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✦ dominic47 Vacances 2018 XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Vacances 2018 — Chapitre 4 · 2e semaine de vacances

24 minutes
5.4k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Vacances 2018

Chapitre 4 · 2e semaine de vacances

Dimanche 11
Ce matin, Ophélie s'est réveillée avec une mine défaite.
Aussi, la promenade en mer se révèle une très bonne idée. La brise légère sur le voilier, les baignades dans l'eau turquoise, le repas sur la plage sont autant de petites choses reposantes après les émotions de ces derniers jours. Elles avaient décidé de réserver un voilier et son capitaine pour une journée entière, emportant par précaution un pique-nique. Libre du parcours, le skipper leur propose de faire une escale sur une petite crique isolée, un lieu hors du temps, tout petit, entouré d'énormes rochers avec pour seule verdure un haut palmier. Une fois débarquées, assises sur ce sable blanc, les filles avaient la sensation d'être dans le célèbre roman « Robinson Crusoé ». L'endroit n'était peut-être pas le seul responsable de cette ambiance, en effet, Mehdi le skipper qui les accompagne, chemisette débraillée sur un bermuda kaki, barbe de dix jours, a le charme d'un Indiana Jones de vingt-cinq ans.
D'ailleurs, Christine ne masque pas l'attirance que lui fait ce jeune homme. Elle aime les femmes, mais n'est pas contre un beau jeune homme de temps en temps. Et celui-là, elle le veut, sa belle-sœur s'en est rendu compte.
Au retour de leur escapade, sur le bateau, Christine se rapproche de Mehdi. Celui-ci n'est pas insensible au charme de la demoiselle et ne cherche pas à résister à ses approches. Ils font l'amour sur le voilier, plus exactement dans la cabine. L'endroit n'est pas des plus spacieux, mais le désir est impérieux. Leurs ébats avaient commencé par une position du missionnaire, mais très vite, Christine avait voulu diriger, elle avait renversé la position pour s'empaler sur son beau matelot allongé sur la banquette, monter et descendre avec d'amples mouvements sur la hampe fièrement dressée. Cependant, au moment où Mehdi sent la respiration de sa belle s'agiter, le roulement des hanches plus pressant, il décide de changer à son tour de position, avec fougue, il retourne Christine pour la prendre en levrette. Il se met alors à la pénétrer de plus en plus profondément, de plus en plus vite, de plus en plus sauvagement.
Elle l'encourage, le pousse à tout lui donner ; et en quelques coups de reins, sous des cris toujours plus forts, il explose au fond de son vagin.
Loin d'être jalouse, Ophélie s'est isolée sur le pont pour bronzer. Elle aurait voulu faire une petite sieste, mais sur un voilier de douze mètres, il est difficile d'ignorer les ébats d'un couple en cabine, surtout si la demoiselle est expressive.
A la villa, les filles se félicitent de leur journée et quand inévitablement elles évoquent le beau marin, c'est avec beaucoup de rires qu'elles commentent l'épisode du retour.
Mardi 13
Ces derniers jours, les occupations n'ont pas manqué ; la première journée avec la sortie en bateaux, la deuxième avec les visites de musées suivies de la balade en chameau l'après-midi, et enfin, ce matin, le cours de cuisine.
Cependant, Ophélie n'est pas satisfaite.
Elle ne prend plus de douche avec sa belle-sœur, ne dort plus avec elle, et maintenant, les caresses comme les baisers de celle-ci lui manquent. Elles sont toujours complices, s'amusant d'un rien, riant de tout, par contre, Christine est redevenue la belle-sœur discrète d'avant. La nuit dernière, Ophélie s'est levée pour la rejoindre, mais au dernier moment, elle ne put s'y résoudre. Même si Christian reste son Amour, il lui manque les frissons dus aux folies faites avec sa belle-sœur et peut-être aussi, bien que cela soit flou dans sa tête, l'amour que celle-ci lui porte. Aujourd'hui, c'est décidé, elle lui parle.
Les filles débarrassent le repas du midi lorsqu'Ophélie n'en peut plus, elle prend son courage à deux mains pour s'adresser à sa belle-sœur.
— Il faut que je te parle Christine.
— C'est grave !
— Non pas du tout. Mais écoute-moi sans m'interrompre s'il te plaît... Ce n'est pas facile.
— D'accord, je ne te couperai pas.
— Voilà, je voulais revenir sur la soirée où tu m'as vu pleurer sans pouvoir m'arrêter. En fait, ce n'est pas de ta faute si j'étais dans un tel état. Toute la journée, j'étais face à des situations humiliantes où je ressentais la honte au fond de moi et malgré tout, je mouillais comme une cinglée, j'étais excitée. Le soir venu, tu m'as fait l'amour avec violence et j'ai aimé, j'en redemandais même. Oh oui, j'ai aimé comme une folle, et puis l'orgasme est arrivé ; du fond de moi, il est remonté lentement pour enfin exploser comme une bombe. Alors oui, j'ai pleuré après un trop-plein d'émotion sûrement, mais aussi de peur, cette peur de moi, peur de qui je suis, ce que je veux, quelles sont mes limites ? Tu m'excuses ?
— Bien sûr que je t'excuse grande folle.
— Attends, je voulais aussi te dire que pendant ces trois jours, j'ai beaucoup pensé à toi.
— Moi aussi.
— Laisse-moi finir s'il te plaît... Je pensais que tu m'évitais, et j'avais mal...... Je crois que je t'aime Christine... C'est différent des sentiments que j'ai pour Christian, il est mon Amour et je ne veux pas le perdre... Je ne sais pas comment t'expliquer.
— Je t'aime aussi, ma chérie... Viens m'embrasser, grande folle.
Après une longue étreinte passionnée, Christine ajoute :
— Tu sais, de mon côté, j'ai pensé t'avoir fait du mal et je m'en voulais... Comme je te l'ai déjà dit, il n'y a que nous deux : personne pour juger, pas de morale, de bien ou de mal, pas de gens bien-pensants pour te dire ce que tu dois faire. Il n'y a rien de mal à avoir une sexualité différente, j'aime quand tu oublies tes préjugés, moi je t'aime telle que tu es.
Puis soulève doucement le menton d'Ophélie et appose ses lèvres sur les siennes avec une douceur infinie. La saveur, le parfum, tout revient en flash à la mémoire d'Ophélie. Sa peau, ses lèvres contre les siennes, les seins sur sa poitrine, elle sent à nouveau son corps contre le sien. Elle en tremble.
Christine sourit doucement ; puis émue, elle prend la main d'Ophélie et l'emmène vers les chambres.
— Allez, prépare-toi, lui dit Christine. On va aller à la plage. On a besoin de se baigner pour évacuer toutes ces émotions. Et puis, il faut encore faire bronzer ces fesses.
Christine lui donne une petite claque sur le derrière.
— J'aime ton beau p’tit cul bronzé.
Arrivées sur l'immense étendue de sable, les filles se dirigent vers leur emplacement de prédilection. Au loin, de petits rouleaux déferlent, terriblement tentants ; Ophélie ne résiste pas, elle se déshabille, et fonce vers la mer. Après un premier contact frais au regard de la température caniculaire, elle s'habitue et trouve même plaisir à lutter contre les vagues. Entre deux déferlantes, elle se retourne pour voir où en est Christine. Elle est restée loin en arrière, se contente de l'observer ; et finalement, elle s'avance. Ophélie la trouve belle, désirable, avec sa démarche de conquérante, elle la fait fondre. « Que je l'aime cette fille ! Que vais-je devenir si elle se détourne de moi ? »
En arrivant près de sa belle-sœur, Christine sourit ; un sourire qui évoque avec une troublante précision tout ce qu'elle attend d'Ophélie.
L'immensité de ce désir, de cette attente, fait vaciller les certitudes d'Ophélie. Sa belle-sœur la pousse dans ses derniers retranchements ; c'est elle qui décide, qui séduit, qui veut selon son bon vouloir et, à n'en pas douter, va la consommer à l'instant précis où l'envie lui prendra. Ophélie est sa proie.
Une fois près de sa belle-sœur, Christine commence par caresser son dos, ses seins puis la pousse dans les vagues avec elle. Elle se frotte contre Ophélie, la serre de toutes ses forces entre ses bras, puis la repousse pour mieux la reprendre l'instant d'après. Dans la lutte contre les vagues, elles s'agrippent l'une à l'autre pour résister à la force de l'eau et ce corps à corps leur fait partager de nouvelles sensations, dans cette danse sensuelle, elle joue de son corps, et Ophélie sent son désir amplifié par cette étrange lutte. Le regard troublé, Christine passe de plus en plus souvent sa langue sur ses lèvres, se serre de plus en plus fougueusement, les seins contre ses seins.
Finalement, elle s'enroule autour de sa belle-sœur, dépose délicatement son sexe contre sa cuisse, puis d'un regard, elle lui indique ce qu'elle désire. Ophélie lèche longuement les mamelons tourmentés pendant que Christine jette sa tête en arrière en poursuivant de manière de plus en plus démonstrative sa danse d'amour, et puis, en quelques mouvements de reins, elle arrive à se donner un violent orgasme. Ophélie la tient contre elle aussi longtemps que son ventre est secoué de plaisir. En équilibre instable, ballottée par les vagues de la mer, Christine semble se libérer d'une tension lancinante et, au moment où elle revient à elle, avec un regard troublant, Ophélie l'embrasse, mais Christine ne l'autorise pas à en profiter longtemps, elle se dégage de son étreinte, se laisse emporter par une vague et rejoint la plage.
Un peu décontenancée, Ophélie se lance à sa poursuite. Enflammée par la passion qui la taraude, les veines bouillonnantes de désir, elle s'allonge à côté de sa dulcinée.
Christine lui laisse s'emparer de ses seins et embrasser ses pointes ; mais rien de plus. Dès que sa belle-sœur se montre plus entreprenante, elle l'arrête, Ophélie a l'impression d'être repoussée, ses yeux deviennent humides.
— Qu'est-ce qui t'arrive, ma chérie, lui susurre Christine ?
— Je suis amoureuse, et terriblement bien avec toi, j'ai peur de te perdre...
Prenant le visage de sa belle-sœur entre ses mains Christine essuie la petite larme au coin de l'œil de celle-ci puis soulève doucement le menton et appose ses lèvres sur les siennes avec une douceur infinie.
La saveur, le parfum, tout revient en flash à la mémoire d'Ophélie. Paralysée par l'émotion, les sentiments qu'elle éprouve déferlent à toute vitesse devant ses yeux, sa résolution est une évidence, elle a besoin de l'amour de Christine, elle fera tout pour que sa belle-sœur l'aime.
— Christine, tu n'aimerais pas reprendre le jeu ?
— Non, je ne veux pas te revoir comme la dernière fois.
— Ça n'arrivera plus, je te le promets.
— Tu es sûre de le vouloir ?
— Oui, je veux te faire plaisir.
— Tu te doutes qu'après tes révélations de ce midi, je risque d'être exigeante et ne rien laisser passer.
— Je veux te suivre, j'en ai tellement envie.
—.......
— Allez, dis oui. Je ferai tout ce que tu veux.
— Tu vas m'obéir sans hésitation ?
— Oui, je t'obéirai.
— Tu veux jouer jusqu'à la fin des vacances.
— Oui.
— Je te contraindrais à faire des choses !
— Oui, je sais.
— Et je te punirais lorsque tu hésites ou tu ne m'écoutes pas.
— Oui.
— OK... mais tu risques de ne pas aimer tout ce que je vais te demander. Je ne te laisserai aucun choix, tu seras soumise jusqu'au dernier jour, tu ne pourras pas faire marche arrière.
— Oui... merci Christine.
Ophélie approche alors sa bouche, et ses lèvres viennent se poser sur celle de Christine, puis commencent à effleurer les alentours, son nez, ses joues, son menton. Elle enveloppe à nouveau sa bouche, sa langue glisse entre ses lèvres pour se terminer sur un baiser enflammé.
— Je crois que je t'aime, Christine.
Deux heures plus tard...
Elles sont maintenant toutes les deux sous la douche.
Ophélie est aux anges, elle est heureuse de pouvoir montrer son amour, de se libérer d'une pression qu'elle ne maîtrise pas. Elle est bien avec Christine, contre elle, peau à peau, même si elle ne maîtrise toujours pas ses sentiments. Elle est heureuse de ses baisers, de partager sa bouche, sa langue, elle aime cette douceur, cette rudesse aussi quand elle l'oblige à oublier toutes retenues. Alors quand Christine lui dit en la masturbant durement que son corps la rend folle, qu'elle la veut totalement, sans réserve, qu'elle ne pourra plus se passer d'elle, et qu'elle va la dévorer, son corps s'emballe.
Ophélie ne peut s'empêcher de se jeter sur les pointes turgescentes et les mordiller, elle écarte sans pudeur les jambes, heureuse de lui montrer son degré extrême d'excitation, sa volonté de se donner entièrement. Les doigts de Christine fouillent alors en profondeur son vagin détrempé, elle crie et jouit instantanément, dévastée tant le plaisir est intense.
Christine libère doucement sa main de l'écrin soyeux de sa compagne, soutient son amante, et lorsqu'Ophélie retrouve ses esprits, elles sortent de la douche pour se sécher.
— Tu es toujours sûre de vouloir reprendre le jeu, ma chérie ? lui lance Christine.
— Oui.
—................ Va mettre ton collier et tu t'allonges sur le lit « le ton est sec ». Attends-moi.
Quand Christine arrive dans la chambre avec un saladier rempli d'eau chaude, un rasoir et une bombe de mousse, elle observe sa chérie sur le dos en travers du lit puis lui dit :
— Ouvre ta serviette et écarte les jambes. Je vais te faire toute belle... je n'ai pas le matériel pour une épilation, alors on va faire avec les moyens du bord.
— Tu me laisses un ticket de métro, lance Ophélie.
— Que nenni ! ma belle. Je ne veux plus voir un poil.
Ophélie hausse les épaules et se laisse retomber sur le lit. Au point où elle en est, de toute façon... Christine commence par humidifier sa toison avant de l'enduire d'une mousse légère qu'elle veille à appliquer de façon uniforme.
— Ecarte plus tes cuisses et ne bouge pas, il faut que j'y voie clair.
Et Ophélie obtempère. Jamais elle n'avait imaginé un jour se retrouver dans cette position, à plus forte raison devant sa belle-sœur. Christine continue à masser l'entrejambe de son amie, de sorte que la mousse recouvre chaque poil et le ramollisse. Cette dernière constate avec plaisir qu'à la mousse se mêle à présent la cyprine d'Ophélie. Cette situation étrange lui plaît, l'excite. Elle se convainc pourtant d'avorter son massage intime, voyant que son amie commence à onduler du bassin sous ses caresses. Elle approche le rasoir et s'évertue à faire disparaître les poils disgracieux. D'abord sur le mont de Vénus, puis le long des lèvres, et enfin entre les fesses. Ophélie savoure la douceur de ses doigts qui appuie sur sa peau afin de ne pas la blesser, frôlant parfois son clitoris.
— Voilà ! C'est fini, ta peau est lisse.
Christine visualise le magnifique abricot aux lèvres gonflées légèrement entrouvertes, puis pose un doigt sur le mont de Vénus maintenant glabre de sa compagne qui frémit lorsque le doigt migre sur le renflement du clitoris. L'annulaire s'attarde sur le capuchon, appuie, tourne autour, le pince, le tire doucement. Il grossit, et bientôt la fraise qu'il protégeait pointe hors de sa cachette. Ophélie, la tête renversée, les yeux fermés, geint doucement, ses lèvres intimes se sont ouvertes. Le doigt plonge un instant dans l'ouverture béante et reprend son massage brillant de plaisir, elle accentue sa pression sur le clitoris maintenant tendu à l'extrême, et les soupirs sont remplacés par de petits cris que Christine contrôle avec dextérité. Enfin sur un petit pincement savamment orchestré, elle délivre sa belle-sœur dans un long orgasme.
— Tu es belle quand tu jouis, ma belle salope !
Elle pose un baiser sur la fente, lèche les sucs qui s'en écoule et sa chérie se cambre dans un dernier soubresaut de plaisir.
— Allez, lève-toi maintenant et assois-toi sur la chaise... c'est au tour de ta jolie frimousse... Je te veux nue comme au premier jour.
Tout à fait remise de son orgasme par les paroles de Christine, Ophélie ne peut croire à ce qu'elle vient d'entendre.
— Que veux-tu dire ?
— Tu as bien compris, je vais te débarrasser de tous tes cheveux.
— Tu ne peux pas me raser la tête !.....
— Tu veux déjà une punition pour désobéissance ?
— Non...
— Ecoute-moi, Ophélie. Je t'informe simplement. Tu sais que je le ferai, aussi je préférerais que tu l'acceptes de suite.
— Oui.
— Cela va te faire bizarre au début, mais je suis persuadée que tu vas t'aimer.
Tu n'auras les cheveux coupés que pendant les vacances et on te trouvera pour le retour une perruque. Tu reprendras ton travail avec un look différent ; c'est tout. Après, tu inventes ce que tu veux... un pari par exemple.
Christine reprend donc les ciseaux et coupe au plus court la chevelure de sa belle-sœur. Ophélie ne semble pas être présente lors de cette opération, dans ses pensées, elle ne réagit pas, or, un long frisson parcourt son corps lorsque sa belle-sœur enduit sa tête de mousse à raser, et ensuite rase méticuleusement tout son crâne.
Devant la grande glace de la chambre, Ophélie voit pour la première fois son image, et toutes sortes de pensées lui traversent l'esprit. Elle appréhende les regards sur elle, l'image qu'elle va renvoyer, le jugement de ses proches et surtout l'avis de Christian. Mais ce qui lui fait encore plus peur c'est son degré de soumission à sa belle-sœur, l'état d'excitation dans lequel elle se trouve et la dépendance aux perversions. Jamais elle n'aurait pensé se trouver belle ainsi rasée.
Christine est derrière elle, fascinée, émue, amoureuse. Nue, elle se colle dans son dos, les deux mains en reconnaissance sur son corps.
— Regarde comme tu es magnifique... Tu es incroyablement désirable... je t'aime, ma chérie.
Les mains ne restent pas en place, sur le crâne qu'elles caressent, sur le visage qu'elles enveloppent, sous les seins qu'elles offrent, dans l'intérieur des cuisses qu'elles effleurent et sur la chatte qu'elles cajolent.
— Tu es brûlante... Tout comme moi... Touche... tu vois, comme tu m'excites !
Elle lui prend le poignet qu'elle fait passer dans son dos, pour orienter les doigts vers son sexe et ensuite la retourne, la pousse sur le lit.
Pendant une heure, les filles font l'amour dans la chambre, déchaînées au début, elles se donnent un orgasme rapide ; puis lentement, ensuite, elles prennent le temps de savourer une deuxième jouissance plus voluptueuse. Les corps apaisés, les deux filles éprouvent le besoin de se rafraîchir dans la piscine. Elles font quelques longueurs dans le bassin, jouent au ballon, font la course sur des fauteuils flottants, puis inévitablement, elles finissent par se couler l'une l'autre jusqu'à ce qu'elles n'en puissent plus. Elles sortent alors de l'eau, se préparent un rafraîchissement et s'allongent sur les transats. Elles en prennent un, puis deux, se relèvent pour danser, font les folles à nouveau pour finir enlacées sur un slow. Nues, collées l'une contre l'autre, le désir revient au galop. A la fin du morceau de musique, Christine se détache de sa belle-sœur et la fixe en souriant.
— Tu as encore envie ! Tu es insatiable, ma chérie... J'aime quand tu es chatte, on va d'abord aller manger et puis on s'amusera... enlève ton collier et va t'habiller, on doit préparer le repas.
Deux heures plus tard...
Christine pose le collier sur le cou d'Ophélie et lui intime l'ordre de mettre les matelas à terre et de s'y mettre à genoux sans bouger, le buste droit, les mains derrière la nuque.
Ophélie devine le désir monter ; ses fluides commencent à couler, ses lèvres se gorgent de sang. Dans cette position, rasée, plus soumise que jamais, sa psyché prend le dessus sur son esprit. Elle ne se rappelle pas avoir autant mouillé auparavant ; excitée d'une manière complètement inédite, incontrôlable, intense, elle attend et espère la volupté même si pour cela Christine doit l'obliger à se vautrer dans la fange. Depuis le début des vacances, les barrières morales tombent les unes après les autres. Elle ne pourrait l'exprimer à haute voix à sa belle-sœur, cependant, elle s'aperçoit qu'elle recherche la domination de sa chérie, la contrainte douce et peut être même violente. Eprouver ces désirs lui fait peur, lui inspire la honte, mais elle n'arrive pas à les chasser de son esprit.
A chaque fois qu'un jeu démarre, Christine change automatiquement de ton lorsqu'elle s'adresse à sa belle-sœur. Elle s'est découvert une âme de « maîtresse », celle qui ordonne, celle qui fait obéir. Au début, ce rôle de dominante l'avait attirée comme une nouvelle expérience à tenter, et puis graduellement, inexorablement, elle s'était prise au jeu, le pouvoir devenait grisant, elle prenait plaisir à soumettre sa belle-sœur. Pour elle, c'était une révélation. Comme elle décèle facilement les fantasmes inavoués d'Ophélie, que ce soit l'exhibition ou encore la jouissance dans la contrainte, elle s'évertue à les réaliser. Elle sait que ce soir, elle a encore passé un cap, mais Christine découvre tout le temps de nouveaux fantasmes qu'elle espère réaliser et aller plus loin pour soumettre sa chérie.
— Ah oui, je voulais te dire qu'à partir de maintenant, je vais te filmer. Je veux avoir des souvenirs pour nous deux... Je sais que cela t'excitera de savoir que l'on pourrait te voir dans toute ta luxure, savoir que l'on pourrait découvrir tous tes vices... J'ai loué deux caméras avec trépied... Voilà, c'est installé, on te voit bien.
Mets-toi à quatre pattes... relève la tête et regarde la caméra en face de toi.
Christine fait le tour d'Ophélie, le bout de la cravache parcourant les épaules, le dos, puis les fesses, et encore le dos jusqu'au cou. Debout sur le côté, elle dirige maintenant la cravache sur le sein, le frappe doucement, appuie ensuite la claquette sur le téton et l'agace. Les frissons envahissent rapidement le corps d'Ophélie, puis il laisse la place au désir ; son attention se porte sur les seins qui gonflent, les tétons qui pointent et durcissent inexorablement. Elle est encore concentrée sur ces émotions, quand la cravache se retire et frappe légèrement son derrière, un petit cri de surprise lui échappe.
— Ecarte-toi plus... Cambre-toi... Montre-moi que tu as envie... imagine-toi chienne en chaleur... Parfait, tu garces à souhait.
Christine s'intéresse aux fesses de sa belle-mère, lui infligeant une trentaine de coups retenus ; puis lorsqu'elles sont rouges, elle tend la badine sur le sexe et fait glisser la tige entre les lèvres humides.
— Dis-moi, tu mouilles déjà ?... Ca promet !...
Elle se place derrière Ophélie, se met à genoux, flatte la vulve par trois aller-retour, insère ensuite sans prévenir l'index et le majeur dans l'ouverture humide, l'annulaire de l'autre main posant sur le clitoris, puis se retire. Ophélie ouvre la bouche sous la surprise et l'intensité de la pénétration, son bouton venait de subir lui aussi une attaque en règle.
Les doigts ressortis du vagin, ils explorent la vulve, puis replongent fermement. Ophélie sent la fraîcheur de la cyprine s'épandre entre ses lèvres, couler comme un torrent lorsque les doigts la branlent avec vigueur et l'annulaire tourne et retourne autour du clitoris. Elle souffle et râle enfin quand les doigts se retirent.
— Ne sois pas impatiente !... Tu as envie ma chérie ? Dis-moi ce que tu veux.
— Fais-moi l'amour Christine.
Christine assure sa position, écarte de ses mains les jumeaux et plonge la bouche entre les deux hémisphères. La langue à plat, elle lèche toute la raie plusieurs fois, se concentre ensuite sur le centre, et enfin titille l'anneau de la pointe, Ophélie frisonne. En malaxant les fesses, sa langue tourne continuellement sur l'anneau plissé. Alternant rapidité et lenteur, douceur ou pression, elle détend le sphincter ; et sous les soupirs de sa chérie, le petit trou s'ouvre timidement. Ces prémices encouragent Christine à pousser plus avant ses investigations, elle force l'entrée avec sa langue tel un pivert tambourinant l'écorce d'un arbre. Sa chérie commence à ressentir des ondes agréables qui se transforment en douceur lancinante lorsque sa belle-sœur arrive à loger le bout de sa langue et masser l'intérieur.
Après plusieurs minutes à s'agiter dans l'anus de sa chérie, les râles de plus en plus présents dans la gorge d'Ophélie, elle se retire satisfaite.
— C'est bon, ma chérie, de se faire lécher le cul ?
— Heu...
— T'es vraiment une salope ! Tu as le cul qui s'ouvre tellement, il a faim, et toi tu fais ta mijaurée. Eh bien, maintenant, on va passer aux choses sérieuses... Patiente un instant, je reviens.
De retour, elle pose un grand sac, se rapproche d'Ophélie aussi inquiète qu'excitée, et commence à installer la barre d'écartement. Elle passe les chevilles dans les colliers à l'extrémité, puis attache les poignets au centre de la barre.
— Voilà, comme cela tu m'appartiens..... Tu veux jouir, ma chérie... Tu vas être servie.
Elle saisit le Rosebud qu'elle vient d'acheter, un modèle de plug fin, mais qui a la particularité de vibrer et tourner ; elle l'enduit de lubrifiant, pour ensuite l'insérer doucement dans l'anus de sa chérie.
— Tu n'as pas eu mal, tu vois ! C'est plutôt le contraire. Ton cul l'a aspiré... Maintenant la surprise,
— Oh.
Le plug mis en route, Christine plonge dans la piscine, fait une dizaine de longueurs, revient se préparer un cocktail et s'allonge sur le transat. Elle sourit en observant sa chérie. Le dos en sueur, le corps parcouru de frissons, le souffle court, Ophélie est au supplice.
— Tu voudrais te toucher pour jouir ?... Non et non. Tu me fais jouir en premier et après je m'occupe de toi.
Elle libère donc les mains des menottes, place sa chatte face à la tête d'Ophélie et attend. Celle-ci se jette sur la moule humide et s'applique dans une minette vorace. Avec cet entrain, très rapidement, les mains en coupe sur le crâne qu'elle adore, Christine jouit. Elle se détend ensuite deux minutes puis s'agenouille à côté de sa chérie. Elle accélère alors l'intensité du plug, masse le clito en feu puis le pince.
Ophélie hurle immédiatement. Malheureusement, elle ne peut savourer sa jouissance, car sa belle-fille continue de frotter son bouton de plaisir et de plus, augmente encore la vitesse du plug, un deuxième, puis un troisième orgasme la foudroie.
Christine arrête enfin le Rosebud pour venir détacher sa chérie. Celle-ci s'effondre sur le tapis, les bras de sa belle-sœur autour d'elle.
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catpat77
10 janvier 2020 à 15:49
oui c'est un peu dure de pas décroché
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Photo de profil de zed60
zed60
2 janvier 2020 à 21:45
Toujours cette filiation qui ne cesse de changer, c'est fatiguant car cela a déjà été signalé...
Soyez respectueux
Répondre

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