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✦ dominic47 Vacances 2018 XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Vacances 2018 — Chapitre 5 · 2éme semaine

25 minutes
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Vacances 2018

Chapitre 5 · 2éme semaine

Vacances 2018
2éme semaine de vacances.
Mercredi 14
Les filles viennent de se réveiller ce matin après une nuit agitée.
Ouvrant les yeux la première, Christine regarde sa belle-sœur comme si c'était la première fois qu'elle la voyait. Le crâne complètement lisse, Ophélie est une autre personne. Christine redécouvre ce visage qui lui fait penser à un bébé qui vient de naitre et cela sollicite sa fibre maternelle. Par ailleurs, elle est émue comme elle ne l'a jamais été, elle ne sait pas d'où lui vient cette admiration, presque une vénération pour ce corps complètement nu, ce besoin de protéger, mais aussi de garder pour elle seule cet écrin fragile.
Avec ses mains, elle entoure la tête de sa belle-sœur, la caresse doucement en attendant qu'elle ouvre les yeux, puis l'embrasse passionnément et l'attire dans ses bras pour la câliner tendrement. Ophélie a le meilleur réveil qu'elle puisse rêver, elle en pleurerait de joie.
Les filles évoquent ensuite la soirée d'hier, la peur d'Ophélie, son orgasme ensuite, la joie de Christine à faire jouir sa chérie, le plaisir de jouer ensemble et enfin, la découverte des sentiments partagés. Inévitablement, Christian arrive dans la discussion. Ophélie ne peut s'empêcher de penser au retour, la réaction face à sa coiffure ou plus exactement une tête toute lisse, comment va se comporter son chéri quand elle lui parlera de ses relations avec Christine, est-il suffisamment ouvert pour accepter de la partager avec sa sœur et sera-t-il toujours amoureux de l'Ophélie qu'il découvrira. Les réponses à ces questions l'inquiètent. Christine lui dit alors qu'elle doit être confiante, elle connaît bien son frère. Depuis qu'Ophélie est rentrée dans sa vie, il est redevenu joyeux, il n'est plus simplement accaparé par son travail, il s'est remis au footing, s'occupe de sa personne et fait des projets avec sa chérie.
Il sera un peu surpris au début, mais il y trouvera rapidement le sel qui lui manquait avant sa rencontre. Christine rajoute enfin, avec un sourire sur les lèvres, qu'elle conseillera tout de même à son frère de punir la vilaine fille qui a perverti son innocente sœur. Sur ces derniers mots, Ophélie rit, les nuages s'éclipsent pour dévoiler un soleil éclatant.
Elles évoquent enfin le retour de Seb dimanche matin et la fin des vacances. Elles veulent donc profiter à fond des derniers jours à deux, Christine entrevoit déjà le programme et se lève pour préparer le petit-déjeuner.
Ophélie reste au lit, heureuse, elle n'a pas toutes les réponses sur la suite de leur aventure, mais pour l'instant, elle n'a qu'une seule envie, la couvrir de baisers, sentir sa langue jouer avec la sienne, humer la douce odeur de son ventre, l'entendre geindre sous ses caresses. Son désir se fait pressant.
Elle se lève prestement et sans un bruit, elle entre dans la cuisine. Christine, surprise, manque de lâcher la tasse qu'elle prépare, quand le corps d'Ophélie se colle contre elle. Un baiser humide et chaud atterrit dans son cou et sous ce doux contact, elle incline la tête, savoure les cajoleries de sa chérie, se cambre pour sentir plus fortement les fesses de sa compagne, quand deux mains empaument ses seins et les caressent amoureusement.
— Est-ce que tu m'aimes Christine, lui demande Ophélie d'une voix tremblante.
— Oh oui, ma chérie.
— Je ne sais pas ce qui m'arrive, je n'arrive plus à me passer de toi. Je t'aime comme une folle. Dis-moi que tu ne m'abandonneras pas ! ... Je t'en supplie.
— Ne t'inquiète pas ma chérie, tu es à moi et je ne te laisserai à personne. Si tu savais combien de fois j'ai rêvé d'être avec une femme comme toi.
Sur ces paroles rassurantes, Ophélie accentue la pression sur le corps de son amante, ses mains serrent les seins, maltraitent les pointes, puis glissent sur tout le corps, dessinent des arabesques sur les formes harmonieuses, ses lèvres délaissent le cou et descendent sur la colonne vertébrale. Christine lâche la tasse et agrippe le plan de travail, elle s'abandonne à ses caresses.
— Ne t'arrête pas, coquine, je mouille comme une folle.
Embrasée par ces mots, Ophélie redouble ses attouchements, les mains descendent de chaque côté du buste, les doigts sont légers, ils effleurent la peau, ravivent les sens, subliment les formes, puis elle s'agenouille derrière son amante, écarte les globes fessiers et plonge dans les profondeurs. Sa langue se met alors en action pour récolter le jus qui s'écoule, sucer le bourgeon qui se dévoile et ensuite remonter vers la raie culière, lécher l'œillet qui frémit.
— Tu vas me rendre folle mon adorable cochonne.
Avec ces paroles, Ophélie est libérée, électrisée, elle s'autorise alors une primauté, écarte plus fortement à deux mains les masses joufflues, titille l'anneau fripé, assouplit la rosette réfractaire, force le trou à s'ouvrir. Christine tremble sous cet assaut divin, se cambre exagérément, son corps est sous emprise, elle souffle, râle, puis invective sa chérie.
— Tu n'es qu'une garce, tu vas me faire jouir salope... surtout ne t'arrête pas... oh putain que c'est bon ... Ne me laisse pas languir, mets tes doigts, enfonce-les, dépêche-toi espèce de garce.
Concentrée sur sa tâche, Ophélie est heureuse que son amante apprécie ce qu'elle lui fait pour la première fois. Hier, elle découvrait les plaisirs de l'anulingus et c'est tout naturellement qu'elle voulait rendre ce plaisir à Christine. Elle se surprend d'ailleurs à être excitée par ce qu'elle fait, aussi surprenante que cela puisse paraitre, elle apprécie les saveurs épicées de sa chérie, sa chatte poisseuse ne la contredit pas.
Aussi, c'est naturellement qu'elle récolte la mouille qui s'écoule, lubrifie ses doigts, masse délicatement l'œillet, l'apprivoise, puis introduit doucement le majeur dans l'anneau accueillant et l'enfonce graduellement dans le cul de Christine.
— Oh ! ça y est, tu me doigtes le cul, salope... Ça te plaît... oh, tu me rends folle !
Ophélie commence à faire des aller-retour en tournant son doigt puis, grisée par les gémissements et la lubricité de Christine, elle insère son majeur puis la branle langoureusement, sans hâte, mais avec ampleur et conviction. Les cris et les râles s'échappent alors sans interruption de la bouche de son amante, aussi Ophélie accentue légèrement ses aller-retour, et avec la pression de son pouce sur le berlingot turgescent, elle déclenche un cri de bête blessée. Son amante est terrassée par cet orgasme profond.
Après quelques instants, Christine haletante se retourne les yeux brillants et avec une lueur folle dans les pupilles, elle embrasse voracement sa chérie, puis en se décollant, elle lui dit :
— Décidément, tu es pleine de surprises, tu m'as bien fait jouir, je t'aime ma belle garce... Oh... mais tu coules toi aussi... c'est une fontaine !
La main sur la chatte d'Ophélie, Christine constate le degré d'excitation de sa chérie. Elle lui rentre sans ménagement deux doigts qu'elle enfonce profondément dans son vagin et sans attendre, elle la branle sauvagement en frottant à chaque aller-retour le clitoris arrogant.
— Tu es bouillante ma salope à moi... allez, viens, laisse-toi aller ma belle garce.
Et dans un long cri rauque, Ophélie se relâche, elle jouit dans les bras de Christine qui la soutient. Elles s'assoient ensuite autour de la table de cuisine. Le petit-déjeuner les attend.
Pendant qu'elle boit son thé, Ophélie lui parle, mais Christine est ailleurs, elle pense au déroulement de la journée. Elle se décide enfin à sortir de sa rêverie, pose sa tasse vide et se dirige vers sa chérie pour l'embrasser. En s'éloignant, elle lui demande si elle peut s'occuper de ranger la cuisine, avec un petit sourire, elle lui dit qu'elle va préparer les tenues pour sortir. Ophélie a compris, elle est excitée.
Elles sont prêtes pour leur balade quotidienne. Christine a pour la première fois envie de ne pas mettre de sous-vêtements, par contre, elle s'est parée d'une robe cache-cœur fleurie qui lui descend aux genoux. En ce qui concerne Ophélie, on n'est pas du tout sur le même registre, un caraco dentelle crème au col très lâche sur une jupe courte en cuir. De plus, elle est parée de son collier avec en prime le Rosebud.
Ophélie ne s'étonne plus de ne pas voir de sous-vêtements, toutefois son cœur s'emballe, car la jupe est courte, et elle se demande quel scénario Christine a inventé. Elle sait que sa belle-sœur a l'imagination fertile. Une surprise de taille l'attend pourtant avant de partir. Devant la porte de sortie, Christine lui demande d'écarter les cuisses et lui dévoile alors deux boules de geisha de taille importante. Avec un sourire jusqu'aux oreilles, elle la doigte longuement de deux puis trois doigts faisant presque jouir Ophélie, puis insère les deux boules laissant le fil dépasser.
— Non ma chérie, tu ne jouiras pas de suite. Il faut que tu le mérites. ... « elle lui donne une claque sur les fesses » tiens, prends tes lunettes de soleil ... on est parti.
Dans une petite rue passante, Christine vient de repérer un petit bistrot avec tables sur le trottoir, la balade sur le marché leur a donné soif, mais elle veut aussi s'amuser. Elle s'assoit face aux passants en invitant sa belle-sœur à s'installer à côté d'elle. Elle lui précise néanmoins de ne pas s'assoir sur sa jupe. Ophélie marque un temps d'arrêt, mais obtempère, car elle est heureuse de faire une pause après la balade particulièrement éprouvante. Ophélie connaissait les boules de geisha, or celles-ci envahirent complètement son vagin, de plus, contenant chacune à l'intérieur une boule d'acier bougeant tel un balancier, elles incendient son bas-ventre. Si on ajoute les vibrations qu'elles provoquent sur le plug à travers la fine membrane, on comprend facilement l'état dans lequel elle se trouve. Ophélie assise enfin, sa tension diminue, son rythme cardiaque se calme. Malheureusement pour elle, quand un supplice disparaît, un autre surgit.
Elle constate avec effroi une humidité caractéristique sur le haut de ses cuisses ainsi que le long du cordon qui sort de sa chatte. D'ailleurs ce dernier de couleur noir, doit être bien visible des passants, car sa jupe est trop courte pour cacher quoi que ce soit.
— Il fait chaud ma chérie !
Elle pose la main sur la cuisse d'Ophélie, paume sur la jupe, doigts sur la jambe
— Tu veux boire quoi ?
— Une limonade s'il te plaît.
Christine se penche à son oreille et lui susurre.
— Reste bien droite, et garde tes mains sur la table, ta jupe ne va pas s'envoler... Et écarte les cuisses s'il te plaît.
Quatre jeunes sont sur le trottoir d'en face. Les deux garçons comptent leur argent pour savoir s'ils peuvent s'offrir une boisson, alors que les filles discutent ensemble. L'une d'elles, une petite brune de dix-sept vingt ans, dont le regard était négligemment tourné vers Ophélie, observe celle-ci.
— Écarte les cuisses, je ne te le répèterai pas. Tu veux que je tire sur le cordon et place les boules sur la table !
De plaisir mêlé de honte, Ophélie sent immédiatement la cyprine s'écouler, mais la mort dans l'âme, elle écarte les jambes.
Christine a bien vu le groupe d'ados, aussi c'est avec joie qu'elle observe leur manège. Aussitôt son ordre donné, la brune a vu sous la table de la blonde son sexe nu. De suite, elle en a informé sa copine, et rapidement, le groupe regarde plus ou moins discrètement dans leur direction.
Pendant ce temps, un serveur se présente devant les deux jeunes femmes, prend son temps pour débarrasser les verres vides et attend la commande. Les deux jeunes femmes sont très belles, cependant le décolleté de la blonde attire immédiatement son regard. Il est sous le charme de cette poitrine agressive à demi caché par le tissu vaporeux.
Ophélie a le visage écarlate. Heureusement, on ne peut pas voir son regard à travers ses lunettes fumées, par contre, elle peut observer la concupiscence des ados et l'œil lubrique du serveur, ce qui n'est pas pour calmer ses sécrétions.
Les boissons avalées, elles ne restent pourtant pas plus longtemps, car Christine a un timing à respecter.
Elle est contente du scénario qu'elle a imaginé. Sa belle-mère est maintenant au bord de l'explosion, aussi sur le chemin qui la mène vers le rendez-vous que Christine a pris hier, elle recherche l'endroit repéré pour mettre en condition sa chérie, elle désire la relaxer pour la suite, elle la veut complètement soumise. Oui le voilà, c'est parfait.
Elle s'arrête, pousse Ophélie vers un renfoncement de l'entrée d'une villa. Les grilles de l'ouverture du parc bordée de chaque côté par un pommier sont éloignées de quatre à cinq mètres de la route avec sur le côté un décrochement en quart-de-cercle, formant ensemble une mini-place en demi-lune. Cet endroit est charmant, de plus, se trouver en retrait tout en étant proche des passants est l'idéal.
Aussitôt arrivées près des grilles, Christine plaque Ophélie contre l'arbre. Une frénésie s'empare d'elle. Elle veut faire jouir Ophélie dans la rue, mais au-delà de l'amener à l'orgasme, elle espère que sa belle-sœur se laissera déshabiller, qu'elle pourra l'exhiber aussi nue que possible, que sa chérie puisse se rendre compte de sa tenue de dépravée, qu'elle ressente au plus profond d'elle-même la honte et qu'elle ne puisse retenir son crie de jouissance en public.
Christine ne lui laisse pas le temps de réfléchir, par sa frénésie, elle annihile toute rébellion, elle la bouscule, la presse. De sa main gauche, elle entoure son cou pour attirer sa bouche, la manger. De son autre main, elle descend entre ses cuisses, les écarte, plaque sa main sur sa vulve, attrape le cordon et retire les deux boules de son vagin. Un flot de mouille gicle immédiatement sur les cuisses de sa chérie, et celle-ci se sent avilie, son visage rougit instantanément.
Pour accentuer le malaise, Christine présente aussitôt les boules à sa bouche pour les sucer, la regarde intensément, puis les laisse tomber. Ne laissant pas Ophélie réagir, elle écarte les cordons soutenant le caraco, les baisse et sort les deux seins. Elle les malaxe, les tritures, serre les tétons.
Dépoitraillée en pleine rue, Ophélie n'arrive pas à réagir malgré sa honte, dans le nuage où elle se trouve déconfite et misérable, elle ne peut que subir son amante qui la domine. Terriblement flouée, ignominieusement exposée, elle ne peut malgré tout que constater le désordre qui s'empare d'elle, ses tétons bandent affreusement, son ventre est en feu, son bouton est sorti, sa vulve suinte de bonheur.
— Tu m'aimes ma chérie ?
— Oh oui.
Christine descend alors une main sous la jupe, insère facilement deux doigts dans la moule trempée et branle sa chérie en évitant de toucher le bouton sensible. Rapidement, la main est trempée et les bruits de sussions sont obscènes. Elle s'arrête néanmoins rapidement, car le souffle de sa chérie s'emballe, Christine veut faire durer le jeu, il faut qu'Ophélie prenne bien conscience de son état, lui rappeler de mettre de l'huile sur le feu. De plus, elle désire faire monter la température, elle espère la pousser dans ses retranchements, elle veut qu'elle lui demande de la faire crier.
— Tu mouilles grave ma chérie. On doit entendre les clapotis de ta chatte jusqu'à la rue. Tu n'as pas honte.
— Ah.
— Regarde tes tétons, ils vont bientôt exploser.
— .........
— Et puis si tu continues à couler comme ça, tes chaussures vont être trempées.
— .........
Pour alterner les plaisirs, Christine maltraite la poitrine, la claque, pince les tétons et redescend une main flatter la vulve bouillante. Elle regarde en même temps sa belle-sœur et lui demande de relever sa jupe ce qui affole Ophélie.
— Relève ta jupe à deux mains, dit-elle plus durement. Plus haut où je te mets à poil... Tu veux revenir toute nue à la villa... Très bien... voilà comment une salope doit exposer sa moule ouverte... il faut la faire respirer... tu commences à être excitante.
Satisfaite, Christine retire la main de l'entrejambe pour la faire lécher entièrement par Ophélie et profite de cet intermède pour se décaler à côté de sa chérie. Ainsi placée, Ophélie est alors totalement visible, un passant qui passerait sur le trottoir pourrait voir une femme aux atouts exposés, son haut et sa jupe bouchonnée à la taille.
Quand Christine enlève sa main de la bouche de sa chérie, Ophélie est dans un état inimaginable, son désarroi est total, sa figure est maintenant rouge écrevisse, mais parallèlement, son ventre produit encore plus de mouille, son vagin crie famine.
Christine ne laisse toujours pas respirer sa belle-sœur, elle redescend sa main prendre possession de sa chatte, deux doigts l'investissent sans ménagement tandis que l'autre main s'insinue derrière entre les fesses.
— Ecarte tes cuisses... plus que cela, je ne te le redirai pas, lui dit-elle sèchement. Je veux voir si tu mouilles du cul... tu adores ça quand je tourne le plug.
Cramoisie, Ophélie ne se rebelle pas, elle obtempère dans une honte indescriptible. Christine en profite pour ressortir le Rosebud, le tourner à l'entrée de l'œillet et appuyer par petites touches.
Tu veux jouir ma belle garce ... demande-le-moi !
— Fais-moi jouir s'il te plaît.
— Une salope ne le demande pas comme ça.
— Ouh ... Baise-moi !
— Tu peux mieux faire.
— Aaah ... Baise ta salope s'il te plaît.
Le sourire sur le visage, Christine plonge le plug à fond dans l'anus de sa belle-sœur qui lâche un cri de surprise, puis simultanément, elle la branle des deux côtés. Lorsqu'elle entend bien distinctement les gémissements ponctués de cris, Christine lui dit :
— Regarde, tu as un public, tu aimes être enculée devant eux.
Même s'il n'y a personne qui la regarde et c'est le cas, Christine connaît comment fonctionne sa chérie, les mots lubriques et vulgaires ainsi que les situations humiliantes débrident sa psyché. Il ne reste plus qu'à titiller les zones érogènes et le feu d'artifice se mettra en route.
Elle accentue donc parallèlement ses aller-retour. L'œillet détendu est animé de spasme alors que les clapotis engendrés par les va-et-vient dans le vagin deviennent plus sonores. Ophélie est à bout, les paroles humiliantes et salaces fouettent sa libido, elle ne sait plus où elle est, une déferlante remonte de son ventre pour exploser bouche grande ouverte sur un cri déchirant. Christine appuie alors sur la fraise tuméfiée, relançant de plus belle cette merveilleuse jouissance et c'est le coup de grâce, les râles se poursuivent, la tête sur l'épaule de Christine, Ophélie est dans le coton, ses jambes la lâchent. Sa belle-sœur a juste le réflexe de la rattraper sous les aisselles pour ne pas qu'elle s'effondre et ensuite lui replace ses vêtements pour que sa tenue soit décente. Elles n'ont pas très loin pour se rendre au rendez-vous, mais en ville, Ophélie doit être un minimum vêtue.
Elles marchent donc bras dessus bras dessous, la tête d'Ophélie sur l'épaule de Christine, elle est encore dans son nuage.
Elle ne fait d'ailleurs pas attention à la boutique dont elle franchit la porte. Comme dans un rêve, elle se voit installée sur un fauteuil. Sa chérie n'arrête pas de lui parler, ses paroles sont douces, enveloppantes, rassurantes, elle lui explique qu'elle l'aime tellement qu'elle va lui offrir un cadeau, un présent pour leur amour. Comme c'est une surprise, Christine lui met un bandeau pour occulter sa vision, l'embrasse langoureusement puis tout en continuant à l'abreuver de mots doux qu'elle lui susurre à l'oreille, elle lui relève son caraco et lui masse la poitrine.
— Tu étais belle tout à l'heure quand je t'ai fait jouir. Je t'aime de plus en plus ma chérie. Et puis quand tu es cochonne et que tu te donnes à moi sans réserve, tu me rends dingue. J'ai envie de faire des choses vilaines avec toi.
Dans cet état euphorique et grisant, Ophélie est complètement sous emprise, elle ne réagit pas quand sa belle-sœur lui place ses jambes dans des gouttières, qu'une autre personne les sangle délicatement tandis que Christine lui caresse l'intérieur des cuisses. Son amante entretient un climat de bien-être puis doucement, les mains se positionnent sur sa vulve bouillante, son souffle s'accélère, elle est dans l'incapacité de réagir, le désir reprend le dessus, elle ne contrôle plus son corps.
Christine en profite pour tapoter son sexe, plonger ensuite deux doigts dans le con poisseux et enfin tourne autour du clitoris. Ophélie est en apnée, elle gémit puis jouit sans retenue.
C'est ce moment que saisit le perceur pour saisir le capuchon et le traverser par une aiguille. Ophélie n'a pas le temps de se rendre compte de ce qui lui arrive, or la douleur est fulgurante et même si Christine s'est penchée sur elle pour l'embrasser, elle ne couvre que partiellement le cri qui s'échappe. Des larmes s'écoulent.
Pendant la mise en place de l'anneau sur le capuchon, Christine la rassure, la console et lui dit qu'elle est très belle. Elle ne lui enlève pas encore le bandeau, car Christine veut aussi remplacer les petites tiges sur ses tétons par des anneaux boules plus importants de 4 millimètres d'épaisseur et de 15 de diamètre. Si le bijou du clitoris est assez discret, les anneaux de seins sont très voyants, but que recherche Christine.
Les trois bijoux posés, les filles retournent à la villa, car elles doivent manger avant de partir pour la sortie de l'après-midi. Ophélie a souhaité faire une balade en chameau et Christine est ravie.
Après un repas léger, les filles s'habillent pour partir en excursion. Christine enlève le collier du cou de sa chérie et lui demande de choisir une robe qu'elle mettra sans sous-vêtements. La plus longue qu'elle trouve dans ses affaires lui arrive juste au-dessus du genou, parfaite pour une visite du village berbère sur Tataouine. Pour cette après-midi détente, Christine ne souhaite pas que sa belle-sœur s'exhibe, par contre être nue sous ses vêtements est un bon entraînement et doit entretenir sa libido. Connaissant mieux sa belle-sœur ajoutée au petit bijou placé au milieu de ses cuisses, elle est convaincue du résultat.
4 heures plus tard...
Elles sont enchantées de l'excursion. Fatiguées par la chaleur écrasante bien sûr, mais satisfaites du programme. De plus, elles ont sympathisé avec les guides et même pris avec eux une collation au retour sur Djerba. Arrivée à la villa, elles se dirigent vers la douche pour éliminer la sueur et le sable.
Elles se lavent ensemble et inévitablement, les mains parcourant la peau l'une de l'autre, le désir refait surface. Christine prend cependant les devants, sa bouche descend sur les tétons, joue avec les nouveaux bijoux, puis se dirige vers le centre du plaisir, écarte les jambes de sa chérie et observe le piercing installé.
Ophélie se met à souffler dès que Christine pose sa langue entre les lèvres déjà suintantes, puis gémit lorsque l'inquisitrice se manifeste plus profondément dans l'intimité, elle tend enfin son bassin en avant pour mieux s'offrir lorsque la bouche aspire les sucs parfumés. Les senteurs qui émanent d'elle commencent d'ailleurs à aiguiser l'appétit de Christine qui agite frénétiquement sa langue sur les muqueuses brulantes. Ophélie apprécie cet hommage et le fait savoir par ses gémissements continus. Elle n'est pas discrète, loin de là, et ses vocalisent s'accentuent encore lorsque Christine décide de fixer ses lèvres sur la fraise orgueilleuse. En léchant le bourgeon, la tentation est trop forte de titiller le bijou qui l'orne, cependant Christine doit s'accrocher aux fesses pour maintenir la pression, car l'endroit est très sensible, Ophélie se cabre et crie sous l'élancement aigu.
Grisée par la réponse, Christine s'acharne alors sur l'endroit sensible et dans un mélange de douleur et de plaisir, sa belle-sœur hurle en s'écroulant dans les bras de son amante. Elle est submergée par un orgasme dévastateur.
Il faut quelques minutes pour qu'Ophélie émerge. Lorsque les contractions de son ventre commencent à se calmer, sa respiration devint sereine, elle attrape à deux mains la tête de sa chérie, pose ses lèvres sur celles de son amante et entame un ballet endiablé dans la bouche de Christine.
Elle ne le sait pas encore, mais Christine vient de réveiller une panthère.
Tout en la fouillant, suçant sa langue puis lui aspirant les amygdales, elle se redresse en relevant sa belle-sœur avec elle. Ne lui laissant aucun répit, elle attrape de ses deux mains chacun des seins qu'elle triture sauvagement, glisse vers les tétons durcis, les presse, les étire, et enfin dirige une main vers l'entrecuisse pendant que sa bouche vient se coller à la tétine abandonnée. Christine, décontenancée par la rapidité, la sauvagerie et l'intensité du rapport amoureux, ne maîtrise plus rien. A cet instant, c'est une poupée, le mâle dans les pattes d'une mante religieuse. Elle se fait dévorer sans pouvoir réagir.
La main épouse la vulve charnue, elle caresse en alternant douceur et rudesse, remonte étirer le petit buisson soyeux et après un petit cri de sa chérie, enfonce deux doigts profondément dans la vulve en feu. Christine en a le souffle coupé et ne peut empêcher son bassin de réagir, elle ondule à la rencontre des doigts qui la fouille énergiquement.
La poupée est devenue pantin.
Avec une rapidité diabolique, Ophélie change de position pour se couler dans le dos de sa belle-sœur, lui prend les poignets afin de les poser sur le mur de la douche, appuie d'une main sur la tête et les reins pour la courber puis replace son autre main sur la chatte de sa chérie.
Christine est incroyablement bien, sa voix n'est qu'un murmure, un gémissement, un plaisir haché par une respiration saccadée, excitée. Et ce n'est pas la langue qui commence à lécher tout son dos qui va diminuer son bien-être. Elle n'a jamais ressenti ce bonheur divin. Elle halète sous cette langue merveilleuse qui lui déclenche des fourmillements sur tout le corps, et comme cela ne suffit pas, la fermeté des doigts dans son vagin la fait gémir. Au point où elle en est, elle ne s'étonne plus de rien, elle se laisse faire reléguant tout contrôle aux oubliettes.
Dans une nébuleuse divine, elle sent ses fesses s'écarter, une langue descendre vers son œillet en parcourant toutes les rotondités et les vallées sur son passage. Arrivée au centre, les globes écartés, la langue se fait pointue, conquérante, mais aussi douce, caressante, et la rondelle ne peut que capituler devant tant d'ardeur.
Légèrement ouverte, Ophélie n'attend pas l'autorisation de sa propriétaire pour déloger ses doigts de l'antre ruisselant et insérer doucement, mais sans arrêt, son index luisant. Elle s'est rendu compte de la sensibilité exacerbée de l'anus de son amante et sachant qu'elle-même aime parfois être violentée pour son plaisir, elle veut la surprendre, la malmener.
Rien ne peut stopper la furie qui se nomme aujourd'hui Ophélie, en confiance, elle retire son doigt pour enfoncer l'annulaire un peu plus encore, puis les hanches venant à sa rencontre, elle branle rapidement le cul de son amante qui râle et geint en continu.
Le vin est tiré, il faut le boire, aussi Ophélie veut faire crier sa chérie et lui procurer autant de plaisir qu'elle en a reçu.
Elle n'écoute pas sa chérie qui lui dit d'arrêter, qu'elle n'en peut plus, elle va jusqu'au bout, aussi pressant une noix de gel douche sur l'ouverture, et joignant l'index à l'annulaire, elle force légèrement l'entrée des artistes, puis lorsqu'ils sont bien rentrés dans le fondement, elle enserre solidement les hanches de sa partenaire et lime vivement l'anus vaincu.
Christine devient folle, malgré le gel, son œillet la brule, mais au-delà de cette douleur, une boule se forme au fond de son ventre, elle grandit, occupe tout l'espace. Lorsque celle-ci remonte comme un tsunami dévastant tout sur son passage, Christine n'est plus que cris, et puis, arrivée au niveau de sa tête, sa bouche s'ouvre démesurément pour laisser passer un hurlement de bête, elle s'évanouit.
Impressionnée par l'orgasme de son amante, elle n'a que le temps de passer son deuxième bras autour de sa taille pour la soutenir et l'empêcher de se faire mal dans la douche. Quelques secondes plus tard, assise sur Ophélie, Christine revient à elle. Hagarde et surprise de ce qui lui arrive, câlinée par sa chérie, elle se remet doucement et toutes les deux quittent la douche pour s'allonger sur le lit.
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