Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Prof ? Une vocation — Chapitre 1 · Mon premier rendez-vous
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Prof ? Une vocation
Chapitre 1 · Mon premier rendez-vous
Lyon s'étend sous mes yeux, labyrinthe de rues animées, de quais bordés d'arbres et de places où les cafés débordent de vie. J'aime cette ville. Plus vivante que celle où j'ai grandi, plus grande, plus vibrante. Un nouveau départ.
À 28 ans, je viens d'entamer ma première année comme enseignant d'éducation physique dans un lycée du centre-ville. Un poste que j'ai décroché après des années d'efforts : une licence STAPS, des stages un peu partout, et un passage dans le coaching privé. Mais je voulais quelque chose de plus stable, un rôle où je pourrais transmettre. Le lycée, c'est un challenge. Je me sens à l'aise, mais je dois encore faire mes preuves.
Physiquement, je ne passe pas inaperçu. Grand, athlétique, j'ai une silhouette sculptée par des années de sport et d'entraînement. Mon regard bleu-vert accroche souvent les gens ; il oscille entre l'amusement et la défiance. Et mon sourire… on m'a souvent dit qu'il était un atout. Je le sais, et je ne m'en prive pas. Pas par arrogance, juste parce que j'aime observer l'effet qu'il produit.
J'aime séduire. Pas forcément dans le but de conclure, mais plutôt pour jouer avec l'atmosphère, voir comment les regards changent, comment les corps réagissent. J'observe beaucoup. J'aime ces instants suspendus, où un échange silencieux en dit plus long que mille mots.
J'aime séduire. Pas forcément dans le but de conclure, mais plutôt pour jouer avec l'atmosphère, voir comment les regards changent, comment les corps réagissent. J'observe beaucoup. J'aime ces instants suspendus, où un échange silencieux en dit plus long que mille mots.
Dans ce lycée, je suis encore “le nouveau”. Les élèves m'apprécient, sûrement parce que je n'ai pas encore la lassitude des anciens profs. Les collègues, surtout les femmes, me jaugent. Certaines avec amusement, d'autres avec une curiosité plus marquée. Je le vois, je le sens.
Jusqu'à présent, je n'ai eu aucune histoire ici. Trop tôt, trop risqué. Mais je sais que Lyon ne se résumera pas à des cours de sport et des élèves dissipés.
Jusqu'à présent, je n'ai eu aucune histoire ici. Trop tôt, trop risqué. Mais je sais que Lyon ne se résumera pas à des cours de sport et des élèves dissipés.
Et justement, ce soir-là, une certaine mère d'élève va peut-être marquer un tournant dans mon année scolaire…
*****************************************
Le gymnase est inondé de lumière, les grandes fenêtres laissent passer les derniers éclats dorés du jour. L'air est chargé de cette odeur familière : un mélange de bois ciré, de caoutchouc et d'un léger parfum de détergent. J'aime cet endroit. C'est mon territoire.
Je suis appuyé contre mon bureau, un meuble massif où traînent quelques dossiers et une bouteille d'eau à moitié vide. J'attends.
Je suis appuyé contre mon bureau, un meuble massif où traînent quelques dossiers et une bouteille d'eau à moitié vide. J'attends.
La porte finit par s'ouvrir. Elle entre.
Je relève la tête et, en une fraction de seconde, je la détaille. C'est la mère d'un élève. Son fils a des problèmes de concentration, et c'est la raison officielle de ce rendez-vous.
Elle n'est pas intimidée. Son pas est lent, contrôlé, ses hanches balancent. Ses cheveux, attachés en apparence négligemment, laissent échapper quelques mèches rebelles qui effleurent son cou. Mon regard glisse naturellement plus bas, sur une chemise de soie claire dont les premiers boutons sont ouverts, révélant un aperçu discret, mais suffisant, de son décolleté. Un pantalon ajusté dessine ses courbes avec une précision qui force l'admiration.
Je relève la tête et, en une fraction de seconde, je la détaille. C'est la mère d'un élève. Son fils a des problèmes de concentration, et c'est la raison officielle de ce rendez-vous.
Elle n'est pas intimidée. Son pas est lent, contrôlé, ses hanches balancent. Ses cheveux, attachés en apparence négligemment, laissent échapper quelques mèches rebelles qui effleurent son cou. Mon regard glisse naturellement plus bas, sur une chemise de soie claire dont les premiers boutons sont ouverts, révélant un aperçu discret, mais suffisant, de son décolleté. Un pantalon ajusté dessine ses courbes avec une précision qui force l'admiration.
Je croise les bras sur mon torse, esquissant un sourire en coin. Elle me fixe. Ses yeux sont sombres, perçants, pleins d'assurance. Elle sait exactement ce qu'elle fait. Je vais laisser ma voix traîner légèrement, lui laissant l'espace pour se présenter.
— Madame ?
— Madame ?
Un sourire fugace effleure ses lèvres avant qu'elle ne tende la main. Sa poignée est ferme, son contact chaud, assuré.
— Appelez-moi Livia.
— Appelez-moi Livia.
Sa voix est posée, légèrement rauque. Elle a l'habitude d'être écoutée. Je serre sa main un peu plus longtemps qu'il ne faudrait. Juste pour voir. Elle ne la retire pas immédiatement. Un silence flotte, une tension naît. Finalement, elle reprend possession de ses doigts, reculant d'un pas, un éclat amusé dans le regard.
Je lui désigne la chaise devant moi.
— Asseyez-vous. On va parler de votre fils.
— Asseyez-vous. On va parler de votre fils.
Livia s'installe en face de moi, croisant les jambes avec une lenteur calculée. Le tissu de son pantalon glisse contre sa peau dans un mouvement fluide. Je remarque tout. Je suis censé ne parler que de son fils, de son manque de concentration en cours, mais… c'est elle qui me déconcentre.
Je m'éclaircis la gorge et attrape le dossier du gamin, feuilletant rapidement les quelques notes que j'ai prises.
— Votre fils, Mathis, a du mal à rester attentif en classe. C'est un problème récurrent ? demandé-je en levant mes yeux vers elle.
— Votre fils, Mathis, a du mal à rester attentif en classe. C'est un problème récurrent ? demandé-je en levant mes yeux vers elle.
Livia incline légèrement la tête, laissant une mèche tomber sur son visage. Elle ne la repousse pas tout de suite.
— Mathis a toujours eu du mal avec l'autorité. Son sourire est fugace, presque complice. Surtout quand il n'y trouve pas d'intérêt.
— Mathis a toujours eu du mal avec l'autorité. Son sourire est fugace, presque complice. Surtout quand il n'y trouve pas d'intérêt.
Je capte l'allusion. Pas besoin d'être devin pour comprendre que l'autorité, elle sait comment la contourner.
Je repose le dossier et me penche légèrement en avant, les avant-bras appuyés sur le bureau. Mon regard accroche le sien, direct.
— Je peux comprendre ça. Il faut parfois savoir imposer des limites, mais aussi rendre les choses plus… attrayantes.
Je repose le dossier et me penche légèrement en avant, les avant-bras appuyés sur le bureau. Mon regard accroche le sien, direct.
— Je peux comprendre ça. Il faut parfois savoir imposer des limites, mais aussi rendre les choses plus… attrayantes.
Son sourire s'étire à peine, mais son regard, lui, devient plus intense. Sa voix se fait douce, mais teintée d'un amusement certain.
— Et vous, monsieur l'enseignant ? Vous êtes du genre strict ou… souple avec vos élèves ?
— Et vous, monsieur l'enseignant ? Vous êtes du genre strict ou… souple avec vos élèves ?
Son jeu est évident. Je pourrais faire semblant de ne pas le voir, de garder ce foutu cadre professionnel qui est censé exister. Mais pourquoi faire semblant ?
Je me redresse légèrement, un sourire en coin.
— Tout dépend de la situation.
Je me redresse légèrement, un sourire en coin.
— Tout dépend de la situation.
Je la vois humecter discrètement ses lèvres. Son regard glisse brièvement sur mes avant-bras, tendus sous le tissu de mon polo. La tension est là. Palpable. Brûlante.
Je jette un coup d'œil à l'horloge du gymnase. Le soleil baisse, projetant une lumière orangée à travers les grandes fenêtres.
Je jette un coup d'œil à l'horloge du gymnase. Le soleil baisse, projetant une lumière orangée à travers les grandes fenêtres.
Elle s'installe plus confortablement sur sa chaise, change légèrement de position… et c'est là que je le vois. Un mouvement imperceptible, un simple croisement de jambes qui dévoile furtivement un éclat de dentelle sombre sous son pantalon ajusté.
Putain !
Putain !
Je perds le fil, une demi-seconde. Juste assez pour que mon regard s'attarde. Juste assez pour que Livia le remarque. Quand je relève les yeux vers elle, elle sourit. Pas un sourire innocent. Pas un sourire poli. Non, un sourire qui sait.
Elle sait que je l'ai vue. Et elle sait exactement ce que ça me fait.
Je me cale contre le dossier de ma chaise, cherchant à reprendre contenance. Mauvaise idée. Elle en profite aussitôt pour s'étirer légèrement, laissant glisser ses mains le long de ses cuisses, comme si de rien n'était.
— Tout va bien, monsieur l'enseignant ? Sa voix est douce, faussement innocente, mais ses yeux disent tout le contraire.
Elle sait que je l'ai vue. Et elle sait exactement ce que ça me fait.
Je me cale contre le dossier de ma chaise, cherchant à reprendre contenance. Mauvaise idée. Elle en profite aussitôt pour s'étirer légèrement, laissant glisser ses mains le long de ses cuisses, comme si de rien n'était.
— Tout va bien, monsieur l'enseignant ? Sa voix est douce, faussement innocente, mais ses yeux disent tout le contraire.
Je me racle la gorge, mais mon corps, lui, ne triche pas. Elle a gagné du terrain.
— Parfaitement.
— Parfaitement.
Je fais mine de replonger dans le dossier de son fils, mais je sais que je ne lis plus rien. Mon esprit est ailleurs. Sur cette dentelle que je n'aurais pas dû voir. Sur ce jeu dangereux qui vient de commencer.
Elle croise à nouveau les jambes, lentement. Je l'entends presque sourire.
— Vous disiez donc… des limites, des choses plus attrayantes ?
Elle croise à nouveau les jambes, lentement. Je l'entends presque sourire.
— Vous disiez donc… des limites, des choses plus attrayantes ?
Elle joue. Et je suis en train de perdre.
Je suis toujours là, les mains sur le bureau, les yeux accrochés aux siens. Le silence entre nous est lourd, presque tangible. Elle le sait. Elle sait que je suis perdu dans ce jeu délicat qu'elle orchestre à la perfection. Elle laisse s'installer un instant suspendu, avant de briser l'atmosphère avec une voix douce mais ferme.
— Vous savez, monsieur l'enseignant… Elle laisse la phrase traîner, ses lèvres se pinçant légèrement. Ce n'est pas si facile de maintenir une façade professionnelle, n'est-ce pas ?
Elle se redresse un peu, modifiant subtilement sa posture. Ses gestes sont calculés, mais d'une manière si naturelle qu'ils semblent presque innocents. Pourtant, je ressens cette tension. La tension palpable, ce frisson d'excitation qui flotte dans l'air, comme une promesse non formulée.
Je reste silencieux. Mais elle ne me laisse pas m'échapper. Ses yeux glissent lentement sur moi, puis se redressent pour capturer les miens. Un léger sourire s'étire sur ses lèvres, presque imperceptible, mais assez pour me faire perdre une fraction de concentration.
Elle s'assoit un peu plus près, et je sens ses jambes frôler les miennes. Un contact presque anodin, mais qui me fait immédiatement réagir. Je sais qu'elle le sait. Et je me maudis intérieurement pour ce que ça implique.
— Je suis sûre que vous avez vos propres méthodes pour garder l'attention de vos élèves ?
Sa voix se fait plus douce, plus intime, et elle laisse un éclat de défi dans ses yeux.
— Mais dites-moi : comment vous gérez les distractions, vous ?
Je reste silencieux. Mais elle ne me laisse pas m'échapper. Ses yeux glissent lentement sur moi, puis se redressent pour capturer les miens. Un léger sourire s'étire sur ses lèvres, presque imperceptible, mais assez pour me faire perdre une fraction de concentration.
Elle s'assoit un peu plus près, et je sens ses jambes frôler les miennes. Un contact presque anodin, mais qui me fait immédiatement réagir. Je sais qu'elle le sait. Et je me maudis intérieurement pour ce que ça implique.
— Je suis sûre que vous avez vos propres méthodes pour garder l'attention de vos élèves ?
Sa voix se fait plus douce, plus intime, et elle laisse un éclat de défi dans ses yeux.
— Mais dites-moi : comment vous gérez les distractions, vous ?
Elle n'attend pas ma réponse. Elle le sait déjà. Et à vrai dire, je ne peux même pas répondre. Elle a déjà capté mon attention, me piégeant dans son regard. Ses gestes sont lents, maîtrisés, chaque mouvement semble calculé pour me déstabiliser.
La pièce est toujours éclairée par la lumière du soir, mais une lueur différente semble se poser sur nous, créant une atmosphère à la fois sereine et légèrement enivrante. C'est comme si tout ralentissait autour de nous.
Je tente de me reprendre. Mon ton reste professionnel, mais il est plus bas, plus rauque.
— Je… Je gère les distractions par la structure. La discipline. L'organisation.
Je tente de me reprendre. Mon ton reste professionnel, mais il est plus bas, plus rauque.
— Je… Je gère les distractions par la structure. La discipline. L'organisation.
Je parle, mais je sais que mes mots sont faibles. Ils n'ont aucune force contre le jeu auquel elle me pousse à jouer.
Elle incline la tête, intriguée, mais le sourire sur ses lèvres ne faiblit pas. Elle se penche un peu plus en avant, juste assez pour que je ressente son parfum, une fragrance subtile, légèrement sucrée mais boisée, qui m'enivre et me déconcerte davantage.
Elle incline la tête, intriguée, mais le sourire sur ses lèvres ne faiblit pas. Elle se penche un peu plus en avant, juste assez pour que je ressente son parfum, une fragrance subtile, légèrement sucrée mais boisée, qui m'enivre et me déconcerte davantage.
— Je vois… murmure-t-elle d'une voix feutrée. Mais je crois que parfois, un peu de… souplesse, de spontanéité, peut s'avérer bien plus efficace.
Elle se redresse alors, posant une main, légèrement, mais fermement, sur mon bras, comme pour me rappeler qu'elle est toujours là, près de moi, avec son énergie qui m'envahit un peu plus à chaque instant.
Sa main reste posée sur mon bras, légère mais présente, comme une frontière invisible qu'elle s'apprête à franchir. Son regard ne me lâche pas. Elle teste, provoque, attend.
Puis, lentement, ses doigts effleurent la peau sous le tissu de mon polo, suivant une ligne imperceptible le long de mon avant-bras. Ce contact brûlant déclenche un frisson sous ma peau, une tension électrique qui pulse entre nous.
Sa main reste posée sur mon bras, légère mais présente, comme une frontière invisible qu'elle s'apprête à franchir. Son regard ne me lâche pas. Elle teste, provoque, attend.
Puis, lentement, ses doigts effleurent la peau sous le tissu de mon polo, suivant une ligne imperceptible le long de mon avant-bras. Ce contact brûlant déclenche un frisson sous ma peau, une tension électrique qui pulse entre nous.
Je pourrais parler. Couper court. Mais le ferais-je vraiment ? Non.
Livia sait que j'ai abandonné toute velléité de résistance. Elle se penche légèrement, réduisant la distance entre nous. Son souffle effleure ma mâchoire, sa voix est un murmure velouté.
— On dirait que vous avez du mal à rester concentré, monsieur l'enseignant…
Livia sait que j'ai abandonné toute velléité de résistance. Elle se penche légèrement, réduisant la distance entre nous. Son souffle effleure ma mâchoire, sa voix est un murmure velouté.
— On dirait que vous avez du mal à rester concentré, monsieur l'enseignant…
Un frisson descend le long de ma colonne. Ses doigts remontent lentement, effleurant maintenant mon épaule, puis mon torse, traçant une ligne invisible, languide, calculée. Je sens mon souffle devenir plus lourd. Elle le remarque. Un sourire s'étire sur ses lèvres, satisfait, conquérant.
Puis, dans un geste aussi assuré que troublant, elle se rapproche encore. Son corps effleure presque le mien alors qu'elle glisse une jambe entre les miennes, inversant totalement les rôles. C'est elle qui me domine. Son parfum envahit mes sens. Un mélange de douceur et de feu.
— Vous êtes toujours aussi discipliné, Rasmus ? souffle-t-elle, jouant volontairement avec mon prénom pour briser un peu plus la barrière professionnelle.
Puis, dans un geste aussi assuré que troublant, elle se rapproche encore. Son corps effleure presque le mien alors qu'elle glisse une jambe entre les miennes, inversant totalement les rôles. C'est elle qui me domine. Son parfum envahit mes sens. Un mélange de douceur et de feu.
— Vous êtes toujours aussi discipliné, Rasmus ? souffle-t-elle, jouant volontairement avec mon prénom pour briser un peu plus la barrière professionnelle.
Ma respiration s'accélère. Je pourrais répondre, mais aucun mot ne me vient. Elle rit doucement, et cette confidence a quelque chose de diaboliquement intime. Comme si elle possédait déjà la situation.
Ses doigts, eux, continuent leur exploration. Une caresse à peine perceptible sur mon flanc, une pression légère juste au bon endroit, juste assez pour attiser la tension. Et puis, elle ose :
Ses lèvres frôlent mon cou, un effleurement fantôme qui me fait instinctivement serrer les poings.
— Mmmh… intéressant.
Ses doigts, eux, continuent leur exploration. Une caresse à peine perceptible sur mon flanc, une pression légère juste au bon endroit, juste assez pour attiser la tension. Et puis, elle ose :
Ses lèvres frôlent mon cou, un effleurement fantôme qui me fait instinctivement serrer les poings.
— Mmmh… intéressant.
Elle murmure plus qu'elle ne parle. Ses lèvres effleurent à peine ma peau, mais laissent derrière elles une empreinte brûlante. Ses doigts descendent lentement. Mon sexe dur me trahit à travers mon jogging. Elle le sait. Elle le voit. C'est cette direction que suit sa main.
Elle caresse maintenant mon sexe. Mon souffle devient haletant. Ses yeux alternent entre mon regard et mon entrejambe. D'un sourire, elle s'agenouille devant moi, sans rien dire. Elle baisse mon jogging, se retrouve nez à nez avec mon caleçon désormais humide. Elle sourit devant ce spectacle.
— Monsieur le professeur, ce n'est pas très professionnel… dit-elle en baissant mon caleçon et prenant mon sexe en bouche.
Elle caresse maintenant mon sexe. Mon souffle devient haletant. Ses yeux alternent entre mon regard et mon entrejambe. D'un sourire, elle s'agenouille devant moi, sans rien dire. Elle baisse mon jogging, se retrouve nez à nez avec mon caleçon désormais humide. Elle sourit devant ce spectacle.
— Monsieur le professeur, ce n'est pas très professionnel… dit-elle en baissant mon caleçon et prenant mon sexe en bouche.
Je n'ai pas le temps de lui répondre que sa langue se délecte déjà de mon membre. Je pense qu'aucun professionnel ne saurait résister devant pareille audace. Les gémissements de Livia pendant cette fellation m'excitent tout autant que la bave qu'elle laisse après chaque aller-retour de sa bouche.
Livia me saisit par les hanches pour enfoncer mon sexe au plus profond de sa gorge. Les bruits d'étouffement baveux que cela produit ne me me laissent pas insensible. Si ça continue ainsi, je risque de terminer très bientôt. Cela semble l'exciter.
Livia me saisit par les hanches pour enfoncer mon sexe au plus profond de sa gorge. Les bruits d'étouffement baveux que cela produit ne me me laissent pas insensible. Si ça continue ainsi, je risque de terminer très bientôt. Cela semble l'exciter.
Livia attend de manquer d'air et que son visage devienne rouge avant de retirer sa bouche. Elle crache l'amas de salive sur mon sexe pour que j'y effectue la même action, consciente du plaisir que cela me donne.
Puis elle se retire, reste à genoux, ouvre la bouche et tire la langue. Cela semble vouloir dire "termine sur mon visage, je veux ta semence, je la mérite".
Je m'exécute. J'attrape mon sexe, me masturbe devant cette mère d'élève, cela ne devrait pas prendre trop de temps avant d'éjac…
— J'adore sucer comme une chienne… me lance-t-elle en secouant la langue et haletant.
Puis elle se retire, reste à genoux, ouvre la bouche et tire la langue. Cela semble vouloir dire "termine sur mon visage, je veux ta semence, je la mérite".
Je m'exécute. J'attrape mon sexe, me masturbe devant cette mère d'élève, cela ne devrait pas prendre trop de temps avant d'éjac…
— J'adore sucer comme une chienne… me lance-t-elle en secouant la langue et haletant.
Sur ces mots, je ne peux pas me retenir alors j'éjacule sur son visage, ce qui apparemment la satisfait.
Livia se lèche les babines, récolte ma semence sur son visage avec ses doigts, qu'elle porte à sa bouche.
Elle se relève, prend ses affaires, et marche vers la sortie.
— Nous allons devoir prendre un autre rendez-vous Monsieur le professeur, nous avons tant de choses à dire à propos de mon fils…
Livia se lèche les babines, récolte ma semence sur son visage avec ses doigts, qu'elle porte à sa bouche.
Elle se relève, prend ses affaires, et marche vers la sortie.
— Nous allons devoir prendre un autre rendez-vous Monsieur le professeur, nous avons tant de choses à dire à propos de mon fils…
Livia n'est plus dans la pièce. Je suis seul, jogging et caleçon aux chevilles, sexe à l'air dans mon gymnase.
L'année ne fait que commencer, et elle s'annonce prometteuse.
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Commentaires ()
Elle a gagné et cette fellation apparemment bien goûlue montre qu'elle domine entièrement son homme. Pour lui, "se finir" à la main en éjac faciale, c'est un peu comme lui permettre de se rendre avec les honneurs. Mais la défaite peut parfois être agréable, tout comme ses conséquences ...