Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La bonne épouse — Chapitre 4 · Où tout s'amplifie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La bonne épouse
Chapitre 4 · Où tout s'amplifie
Au petit matin, on frappa à la porte. David intima l'ordre à Alicia d'aller ouvrir. Il s'agissait d'Oscar qui venait récupérer sa propriété. Il demanda à Alicia de lui raconter la nuit, ce qu'elle fit dans les moindres détails.
— Reviens dans la chambre et prépare-toi. Le petit-déjeuner va être servi, lui dit son patron.
— Mais je suis... tenta Alicia.
— Nue ? Oui, c'est bien pour ça qu'il faut que tu te prépares. Tu ne veux pas que tout le monde te voie comme ça ?
— Non, Monsieur.
Et Alicia suivit Oscar dans le couloir jusqu'à leur chambre. Il l'envoya se doucher pendant qu'il préparait sa tenue du jour. En sortant, elle vit la tenue sur le lit : une jolie robe noire à bretelles et une paire d'escarpins. Oscar était assis dans la pièce. Il regarda Alicia se dénuder pour enfiler sa tenue. Puis, quand elle fut « habillée », Oscar lui dit qu'elle était attendue dans la salle de réunion où elle devait tenir son rôle « comme la veille ». Et effectivement, toute la journée, elle fut en charge des boissons.
Lorsque le dîner fut pris, Oscar proposa à son employée d'appeler son mari. Il l'installa au bureau et lui ordonna de demander à son mari de se rendre libre. A l'heure choisie, il lança l'application permettant de faire un appel en vision. Le visage de Pierre apparut alors. Le couple discuta de tout et de rien pendant de longues minutes qu'Oscar leur laissa. Puis, il vint dans le champ de la webcam :
— Bonjour, Pierre, lança-t-il. Comment allez-vous ?
— Bonjour... mais... pourquoi... Que faites-vous dans la chambre d'Alicia ? demanda Pierre.
— Alicia, explique à ton mari.
— Ce n'est pas ma chambre. C'est la sienne, dit Alicia.
— Pourquoi tu ne m'appelles pas de ta chambre ?
— Je n'ai pas de chambre.
— D'accord... En fait, il n'y a pas de séminaire. Vous avez juste voulu vous envoyer en l'air et vous avez cherché une excuse.
— Non, nous avons réellement organisé un séminaire, coupa Oscar.
— Et vous en profitez pour baiser ma femme !
— Oui... Bien sûr !
— Écoute, Pierre, je t'ai expliqué que j'avais besoin d'une nouvelle bite... La sienne. Ce n'est pas contre toi, mais elle est plus grosse que la tienne et il baise mieux. Tu fais de ton mieux, mais c'est mieux avec lui. C'est tout... Tu dois accepter l'idée et me laisser baiser avec qui je veux.
— Donc la nuit dernière... vous l'avez...
— Baisée ? Non... Pas la nuit dernière. Mais comme vous êtes là, je peux vous montrer comment je baise votre chienne d'épouse maintenant, dit Oscar.
Joignant le geste à la parole, Oscar s'approcha d'Alicia et commença à lui caresser les seins au travers de la robe. Très vite, ses mains se rapprochèrent des boutons et les firent sauter un à un. Il empoigna la poitrine nue d'Alicia et, sous le regard virtuel de Pierre, lui titilla les tétons. Alicia rejeta sa tête en arrière, semblant apprécier les caresses de son patron. Puis, Oscar quitta le champ de la caméra pour se mettre à l'aise.
Sa verge durcie fut la première à revenir dans le champ de vision de Pierre. Oscar attrapa son employée par la nuque et la dirigea vers sa verge tendue. Alicia goba le sexe de son patron avec avidité. Sachant que son mari ne perdait pas une miette de la pipe qu'elle faisait à son patron, elle y mettait tout son cœur. Sa langue et ses lèvres parcouraient toute la bite de son patron. Puis, Oscar agrippa la nuque de son employée, et enfonça sa verge au plus profond de sa gorge. Il baisa la bouche d'Alicia sous le regard embué de larmes de son mari à l'écran.
C'est à ce moment qu'un problème réseau figea la conversation. Si Pierre entendait les déglutitions de son épouse et les râles de son patron, il ne voyait qu'une seule image. Alicia avait la verge de son patron largement enfoncée dans sa bouche. Les boules étaient contre son menton. Sa langue sortait pour les lécher. Elle avait les yeux révulsés. Mais tandis qu'il voyait cela, Oscar continuait à baiser la bouche de son employée jusqu'à ce qu'il jouisse. Il lâcha un flot de sperme dans la gorge d'Alicia qui avala le tout docilement.
Oscar invita ensuite Alicia à se dévêtir et à venir se mettre au lit. Il signala à Pierre qu'il était déçu que la connexion ait sauté et qu'il n'ait pas pu voir sa femme « faire la bonne pute et avaler du sperme ». Il lui souhaita une bonne nuit et éteignit l'ordinateur pour se coucher avec son employée.
La dernière journée du séminaire commença par l'attribution de la nouvelle tenue à Alicia. Pour ce dernier jour, Oscar avait choisi une minijupe en jean grise avec un top à bretelles bleu qui contenait à peine la poitrine d'Alicia. Une paire d'escarpins venait compléter la tenue.
Alicia passa la matinée à sa place habituelle, servant les boissons. Une fois le repas de midi avalé, la réunion de l'après-midi commença :
— Messieurs, nous avons fait le tour de plusieurs sujets, dit Oscar. Cette dernière réunion aura pour but de vous laisser la parole.
S'en suivirent quelques questions professionnelles de tous types jusqu'à ce qu'un homme dans le fond prenne la parole :
— Patron, depuis 3 jours, cette jeune femme plutôt court vêtue est avec nous, dit-il en montrant du doigt Alicia. Je sais que certains ont déjà pu l'utiliser, mais je souhaiterais savoir ce qu'il faut faire pour y avoir droit.
— Il suffit de lui demander, répondit Oscar.
— D'accord... Alicia, puis-je te baiser ? demanda-t-il ouvertement à la jeune femme.
— Si vous voulez, répondit Alicia en regardant son patron qui acquiesça.
L'homme se leva et se dirigea vers Alicia. S'approchant d'elle, il ouvrit son pantalon et sortit son sexe. Sans réfléchir, Alicia descendit du tabouret et prit en bouche la verge de l'homme. Comme à son habitude, elle mit beaucoup de cœur à la fellation. Elle suça, lécha et téta toutes les parties du sexe de l'homme. Il gémissait de plaisir sous les caresses d'Alicia. Agrippant la tête d'Alicia, il lui baisa la bouche sans douceur. Ses couilles frappaient sur le menton de la jeune femme. Puis, il s'arrêta et prit un peu de recul.
— Elle est trop douée, je vais lui juter dedans trop vite.
— Je peux te soulager un peu si elle veut bien, dit un autre homme.
Il avait sorti sa verge et la présenta à la bouche d'Alicia. Cette dernière se mit à sucer ce nouvel étalon avec autant d'avidité que pour le premier. Oscar observait son employée faire cette nouvelle pipe à celui qui lui était encore inconnu quelques jours plus tôt. Tout à son activité buccale, Alicia ne se rendit pas compte que Gary était passé derrière elle. Rapidement, il passa ses mains sous le top qu'il remonta pour faire jaillir les seins nus d'Alicia. Puis, il descendit vers la jupe qu'il remonta sur ses hanches. Il releva alors Alicia pour l'entraîner vers la table. Il lui pencha, redressant sa croupe offerte. C'est à ce moment que le regard d'Alicia se posa sur son patron.
— Quelle belle salope tu es, lui dit-il. Je crois que, si tu le veux bien, ils vont tous te passer dessus.
— Avec plaisir, Monsieur.
L'homme qu'elle suçait vint se remettre devant elle, et lui enfonça de nouveau sa verge dans la bouche ouverte. Un autre, sûrement Gary, s'enfonça d'un coup sec entre les cuisses de la jeune femme. Les deux hommes pénétraient Alicia au même rythme, l'un dans sa bouche, l'autre dans son sexe. Ils la baisaient avec beaucoup de fougue. Alicia avait du mal à retenir des soupirs et des gémissements de plaisir. Soudain, l'homme devant elle se recula et jouit. Une bonne rasade de sperme vint s'écraser sur le visage d'Alicia.
A peine avait-elle repris son souffle qu'une nouvelle verge se présenta à ses lèvres. Elle les força pour s'engouffrer dans la bouche de la jeune femme. Elle se faisait de nouveau baiser la bouche et le sexe. L'homme derrière elle lui donnait de grands coups de boutoir faisant claquer son ventre sur les fesses d'Alicia. Le second tenait fermement là tête de la jeune femme pour lui bourrer la gorge. Quand celui derrière elle sentit l'orgasme venir, il se retira et répandit son sperme sur les fesses nues d'Alicia.
Bien évidemment, la verge fut de suite remplacée par une autre. Alicia ne pouvait ni ne voulait savoir qui elle suçait et qui était en train de la baiser. Tout ce qui lui importait était le plaisir qu'elle prenait à être utilisée par ces hommes. Elle jouissait de l'image de femme dépravée qu'elle donnait à son patron. Elle jouissait de savoir qu'il l'avait mise dans cette situation. Elle jouissait de l'image qu'elle renvoyait. Elle jouissait d'imaginer son patron bandant de la voir ainsi traitée comme une chienne en chaleur... Et elle jouit de tout son corps et de toute son âme.
Lorsqu'elle revint à elle, tous les hommes avaient sorti leurs verges sauf Oscar. Elle repéra d'un coup d'œil ceux qui avaient déjà usé d'elle. Sur ordre d'Oscar, elle se nettoya et retira ses vêtements. Elle était nue, ne portant que ses escarpins. C'est alors que l'un de ceux qui n'avaient pas encore profité de son corps s'allongea par terre sur le dos.
— Viens sur moi, petite salope. Tu n'as pas encore eu l'honneur de te faire embrocher par ma bite, lui dit-il.
N'affichant plus aucune volonté à part celle de satisfaire les envies salaces de son patron, Alicia enjamba l'homme au sol, et guida sa verge vers son sexe dégoulinant. Elle commença à monter et descendre le long du barreau de chair figé en elle. C'est alors qu'elle sentit du mouvement derrière elle. Un homme venait de s'installer. Alors que l'homme qui la baisait s'arrêta quelques secondes, le deuxième en profita pour s'introduire entre ses fesses. C'était la première fois pour Alicia qu'elle se faisait prendre par les deux trous en même temps. Elle pensait au nombre de fois où elle avait refusé son anus à son mari et au nombre de fois où elle avait repoussé l'idée d'être prise par plusieurs hommes. Elle avait honte, mais elle était si bien. Les deux hommes commencèrent alors à bouger de concert. Elle était baisée et enculée par deux hommes qu'elle n'avait probablement jamais rencontrés avant ce séminaire. Mais seul le plaisir de sentir ces deux verges en elle importait.
Alors qu'elle hurlait son plaisir d'être ainsi embrochées, une nouvelle verge se présenta à elle, à sa bouche. Elle l'ouvrit largement et un troisième homme pouvait user d'elle.
Toute à son plaisir, elle se rendit à peine compte que l'homme qui la sodomisait se retira pour jouir sur elle. Il fut remplacé par un nouvel amant et la folle cavalcade reprit de plus belle. Alicia fut terrassée par un nouvel orgasme encore plus puissant que le précédent. Pour autant, les hommes ne s'arrêtèrent pas. Tout le reste de l'après-midi, Alicia fut baisée, enculée et dut sucer tous les hommes présents. Seul, Oscar était en retrait et ne semblait vouloir profiter que de la vue de sa chienne abandonnée à la luxure qu'il lui avait proposée. Alicia, ainsi utilisée, jouit un grand nombre de fois.
Oscar l'amena ensuite dans la chambre et lui fit prendre une bonne douche. Lorsqu'elle sortit de celle-ci, il lui mit sa verge dans la bouche. Alicia le suça avec avidité et le pauvre homme ne put retenir son orgasme bien longtemps. Il se répandit dans la bouche d'Alicia qui avala tout.
— Rhabille-toi et tu peux rentrer chez toi, dit Oscar à Alicia en lui tendant les vêtements qu'elle avait en arrivant.
— Merci, Monsieur. Vous ai-je satisfait ? demanda-t-elle.
— Oui, tu as été une très bonne traînée, une très bonne baiseuse.
— Merci, Monsieur.
Alicia reprit sa voiture et rentra chez elle, repue de jouissance et consciente d'avoir outrageusement trompé son mari. Pourtant, quand ce dernier voulut des explications, elle balaya sa jalousie d'un revers de la main.
— Alors ce séminaire, tu as été bien baisée par ton patron ? demanda Pierre.
— Pas tant que ça, répondit Alicia.
— Tu vas me dire qu'il ne t'a pas prise tous les soirs ?
— Non, je suis désolée... Mais non... répondit Alicia sachant qu'elle mentait par omission à son mari.
— Il ne t'a pas baisée tous les jours, tous les soirs... Tout le temps...
— Stop ! Oscar est un très bon patron. Notre relation ne regarde que nous. Tu n'as pas ton mot à dire !
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Commentaires ()
(Même s'il n'a rien dit le soir de la première fellation que sa salope à pratiqué à Oscar devant lui, je le plains)