il aimait encore plus mon vice potentiel. Il avait notamment pu apprécier de me voir nue, endormie dans les bras de Peter. Il avait été ravi de me voir danser en nuisette dans le salon avec Helen. Et que dire de mon effeuillage à l'orée du bois. « bandante ! » Sa dernière remarque ne me fit que moyennement plaisir. Ça ne m'a pas empêché de lui souffler qu'Helen avait dit de lui que c'était un bon coup. « Et quand est-ce que tu veux vérifier ? » J'ai pouffé. Cependant, ma réflexion avait bien avancé sur les propositions de Peter de me savoir fricoter avec Nicolas. Ou avec un autre d'ailleurs. Je n'étais certes pas encore prête à lui ouvrir mes cuisses, mais des mains baladeuses et des jeux de charme étaient tout à fait possibles. J'ai gardé ces idées pour moi... jusqu'à la nuit tombée.
Les kilomètres s'additionnaient, les heures s'enchaînaient. Le tunnel passé, nous étions de retour au pays, mais encore loin d'être arrivés. J'avais déjà joué la séductrice sur Nicolas une bonne partie du trajet. A la demande de Peter, j'avais mis un débardeur plutôt échancré. Je m'en suis servie pour lui donner quelques coups de chauds. Je crois que j'avais plutôt réussi mon coup. Pour preuve, ces effleurements sur mon bras (quand ce n'était pas mon sein) avec son bras que j'ai eu en guise de réponse. C'était timide, mais bien réel et l'attitude de mon ami me donna une certaine confiance en moi.
Le soleil commençait à se coucher quand nous nous sommes arrêtés pour manger. J'en ai profité pour me changer. J'ai passé un leggings et j'ai retiré mon soutien-gorge pour être plus à l'aise pour passer la nuit. Je m'attendais à quelques remarques parce que les mouvements de ma poitrine trahissaient l'absence de maintien. Je n'en ai pas eu, si ce n'est Amandine qui m'a signifié que j'avais eu raison de me mettre à l'aise. De toute façon, je me sentais beaucoup mieux avec la poitrine libre sous mes vêtements. J'avais été très indépendante du reste du groupe depuis le début de l'année, aussi ça me faisait un peu bizarre de partager un repas avec les autres filles de ma promo comme si nous étions amies de longue date. J'étais impatiente de repartir.
Aussi, une fois sur la route et les lumières éteintes, j'ai commencé à avoir quelques mains baladeuses. D'abord un effleurement appuyé contre la cuisse de mon voisin, avant de carrément y poser ma main. Nicolas a bien compris ce que j'allais faire et, interrompant notre discussion en me regardant avec un regard coquin, il me demanda si je voulais une couverture. Un des accompagnants nous en a apporté une à chacun. Cela ne m'a pas empêché de glisser à nouveau ma main sur sa cuisse, sous couvert de nos couvertures cette fois-ci. Rapidement, j'ai remonté ma main à son entrejambe. « Comment tu as dit tout à l'heure ? Bandante ? » Je ne pouvais que confirmer !
Alors que Nicolas me demandait si j'étais satisfaite de ce que j'avais sous la main, j'ai senti la sienne effleurer doucement l'extérieur de ma cuisse. « Tu hésites ? » Lui demandais-je alors que je commençais à masser son érection, déjà conséquente, qui grossissait encore. Je ne pensais pas le troubler autant. D'ailleurs, le « Un peu ! » qu'il dit à ce moment m'étonna grandement de lui. Alors, de ma main libre, j'ai fait glisser sa main sur mon leggings. Nicolas a mis quelques instants à commencer à me caresser. Sa soudaine timidité m'avait excitée un peu. A moins que ça ne soit le fait d'être entourée par des gens que je connaissais bien et qui auraient très bien pu nous surprendre.
J'avais envie de jouer un peu avec Nicolas et, finalement, lui aussi. Rapidement, il déboucla sa ceinture et dégrafa son jeans. Je ne me suis pas gênée pour passer ma main dans son caleçon. Nicolas, lui, a attendu que je lui mette moi-même sa main dans ma culotte pour me faire des caresses véritablement dignes de ce nom. Mais rapidement, il s'arrêta.
— Qu'est-ce qui t'arrive ?
— Je sais pas. Tu as vraiment envie de...
— Pas toi ?
— Ça me fait bizarre. Je te savais pas comme ça.
— J'ai juste envie de m'amuser un peu. Maintenant si tu ne veux pas, je vais jouer avec quelqu'un d'autre !
— Non, non, Gaëlle ! Pas la peine d'aller voir ailleurs. Laisse-moi juste trouver une bonne position.
— Je sais pas. Tu as vraiment envie de...
— Pas toi ?
— Ça me fait bizarre. Je te savais pas comme ça.
— J'ai juste envie de m'amuser un peu. Maintenant si tu ne veux pas, je vais jouer avec quelqu'un d'autre !
— Non, non, Gaëlle ! Pas la peine d'aller voir ailleurs. Laisse-moi juste trouver une bonne position.
Durant notre petite discussion à voix basse, je n'avais pas lâché son sexe, toujours aussi dur. C'est quand il s'est mis sur le côté que j'ai réalisé qu'il était droitier. Et comme il était à ma droite, j'étais du côté de sa « mauvaise main ». Une fois installé sur le côté, mon partenaire de jeu posa sa bonne main sur mon ventre. « Ça va aller mieux comme ça ! » Et alors que je recommençais à le masturber, Nicolas remonta sa main à ma poitrine. Il l'a d'abord caressée par-dessus mon top avant de passer dessous. C'était bien agréable et je me suis approchée de lui pour lui souffler quelques mots à l'oreille. « J'ai bien fait de retirer mon soutien-gorge ? » J'ai été obligée de réprimer un fou rire quand il m'a répondu « T'aurais pu retirer le reste aussi ! » Une autre fois, peut-être. Quoi qu'il en soit, je l'ai embrassé dans le cou et je me suis laissée caresser agréablement les seins en le masturbant doucement.
J'aimais bien la douceur dont Nicolas faisait preuve. Il n'insistait pas trop pour ne pas que ça me porte sur les nerfs quand il me titillait. J'avais du mal à réaliser, mais je pointais sous sa main. Et quand il était un peu instant, ça me procurait une sensation plutôt agréable. Rien à voir avec le traitement que leur faisait vivre Julien. J'espérais que la vieille bourgeoise avec qui il couchait allait lui apprendre à s'occuper d'une poitrine féminine. Une demande de Nicolas me tira de mes pensées. «Tu me les montres ? » J'ai eu un moment d'hésitation.
— Mais, tu les as déjà vus ?
— C'est pas pareil !
— Bah si... j'ai pas changé de poitrine.
— Certes, mais là, tu me montrerais tes seins à moi. Pas à Peter.
— Tu marques un point.
— C'est pas pareil !
— Bah si... j'ai pas changé de poitrine.
— Certes, mais là, tu me montrerais tes seins à moi. Pas à Peter.
— Tu marques un point.
J'ai accepté, seulement si moi aussi je pouvais voir ce que j'avais dans ma main depuis un bon quart d'heure. J'ai donc relevé mon top jusqu'à mes épaules avant de faire glisser la couverture quelques instants. Il y avait un peu d'activité autour de nous, mais personne d'autre que Nicolas n'avait vu ma poitrine. En fait, entre ceux qui dormaient, ceux qui jouaient aux cartes, ceux qui lisaient... personne ne faisait attention à nous. C'est sans doute pour cela que mon voisin prit moins de précautions que moi. « Joli morceau ! »
Je ne m'étais pas rendu compte de la grosseur du sexe de Nicolas. Certes, j'avais bien senti qu'il n'était pas petit, mais les proportions m'avaient échappées, tant en taille qu'en épaisseur. Mon partenaire de jeux a dû voir ma mine déconfite et s'est penché à mon oreille pour me donner ses mensurations. C'était clairement la plus longue et la plus épaisse verge que j'avais vues. OK, je n'en avais pas vu beaucoup, mais j'en savais assez sur le sujet pour me rendre compte que les proportions étaient loin d'être communes. Et c'était visiblement sa fierté. J'ai tenté de le calmer un peu devant son excitation visible, prétextant que ce n'était pas la taille qui comptait. Preuve en est, Peter m'avait fait jouir à plusieurs reprises, Julien trop rarement ! Sûr de lui, Nicolas n'a eu qu'une réponse. « Moi, je te ferais mourir de plaisir ! » J'ai pouffé avant d'ajouter « Seulement si j'ai envie de toi ! » Pour lui, ça ne faisait pas de doute, ça viendrait. Sa preuve ?
J'avais remis la main sur son érection. J'ai souri légèrement avant de lui signifier que je n'excluais pas une telle vérité. En attendant, j'avais simplement envie de m'amuser un peu. Il était tout à fait d'accord, jouons. Nous avions toute la nuit.
Nicolas posa à nouveau une main sur mes seins qu'il caressa agréablement quelques instants, comme pour vérifier que je pointais toujours sous ses caresses avant de glisser vers mon ventre. Ventre qui, d'ailleurs, avait quelques nœuds. Après tout, j'étais en train de me faire tripoter par une personne avec qui je ne serais pas restée seule encore 3 semaines auparavant. Et puis, ce bus rempli de personnes qui me connaissaient qui me côtoyaient tous les jours... ça pouvait égratigner mon image de petite fille sage. C'est peut-être aussi ça qui m'excitait et qui m'a poussée à faire glisser la main de Nicolas entre mes cuisses une nouvelle fois. Il n'a pas tardé à passer sa main dans mon leggin, puis dans ma culotte. Je me suis sentie rougir quand il m'a soufflée à l'oreille. « Mais t'es déjà bien mouillée, coquine ! » Ça aurait été Julien, je suis certaine qu'il m'aurait doigtée immédiatement. Nicolas, lui, a pris le temps de faire monter un peu plus mon plaisir et mon désir.
Je ne me l'avouais pas, mais c'est exactement ce que je voulais. Mon compagnon de jeu se débrouillait vraiment très bien. Ses gestes étaient doux et je sentais déjà cette agréable chaleur monter de mon ventre. Ce plaisir explosif que j'aimais tant était tout proche. Ma respiration était saccadée, mais j'arrivais à rester discrète. Mon cœur battait fort dans ma poitrine. J'étais vraiment au bord, mais je ne parvenais pas à me laisser aller suffisamment. Je dégoulinais de plaisir et cela semblait plaire à mon partenaire. L'orgasme était proche et j'ai espéré y parvenir quand j'ai senti les doigts de Nicolas entrer agréablement en moi. Il savait où aller et je sentais le plaisir monter encore d'un cran sans pour autant qu'il m'emporte. J'ai penché la tête vers mon voisin et nous avons échangé un doux baiser. Cela apaisa ma frustration de ne pas accéder au plaisir ultime.
Nous nous sommes arrêtés un temps pour faire retomber la pression, discutant de choses et d'autres. En moi, je commençais à me dire que je n'avais pas tiré le bon numéro avec Julien, si gentil soit-il. Pourtant, malgré ses maladresses et mes suspicions d'infidélité, je l'aimais.
Peu à peu, tout le monde s'était endormi autour de nous. Cela ne nous empêcha pas de discuter doucement. Il fallait que je reprenne mon souffle et mes esprits. J'envisageai une éventuelle relation amicale avec Nicolas, une fois rentrée. Aussi, je voulais en savoir plus sur lui et il m'a raconté une partie de sa vie. Surtout sa vie sexuelle, je dois l'avouer. J'ai découvert quelqu'un de sympathique, quelqu'un avec qui je pourrais être amie. Mon confident ? Serais-je capable de m'ouvrir assez pour cela ? Un point pour lui, il savait ce que je ressentais pour Peter tout comme il se doutait que j'étais toujours amoureuse de Julien. Alors oui, il pourrait être mon confident. Et puis, quoi de mieux qu'un garçon pour m'expliquer ce qui se passe dans la tête d'un garçon ?
À mon tour, je me suis livrée à l'exercice. Je lui ai raconté mon enfance, mes chamailleries avec ma sœur que j'adore. Nous sommes vraiment très complices et très proches. Nicolas m'a alors demandé si j'avais déjà eu des rapports intimes avec elle. « Non ! On n'est pas si proche que ça ! » Peut-être un jour, je ne l'excluais pas. Surtout après mon expérience réussie avec Helen. Nicolas voulait être là le jour où ça arriverait. J'ai pouffé. Puis je lui ai raconté ma rencontre avec Julien, mon adolescence et ma découverte de la sexualité. D'abord seule, puis avec Julien. Je lui ai raconté mon premier orgasme, la découverte du corps d'un garçon et ses réactions si différentes du mien.
Je lui ai raconté nos tentatives ratées. « Julien était très émotif et c'est assez souvent qu'il... avant que nous ayons réussi à... » J'étais un peu gêné et Nicolas fut très compréhensif. « Je sais ce que c'est. Ça m'est arrivé aussi de balancer la purée trop tôt ! » Il y eut quelques instants de silence avant qu'il ne m'interroge sur ma première fois. Je la lui ai racontée. Mon stress, mon incapacité à aider Julien, ce moment un peu... délicat. Pour le reste, c'est un bon souvenir, car très doux, même si l'extase n'était pas vraiment au rendez-vous. La seconde fois, l'après-midi même, fut 1000 fois meilleure.
— Orgasme ?
— Ça y ressemblait.
— Tu as hurlé ?
— Non ! Je n'ai jamais été très démonstrative.
— Ce n'est pas ce que j'ai entendu ces derniers jours.
— C'est vrai, avec Peter c'est différent !
— Ça y ressemblait.
— Tu as hurlé ?
— Non ! Je n'ai jamais été très démonstrative.
— Ce n'est pas ce que j'ai entendu ces derniers jours.
— C'est vrai, avec Peter c'est différent !
Notre attention fut attirée par des gémissements discrets, 2 rangs derrière nous. C'était presque un râle. Nous avons jeté un œil et nous avons vu Maxime la tête en arrière et la bouche grande ouverte. À côté de lui, Amandine venait de réapparaitre d'entre les sièges en s'essuyant la bouche. Elle nous regarda avec un sourire autant amusé que gêné puis elle posa son index sur ses lèvres. Évidemment que nous allions garder le silence ! Mais ça donna des idées à mon voisin. Du moins, il les a formulées à cet instant.
— Tu veux pas me faire pareil ?
— Dans tes rêves !
— T'es pas si joueuse que ça, Gaëlle.
— Dans tes rêves !
— T'es pas si joueuse que ça, Gaëlle.
Joueuse ou pas, je n'ai pas cillé quand Nicolas posa à nouveau sa main sur ma cuisse. Il attendait visiblement une réponse de ma part alors je l'ai fait patienter un peu, le regardant du coin de l'œil. Puis j'ai, à mon tour, posé ma main sur sa cuisse. Il pencha alors la tête vers moi et il commença à appuyer à l'endroit pile de mon bouton à plaisir, déjà gonflé d'envie.
— J'ai envie de te faire jouir, Gaëlle !
— Ici ?
— Oui... et maintenant !
— Si tu veux que je te fasse jouir aussi, il va falloir mettre quelque chose sinon tu vas en mettre partout !
— Tu me le mets ?
— Tu en as ?
— J'ai toujours mes capotes sur moi, ma belle !
— Prévoyant !
— Bon, tu me la mets qu'on s'amuse un peu !
— Si tu veux.
— Avec la bouche ?
— Ici ?
— Oui... et maintenant !
— Si tu veux que je te fasse jouir aussi, il va falloir mettre quelque chose sinon tu vas en mettre partout !
— Tu me le mets ?
— Tu en as ?
— J'ai toujours mes capotes sur moi, ma belle !
— Prévoyant !
— Bon, tu me la mets qu'on s'amuse un peu !
— Si tu veux.
— Avec la bouche ?
Je l'ai regardé d'un air de tueuse. Il a compris immédiatement qu'il ne valait mieux pas y compter. « OK, avec ta main ! » Il attrapa son sac et en sortit un préservatif pendant que je lui faisais un accès facile et direct à ma poitrine et à mon intimité. Sous la couverture, j'avais baissé leggings et culotte pour que Nicolas soit vraiment à l'aise pour tenir sa promesse. Une fois prête, j'ai pris le petit cadeau que me donnait doucement Nicolas. Je l'ouvrais discrètement et chercha, à l'aveugle, le monstre qu'il cachait entre ses jambes. Mon partenaire m'aida à le trouver, il bandait déjà. Je déroulais donc, comme je pouvais, le préservatif autour de son érection bien conséquente. Nous n'avons pas tardé à trouver une position satisfaisante pour tous les deux et j'ai commencé à masturber mon partenaire alors qu'il perdait ses doigts dans ma toison. De son autre main, il s'amusait avec mes seins.
Rapidement, j'étais dans un état d'excitation avancée et Nicolas commença à entrer ses doigts en moi. C'était délicieusement excitant. Nicolas alternait divinement caresses de ma vulve, de mon clitoris... et introduction de ses doigts. Je m'ouvrais de moi-même et il put en glisser 3 à un moment. Il voulut en mettre un 4e, j'ai refusé. Qu'à cela ne tienne, il effleura mon anus avec son petit doigt. J'en ai frissonné à l'idée qu'il y entre. Mon partenaire m'a fait remarquer que je devais aimer, car ma masturbation était meilleure depuis quelques instants. En fait, j'étais un peu plus excitée.
Nicolas s'y est bien pris pour accéder à mon désir non exprimé. Il avait déserté ma toison pour lubrifier mon petit trou avec ma cyprine qu'il avait en abondance sur ses doigts. Et tout aussi délicieusement, il introduisit son majeur doucement dans mon orifice serré malgré son attention. Centimètre par centimètre, il avançait en moi, chatouillant mon petit bouton de son pouce. Je m'en mordais les lèvres pour ne pas faire de bruit. Dans le même temps, je masturbais toujours Nicolas qui semblait toujours autant apprécier. Et quand il réinséra son index dans mon intimité, j'ai frissonné agréablement en serrant un peu plus fort son membre dur et tendu. Je commençais à perdre la tête, oubliant temporairement où je me trouvais. Ainsi je baissais la couverture, dévoilant ma poitrine que Nicolas a embrassée délicatement. Il releva la tête et nous nous sommes embrassés. J'ai senti ses doigts aller au plus profond de moi, des deux côtés en même temps, alors qu'il éjaculait.
J'ai continué doucement ma masturbation, sentant son rythme cardiaque dans son membre, quelques instants avant que je ne me reprenne.
Autour de nous, ça commençait à bouger à cause des premiers rayons du soleil qui passaient au travers des vitres. J'ai demandé à Nicolas d'arrêter le bien qu'il me faisait. Il a tenté de négocier avant d'accepter ma décision. J'avais tout de même du mal à réaliser ce que j'avais fait depuis notre départ de Brighton. Allumer Nicolas, le permettre de me toucher, de me caresser... en le masturbant, le tout dans un bus rempli de nos connaissances estudiantines. A deux reprises, il avait été à deux doigts de m'amener à l'orgasme.
La décélération du bus pour prendre l'air d'autoroute m'a sortie de mes pensées. J'ai lâché le sexe de Nicolas et je me suis rajustée. Mon partenaire de jeux également. Une chose était sûre, prendre l'air allait me faire le plus grand bien.
À peine descendue, je me suis écartée du groupe. Amandine en a profité pour me remercier de ne pas l'avoir dénoncée avant de rejoindre ses copines habituelles. Mon téléphone sonna, c'était un message de ma mère. Elle serait à la descente du bus à mon arrivée avec mon père et Julien. Moi qui pensais avoir un peu de temps à mon appartement !
Ce message me plongea dans une sorte de mélancolie. J'avais besoin de rester un peu seule. Allais-je tout raconter à Julien ? De ma première liaison avec Peter à celle sous la douche en passant par toutes les fois où nous avions fait l'amour. Et si je lui avouais mon écart, allais-je lui donner tous les détails ? Ma première sodomie, ma première fois sans protection, le fait que Peter ait éjaculé entre mes seins, dans mon cul, dans ma bouche et au creux de mes reins. En gros, presque tout ce que je refusais à mon petit ami, je les avais accordés à un autre. Mais est-ce que je me serais offerte de la sorte si Julien n'avait pas eu au moins une aventure avec « une vieille » ? D'ailleurs, qui était cette femme ? A mon avis, elle devait avoir 35, voire 40 ans (ce qui peut sembler vieux pour le gamin de 16-17 ans qu'était l'ami de ma sœur). Alors j'ai décidé de ne rien dire tant qu'il ne me dirait rien. Et c'est juste après ma décision que Nicolas m'a rejoint.
— Gaëlle ? Tu vas bien ?
— Oui, pourquoi ?
— Tu es partie très vite et tu es restée toute seule depuis qu'on s'est arrêtée.
— Tu t'inquiètes pour moi ?
— Un peu, oui.
— Oh ! Comme c'est mignon !
— Arrête avec ce ton moqueur, Gaëlle.
— Excuse-moi, je suis un peu préoccupée.
— A cause de ce qu'on a fait tous les deux ? De ce que tu as fait avec Peter ? Tu regrettes ?
— Oui, pourquoi ?
— Tu es partie très vite et tu es restée toute seule depuis qu'on s'est arrêtée.
— Tu t'inquiètes pour moi ?
— Un peu, oui.
— Oh ! Comme c'est mignon !
— Arrête avec ce ton moqueur, Gaëlle.
— Excuse-moi, je suis un peu préoccupée.
— A cause de ce qu'on a fait tous les deux ? De ce que tu as fait avec Peter ? Tu regrettes ?
Je me suis approchée de Nicolas. « Non, je ne regrette rien. C'est mon copain qui me préoccupe ! » Et, m'agenouillant, je dégrafais le jeans de mon partenaire. « Gaëlle, qu'est-ce que tu fais ? » C'était pourtant clair ! J'ai attrapé le sexe mollasson de Nicolas et j'ai commencé à le masturber énergiquement. Quand j'ai commencé à le sucer goulûment, Nicolas était déjà plus dur et il a continué à durcir dans ma bouche. Sa verge avait un goût de plastique et de sperme mélangé. Pas fameux, mais j'étais excitée par cette folie de sucer mon ami sur l'aire d'autoroute. Certes, nous étions bien éloignés du groupe, mais je pense que nous étions relativement visibles. J'y allais de bon cœur, alternant fellation et masturbation. Je voyais une certaine inquiétude dans les yeux de mon partenaire et j'avoue que cela m'excitait d'autant plus. Son inquiétude ne l'empêchait pas d'avoir du plaisir, je le sentais. Il était sur le point d'exploser et je pensais qu'il éjaculerait dans ma bouche.
Visiblement, il avait d'autres fantasmes puisqu'il m'écarta doucement et se masturba frénétiquement à une dizaine de centimètres de mon visage. Je sortais mes seins de leur cachette au moment où Nicolas macula mon visage de sa semence. 1, 2, 3, 4 jets vinrent sur ma figure et dans mes cheveux. J'avais la bouche grande ouverte et j'ai réussi à en récolter un peu, de même qu'une partie coula sur ma poitrine. Je l'ai repris quelques secondes dans ma bouche pour qu'un dernier jet me la remplisse partiellement et je me suis relevée.
Pendant que Nicolas se rajustait, je nettoyais mon visage avec mes doigts que je suçai avidement avant d'avaler en le regardant. J'ai ouvert grand la bouche pour lui montrer. Mon ami eut un sourire de satisfaction. Je fis pareil avec ma poitrine après avoir joué un peu avec. Il était aussi troublé que j'étais étonnée de ce que je venais de faire. Une pipe sur une aire d'autoroute aux levées du jour ! Je ne cache pas que ça m'a plu de troubler mon ami comme cela. Ça a été la dernière frasque de mon séjour. En effet, le temps pressait un peu. J'ai fini par me rajuster et j'ai filé vers la station assez rapidement. Mon leggings était taché et je devais encore en avoir dans les cheveux. Il fallait que je me change et que je me nettoie avant de repartir.
J'ai remis ma tenue de fille modèle dans les toilettes avant d'aller me remaquiller. Aline m'a certainement sauvé la mise en m'indiquant qu'il m'en restait dans les cheveux. Décidément ! C'est déjà ce qui m'avait trahie lors de ma première fois avec Peter. Elle m'aida à finir de me nettoyer sans me poser de question. Enfin si, une seule. « C'était bon ? » J'ai eu un rire nerveux avant de répondre par l'affirmative. J'en ai profité pour lui demander un service. Garder mes vêtements souillés ainsi que mes ensembles sexy. Je n'avais pas envie que ma mère tombe dessus. Encore moins Julien. Elle a accepté sans poser de question.
Peu de temps après, nous avons repris la route et un peu moins de 2h plus tard, nous étions arrivés à destination. Julien et mes parents m'attendaient et j'ai sauté dans les bras de mon copain. Nous nous sommes embrassés et étreints longuement. J'ai versé quelques larmes, mélange de joie et de tristesse. Qu'avais-je fait durant ces trois derniers jours ! Qu'avais-je fait ! Finalement rien d'autre que d'ouvrir la boîte de Pandore. Je devais apprendre à vivre avec cela. Apprendre à garder mon image de fille modèle et assumer l'envers du décor. Avec ou sans Julien ? L'avenir me le dira.
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Commentaires ()
J’attends la suite avec impatience.
A voir par la suite.
Je viens de lire les 7 chapitres et je remarque quel critique énormément sont petit ami,elle lui reproche surtout d'être un piètre amant cependant s'il n'a pas beaucoup d'expérience ça s'explique on devient pas performant du jour au lendemain et puis si elle n'est pas heureuse avec pourquoi elle n'a pas rompu avec dans ce cas elle le soupçonne d'être infidèle et si justement lui est resté fidèle elle par contre ce n'est pas le cas elle en a bien profité pendant son séjour, par contre si il s'avère qu'il a vraiment été infidèle il devra assumer sa connerie si elle le quitte et en prime ils seront au même niveau.
Bref voyons la suite pour voir.
Merci pour tes remarques. D'une part son petit ami est son seul point de repère. D'autre part tu as très bien souligné l'ambiguïté du personnage. Rester fidèle ou pas malgré ses suspensions, découvrir la sexualité...
Pour rappel, les 7 chapitres se déroulent sur 4 jours. Maintenant, savoir ce que Gaëlle va faire ensuite, visiblement elle ne le sait pas elle-même à ce moment de l'histoire.