00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ dominic47 Vacances 2018 XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Vacances 2018 — Chapitre 2

19 minutes
7.6k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteurs

Utilisateur supprimé Ce compte a été fermé. Le pseudo reste affiché pour préserver l'attribution de l'œuvre.

Vacances 2018

Chapitre 2

Vacances 2018
Mercredi 7
Entre les rideaux, un rayon de soleil s'incruste et vient caresser le visage de Christine. Elle pourrait rester au lit, savourer la présence de sa chérie, cependant il est tard, elles doivent faire des courses ce matin, et si elles veulent avoir du choix sur le marché, il ne faut pas tarder. Elle réveille Ophélie, se précipite pour se laver, puis laisse la place à sa belle-sœur. Pendant qu'elle se douche, elle lui prépare sur son lit les affaires qu'elle mettra pour sortir. Une jupette, un chemisier blanc, un string et le collier.
— Voici pour t'habiller...Avant, viens tout près de moi, je vais te mettre ce petit jouet. Tu reconnais, c'est un œuf...Il va se placer tout seul...Ecarte tes lèvres...Tu vois, il rentre tout seul, tu vas l'aimer.
Allez, dépêche-toi de t'habiller. On part faire les courses.
Les deux filles marchent main dans la main sur le chemin qui les mène au marché. Christine n'a pas déclenché l'œuf afin qu'Ophélie se familiarise à sa présence. Celle-ci l'a d'ailleurs oublié, car pour l'instant, ce n'est pas ce joujou qui occupe ses pensées, mais l'accessoire qui se trouve sur son cou, l'humiliant au-delà de l'imaginable.
Dès l'arrivée sur le marché, Christine actionne la télécommande de l'œuf. Les vibrations surprennent Ophélie et lui rappellent qu'au fond de son ventre, un intrus est bien présent. Par réflexe, elle serre la main de Christine tout en essayant de maîtriser sa respiration. Au premier arrêt, devant l'étal de fruits et légumes, sa belle-fille met en pause l'œuf. En attendant leur tour pour être servie, elle observe Ophélie, effleure ses seins négligemment, puis se penche à son oreille pour lui parler discrètement.
— Je ne sais pas si tu l'aimes ton jouet ! Mais tes seins sont tous durs. Tout le monde les voit.
Ophélie pique un fard.
Elle baisse la tête de honte tandis que son string s'humidifie de plus en plus. Son émoi est visible, surtout de Christine qui l'accentue avec des mots salaces.
— On a même l'impression que les tétines vont transpercer le chemisier. Lève la tête et regarde tous tes admirateurs.
Ophélie est concentrée sur sa chatte trempée, les mots grossiers ne font qu'accroître son trouble, sa lubricité. Par contre, l'ordre que lui a donné sa belle-sœur est resté lettre morte, et celle-ci lui fait remarquer de suite :
— On finit les courses et l'on s'occupe de ton problème d'obéissance.
Leurs tomates achetées, elles se dirigent vers l'étal du fromager et c'est devant celui-ci que Christine se retourne face à Ophélie :
— Prends du fromage et retrouve-moi à la terrasse là-bas. J'ai soif, je vais commander...
Sur ces paroles, elle s'éloigne d'Ophélie, plonge la main dans son sac, puis tout en l'observant remet l'œuf en marche. Sa belle-sœur, en discussion avec le commerçant, a soudain du mal à s'exprimer. Le fromager s'impatiente. Il la presse pour connaître sa commande, beaucoup de clients attendent d'être servis. Elle se reprend malgré tout, arrive à commander, et sort l'argent pour payer. Lorsqu'elle tend la main, elle voit le regard libidineux accroché à sa poitrine, réalise que ses tétons pointent à lui faire mal et de surcroît, l'écoulement s'aggrave dans sa culotte. Affolée, elle remercie précipitamment le commerçant, attrape le paquet de fromage et se hâte vers la terrasse de café. En s'asseyant, elle presse ses cuisses l'une contre l'autre, pensant éviter le pire, mais elle constate, effarée, qu'il est déjà trop tard, sa culotte déborde, elle est trempée.
En voyant arriver Ophélie, Christine se rend compte qu'il ne faut pas aller trop loin la première journée. Pour qu'un jeu perdure, il faut avancer graduellement, aussi elle stoppe le fonctionnement du jouet. Elles boivent leur boisson et repartent vers la villa.
Rentrées chez elles, elles posent les commissions sur la table de la cuisine et Christine emmène Ophélie vers sa chambre.
— Après toutes ses émotions, je crois qu'une bonne douche s'impose...N'est-ce pas, ma chérie ?
Avec des gestes doux, elle positionne Ophélie près du fauteuil, déboutonne le chemisier, dégrafe sa jupe, et s'accroupit devant elle pour lui enlever le string. Sa belle-sœur empourprée de honte est trop perturbée pour réagir.
— On prend du plaisir à ce que je vois ! Ce sont les grandes eaux...Tu mouilles comme une cochonne.
Le string descendu, elle attrape le fil relié à l'œuf, regard fixé sur le visage de sa belle-sœur, elle le tire doucement afin d'extraire le jouet, se redresse, pour ensuite se placer dans son dos, et lui bécoter le cou.
— Alors ma chérie, ça te plaît d'être exhibée ?
Par contre, tu as été une vilaine fille...Tu as désobéi...
Et quand tu désobéis, tu mérites...une punition.
Christine dirige Ophélie vers l'arrière du fauteuil, et de ses mains, appuie fermement sur les épaules. Sa belle-sœur est maintenant, ventre sur le dossier du fauteuil, buste penché sur l'intérieur, tête sur l'assise. Elle reste étonnée du pouvoir qu'exerce Christine sur elle, les yeux fixés sur le coussin, elle sent ses seins gonfler.
Christine maintient fermement la position, main gauche appuyée sur ses épaules.
— Tu dois obéir !
Les premiers claques tombent sur le postérieur, elles sont légères et colorent doucement les fesses; Ophélie retient sa respiration. Et puis, tout va plus vite, la fessée est plus rapide, plus incisive, Ophélie pousse de petits cris, le cul est rouge, Christine met fin à la punition.
Avec de la pommade, elle enduit les fesses de sa belle-sœur. La main ferme parcourt toute la surface des fesses, masse les lobes rougis, s'imprègne de la chaleur de ce cul embrasée pour enfin, doucement, amoureusement, passionnément caresser ces globes merveilleux. Ophélie sent son visage la brûler quand les mains de sa belle-sœur glissent de ses reins sur le haut de son cul. Les doigts sont doux sur sa peau. Elle sent les ongles de Christine descendre de l'intérieur des fesses à la naissance de son puits d'amour et elle frissonne toujours en place sur le dossier du fauteuil, cul offert, cuisse ouverte, vulve luisante; Ophélie, débarrassée de toute pudeur, offre la vision d'une femelle en attente, une femelle qui cherche le mâle.
Christine ne peut répondre à toutes ses attentes, mais elle va la faire jouir, elle le sait. Progressivement, lentement, inexorablement, sa main descend entre les cuisses de sa compagne et sourit. Elle la place, paume ouverte, sur le fruit bouillant, évalue les frémissements de la vulve, apprécie la cyprine présente.
Christine connaît bien en tant que femme la psychologie féminine, les fantasmes récurrents comme la force des mots sur la libido.
— Ta chatte est douce et chaude, ma chérie, souffla Christine à l'oreille de sa belle-sœur.
Ses doigts caressent doucement la surface de la pulpe proéminente, ce qui déclenche un léger soupir chez Ophélie.
— Laisse-toi aller !
Elle insère la totalité du majeur très lentement.
— Ah.
— Tu es bouillante...Tu aimes ce que fait mon doigt ?
Elle lui fait faire des aller-retour, toujours lentement.
— Ah.
— Pour ton plaisir, je vais t'en mettre un deuxième...Tu veux ?
Sans attendre la réponse, Christine ajoute l'index, et les deux coulisses toujours doucement.
— Oui.
— Tu coules beaucoup ma chérie.
Elle accélère le rythme.
— Ah.
Le cul d'Ophélie réclame une pénétration plus forte, il accompagne les mouvements
— Tu as le cul en feu ma chérie, tu veux que je te fasse jouir.
Elle pistonne très rapidement avec ses deux doigts, puis stoppe quand Ophélie est prête à jouir.
— Ah...Oui...Non.
— En fait, tu es une grosse cochonne.
Christine emploie maintenant des mots salaces, elle sait que ce sont des détonateurs. Elle retourne sa main, face vers le sol, ses 2 doigts courbés vers le point G.
— Tu veux jouir ma belle ?
Son autre main récupère de la mouille et tourne autour du bouton largement sorti.
— Oui.
— Allez, vas-y, jouis... Laisse-toi aller...
Christine triture le clito tandis que ces 2 doigts branlent violemment la vulve.
Dans un cri déchirant, l'orgasme éclate. A la fois médusée par la puissance du plaisir, et ce qu'elle vient d'imposer à sa belle-sœur, Christine entrevoit tout ce qu'elle pourra lui ordonner. Cela la grise. Elle va emmener sa belle-sœur au plus profond de ses retranchements, elle saura la soumettre, la faire obéir, la rendre docile. Cette première journée est une révélation, aussi, cet après-midi, elle décide de faire une pause, elle laisse Ophélie récupérer, s'occuper comme elle l'entend. Christine doit réfléchir à la suite de leur séjour, faire le point sur ses envies, ses fantasmes, et programmer ce qu'elle demandera à sa belle-sœur. Elle n'a jamais envisagé ce rôle de dominatrice, mais il faut bien reconnaître qu'elle y prend plaisir; de jeu en jeu, elle devient même machiavélique et perverse.
Jeudi 8
Levée de bonne heure, Christine en profite pour aller acheter des viennoiseries, et revenue, elle prépare le petit-déjeuner. Heureuse, elle se dirige enfin vers la chambre. Assise sur le lit, elle regarde Ophélie dormir, couchée sur le côté droit, une main sous l'oreiller, l'autre à plat sur le drap; détendue, le souffle régulier, le visage serein, elle est belle. Et puis Christine se penche, pose délicatement la main sur le front, ses doigts dans les cheveux, sa bouche sur les lèvres, Ophélie s'éveille, Christine fond, elle devient amoureuse.
La douche est un moment de douceur. Au début, Christine s'occupe d'Ophélie, ses cheveux mouillés, les enduisant de shampoing, puis massant son cuir chevelu. Ensuite, avec le gel douche, elle parcourt consciencieusement toutes les parties du corps : visage, épaule, dos, poitrine qu'elle chouchoute, ventre et nombril qu'elle caresse. Elle n'a pas assez de mains pour parcourir le corps de sa chérie. Elle se penche ensuite pour laver les pieds, les mollets; elle remonte sur les cuisses, caresse plutôt qu'elle ne nettoie, insère ses doigts dans la raie culière sans oublier l'œillet fripé, et cajole les petites et grandes lèvres.
Pour Ophélie, ce traitement particulier la trouble fortement. C'est donc avec le souffle court qu'elle s'occupe à son tour du corps de sa belle-sœur; puis aimantée par les seins, elle ancre sa bouche sur sa poitrine; avec sa langue, elle suce, titille le mamelon.
Une douce chaleur envahit le ventre de Christine. La respiration hachée, elle ferme les yeux, s'abandonne à cette caresse, profite du plaisir qui monte, puis gémit doucement lorsque le bout durcit, halète quand les dents titillent le téton, coule et geint alors que la tétine est mordue, jouit avec le doigt, vicieusement calé sur le berlingot. Elle se retient à sa belle-sœur pour ne pas tomber, l'orgasme est foudroyant.
Séchées et enveloppées d'un kimono de nuit japonais, elles arrivent enfin dans la cuisine où les attendent les croissants.
— Tu prends du lait avec ton thé ? demande Christine.
— Oui s'il te plaît. Tu veux un jus d'orange ? répond Ophélie, le nez dans le frigo.
— Oui merci. C'était magnifique, ma chérie ! lance-t-elle à sa compagne.
Ophélie rougit. Emportée par sa fièvre; le désir l'a emportée; elle se demande encore comment elle a pu prendre cette initiative, faire l'amour à une femme était encore, il y a trois jours, inconcevable pour elle.
Tout à leur petit-déjeuner, les filles se regardent silencieusement, elles apprécient la plénitude après la tourmente.
Elles évoquent néanmoins au bout d'un certain temps le programme du jour. Elles se décident pour la visite d'un musée ce matin et pour l'après-midi, elles iront à la mer.
*****
Christine, avec sa silhouette élancée, son mélange d'innocence puérile, sa sensualité sauvage, son allure sereine, provoque rarement de l'indifférence sur son passage. Cependant, ils sont peu à oser l'approcher, s'imaginant certainement qu'une aussi belle jeune femme est inaccessible, et pour les autres, ceux qui franchissent le pas, se voient déboutés par leur approche virile. En fait, tous se trompent sur sa personne; la fragilité comme la timidité n'est qu'apparence; sous un air angélique et sage, Christine cache un caractère affirmé. Elle sait ce qu'elle veut.
Depuis le début de ses vacances, une évidence s'est imposée, elle aime sa belle-sœur. Tout en elle lui plaît, une silhouette pulpeuse aux formes affriolantes, des seins fermes et orgueilleux, des fesses rondes et cambrées, un abricot proéminent aux lèvres délicates, un corps de déesse fait pour l'amour.
Et que dire de sa démarche ondulante lorsqu'elle se déplace ? Cette après-midi, encore sur la plage, elle avait pu observer le regard concupiscent des hommes et des femmes sur la plastique de sa protégée. De plus, Christine était émue de voir Ophélie embarrassée par ce collier importun traverser la plage sans regarder personne. La ressemblance avec une certaine « Cersei Lannister » descendant la rue de Port-Real était flagrante, la marche de la honte, l'indifférence apparente, le port de reine. Une différence est par contre notoire, Ophélie n'a pas le crâne rasé et ce détail interpelle Christine. « Qu'elle serait belle ,ma chérie, la tête toute lisse ! »
Et puis, il y a cette personnalité contradictoire, orgueilleuse limite fière, droite et autoritaire aux yeux de tous et douce et soumise dans l'intimité, sexuellement débridée sous la contrainte.
Christine veut vivre le moment présent. Elle se doute que le retour en Bretagne risque d'être compliqué, elle a du mal à appréhender la réaction de Christian, mais elle décide de tout faire pour garder sa chérie; au pire, elle peut envisager un partage avec son frère. En aucune façon, elle ne pourrait se résoudre à se séparer d'Ophélie.
Assise dans le canapé après le repas du soir, écoutant une musique douce, Christine a lentement sombré dans ses réflexions. Quand Ophélie la rejoint, elle émerge, et le désir l'envahit.
— Va mettre ton collier, ma chérie, lui dit Christine. Enlève tes vêtements aussi, j'arrive.
Dans la chambre, Ophélie attend nue avec simplement le collier autour du cou. Christine lui fixe une laisse, prend une cravache et l'entraîne jusqu'à la piscine. Le cérémonial fait partie du jeu et elle ne s'en prive pas.
Elle l'autorise ensuite à se baigner, profiter de la fraîcheur de l'eau pour venir après la rejoindre sur la terrasse. Elle a préparé son cocktail préféré : une Margarita qu'elles dégustent maintenant allongées, nues sur les transats. Ophélie est détendue, magnifique, Christine a envie d'elle. Elle écarte les jambes, les lève et les repose sur les accoudoirs, elle mouille déjà.
— Viens, ma chérie. J'ai envie de ta langue.
Oui, comme ça, continue, écarte plus mes lèvres, c'est trop bon, oh, oui.
Enfonce bien ta langue...Oh ! J'aime quand tu es vicieuse.
Ouh...Tu m'as croqué le bouton !...Salope ! C'était douloureux, mais j'adore...ah.
Garce !...Tu me rends dingue. Oui, mets tes doigts dans ma chatte, oui...tu vois, ça glisse tout seul, oh.
Plus fort, oh, plus fort ......Ouh ......
Cela ne fait que trois jours qu'elles font l'amour et l'évolution est fantastique. L'initiation d'Ophélie débute sous d'excellents augures. Un peu de contraintes psychologiques, une dose de punition, des orgasmes pour récompense et il n'existe plus de tabous, aucune rébellion.
Christine l'attire, elle veut son corps sur le sien, sa bouche, ses lèvres et voilà maintenant sa langue qui la fouille si profondément. Christine redescend ensuite doucement de son nuage. Elle prend le relais; la main dans le cou d'Ophélie, elle la serre contre elle, lui mange la bouche, aspire sa langue. L'envie de lui faire l'amour est trop grande, non...La baiser...Elle lui dit qu'elle va la prendre...la prendre très fort...Et qu'elle va adorer.
Christine repousse sa chérie, l'invite à se positionner comme elle auparavant et lui demande de se laisser faire. Les jambes ouvertes, vulve suintante, excitée, vulgaire à souhait, Christine la trouve terriblement attirante. Elle se love sur elle jusqu'à atteindre ses seins. Elle les claque plusieurs fois chacun; Ophélie geint, elle attrape ses tétons, les suce, les étire, les pince, sa chérie crie. La main droite descend sur la fente, Ophélie ronronne; deux doigts s'infiltrent en elles, massent, fouillent; sa chérie feule. « Qu'elle est belle cette garce ! » pense Christine. Alanguie, écartée, offerte, Ophélie s'abandonne complètement. Au départ, ce n'était qu'un jeu pour pimenter leur séjour, aujourd'hui, Christine se découvre, émue, troublée, amoureuse de sa belle-sœur. Cette femme la rend folle, elle la veut sienne.
Christine arrête les caresses, puis se relève. Elle voit dans les yeux d'Ophélie une interrogation, aussi elle l'invite à l'attendre une minute. Quelques instants plus tard, elle revient avec une bouteille d'huile d'olive. Le regard d'Ophélie exprime l'incompréhension.
— Ne t'inquiète pas ma chérie, tu vas prendre ton pied, je te le jure. Tu t'es déjà fait fister, dis-moi ?
— Non jamais...Tu vas me faire mal ?
— Non...N'aie pas peur, je vais bien te préparer et après tu vas voir les étoiles...je te promets.
Christine verse de l'huile sur sa main droite, écarte plus fortement les cuisses d'Ophélie et positionne deux doigts à l'entrée de sa chatte. La main gauche se positionne sur son ventre. Le pouce luisant de la mouille s'active autour et sur son bouton. Elle rentre et sort en même temps ses doigts, puis positionne un troisième avec lequel elle active le rythme. Ophélie souffle. Par la sollicitation de son pouce, le bouton est complètement sorti, le visage de sa chérie devient plus rouge. Christine remet de l'huile sur sa main, et présente les quatre doigts maintenant. Elle opère doucement, elle pousse, elle tourne, Ophélie feule. Christine poursuit ce travail pendant deux trois minutes, puis la dilatation étant presque parfaite, elle ajoute le pouce, recommence la pression de la main avec les mêmes mouvements, tournant, forçant, quand soudain le poignet, à sa grande surprise, est aspiré par le vagin; Ophélie hurle.
C'est une sensation indéfinissable que ressent Christine d'avoir la main dans cet antre palpitante, chaude et humide. Elle prend un plaisir phénoménal à posséder Ophélie de cette manière, comme elle n'aurait jamais cru possible de posséder quelqu'un. Elle est à deux doigts de jouir.
Après une petite pause où Ophélie récupère doucement, de sa main libre, Christine lui caresse le ventre, la rassure. Elle recommence doucement à bouger dans le vagin, mais celui-ci étant trop serré, elle n'arrive pas à progresser. Pour le dilater, elle ouvre au maximum sa main puis la referme et l'enfonce. Au bout de dix minutes de ce traitement répété avec patience, sous les cris et les râles, le bras est à moitié enfoui dans sa chatte. Elle attend que la respiration se calme puis le retire doucement pour ne laisser que le poignet à l'intérieur, le souffle d'Ophélie s'accélère. Pour l'instant, l'envahissement du vagin est plutôt douloureux, aussi pour lui permettre d'accéder à la dernière phase, la jouissance d'être totalement remplie, découvrir le climax, Christine remet de l'huile sur son bras. Ainsi lubrifié, il coulisse mieux en écartant la vulve. Bouche grande ouverte, corps trempé de sueur, la douleur se mêle encore au plaisir. Christine lime doucement, Ophélie feule.
— Tu aimes ?
Christine lime doucement.
— Oui...Doucement.
Jamais au grand jamais Ophélie ne s'était autant sentie remplie, elle ne maîtrise plus son corps. Son bassin fait des mouvements de plus en plus amples pour accentuer la pénétration, elle sent l'excitation monter, et monter encore.
— Tu veux jouir ma chérie ?
Elle continue toujours lentement
— Oui.
C'est à ce moment que Christine décide d'utiliser des mots vulgaires plus lubriques les uns que les autres. Elle sait que ces mots stimulent l'imagination et boostent la libido de sa chérie.
— Tu veux jouir ma belle garce ?
Christine accélère son mouvement.
— Oui...Encore ! Plus fort, plus loin ! soupira-t-elle.
— Ce sont les chiennes qui aiment les gros membres !
— Ah.
— Dis-moi que tu es une chienne.
Christine accélère son mouvement.
Ophélie, yeux révulsés, crie à tue-tête.
— .......
— Dis-moi que tu es une chienne. Allez, lâche-toi !
Christine stoppe son mouvement
— Je suis une chienne...Continue !
— Dis-moi que tu es ma chienne.
Christine branle vivement
— Ah.......
— Allez...... Dis-le ...... Je suis ta chienne.
Christine accélère
— Ah ! Je suis ta chienne.
— Je t'aime ma chérie adorée.
Christine accélère les aller-retour. Ophélie sent ses parois s'ouvrir toutes grandes, elle gémit, pousse des hurlements, la douleur et le plaisir se confondent. Quand les cris et les râles deviennent ininterrompus, Christine la pistonne allégrement tout en lui pinçant le clito. La réaction est immédiate. Ophélie se tétanise, son cœur s'accélère, son souffle s'arrête; de sa bouche ouverte sort un cri; à la limite de lui déchirer les cordes vocales, l'orgasme éclate. Elle n'est plus que spasme. Pour Christine, il ne faut que deux doigts enfoncés dans sa chatte pour jouir.
Elle attend que le corps d'Ophélie se calme pour s'extraire. Elle observe les lèvres gorgées de sang, le sexe à l'ouverture béante, une image obscène, mais tellement lubrique. Baiser avec sa main, la posséder si totalement fut un plaisir indescriptible pour Christine.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 3
31 minutes
8k
67
1
Chapitre suivant

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ dominic47 Retour en Tunisie XSTORY
Retour en Tunisie
Chapitre 1
Par
87
0
16.9k
Lesbiennes
✦ Utilisateur supprimé Trio inattendu XSTORY
Trio inattendu
Chapitre unique
Par
14
0
12.6k
Hétéro
✦ Utilisateur supprimé La rencontre XSTORY
La rencontre
Chapitre 2
Par
55
0
4.9k
Lesbiennes
✦ fantaflo Christine I : Prémices et frustrations XSTORY
Christine I : Prémices et frustrations
Chapitre 4
Par fantaflo
128
4
2.9k
Hétéro
✦ Utilisateur supprimé La rencontre XSTORY
La rencontre
Chapitre 4
Par
51
0
5.5k
Lesbiennes
✦ Phoroeckx Souillure et plaisir XSTORY
Souillure et plaisir
Chapitre 3
Par Phoroeckx
61
1
12.5k
Hétéro
✦ PRUNIER Week-end pascal XSTORY
Week-end pascal
Chapitre 2
Par PRUNIER
72
3
3.4k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio