Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vacances 2018 — Chapitre 8 · 2éme semaine
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Vacances 2018
Chapitre 8 · 2éme semaine
Vacances 2018
2 éme semaine de vacances.
Vendredi 16
Dans la nuit, Christine se tourne et retourne dans son lit, elle n'arrive pas à dormir seule, aussi après réflexion, elle se décide à rejoindre sa chérie dans son lit. Le plus délicatement possible, elle détache les liens emprisonnant les chevilles, les poignets puis enlève le collier tout en douceur, évitant de réveiller son amante. Nue, elle se love enfin contre sa chérie, et comme celle-ci dans son sommeil s'est retournée sur le côté, Christine se colle dans son dos, elle est bien, elle s'endort comme une souche.
Dans la nuit, Christine se tourne et retourne dans son lit, elle n'arrive pas à dormir seule, aussi après réflexion, elle se décide à rejoindre sa chérie dans son lit. Le plus délicatement possible, elle détache les liens emprisonnant les chevilles, les poignets puis enlève le collier tout en douceur, évitant de réveiller son amante. Nue, elle se love enfin contre sa chérie, et comme celle-ci dans son sommeil s'est retournée sur le côté, Christine se colle dans son dos, elle est bien, elle s'endort comme une souche.
Ce matin, Ophélie se réveille en premier, doucement, elle se rapproche de sa chérie, lui passe un bras autour d'elle, la serre et lui dépose de petits bisous dans son cou. Comme à chaque fois, son corps la trahit lorsqu'elle est au contact de sa belle-sœur, son cœur s'emballe, une douce chaleur envahit son ventre, elle est heureuse.
Hier soir, elle en aurait pleuré de ne pouvoir se lover conte son amante. La punition, elle l'accepte, cependant elle aurait préféré souffrir quelques instants plutôt que d'être immobilisée aussi longtemps sans savoir quand Christine la libérerait. C'était un vrai supplice.
La douche prise ensemble, les filles évacuent les traces du long câlin de ce matin et avec ce soleil aux rayons mordants de ce début de journée, elles prennent leur petit-déjeuner près de la piscine en discutant du programme de ce jour.
Elles décident de se balader sur le marché, calmement, tranquillement.
Elles apprécient respirer les odeurs d'épices, flâner au milieu de ce grand Bazar, observer tous ces commerçants devant leurs échoppes, dénicher des babioles pour les offrir à leur retour et aussi, plaisir suprême, marchander le prix d'un article jusqu'à ce que le vendeur abdique faussement pour le laisser partir à la moitié de la valeur indiquée. Rentrer dans ce jeu fait partie du folklore local, s'y soustraire ne rendrait pas hommage à ces commerçants, de plus, Ophélie et Christine ne se seraient privées pour rien au monde de ces instants de rire.
Elles apprécient respirer les odeurs d'épices, flâner au milieu de ce grand Bazar, observer tous ces commerçants devant leurs échoppes, dénicher des babioles pour les offrir à leur retour et aussi, plaisir suprême, marchander le prix d'un article jusqu'à ce que le vendeur abdique faussement pour le laisser partir à la moitié de la valeur indiquée. Rentrer dans ce jeu fait partie du folklore local, s'y soustraire ne rendrait pas hommage à ces commerçants, de plus, Ophélie et Christine ne se seraient privées pour rien au monde de ces instants de rire.
Le repas du midi est vite expédié, car elles ont rendez-vous pour un safari en camion. Celui-ci les mènera au sommet d'une montagne où elles pourront faire un vol en parapente tandem. Christine avait réservé cette activité pour faire plaisir à sa chérie, elle qui était en constante recherche de sensations nouvelles ne pouvait qu'apprécier la montée d'adrénaline durant le vol.
Rentrée à la villa pour seize heures, elles ont le temps de se prélasser au bord de la piscine, et c'est avec ravissement que Christine, installée sur le transat en monokini voit sa belle-sœur déambuler tranquillement en tenue d'Ève et la rejoindre, un sourire coquin sur les lèvres. Christine se fait la réflexion qu'en début de vacances, Ophélie paraissait prude, et il n'a fallu qu'une dizaine de jours pour deviennent pratiquement extravertie, voir exhibitionniste. A sa plus grande joie, elle découvre une autre femme, il se peut d'ailleurs qu'elle ne soit pas au bout de ses surprises, cette nouvelle facette d'Ophélie lui plaît énormément, mais maintenant, Christine en veut toujours plus. La relation faite d'amour et de pratiques perverses a réveillé chez elle une sexualité nouvelle et dévorante, et il est hors de question que Christine fasse une croix dessus.
Lorsqu'en fin d'après-midi, Christine fixe un ruban noir au cou de sa chérie, les yeux de celle-ci pétillent, alors quand sa belle-sœur lui demande d'ouvrir le grand carton déposé sur le lit, qu'elle découvre une superbe toilette, une robe bustier blanche, elle fond. Elle s'imagine déjà en soirée avec sa chérie.
Accompagnée de ses escarpins de 15 centimètres, Ophélie est sublime. Cette robe avec le bas en tulle, très courte, magnifie ses formes ainsi que ses longues jambes, par contre, comme Catherine lui interdit de mettre des sous-vêtements, elle est nerveuse, elle devra être attentive à sa démarche. Avec ce voile léger qui ne couvre que le haut de ses cuisses, elle a l'impression de n'avoir aucune protection et malgré la gêne, la honte qui l'envahit, elle ne peut s'empêcher d'avoir chaud, sa fente palpite, ses muqueuses sont détrempées, ses joues s'empourprent.
Chez Ines, elles arrivent en taxi une demi-heure plus tard. Lorsqu'elles sonnent, la belle Tunisienne ouvre immédiatement la porte à ses convives, les embrasse tout en s'extasiant devant leurs tenues, puis les oriente vers le jardin à l'arrière de la maison où elle a préparé la table sous la pergola et disposé des verres sur la desserte à côté du salon d'extérieur.
Ines a de suite reconnu le ruban noir, aussi connaissant le jeu qui s'instaure de facto entre Ophélie et Christine, elle ne s'adresse plus qu'à son amie.
— On va se mettre dans le salon si ça te va...
— C'est impeccable Ines, répond Christine en s'asseyant dans le canapé en rotin.
— Je sais qu'il est un peu tôt, mais on peut tout de même prendre l'apéritif.
— Oui bien sûr, et puis les vacances, c'est fait pour ça.
— C'est impeccable Ines, répond Christine en s'asseyant dans le canapé en rotin.
— Je sais qu'il est un peu tôt, mais on peut tout de même prendre l'apéritif.
— Oui bien sûr, et puis les vacances, c'est fait pour ça.
Assise sur la banquette, d'un geste de la main gauche, elle tapote sur la place à côté d'elle tout en regardant Ophélie, lui indiquant de venir la rejoindre et s'asseoir près d'elle.
— J'ai de la sangria, du vin blanc et des jus de fruits. Que veux-tu pour toi et ta soumise, dit-elle en insistant légèrement sur le qualificatif pour montrer qu'elle est rentrée dans le jeu.
— De la sangria si elle n'est pas trop forte, pour moi et Ophélie.
— Non elle est légère, je vais la chercher, j'en ai pour 2 minutes.
— De la sangria si elle n'est pas trop forte, pour moi et Ophélie.
— Non elle est légère, je vais la chercher, j'en ai pour 2 minutes.
Dès la porte-fenêtre franchie, sous la pergola, Christine et Ophélie avaient pu admirer le cadre presque idyllique qui s'offrait à leurs vues. L'espace sous les yeux, entouré par un mur de deux mètres de haut, ce mini-paradis de la largeur de la maison avec une longueur d'environ soixante mètres se partage en deux parties dont un tiers pour la piscine et les deux autres pour la partie herbacée. Un contraste art déco entre le béton la pierre puis la piscine avec le jardin paysager ou la pelouse certes tondue est couverte d'une dizaine d'arbres âgés et notamment un olivier majestueux qui rend l'endroit paisible et respire la sérénité.
Si les filles furent charmées d'emblée par ce jardin, leur attention demeure accaparée par Sana. Bien qu'elle soit de dos, elles l'ont très vite reconnue, la compagne d'Inès, nue, les tatouages dans le dos comme signe de reconnaissance.
Ophélie est stupéfaite par les marques sur Sana. Ines a dû se lâcher, car il y a au moins cinq traces bleues violettes sur l'arrière-train joufflu. A la vue de ses boursouflures, elle a d'ailleurs un mouvement de recul, constatant sans nul doute possible qu'elles proviennent de coups de fouets ou de badines infligées avec une intensité terrifiante. Elle ne veut s'imaginer la douleur ressentie.
Christine est par contre fascinée par ce cul strié. Elle n'avait pas regardé attentivement hier cette jeune femme, mais aujourd'hui de dos, elle peut admirer cette longue chevelure en tresse arrivant sur le bas des reins, une taille extrêmement fine contrastant avec des fesses charnues. Elle est fascinée par ce corps fragile et surtout par cette croupe majestueuse aujourd'hui constellée de zébrures, son regard est hypnotisé par ces fesses martyrisées, elle imagine ce corps crier, supplier, certainement pleurer sous les coups violents et ce n'est qu'au son des talons qui se rapprochent qu'elle sort de sa léthargie. Elle n'a pas le temps de réaliser pourquoi elle est tant excitée ; est-ce ce fessier fortement marqué ou simplement de s'imaginer cravacher sa chérie... Ou encore les deux à la fois.
De retour avec les boissons, Inès remarque le regard des deux filles tournées vers sa chérie et s'adresse à Christine.
— Je vais lever la punition de Sana pour qu'elle nous rejoigne. J'ai dû la punir cette après-midi, car elle m'a fait une crise de jalousie comme jamais. J'adore ma chérie, d'ailleurs nous sommes ensemble depuis 3 ans sans aucune ombre à notre entente, c'est une compagne merveilleuse, mais là, je ne sais pas ce qui lui a pris, elle a dépassé les bornes. Elle n'a pas aimé la punition... Elle m'a fait sortir de mes gonds et je lui ai rappelé durement qu'elle m'avait suppliée d'être ma soumise... Allez viens chérie. Tu nous rejoins comme tu es, tu t'habilleras avant de partir.
Toute nue depuis deux heures dans le jardin avec pour seul apparat un collier de soumise au cou, elle attendait debout jambes écartées et main dans le dos face à l'olivier. A l'énoncé de son prénom, Sana quitte sa position pour venir ensuite attendre tête baissée à côté de son amante.
Ines s'assoit dans un fauteuil en face de ses invités puis verse de la sangria à Christine, Ophélie et elle-même puis un grand verre de limonade à sa chérie. En posant la bouteille, elle demande à Sana de se mettre dans le fauteuil à côté du sien. Elle veut que sa chérie reste nue pour l'instant afin de lui rappeler encore sa position. De plus avec sa soumise nue devant ses invités, Inès pense que cela aidera Christine à jouer avec Ophélie.
Ines s'assoit dans un fauteuil en face de ses invités puis verse de la sangria à Christine, Ophélie et elle-même puis un grand verre de limonade à sa chérie. En posant la bouteille, elle demande à Sana de se mettre dans le fauteuil à côté du sien. Elle veut que sa chérie reste nue pour l'instant afin de lui rappeler encore sa position. De plus avec sa soumise nue devant ses invités, Inès pense que cela aidera Christine à jouer avec Ophélie.
— Ah oui, Christine, tu voudrais voir le joli marquage de Sana, celui dont je t'ai parlé hier.
— Pourquoi pas ?
— Montre-lui Sana... Mieux que ça, mets tes jambes sur les accoudoirs.
— Pourquoi pas ?
— Montre-lui Sana... Mieux que ça, mets tes jambes sur les accoudoirs.
Écartelée ainsi, Christine peut voir des menottes tatouées sur les lèvres avec dans l'une le S et dans l'autre le I puis les reliant, une chaîne dessinée passant au-dessus de la fente.
En regardant Ophélie dans les yeux, Ines commente la beauté du tatouage puis ajoute :
En regardant Ophélie dans les yeux, Ines commente la beauté du tatouage puis ajoute :
— Pour la remercier de son attachement, je lui ai offert un piercing vertical. Comme tu le vois Christine, c'est un i en acier inoxydable, ajoute-t-elle.
— Il est très beau ce i, et le tatouage va bien avec.
— Oh, mais tu sais, il y a des multitudes de choses à dessiner, insiste Ines le regard toujours fixé sur Ophélie. D'ailleurs en voyant les yeux de ta soumise, je suis sûre qu'elle en imagine un sur elle, je suis même certaine qu'elle est excitée à voir ces dessins sur Sana.
— Il est très beau ce i, et le tatouage va bien avec.
— Oh, mais tu sais, il y a des multitudes de choses à dessiner, insiste Ines le regard toujours fixé sur Ophélie. D'ailleurs en voyant les yeux de ta soumise, je suis sûre qu'elle en imagine un sur elle, je suis même certaine qu'elle est excitée à voir ces dessins sur Sana.
A cet instant, Christine se retourne sur sa chérie, et voyant ses yeux brillants, elle s'interroge puis décide de jouer un peu avant leur départ en soirée.
— C'est vrai ça ma chérie, lui demande-t-elle en dirigeant sa main à l'intérieur des cuisses.
— ...
— Ah oui, tu as raison Ines, elle mouille.
— Je te l'avais dit, renchérit Ines en fixant Ophélie la mine contrite... peut-être devrait elle se soulager avant ce soir.
— Très bonne idée, souligne Christine en rentrant dans le jeu de son amie. Enlève ta robe Ophélie je ne voudrais pas que tu la taches.
— ...
— Ah oui, tu as raison Ines, elle mouille.
— Je te l'avais dit, renchérit Ines en fixant Ophélie la mine contrite... peut-être devrait elle se soulager avant ce soir.
— Très bonne idée, souligne Christine en rentrant dans le jeu de son amie. Enlève ta robe Ophélie je ne voudrais pas que tu la taches.
Ophélie est médusée devant la demande de sa belle-sœur. Elle a peur d'avoir trop bien compris. Elle ne s'est masturbée que très rarement, et encore, c'était pendant son adolescence, alors se donner du plaisir devant des personnes, c'est impossible.
Elle s'est levée sous la demande de son amante, mais maintenant, elle est bloquée, perdue dans ses pensées, elle n'arrive pas à faire un mouvement.
Christine s'agace, se redresse et immédiatement attrape le bas de sa robe et commence à lui relever pour l'ôter. Comme statufiée, sa belle-sœur ne l'aide pas et Christine s'énerve.
Elle s'est levée sous la demande de son amante, mais maintenant, elle est bloquée, perdue dans ses pensées, elle n'arrive pas à faire un mouvement.
Christine s'agace, se redresse et immédiatement attrape le bas de sa robe et commence à lui relever pour l'ôter. Comme statufiée, sa belle-sœur ne l'aide pas et Christine s'énerve.
— Tu as intérêt à te réveiller... si dans les secondes qui suivent, tu n'es pas nue, je te laisse ici et je pars. Tu ne vas pas faire ta prude.
Le ton de Christine est sans appel, aussi Ophélie émerge et lève les bras. Sa belle-sœur retire alors la robe et la jette de dépit. Elle pousse alors son amante vers le troisième fauteuil situé juste en face de celui D'Inès, lui appuie sur les épaules pour qu'elle s'assoit et lui dit :
— J'attends !
A cet instant, Ophélie ne peut dire dans quel état elle se trouve. Si l'excitation pointait tout à l'heure en regardant Sana, celle-ci était bien vite redescendue, elle est mal à l'aise, elle a bien sûr peur de décevoir sa belle-sœur, mais la honte et le libre arbitre l'empêchent de faire ce que lui demande sa chérie, et plus encore devant cette Tunisienne qui la mange des yeux, cette femme à l'allure sévère qui jouirait à la martyriser.
Voyant qu'elle n'arrivera à rien si elle ne change pas de méthode, comme c'est la première fois qu'Ophélie est obligée de se montrer en vis-à-vis telle qu'elle est, sans fards et sans prétextes, Christine doit l'isoler. Elle réglera le problème d'obéissance plus tard.
Se positionnant derrière Ophélie, Christine embrasse sa chérie dans le cou, la caresse, lui dit qu'elle l'aime, elle est son amour, puis elle lui dit de fermer les yeux, lui susurre à l'oreille encore des mots doux, glisse ses mains sur ses seins, les caresse, agace ses tétons, les pince et prend la main de sa chérie pour la déposer à l'intérieur de ses cuisses.
— Fais-toi du bien ma chérie, tu en as envie et tu me ferais tellement plaisir, tu es tellement belle quand tu jouis... Obéis Ophélie.
Dans sa bulle, Ophélie se laisse enfin aller, et lorsque Christine lui dit à l'oreille qu'elle est sa belle salope, sa libido reprend le dessus. Elle titille son bouton puis alternativement, passe un doigt entre ses petites lèvres, sa belle-sœur lui serre alors fortement les bouts, elle gémit.
— Tu mouilles déjà ma chérie adorée, ça t'excite de t'exhiber, lui dit-elle en pinçant à nouveau ses pointes, les allongeant à la faire crier.
Et puis Christine devient directive, elle l'exhorte à faire ce qu'elle exige, ce qu'Inès veut.
— Ouvre tes cuisses ma coquine, mets tes jambes sur les accoudoirs, dévoile-nous ta chatte, elle doit déjà couler ... Écarte ta vulve, montre-nous que tu es excitée.
— Ne t'inquiète pas Christine, ta soumise coule, on dirait une fontaine, c'est une vraie salope... Enfonce bien tes doigts à l'intérieur maintenant, renchérit Ines... Plus loin ... oui, c'est ça... Ta chérie est docile quand elle le veut.
— Ne t'inquiète pas Christine, ta soumise coule, on dirait une fontaine, c'est une vraie salope... Enfonce bien tes doigts à l'intérieur maintenant, renchérit Ines... Plus loin ... oui, c'est ça... Ta chérie est docile quand elle le veut.
Ophélie réagit au quart de tour en descendant le bassin, la figure cramoisie de honte, elle fouille, écarte outrageusement ses lèvres d'une main, et de l'autre, fouille son sexe avide. Les bruits de sussions deviennent vite présents, et les gémissements sortent de sa bouche. Elle a totalement squeezé la présence d'Inès.
— Maintenant, regarde Inès, je veux que tu lui offres ton orgasme, laisse-toi aller... Ouvre tes cuisses ma belle garce, mets tes jambes sur les accoudoirs... Oh ça t'excite salope... écarte-toi encore plus qu'Inès voit l'intérieur ... Ines, tu vois cette chienne, elle a le clito tout dur.
De sentir Christine derrière elle, les mains présentes sur ses seins à les persécuter, les mots toujours plus vulgaires, l'avidité d'Inès en face d'elle, Ophélie est au bord du gouffre quand soudain sa chérie lui tord les tétines en l'encourageant à jouir comme une chienne en chaleur, ce sont les paroles de trop, elle explose comme une grenade dégoupillée, elle jouit sans retenue.
— Waouh ... elle a du potentiel ta soumise Christine, rebelle certes, mais avec un bon dressage, elle fera un malheur.
Ophélie est interloquée par les quelques mots qu'elle a pu saisir dans sa demi-conscience, elle ne veut y croire.
2 heures plus tard...
Il est 22 heures quand les couples arrivent devant l'entrée du club Éros. Deux vigiles contrôlent leurs cartons d'invitation et les laissent passer. Ophélie s'interroge.
Au cours de l'après-midi, Ines avait téléphoné à Christine. Elle lui avait fait part de son idée de sortie en fin de soirée dans un club privé dont elle connaît personnellement le gérant, et si elle est d'accord, Ophélie pourrait être le clou de leur spectacle. Ines lui fournit toutes les informations concernant le déroulement du show, le professionnalisme des intervenants, la sécurité, la rassure sur la qualité de la prestation et l'informe qu'en aucun cas, sa soumise ne sera maltraitée, elle se porte garante qu'aucune dérive ne puisse entacher la prestation et encore moins mettre en danger Ophélie. La Tunisienne lui avait assuré qu'elle passerait une excellente soirée, et Ophélie serait à coup sûr comblée au-delà de ses rêves les plus fous.
2 heures plus tard...
Il est 22 heures quand les couples arrivent devant l'entrée du club Éros. Deux vigiles contrôlent leurs cartons d'invitation et les laissent passer. Ophélie s'interroge.
Au cours de l'après-midi, Ines avait téléphoné à Christine. Elle lui avait fait part de son idée de sortie en fin de soirée dans un club privé dont elle connaît personnellement le gérant, et si elle est d'accord, Ophélie pourrait être le clou de leur spectacle. Ines lui fournit toutes les informations concernant le déroulement du show, le professionnalisme des intervenants, la sécurité, la rassure sur la qualité de la prestation et l'informe qu'en aucun cas, sa soumise ne sera maltraitée, elle se porte garante qu'aucune dérive ne puisse entacher la prestation et encore moins mettre en danger Ophélie. La Tunisienne lui avait assuré qu'elle passerait une excellente soirée, et Ophélie serait à coup sûr comblée au-delà de ses rêves les plus fous.
Après cette soirée, il n' a aucun retour possible, elle deviendra addict aux plaisirs extrêmes, elle ne sera plus en mesure de te refuser quoi que ce soit, et je dirais même, ajoute-t-elle, Ophélie te défiera de par son attitude provocante ou ses refus pour que tu l'obliges à obéir, tu la forces à se soumettre, elle recherchera la contrainte pour la jouissance qu'elle en tirera, mais aussi, sois en sure pour te faire plaisir. Et cela, tu vas aimer.
Devant toutes ces explications, Christine ne put qu'accepter l'invitation, et c'est avec même une excitation grandissante qu'elle entre dans le club, d'autant plus qu'Inès lui avait demandé si la maîtresse de cérémonie pouvait pousser Ophélie dans ses retranchements. En effet comme en début de soirée, chez elle, la belle compagne de Christine avait tergiversé longtemps avant de se soumettre, sa chérie avait dû élever la voix. Ines s'était entretenue avec sa nouvelle amie et l'avait convaincue de durcir la punition. Il fallait monter d'un cran pour casser les résistances d'Ophélie, car elle était certaine que la douleur briserait ces dernières inhibitions, et elle deviendrait la soumise docile que Christine espérait malgré elle.
— Elle ne pourra pas t'en vouloir, lui dit Inès si elle devait être punie sévèrement, car une autre personne le ferait à ta place. Si elle se soumet, tu sauras être plus dure à l'avenir pour la remettre dans le droit chemin, et si elle se rebelle, tu seras toujours là pour la consoler. Dans les deux cas, tu la connaîtras mieux.
Ines était certaine malgré tout qu'Ophélie romprait et qu'elle prendrait un pied gigantesque sous la contrainte et la douleur. La chérie de son amie deviendra à n'en pas douter une soumise exceptionnelle, mais auparavant, il faut faire sauter les verrous qui subsistent encore. C'est une femme très intelligente qui a l'habitude de décider, de diriger avec de surcroît des principes moraux et religieux. Accro aux plaisirs hors norme qu'elle commence à découvrir, elle ne pourra que s'incliner. D'après son expérience, Ines explique à Christine la chance qu'elle a de former cette soumise, car si elle a un tempérament fort, quelquefois rebelle, elle devra régulièrement la reprendre en main, la contraindre, la soumettre, et la mater lui procurera une joie continuelle. Une soumise qui dit oui à tout n'a pas de saveur.
Passé la porte d'entrée, elles débouchent sur un hall où une hôtesse en guêpière attend derrière le comptoir, le ton est donné. Elle les accueille chaleureusement puis décroche un tel, informe son correspondant des nouveaux arrivants, et leur offre quatre coupes de champagne pour patienter.
Cinq minutes plus tard, une grande brune toute de cuir vêtue les rejoint. Avec un grand sourire, s'exprimant dans un français impeccable, elle se présente, Arzu est son prénom, puis nome l'assistante qui la suit, Elif cette jeune Marocaine qui ne parle que l'arabe. Après deux minutes de discussion, elle l'informe que tout est prêt, et c'est elle qui se charge maintenant de la soumise. Ophélie écarquille les yeux, elle est stupéfaite.
Arzu donne un ordre bref à Elif. Immédiatement, celle-ci se faufile derrière la compagne de Christine, lui pose un collier puis lui met un bandeau sur les yeux. Ophélie tremble et ce n'est pas les paroles rassurantes de sa chérie qui la calme. Arzu prend les dernières consignes auprès d'Inès, sourit puis s'approche de la soumise, lui accroche une laisse au collier et l'entraîne à l'intérieur du club.
Christine est étonnée de se retrouver dans une salle si grande. Il y a au moins trente places et pratiquement toutes sont occupées. Ines, sa copine et elle-même se sont installées au troisième rang devant l'estrade pour avoir une belle vue, mais aussi pour observer les réactions des personnes conviées. Elle est en pleine réflexion sur la composition du public lorsque les lumières s'éteignent, le brouhaha cesse, le rideau s'ouvre sur une scène éclairée par des projecteurs.
Trois personnes sont là. Au milieu sur le plateau se trouve sa chérie vêtue de sa robe et du bandeau sur les yeux. Les bras forment un V, tendus par des chaînes descendant du plafond, eux-mêmes reliées aux poignets par des bracelets en cuir. De chaque côté sont positionnées Arzu, une cravache en main, et Elif tenant un plumeau.
Sur l'ordre d'Arzu, Elif se place derrière Ophélie, pose ses mains sur le devant de la robe, dégrafe celle-ci qui tombe à ses pieds, place ensuite un bâillon boule, attache les chevilles au plateau puis enlève le bandeau. Ophélie n'a pas le temps de respirer qu'elle se retrouve crûment exposée en croix au milieu de cette scène. Le choc est terrible. Ophélie ne s'est jamais sentie autant humiliée, exhibée telle une esclave sur l'hôtel des ventes, exposée comme une sorcière lubrique que l'on doit punir. Aveuglée par les projecteurs, elle ne peut se rassurer de la présence de sa chérie, par contre le brouhaha au-delà de la scène lui rappelle combien elle est le centre de toutes les attentions, la tension érotique est palpable, la honte incommensurable, Ophélie tremble. Elle n'a cependant pas le temps de s'apitoyer davantage sur sa condition que déjà les réjouissances commencent.
Dans les mains d'Elif, le plumeau est une pièce redoutable. Cet objet à l'abord innocent devient une arme de torture dès lors qu'il effleure le ventre puis les seins, ne s'arrêtant jamais, il chatouille, électrise, embrase, Ophélie remue dans tous les sens, elle devient folle.
C'est presque avec joie qu'elle reçoit le premier coup de paddle sur son cul. Arzu commence à claquer l'arrière-train d'Ophélie pendant qu'Elif laisse tomber le plumeau pour diriger sa main vers le sexe de la soumise. Placée sur sa droite, la Marocaine écarte de deux doigts les grandes lèvres, offre à la vue des spectateurs le con ouvert luisant de cyprine, pendant qu'Arzu s'emploie à rougir les deux fesses. Ophélie souffle de plus en plus vite, le paddle éveille ses sens et les doigts commencent à rentrer dans sa fente, découvrir son antre, bouger doucement puis de façon plus soutenue, ils enflamment sa vulve. Son corps tout entier est tendu, du bourgeon sortit de sa cachette aux seins gonflés de désir, poussant leurs tétines turgescentes. Ophélie ne pense plus à rien si ce n'est le besoin de jouir, cette envie qui monte de son vagin lui noue le ventre et la torture, un désir impérieux d'être remplie l'obsède.
Satisfaite de son travail, les masses joufflues intégralement rouges, Arzu pose son paddle et invite sa collègue à poursuivre le programme. Alors qu'Ophélie se calme, Elif se saisit d'un phallus artificiel de taille raisonnable qu'elle lubrifie, se positionne sur le côté de la soumise et lui rentre doucement dans la chatte. Ophélie geint. Aboutée un instant au fond du vagin, la Marocaine retire ensuite partiellement le sexe factice pour lui imprimer doucement des aller-retour. Ophélie ondule ses hanches, accompagne le phallus, puis lorsque Elif la branle énergiquement, elle ne contrôle plus son corps, son bassin se projette en avant à la rencontre du nœud tel une femelle gourmande, elle gémit, et lorsqu'Arzou claque ses seins sèchement avec la cravache, elle explose.
Un cri assourdi par le gag Ball sort de sa bouche, elle jouit, et jouit encore lorsque Elif sort l'olisbos pour de suite la crocheter de deux doigts, se ruant sur son point G. les orgasmes se succèdent en cascade sous les allers-retours vigoureux, le bruit du clapotis obscène résonne dans la salle, puis sur un dernier vagissement, la Marocaine se retire en entraînant un flot de mouille, Ophélie est éreintée, sa tête repose alors sur son bras tendu.
Dans la salle, l'atmosphère lubrique avait fait place au silence, puis comme un relâchement qui accompagne la félicité, une légère clameur s'élève et salue la délivrance d'Ophélie. Dans le même temps, Ines se tourne vers sa nouvelle amie, lui fait un clin d'œil et lui souffle à l'oreille que le début des festivités est de bon augure, sa soumise est très réceptive.
Après plusieurs minutes de récupération, Ophélie s'aperçoit qu'elle est élevée par les poignets, la pointe des pieds en contact avec le sol, un mini-cheval d'arçon glissé sous elle. Ce qu'elle distingue moins bien, le public en salle ne peut le manquer. Un God énorme est fixé au milieu du Sybian.
Arzu actionne les vérins du cheval d'arçon, puis devant le public en haleine, un balai bien ordonné se déroule. Elif ouvre la vulve d'Ophélie, le gland s'insère entre les petites lèvres, se fige à l'entrée de la grotte, puis l'assistante lubrifie le Dildo. Long et large particulièrement à la base de la hampe, il attend d'écarter l'ouverture, forcer le passage, investir le con. C'est la dernière ligne droite.
Dans la salle, le silence est presque religieux, chacun retient sa respiration, attentif au spectacle se déroulant sur la scène, les jambes se croisent et se décroisent, l'excitation est au summum.
Ophélie revient lentement de son voyage, et comme un pantin, elle ne réalise pas ce qui se trame, le corps en sueur, elle est dans un brouillard lorsqu'une personne derrière elle lui caresse le cou puis le crane, en lui susurrant qu'elle est adorable et qu'elle va aimer la suite. Elle revient à elle : « que lui réserve-t-on encore » !
Ophélie revient lentement de son voyage, et comme un pantin, elle ne réalise pas ce qui se trame, le corps en sueur, elle est dans un brouillard lorsqu'une personne derrière elle lui caresse le cou puis le crane, en lui susurrant qu'elle est adorable et qu'elle va aimer la suite. Elle revient à elle : « que lui réserve-t-on encore » !
Arzu enlève alors le bâillon boule puis relâche la tension sur les bras d'Ophélie. Rapidement, la pression sur le con devient forte, Ophélie geint. Elle ne peut se maintenir longtemps sur la pointe des pieds, elle fatigue puis abdique en criant, un cri long se terminant sur une plainte mourante. Le God force l'ouverture. Rentré de cinq centimètres, il dilate au maximum les chaires, Ophélie souffle bruyamment. Elle gémit maintenant en continu avec le démarrage du Dildo. Il bouge, vibre, contraint le vagin à s'épanouir, s'enfonce doucement dans les profondeurs, embrase les tissus qui l'entourent, et obtient un filet d'amour, une lave continue et impérieuse qui l'accompagne dans sa découverte. Quelques centimètres sont encore visibles avant qu'il ne soit totalement englouti. La salle l'a bien remarqué, elle retient son souffle, attend le dénouement, et quand elle voit, Arzu se saisit de la cravache, la tension monte d'un cran.
On n'entend plus que le sifflement de la badine, les coups sur les fesses, les cris stridents de la soumise, ainsi que les vagissements à chaque centimètre gagné par la verge.
Ophélie n'est plus en mesure de résister. Les coups de la cravache sont appuyés, mais ne font pas céder la belle, aussi avec l'autorisation d'Inès, Arzu peut contraindre Ophélie avec plus de force. Elle ne retient plus ses cinq derniers coups, la cravache cingle durement les fesses en dessinant de belles zébrures, la peau est marquée, Ophélie hurle à rompre ses cordes vocales, et ses larmes ruisselles sur ses joues, sa résistance flanche, elle se soumet, elle est vaincue. Le nœud du Priape aspiré par son vagin s'aboute alors au col de l'utérus, elle se retrouve assise sur la selle, le vagin dilaté, le con distendu au maximum par la base du Dildo, la bouche démesurément ouverte laissant échapper un long cri rauque, les soubresauts de son corps deviennent incontrôlables et plusieurs orgasmes s'enchaînent. Arzu arrête alors les vibrations du Dildo et descend doucement les chaînes en retenant Ophélie.
Ophélie n'est plus en mesure de résister. Les coups de la cravache sont appuyés, mais ne font pas céder la belle, aussi avec l'autorisation d'Inès, Arzu peut contraindre Ophélie avec plus de force. Elle ne retient plus ses cinq derniers coups, la cravache cingle durement les fesses en dessinant de belles zébrures, la peau est marquée, Ophélie hurle à rompre ses cordes vocales, et ses larmes ruisselles sur ses joues, sa résistance flanche, elle se soumet, elle est vaincue. Le nœud du Priape aspiré par son vagin s'aboute alors au col de l'utérus, elle se retrouve assise sur la selle, le vagin dilaté, le con distendu au maximum par la base du Dildo, la bouche démesurément ouverte laissant échapper un long cri rauque, les soubresauts de son corps deviennent incontrôlables et plusieurs orgasmes s'enchaînent. Arzu arrête alors les vibrations du Dildo et descend doucement les chaînes en retenant Ophélie.
La salle se lève, applaudit, les projecteurs s'éteignent, la lumière dans la salle se rallume. C'est sur la vision de tous ces regards fixés sur elle qu'Ophélie sombre, le rideau se baisse.
Ophélie ne se rappelle plus du retour ni de l'arrivée dans leur chambre, tout juste un vague souvenir de caresse sur son corps avant de s'endormir. C'est sa chérie qui lui raconte comment elle l'a soutenu pour reprendre le taxi, la crème qu'elle lui a étalée sur les fesses. Christine lui dit de se rendormir, elle est là avec elle, elle était magnifique, elle est merveilleuse, elle l'aime.
Ophélie ne se rappelle plus du retour ni de l'arrivée dans leur chambre, tout juste un vague souvenir de caresse sur son corps avant de s'endormir. C'est sa chérie qui lui raconte comment elle l'a soutenu pour reprendre le taxi, la crème qu'elle lui a étalée sur les fesses. Christine lui dit de se rendormir, elle est là avec elle, elle était magnifique, elle est merveilleuse, elle l'aime.
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