Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vacances 2018 — Chapitre 10 · 2éme semaine
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Vacances 2018
Chapitre 10 · 2éme semaine
Vacances 2018
2éme semaine de vacances.
Samedifin d'après-midi
Christine et Ines s'installent près de la piscine, assises sur les transats en face d'Ophélie, celle-ci ne peut qu'entendre leur conversation. C'est d'ailleurs le but, car sa belle-sœur veut renforcer le sentiment d'insécurité et elle y arrive facilement, Ophélie s'angoisse.
En buvant leur cocktail, Christine commence à raconter son après-midi à la crique, la remerciant au passage de leur avoir indiqué cet endroit magnifique lorsqu'Inès lui coupe la parole pour lui dire à voix basse.
Christine et Ines s'installent près de la piscine, assises sur les transats en face d'Ophélie, celle-ci ne peut qu'entendre leur conversation. C'est d'ailleurs le but, car sa belle-sœur veut renforcer le sentiment d'insécurité et elle y arrive facilement, Ophélie s'angoisse.
En buvant leur cocktail, Christine commence à raconter son après-midi à la crique, la remerciant au passage de leur avoir indiqué cet endroit magnifique lorsqu'Inès lui coupe la parole pour lui dire à voix basse.
— Comme tu m'as dit que tu devais la punir plus durement, je te conseille de l'humilier avant pour renforcer la punition. Tu l'obliges à boire au moins 1 litre d'eau et tu attends. Lorsqu'elle voudra aller aux toilettes, tu lui dis qu'elle ne peut se soulager que devant nous. Tu verras, je l'ai pratiqué avec Sana, devoir uriner dans un saladier à quatre pattes, ça va la marquer. Cela plus une bonne fessée, elle va être calmée pour un moment. Et puis elle prendra peut-être du plaisir dans cette humiliation. Qui sait !
— C'est une bonne idée, répond Christine ......Ines, tu m'attends, je vais chercher à boire pour ma chérie.
— C'est une bonne idée, répond Christine ......Ines, tu m'attends, je vais chercher à boire pour ma chérie.
Une minute plus tard, Christine est de retour avec un verre et un broc d'eau. Elle pose le tout sur la table puis décroche la laisse, enlève les menottes et le bâillon de sa belle-sœur. Elle lui demande de se mettre droite sur ses genoux, puis lui ordonne de boire la totalité du litre d'eau avec le verre qu'elle lui met dans les mains. A force d'insister, au bout de cinq minutes, le broc est vide, et même si un peu de liquide s'est renversé sur le sol, l'objectif est atteint. Christine lui demande alors de reprendre sa position, la tête sur le tapis.
Christine continue alors tranquillement son récit sur l'après-midi à la plage, avec tous les commentaires graveleux. Les filles évoquent bien sûr la désobéissance d'Ophélie, et aussi ce qu'avait prévu Christine. Inès la félicite du God ceinture qu'elle voit là, par terre, pour elle, la taille est un excellent choix. Elle se proposait d'ailleurs de punir Ophélie à sa place pour qu'elle se réserve pour la suite de son programme. Elle explique à Christine qu'il ne serait pas recommandé de punir Ophélie à la cravache, elle a encore des marques récentes, une fessée serait plus indiquée.
— Par contre, comme tu veux lui donner une leçon, lui dit Inès, tu as entièrement raison de la dresser, car elle ne peut faire ce qu'elle veut, je suis d'accord avec toi, il faut qu'elle s'en souvienne, mais tu risques d'y mettre tout ton cœur et beaucoup d'énergie. Je serais flattée de te remplacer pour te soulager, de plus, comme elle m'a fait un affront chez moi, elle ne s'avisera plus à l'avenir de se laisser aller devant d'autres personnes, car la punition serait double... Tu me fais confiance Christine ?
— Oui tout à fait. Je sais que tu feras tout ce qu'il faut pour le bien de ma chérie.
— Je te remercie Christine... souhaiterais-tu que je prenne quelques initiatives si nécessaire ?
— Je te le répète, j'ai entièrement confiance.
— Je suis sûre que ta soumise sera heureuse que deux personnes s'occupent d'elle !
— Oui tout à fait. Je sais que tu feras tout ce qu'il faut pour le bien de ma chérie.
— Je te remercie Christine... souhaiterais-tu que je prenne quelques initiatives si nécessaire ?
— Je te le répète, j'ai entièrement confiance.
— Je suis sûre que ta soumise sera heureuse que deux personnes s'occupent d'elle !
Ophélie est ébahie par les paroles d'Inès. La peur de cette femme se concrétise, elle a réussi à convaincre sa chérie de prendre sa place. Un instant, elle fut tentée de crier son désaccord, mais elle se retint au dernier moment, Christine ne se laisserait pas apitoyer, et la réaction d'Inès serait encore plus violente. La Tunisienne doit jubiler de s'occuper d'elle, et à n'en pas douter, ce ne sera pas une partie de plaisir, à la vue de son sourire sadique quand Christine lui a donné son accord, elle en tremble déjà. D'ailleurs, l'idée de la faire boire à en avoir mal au ventre est certainement une idée de cette femme machiavélique et manipulatrice. Et maintenant, elle a envie de soulager.
— Sans te commander Christine, tu devrais aller chercher un saladier, elle va bientôt en avoir besoin... Et aussi une autre bouteille d'eau pour lui en redonner au cas où, lui souffle Ines à voix basse avec un sourire en coin.
— Oui, j'y vais, tu as raison.
— Oui, j'y vais, tu as raison.
Revenu avec le saladier, le broc d'eau rempli, et un nouveau cocktail pour elles deux, Christine pose le plateau sur la desserte.
— Regarde Christine, notre belle soumise remue du popotin. Elle est déjà excitée, tu crois ?
— Peut-être, mais elle va devoir attendre un peu pour jouir.
— Peut-être, mais elle va devoir attendre un peu pour jouir.
Sur cette réflexion, les deux filles continuent à papoter en surveillant du coin de l'œil Ophélie. Ines commence même à sourire, voyant son embarras notoire. D'ailleurs, cela se précise, car celle-ci a du mal à se retenir et demande piteusement à Christine pour aller aux toilettes. Sa chérie s'approche alors d'elle et lui demande de boire à nouveau, et elle l'autorisera à se soulager. La proposition de son amante est bizarre, mais elle ne s'en préoccupe pas plus que cela, car l'envie d'uriner est trop pressante.
Le litre d'eau avalé Ophélie attend que sa chérie la détache pour aller aux toilettes. Or c'est avec horreur qu'elle voit Ines s'approcher avec un sourire jusqu'aux oreilles un saladier en main, elle lui montre puis le dépose sous son pubis. Elle lui dit alors qu'elle devra se répandre dans le saladier. Plus durement, elle ajoute :
Le litre d'eau avalé Ophélie attend que sa chérie la détache pour aller aux toilettes. Or c'est avec horreur qu'elle voit Ines s'approcher avec un sourire jusqu'aux oreilles un saladier en main, elle lui montre puis le dépose sous son pubis. Elle lui dit alors qu'elle devra se répandre dans le saladier. Plus durement, elle ajoute :
— Je te précise deux choses et écoute-moi bien. Il ne doit y avoir aucune goutte à côté, et deuxième chose, tu me demanderas obligatoirement pour uriner, et seulement quand je t'aurai donné mon accord, tu pourras faire dans le saladier. S'il t'arrivait de ne pas respecter ces deux ordres, je devrais te punir... tu m'as bien compris ?
— Oui.
— Et moi, c'est Madame... en plus, n'oublie pas de me remercier à chaque fois que je t'accorde quoi que ce soit. C'est clair ?
— Oui Madame, répond alors Ophélie en se contorsionnant.
— Oui.
— Et moi, c'est Madame... en plus, n'oublie pas de me remercier à chaque fois que je t'accorde quoi que ce soit. C'est clair ?
— Oui Madame, répond alors Ophélie en se contorsionnant.
Ophélie est humiliée comme elle ne l'a jamais été, mais elle va devoir obtempérer, car maintenant, elle a mal au ventre à force de se retenir.
— Madame, est-ce que je peux me soulager ?
— La politesse ne t'étouffe pas
— Madame, est-ce que je peux me soulager s'il vous plaît ?
— Je ne comprends pas ta question, tu veux faire quoi ?
— Madame, est-ce que je peux uriner s'il vous plaît ?
— Où ça ?
— Madame, est- ce que je peux uriner dans le saladier s'il vous plaît ?
— Tu peux attendre encore un peu ...
— Madame s'il vous plaît, laissez-moi uriner dans le saladier, je ne peux plus me retenir.
— La politesse ne t'étouffe pas
— Madame, est-ce que je peux me soulager s'il vous plaît ?
— Je ne comprends pas ta question, tu veux faire quoi ?
— Madame, est-ce que je peux uriner s'il vous plaît ?
— Où ça ?
— Madame, est- ce que je peux uriner dans le saladier s'il vous plaît ?
— Tu peux attendre encore un peu ...
— Madame s'il vous plaît, laissez-moi uriner dans le saladier, je ne peux plus me retenir.
Voyant qu'elle n'en peut plus, Ines se lève lentement et se met à côté d'Ophélie pour la regarder de plus près se soulager et la mettre mal à l'aise.
— Vas-y pisseuse, lâche-toi.
Comment en est-elle arrivée là ; devoir uriner à quatre pattes devant des personnes, entendre le bruit horrible dans ce saladier lui rappelant toute l'humiliation de la position, abandonner toute fierté et ne se contenter que d'obéir, Ophélie ne se demande même pas jusqu'où elle pourra aller dans la soumission, elle ne se rebelle que faiblement, elle accepte et subit la domination comme inéluctable.
— Tu as fini ?
— Oui Madame.
— Bon alors, essuie-toi si tu ne veux pas qu'une goutte tombe sur le tapis. Je vais enlever le saladier.
— Vous avez du papier s'il vous plaît, Madame ?
— Qu'est-ce que tu crois... que je me balade avec un rouleau de papier hygiénique dans la poche... Débrouille-toi !
— ... ?
— Tu as des mains...
— Oui, mais ?
— Eh bien, tu te lèches les doigts après... Je déteste les traces d'urine... tu n'es pas un souillon !!!
— Oui Madame.
— Bon alors, essuie-toi si tu ne veux pas qu'une goutte tombe sur le tapis. Je vais enlever le saladier.
— Vous avez du papier s'il vous plaît, Madame ?
— Qu'est-ce que tu crois... que je me balade avec un rouleau de papier hygiénique dans la poche... Débrouille-toi !
— ... ?
— Tu as des mains...
— Oui, mais ?
— Eh bien, tu te lèches les doigts après... Je déteste les traces d'urine... tu n'es pas un souillon !!!
La honte s'ajoute à la honte.
— Tu as encore à apprendre Ophélie... tu n'as pas oublié quelque chose ?
— Euh... je vous remercie Madame de m'avoir permis de me soulager.
— Tu vois Christine, ta soumise commence à obéir, elle est sur la bonne voie.
— Euh... je vous remercie Madame de m'avoir permis de me soulager.
— Tu vois Christine, ta soumise commence à obéir, elle est sur la bonne voie.
Ines s'assoit ensuite pour prendre une gorgée du cocktail, discute ensuite de son expérience avec notamment Sana, puis annonce à Christine qu'elle peut se détendre dans la piscine pendant qu'elle s'occupe de la punition. « L'eau te fera du bien avec cette chaleur et je vais lui mettre le bâillon pour que tu te détendes en silence » ajoute-t-elle.
— A nous deux ma belle... tu m'excuseras si je ne vais pas être tendre avec toi, mais c'est pour ton bien, ta chérie est gentille avec toi et tu n'obéis pas, donc je suis d'accord avec Christine, il te faut une leçon. Et moi, je sais ce qu'il faut à une rebelle comme toi, une bonne correction.
— Mmm.
— Mmm.
Ines se relève et se place à la droite d'Ophélie, les deux genoux bien à plat sur le tapis, elle la caresse de la tête aux reins, flatte la croupe majestueuse, la pétrit quelques instants pour s'imprégner de sa consistance, puis descend la main entre les jumeaux visiter la vulve charnue et inspecter sèchement l'intérieur avec deux doigts.
Ophélie a l'impression d'être une bête de somme sur laquelle un maquignon pose ses mains pour tester l'état de l'animal qu'il va acheter. « a-t-elle assez de passage pour mettre bas, n'est-elle pas trop étroite pour se faire saillir ». Ines la rabaisse à un niveau qu'elle ne pouvait imaginer.
Ophélie a l'impression d'être une bête de somme sur laquelle un maquignon pose ses mains pour tester l'état de l'animal qu'il va acheter. « a-t-elle assez de passage pour mettre bas, n'est-elle pas trop étroite pour se faire saillir ». Ines la rabaisse à un niveau qu'elle ne pouvait imaginer.
— Tu mouilles dis donc !!!
Elle n'attend plus longtemps et abat sa main droite sur le fessier sans interruption pendant vingt aller-retour. Ophélie en a immédiatement le souffle coupé, puis elle ne peut que crier sa douleur, d'autant qu'Inès frappe fort dès le début. Celle-ci regarde les effets que produit la mise en bouche, et recommence à abattre sa main sur le postérieur, encore et encore durant plusieurs minutes jusqu'à ce qu'il soit rouge vif. Ophélie se débat, crie et pleure, agite son derrière dans tous les sens, mais rien n'y fait, Ines poursuit sa tâche correctrice. Elle s'arrête enfin pour reprendre son souffle, décroche le bâillon puis se penche à l'oreille d'Ophélie :
— Alors, tu vas obéir maintenant, tu seras plus docile avec ta maîtresse ou dois-je continuer ?
— Oui, j'obéirais, répond aussitôt Ophélie la voix hachée par les sanglots.
— Tu n'as pas encore compris, lui lance Ines venimeuse en lui soulevant le menton.
— Oui, j'obéirais, répond aussitôt Ophélie la voix hachée par les sanglots.
— Tu n'as pas encore compris, lui lance Ines venimeuse en lui soulevant le menton.
La tête toujours maintenue en hauteur, les yeux dans les yeux, Ines lui explique qu'après seulement vingt minutes, elle a déjà oublié les principes de base d'une soumise. Appeler les gens par le nom qu'on lui autorise et exprimer poliment ses demandes. Si elle n'assimile pas ce béaba, comment peut-elle lui dire qu'elle obéira ? Aussi lorsqu'Inès lui annonce froidement qu'elle va devoir reprendre la punition, Ophélie panique et ce n'est pas le regard suppliant ni les propos incompréhensibles qui la feront changer d'avis.
— Écoute-moi bien Ophélie, je vais te détacher, car je veux que tu acceptes pleinement ta punition, tu le sais que Christine t'adorerait plus docile..., mais si tu ne te soumets pas, je lui demanderais de te laisser une journée chez moi... Je suis sûre qu'elle acceptera pour ton bien... Alors je te détache ? Oui ou non ?
— Oui Madame, j'ai compris, je me laisserai faire.
— Très bien... voilà, je te remets ton bâillon maintenant, et j'espère pour toi que je ne serais pas obligé de demander à Christine ta venue chez moi.
— Oui Madame, j'ai compris, je me laisserai faire.
— Très bien... voilà, je te remets ton bâillon maintenant, et j'espère pour toi que je ne serais pas obligé de demander à Christine ta venue chez moi.
Elle se repositionne à côté du derrière d'Ophélie et recommence à frapper le derrière de celle-ci avec une cadence de métronome. Toute la surface des deux globes est bouillante, la croupe prend une couleur rougeaude et la douleur occasionnée par ces frappes lourdes dévaste Ophélie. Son ventre vibre au rythme de sa respiration saccadée, elle n'en peut plus de crier à tue-tête, elle est épuisée, mais ce n'est pas ses larmes qui coulent à gros bouillon qui calment les ardeurs de la Tunisienne. Elle s'arrête tout de même après de longues minutes, car elle commence à avoir mal aux mains, et elle pense que cette fois-ci, Ophélie sera docile.
Celle-ci met du temps à comprendre que les frappes se sont interrompues. Ses sanglots ne se calment pas encore, mais elle commence à reprendre son souffle. Ines s'assoit sur le transat, prend son verre de la main gauche pour boire et contemple Ophélie. Quand elle ne voit plus couler les larmes et la respiration devenir normal, elle attend encore dix minutes et se rapproche ensuite, lui enlève le bâillon, lui relève le menton et l'interroge.
— Dois-je continuer ?
— Non Madame, arrêtez la punition, je vous en prie ?
— Tu vas toujours obéir maintenant ?
— Je promets de toujours obéir Madame.
— Tu n'oublies pas quelque chose ?
— Euh... Je vous remercie de m'avoir punie, répond-elle d'une voix hachée.
— C'est très bien, je crois que tu apprends de tes erreurs. Tu seras une bonne soumise... Tu peux te soulager comme tout à l'heure. J'ai l'impression que tu en as besoin, lui dit Ines en voyant Ophélie se tortiller...... Prends le saladier et place-le sous toi ... Oh oui, c'était un besoin urgent.
— Oui, merci Madame.
— Non, laisse-moi t'essuyer.
— Non Madame, arrêtez la punition, je vous en prie ?
— Tu vas toujours obéir maintenant ?
— Je promets de toujours obéir Madame.
— Tu n'oublies pas quelque chose ?
— Euh... Je vous remercie de m'avoir punie, répond-elle d'une voix hachée.
— C'est très bien, je crois que tu apprends de tes erreurs. Tu seras une bonne soumise... Tu peux te soulager comme tout à l'heure. J'ai l'impression que tu en as besoin, lui dit Ines en voyant Ophélie se tortiller...... Prends le saladier et place-le sous toi ... Oh oui, c'était un besoin urgent.
— Oui, merci Madame.
— Non, laisse-moi t'essuyer.
Ines passe alors sa main entre les fesses d'Ophélie et lui essuie de ses doigts la vulve, elle récolte la dernière goutte puis insidieusement, plonge deux doigts dans le saladier et lui présente sa main devant le visage.
— Allez, nettoie-moi tes souillures, lui dit-elle en avançant les doigts vers la bouche... Oui, lèche bien, rajoute-t-elle en les enfonçant dans la bouche.
Ophélie est affolée, elle comprend qu'elle va devoir sucer les doigts de la Tunisienne. Elle essaye néanmoins de ne pas montrer son désarroi, cependant lorsqu'elle les a dans sa bouche, elle s'aperçoit qu'ils dégoulinent d'urine, elle doit dépasser son dégoût et ravaler son humiliation pour lécher les doigts.
— Ta langue est agréable, tu es douce, suce-les-moi bien... oh oui... Je pense que lorsque tu me remercieras tout à l'heure pour m'être occupée de toi, je vais apprécier. Tu sais te servir de ta langue ma cochonne.
Ophélie n'ose comprendre ce qu'Inès suggère, mais elle se doute qu'elle y sera obligée.
— Bon maintenant, tu peux boire un verre si tu as soif, Christine a prévu de te faire plaisir, je crois. Aura-t-on besoin de t'attacher ?
— Non Madame, je serais obéissante.
— Je m'en doutais... Allez, viens dans la piscine, Christine t'attend.
— Non Madame, je serais obéissante.
— Je m'en doutais... Allez, viens dans la piscine, Christine t'attend.
Accueillie à bras ouverts, Ophélie se blottit contre Christine. La piscine est un agréable réconfort, elle n'imaginait pas l'effet apaisant que cela pouvait lui procurer, cependant lorsqu'elle se retrouve tout contre sa belle-sœur, elle oublie tout, l'infâme punition infligée par Ines, les cris, les sanglots, cette douleur persistante sur ses fesses, elle est en sécurité au contact de ce corps chaud et doux, c'est son amour, elle ne pense à rien d'autre qu'au plaisir d'être aimée.
Une sonnerie de téléphone retentit, c'est celle du portable d'Inès. Elle sort de l'eau afin de répondre, s'éloigne pour parler discrètement et revient quelques minutes plus tard pour s'excuser, elle a un désagrément, aussi elle ne peut rester.
Christine la raccompagne alors en la remerciant de sa visite et regrettant qu'elle ne puisse rester. Ines l'assure en retour de l'agréable moment passé en sa compagnie, lui réitère la chance qu'elle a d'avoir trouvé Ophélie ; « elle montrera quelquefois des signes de rébellion, mais elle sera encore plus docile que je ne l'imaginais, en plus, je te prie de croire que malgré ses sanglots, sa chatte est trempée, tu n'as pas fini de prendre du plaisir !!! ». Enfin, Inès lui souhaite un bon retour dans l'espoir de se revoir.
De retour à la piscine, Christine est toute joyeuse. Elle se débarrasse du string qu'elle avait gardé tout en demandant à son amante de retirer son collier. Elle plonge alors dans l'eau et après une longueur, elle rejoint sa chérie, batifole avec. Les deux filles s'amusent comme des folles, rient, crient, s'éclaboussent comme deux adolescentes, elles jouissent pleinement de ce dernier jour de vacances, elles n'osent pas penser au retour, rien ne compte plus en ce moment que leur complicité, le bonheur d'être ensemble.
Seulement l'Energie qu'elles dépensent, ajoutée à l'heure qu'il est, presque vingt heures, contribuent à les faire sortir du bassin, elles ont faim.
Christine et Ophélie s'essuient avec une serviette, puis habillées simplement d'un kimono de nuit, elles se dirigent vers la cuisine pour préparer le repas.
Seulement l'Energie qu'elles dépensent, ajoutée à l'heure qu'il est, presque vingt heures, contribuent à les faire sortir du bassin, elles ont faim.
Christine et Ophélie s'essuient avec une serviette, puis habillées simplement d'un kimono de nuit, elles se dirigent vers la cuisine pour préparer le repas.
1 heure plus tard...
Elles ont fini de manger et pendant que Christine est affairée à ranger les plats au frigo, Ophélie lave la vaisselle. Ces tâches terminées, Christine regarde sa chérie s'activer au-dessus de l'évier. Elle est fascinée par les fesses qui se dévoilent au rythme de l'agitation de son amante, le kimono remonte sur les rondeurs, les rougeurs tranchent avec les cuisses ambrées, elle a envie d'elle.
Elles ont fini de manger et pendant que Christine est affairée à ranger les plats au frigo, Ophélie lave la vaisselle. Ces tâches terminées, Christine regarde sa chérie s'activer au-dessus de l'évier. Elle est fascinée par les fesses qui se dévoilent au rythme de l'agitation de son amante, le kimono remonte sur les rondeurs, les rougeurs tranchent avec les cuisses ambrées, elle a envie d'elle.
Christine se rapproche alors sans bruit de son amante, se colle dans son dos, défait la ceinture, et plonge ses deux mains sur sa poitrine, les paumes enveloppant les rondeurs soyeuses, elle titille les mamelons tandis qu'elle pose ses lèvres dans le cou, Ophélie soupire de volupté.
La tendresse émane de cette étreinte, cependant cela ne dure pas, la passion s'en mêle, et rapidement, Christine devient une tigresse. Toute l'excitation contenue par cette longue journée remonte à la vitesse d'une tornade, Ophélie est emportée telle une brindille, elle se retrouve sur le lit, allongée sous sa chérie.
Frémissante de désir, Christine se coule sur elle, pressant voluptueusement les pointes érigées de ses seins contre les siennes, se grisant de sa peau, son odeur, embrassant et aspirant chaque parcelle de son corps jusqu'à remonter sur la bouche, une langue vorace explore ensuite chaque millimètre du palais de sa chérie, Christine est déchaînée.
Ophélie est incapable de retrouver ses esprits, écartelée, pantelante entre les bras de son amante, c'est une poupée de chiffon entre ses doigts, elle respire bruyamment sous la langue experte de sa chérie. Ce soir, la tendresse n'est pas au rendez-vous, seul le désir est présent, un désir brut, ravageur et sans concessions.
Soudain, elle sent un souffle chaud sur son clitoris, puis la langue se pose sur son capuchon, très lentement, elle entame une danse autour du bouton, elle le flatte, le cajole puis l'aspire. Affolée, Ophélie se tortille, emportée par une fulgurante sensation. Cette caresse lui fait perdre pied comme à chaque fois. Elle se laisse aller en arrière, s'allonge, se crispe, les mains agrippées aux draps, se tord de plaisir.
Et puis les doigts rejoignent le terrain de jeu, ils lissent la fente en feu pour enfin investir l'antre bouillant. La langue descend à la rencontre des doigts, s'y mêle, remonte vers le clitoris qui ne cesse de grossir, le fait rouler sous la langue, puis repart vers l'orée du vagin où les doigts s'activent avec frénésie. Elle sent trembler les jambes d'Ophélie. Impitoyable, Christine s'acharne entre ses jambes largement écartées, de plus en plus vite, essayant de soutenir le rythme de son amante qui agite les reins de façon frénétique. Ophélie est terrassée par un orgasme dévastateur. Christine est aux anges.
— Oh j'en peux plus Christine... c'était merveilleux... Aa attend !
Insensible à ses suppliques, Christine active son va-et-vient, ne lui laissant aucun répit. Haletante, Ophélie n'est pas en mesure de se défiler et se laisse donc faire, sa belle-sœur voit alors ses efforts récompensés lorsque Ophélie est éblouie par un second orgasme presque simultané. En appui sur ses talons, elle se cambre en vibrant comme la corde d'un arc, hoquetant de plaisir.
Ses yeux embués d'un désir sans nom, elle n'a pas remarqué que Christine était descendue du lit, aussi lorsque Christine se penche sur elle, Ophélie comprend ce qui a changé. C'est le gode ceinture. À genoux sur le lit, elle le brandit comme un trophée, le dévoilant sous le regard trouble d'Ophélie qui n'arrive pas à s'en détacher, comme fascinée. Autour de la taille, une ceinture en cuir l'enserre et, devant, pointant tel un trophée victorieux, un godemiché énorme se dresse, celui qu'elle lui avait montré dans l'après-midi. Le ventre d'Ophélie se noue d'appréhension, ses yeux s'agrandissent de stupeur lorsque Christine se positionne à califourchon avec en même temps une sourde chaleur qui l'irradie. Un mélange de peur et d'excitation,
— Je t'avais dit que tu y goûterais à ce beau jouet ma belle ... Prends-le dans ta bouche, lui ordonne Christine.
Elle n'avait jamais vu un sexe aussi gros, long et d'un réalisme déroutant. Docile et obéissante, c'est le souffle court qu'elle le saisit entre ses lèvres, jouant de sa langue sur toute la longueur, le léchant avec passion.
— Suce-le bien ma cochonne... Tu y prends goût, tu vas voir comme il va te faire du bien !
L'objet immense qu'elle braque maintenant vers son sexe la fascine. Alors, la pénétrant comme un mal en rut, Christine s'enfonce en elle. Ophélie cesse de respirer, concentrée sur le sexe factice qui se fraie un passage dans son intimité. Elle se fige, repoussant la vague de chaleur, bougeant lentement les hanches, Christine s'enfonce un peu plus.
Ophélie s'immobilise, les nerfs tendus à se rompre. À l'intérieur de son ventre, ses muscles palpitent et se contractent, se resserrant inexorablement sur le phallus, elle ferme les yeux, concentrée sur la vague qui cherche à la submerger.
Mais Christine, d'un souple mouvement du bassin, gagne quelques centimètres, allant plus loin en elle. Elle l'enlace dans une étreinte si étroite que son amante ne peut plus lui échapper. Ophélie est partagée entre son corps qui crie famine et son esprit qui se refuse encore à accepter ce membre énorme. Elle rassemble toute son énergie pour lui résister, fermer toutes les issues, repousser la protubérance qui glisse en elle. Mais son vagin, au lieu de le bloquer, semble animé d'une vie propre, se dilatant pour lui permettre d'aller plus loin. La sensation de perdre du terrain la fait paniquer. Christine s'en rend compte et, pour faciliter sa progression, appuie d'un doigt sur la fraise turgescente. La réaction est instantanée. Ophélie se tend sous l'attaque, un râle s'échappe puis le désir lubrifiant les parois, les muscles du vagin se relâchent, acceptant encore plus profondément le membre perfide, toutes les défenses tombent, Christine ne peut que l'achever.
Elle recule de quelques centimètres pour revenir plus sournoisement et gagner encore du terrain. Cela fonctionne à merveille aussi, Christine assure sa prise avec les deux mains sur les hanches de sa chérie et réitère plusieurs fois ses aller-retour, de plus en plus vite, de plus en plus loin. Impitoyable, elle ne s'arrête que lorsque le phallus est totalement rentré, elle savoure son plaisir, posséder complètement sa chérie.
— Quelle gourmande tu fais ma chérie, susurre Christine, le corps penché, les mains caressant les seins tendus.
Le gland monstrueux abuté au fond de son vagin, Ophélie a la bouche ouverte, la respiration lui manque, tous ces efforts ont été vains, toutes ses défenses se sont brisées et la douleur dissipée, elle attend autant qu'elle espère le plaisir qui se dessine.
— Dis-moi que tu n'aimes pas quand cette grosse bite coulisse dans ton ventre, rajoute-t-elle alors qu'elle entame de longs va-et-vient.
Son vagin est devenu une rivière en crue, les berges sont repoussées, élargit Ophélie, accueille maintenant ce nœud avec envie, elle souffle lorsqu'il se retire, geint à chaque poussée, se morfond et râle quand il s'arrête. Sortie, elle exprime son manque tandis que Christine détache son harnais pour y ajouter un deuxième sexe. N'étant pas sûre de tenir jusqu'au bout, elle avait préféré fixer ce phallus en court de route, inséré ensuite dans son con, elle ressentirait fortement les allers-retours, le plaisir monterait à coup sûr rapidement tant elle était excitée par cette chevauchée. Elle voulait absolument jouir en même temps que sa chérie, le God enfoncé à fond.
— Allez, retourne-toi ma chérie, je veux te prendre en levrette... tu m'excites tellement quand tu es à quatre pattes.
Avide de jouissance, Ophélie se retourne sur le ventre et, d'instinct, elle se positionne à la perfection, fesses levées, jambes écartées. Christine est toujours autant stupéfaite de voir ce cul à la cambrure exceptionnelle. Alors que la croupe s'agite d'impatience, Christine met les mains sur les hanches puis relève les fesses, positionnant la croupe de sa partenaire pour qu'elle soit totalement offerte. Ophélie sent soudain le bout du gode se présenter face à son orifice vaginal et attendre, elle en gémit de surprise et d'envie. Les mains de Christine s'agrippent fermement, puis d'un seul coup de reins, elle la pénètre vigoureusement. Ophélie laisse échapper un cri.
N'en tenant pas compte, Christine investit sa vallée intime jusqu'à la garde, sa chérie hurle, ses mains tordent les draps, elle remue de la croupe, accentuant les coups de boutoir qui la défoncent. Puis peu à peu, les déhanchements prennent plus d'amplitude et, brusquement, de nouveau, les coups de boutoir qui s'amplifient provoquent de nouveaux hurlements de plaisir.
Christine bouge furieusement pour aller et venir dans le fourreau détrempé, en sortant presque totalement pour s'enfoncer de nouveau jusqu'au fond du calice. Ralentissant enfin ses allers-retours pour se diriger vers un mouvement plus ample, ses doigts entament parallèlement un délicieux massage sur la raie des fesses, du sphincter au vagin, elle humidifie ensuite son pouce et entreprend d'agacer la pastille étoilée, avant de venir se perdre sur l'anus frémissant qu'elle entrouvre, perfore tendrement puis s'enfonce jusqu'à la garde.
À la simple pénétration du doigt, c'est tout le corps d'Ophélie qui frissonne. L'intrus qui la fouille maintenant avec un art consommé, le pénis qui prolonge son jeu langoureux était en train de lui faire perdre pied. Elle râle, gémit, tremble de tous ses membres. Les seins douloureux, gonflés et tendus par le désir qui monte, elle ne peut empêcher ses reins de se cambrer, cherchant inconsciemment à prolonger, approfondir cette caresse démentielle. Lorsque Christine entame une sorte de danse diabolique, tournoyant lentement son pouce, caressant les parois internes, forçant l'anneau à s'assouplir, Ophélie l'accompagne d'une ondulation des hanches, incapable de maîtriser l'envie qui lui tord les entrailles, elle s'empale encore plus, un cri est vite suivi d'un long gémissement. Le plaisir monte irrémédiablement, Christine le ressent, mais ne veut pas encore lui accorder, elle se retire complètement du vagin affamé. Ophélie râle, elle pousse un long gémissement de dépit.
— Non !!!!!!!
— Ne sois pas impatiente ma chérie, lui dit Christine en remplaçant le pouce par deux doigts impérieux vrillant son p’tit trou.
— Wou-Hou !
— Tu aimes quand je suis vicieuse avec toi, insiste Christine en imprimant un va-et-vient avec un mouvement circulaire à son index et son majeur.
— Ho ! Aa ah.
— Ne sois pas impatiente ma chérie, lui dit Christine en remplaçant le pouce par deux doigts impérieux vrillant son p’tit trou.
— Wou-Hou !
— Tu aimes quand je suis vicieuse avec toi, insiste Christine en imprimant un va-et-vient avec un mouvement circulaire à son index et son majeur.
— Ho ! Aa ah.
Ophélie ne peut retenir sa surprise, un souffle de satisfaction suivi presque immédiatement par de longs gémissements lorsque son amante la fouille rapidement, geint et se tortille enfin avec les doigts qui l'écartèlent.
Christine est radieuse, les contractions de l'anus sont de moins en moins fortes, les muscles se détendent doucement, le gel intime qu'elle ajoute régulièrement lubrifie à ravir le passage, l'anneau se déride et devient plus accueillant, aussi elle décide de passer à l'étape supérieure, elle retire ses doigts pour présenter le gland à l'orée du puits.
Christine est radieuse, les contractions de l'anus sont de moins en moins fortes, les muscles se détendent doucement, le gel intime qu'elle ajoute régulièrement lubrifie à ravir le passage, l'anneau se déride et devient plus accueillant, aussi elle décide de passer à l'étape supérieure, elle retire ses doigts pour présenter le gland à l'orée du puits.
— Argh !!!... Wh ouah ... Nonnnnnnn il est trop gros... Wh ouah.
— Tu vas adorer ma chérie, répond Christine en poussant par petits coups secs.
— Tu vas adorer ma chérie, répond Christine en poussant par petits coups secs.
Une douleur inconnue irradie alors instantanément au centre et sur le pourtour de la petite étoile plissée qui garde le chemin de ses reins, provoquant une ruade réflexe d'Ophélie, bien vite entravée par les bras de Christine qui l'emprisonnent.
Elle la serre alors encore plus fort et, une fois bien calée, pousse encore plus avant. Ophélie commence à avoir du mal à respirer, et elle panique, car la douleur infligée à son trou du cul devient insoutenable.
Elle la serre alors encore plus fort et, une fois bien calée, pousse encore plus avant. Ophélie commence à avoir du mal à respirer, et elle panique, car la douleur infligée à son trou du cul devient insoutenable.
— Aïïïïeeeee !
— Ah... Ce que t'es serrée ! lui souffle Christine à l'oreille.
— Ah... Ce que t'es serrée ! lui souffle Christine à l'oreille.
Elle a à peine fini sa phrase qu'elle se met à pousser à nouveau avec toujours plus de violence. Elle force tant et si bien que, là où avant il n'y avait qu'une légère ouverture, elle sent maintenant qu'une percée se fait jour.
Ophélie ne l'a pas noté avant, mais elle ressent désormais nettement des petits, des tout petits picotements très chauds, ça monte, ça lui fait maintenant comme une brûlure, là, sur le bord de l'anus, dans sa position, il est impensable de pouvoir s'en débarrasser. Ophélie pousse un long gémissement de désespoir en contractant son anus de manière répétée pour tenter de repousser l'inévitable, mais c'est l'effet inverse qui se produit, car Christine sentant la petite rondelle capituler, elle relâche d'une main le corps de sa chérie et avec celle-ci, lui décroche une grosse claque sur la fesse tout en forçant l'ouverture.
Ophélie ne l'a pas noté avant, mais elle ressent désormais nettement des petits, des tout petits picotements très chauds, ça monte, ça lui fait maintenant comme une brûlure, là, sur le bord de l'anus, dans sa position, il est impensable de pouvoir s'en débarrasser. Ophélie pousse un long gémissement de désespoir en contractant son anus de manière répétée pour tenter de repousser l'inévitable, mais c'est l'effet inverse qui se produit, car Christine sentant la petite rondelle capituler, elle relâche d'une main le corps de sa chérie et avec celle-ci, lui décroche une grosse claque sur la fesse tout en forçant l'ouverture.
— Aïïïïeeeee ! Aaaaaaaaaarghhh !
La diversion fait mouche, le gland arrive à ses fins, il s'infiltre au centre du sphincter, il a pris place, Christine fait une pause.
— Whouhaou.
La sensation de l'intromission donne le tournis à Ophélie. Avec un mélange de douleur, d'incrédulité et de surprise, elle se sent envahie, elle a l'impression d'être écartelée.
Une fois le bout rentré, même d'aussi peu, plus rien ne peut le freiner dorénavant et l'inévitable se produit. Christine enduit copieusement la hampe de l'olisbos, se cramponne aux hanches de sa chérie puis entame un forçage en règle. Par petits coups secs, elle enfonce centimètre après centimètre le Priape. L'envahissement du colon est encore désagréable et Ophélie souffle bruyamment, crie aussi avec les veines bien marquées irritant l'œillet dilaté.
Une fois le bout rentré, même d'aussi peu, plus rien ne peut le freiner dorénavant et l'inévitable se produit. Christine enduit copieusement la hampe de l'olisbos, se cramponne aux hanches de sa chérie puis entame un forçage en règle. Par petits coups secs, elle enfonce centimètre après centimètre le Priape. L'envahissement du colon est encore désagréable et Ophélie souffle bruyamment, crie aussi avec les veines bien marquées irritant l'œillet dilaté.
Elle n'est pourtant arrivée à rentrer que la moitié du phallus, aussi Christine décide de faire marche arrière et entame des va-et-vient lents et profonds tandis qu'elle prend la main d'Ophélie pour la diriger vers son clitoris.
Avec patience et sous les gémissements et les cris, Christine est parvenue à loger les trois quarts du phallus dans le cul de sa chérie. Son sphincter s'assouplit, le monstre coulisse plus facilement, la douleur alterne avec une pointe de douceur et enfin, les fesses remontent malgré elles vers le haut, précipitant la pénétration totale du membre à l'intérieur des entrailles. Ophélie le sent progresser dans son corps comme un tsunami, il investit chaque recoin de ses villosités, elle sent son rectum s'écarteler de plus en plus profondément, une douleur électrise alors Ophélie.
— Aaaaaaaaaarghhh !
Celle-ci explose dans son trou du cul avant de se propager le long de sa colonne vertébrale puis dans tout son corps, lui faisant contracter ses cuisses, ses mollets, ses orteils.
Le Priape complètement rentré, Christine attend quelques instants que le rythme cardiaque ainsi que la douleur se calment.
Le Priape complètement rentré, Christine attend quelques instants que le rythme cardiaque ainsi que la douleur se calment.
— C'est fini ma chérie, tu vois, tout est rentré... Tu es parfaitement enculée... Tu vas voir maintenant, ce sera du bonheur.
Christine alterne alors un pompage rapide et sec avec un lustrage long et profond
— Ho ! Aa ah.
— Tu aimes ça !! hein ma belle salope ! tu veux jouir du cul ma cochonne.
— Euh.
— Tu aimes ça !! hein ma belle salope ! tu veux jouir du cul ma cochonne.
— Euh.
L'incessant va-et-vient du faux sexe qui la pourfend toute entière, finit d'émouvoir ses sens d'une façon irrémédiable. Elle se met à perdre tout contrôle, trahie par son propre corps. Alors, sans plus pouvoir se retenir, elle se met à onduler à son tour pour se porter au-devant de chaque assaut, balançant les reins au même rythme que son amante.
— Tu aimes quand je t'encule ? demande Ophélie en accentuant la pénétration.
— ....... ! Aa ah.
— Dis-le-moi que tu aimes la sodomie...
— ............... ! Aa ah.
— Tu veux que j'arrête !
— Nonnnnn.
— Alors, dis-moi ce que tu veux.
— ....... ! Aa ah.
— Dis-le-moi que tu aimes la sodomie...
— ............... ! Aa ah.
— Tu veux que j'arrête !
— Nonnnnn.
— Alors, dis-moi ce que tu veux.
Haletante, Ophélie n'est pas en mesure de se défiler, elle est sous emprise de ses sens, elle abdique, se laisse faire et reconnait ses envies, Christine en profite.
—.......... Encule-moi ! répond Ophélie en poussant une sorte de râle puis un long feulement.
— Comme ça, insiste Christine en ralentissant au maximum le va-et-vient.
— Nonn !... Encule-moi fort... Ho ! Aa ah... plus fort Christine... Wh ouah !
— Comme ça, insiste Christine en ralentissant au maximum le va-et-vient.
— Nonn !... Encule-moi fort... Ho ! Aa ah... plus fort Christine... Wh ouah !
Ophélie accueille le phallus au plus profond de son être, l'aspirant avec un plaisir si intense qu'il en devient presque douloureux. Elle s'agite tellement, en proie à un délire animal, que Christine doit veiller à ne pas ressortir, se tenant de toutes ses forces à sa partenaire. Secouée par les formidables contorsions de sa volcanique amante, elle s'accroche à elle comme une naufragée à sa bouée, elle agrippe ses mains aux épaules de sa chérie et son instinct la poussant à lui marteler les fesses, elle la défonce à grands coups secs, l'empalant toujours plus profondément, l'amenant plus loin dans l'hystérie et le plaisir.
Le plaisir supplante enfin la douleur, il submerge Ophélie d'un coup, l'emportant avec la force destructrice d'une tornade. L'excitation finit par être si vive, contagieuse que, tremblantes et gémissantes, elles explosent de plaisir en même temps. Ophélie hurle, et hurle encore de plaisir tandis que Christine se déchaîne dans son anus, la violence des orgasmes la foudroie, elle demeure en état de choc, figée en vibrant de toutes les fibres de son être, alors qu'à son tour, Christine explose d'une jouissance rarement égalée.
N'y tenant plus, Ophélie bascule sur le côté, les yeux révulsés sans cesser de trembler, Christine quant à elle se retire, contemplant sa victime, vaincue et heureuse de son état, le corps ruisselant de sueur, baisée comme elle ne l'avait jamais été.
Dimanche 17 retour
Ophélie se réveille rayonnante ce matin, dans le lit à côté d'elle, Christine dort. Doucement, elle se retourne vers sa belle-sœur, se colle dans son dos, pubis épousant les fesses, seins tout contre le corps chaud. Sa main lui écarte la chevelure, découvre le cou, puis délicatement, passionnément elle y dépose de doux baisers. Lovée contre son amante, elle est merveilleusement bien, elle voudrait que le temps s'arrête.
Or depuis quelques instants, Christine émerge, la mine radieuse, elle se tourne vers sa chérie et l'embrasse langoureusement. Elles se câlinent longuement, puis Ophélie se détache et dit.
Ophélie se réveille rayonnante ce matin, dans le lit à côté d'elle, Christine dort. Doucement, elle se retourne vers sa belle-sœur, se colle dans son dos, pubis épousant les fesses, seins tout contre le corps chaud. Sa main lui écarte la chevelure, découvre le cou, puis délicatement, passionnément elle y dépose de doux baisers. Lovée contre son amante, elle est merveilleusement bien, elle voudrait que le temps s'arrête.
Or depuis quelques instants, Christine émerge, la mine radieuse, elle se tourne vers sa chérie et l'embrasse langoureusement. Elles se câlinent longuement, puis Ophélie se détache et dit.
— Il faudrait qu'on fasse un tour au marché avant de partir mon amour.
— Oui, tu as raison... Eh bien, tu n'es pas encore debout, rigole Christine en secouant Ophélie !
— Oui, tu as raison... Eh bien, tu n'es pas encore debout, rigole Christine en secouant Ophélie !
Il est dix heures quand les filles rentrent d'une dernière sortie en ville. Sébastien est déjà là. Il se précipite pour embrasser sa sœur ainsi qu'Ophélie. Il est un peu perplexe quand il fait la bise à sa belle-sœur, sa coupe de cheveux l'interpelle. Elle lui explique qu'elle a fait un pari avec sa sœur et qu'elle a perdu. En riant, elle lui demande si son nouveau look lui plaît. Il trouve cela surprenant, mais cela lui va très bien, elle est très belle. Ophélie est contente que Sébastien réagisse de cette façon, et lorsqu'elle voit derrière Christine lever son pouce en la regardant, elle présume que sa belle-sœur pense comme elle. Il sera certainement moins surpris s'il découvre autre chose, par contre, Christian risque d'être très étonné... Pourra-t-il s'en remettre... !!!
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()