Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un traitement de choc... — Chapitre 2 · La suite !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un traitement de choc...
Chapitre 2 · La suite !
Quelques minutes plus tard, Emmanuelle revient avec le matériel nécessaire pour connaître les joies du bondage et je suis loin d’être déçu !
— Pour commencer, prends ce comprimé. C’est un tranquillisant qu’on utilise pour préparer les patients aux anesthésies. Un seul suffira, comme ça tu seras bien détendu pour recevoir ton traitement dans les meilleures conditions.
Je l’avale et ensuite Emmanuelle commence à me préparer.
— Un bondage réussi ne se conçoit pas sans bâillon. Tu m’as dit fantasmer sur les femmes algériennes qui portent la Mlaya, la tenue traditionnelle de Constantine, tu vas avoir le plaisir d’en porter une revisitée à ma façon ! Camille, ouvre grand la bouche s’il te plaît !
Elle m’insère un petit carré de soie blanche de façon à ce que je n’émette plus le moindre son. Mon bâillon est sécurisé par du tape de bondage noir de façon à ce que l’intégralité du bas de mon visage soit couvert.
Ensuite, elle me met deux bouchons d’oreille afin de me couper du monde dans le but de vivre une parfaite condition de femme soumise.
Puis elle commence à me voiler : un premier foulard de soie noire vient masquer mon opulente chevelure, porté en turban, seuls mes yeux restent visibles. Ensuite elle me met un masque de chirurgien en soie noire, un peu comme Mickael Jackson.
Ensuite deux foulards en soie noire viennent compléter mon bondage : un premier entoure complètement ma tête et est noué derrière le cou, et un second est attaché en masque, à la manière de Pénélope Cruz dans Bandidas. Seuls mes yeux bleus restent visibles et trahissent la joie dans laquelle je me retrouve !
Puis Emmanuelle commence son travail de ligotage proprement dit : avec de longues cordes blanches elle m’attache les chevilles, le bas des mollets, le haut des mollets, en sécurisant à chaque fois les liens.
Ensuite elle m’attache les poignets, les coudes et les bras avant de solidifier le tout avec des cordes qui vont et viennent entre les seins, ce qui fait ressortir ma poitrine très opulente, et achève le tout avec un crotch rope qui tombe pile là ou il faut quand ma psy aura décidé de me faire jouir.
— Tu es magnifique ! Maintenant on va terminer ta tenue de façon à tu ressembles à une vraie femme algérienne soumise car à l’époque ou la MLaya se portait, ce n’était pas par choix, mais par obligation !
Emmanuelle me passe une cape à capuche en satin noir qui me tombe juste au niveau de l’ourlet de la jupe midi. Elle me met la capuche et la serre au maximum, avant de me mettre deux foulards de soie blanche noués comme les précédents, et surtout me drape dans un haïk de satin noir, comme les Constantinoises, et le noue de façon à ce que l’on voie mes voiles blancs et le bout pointu de mes bottes.
Maintenant j’ai le droit de me regarder dans un miroir et je me trouve franchement belle et désirable, à telle enseigne que les larmes commencent à couler, mais je suis si bien bâillonnée que je pleure sans faire le moindre bruit...
Emmanuelle me dit alors : « Vu ta réaction, c’est exactement le traitement qu’il te fallait, j’ai visé juste et c’est tant mieux, maintenant prépare toi à connaître la jouissance ! » À peine ai je le temps d’entendre la phrase que le vibromasseur commence à se déclencher, avec le crotch - rope, mes liens, mes bâillons et ma prison de satin, de cuir et de soie, je ne tarde pas à réagir et en deux minutes, j’atteins l’orgasme et cela me fait un bien immense. Une fois l’extase passée, Emmanuelle me prend dans ses bras et m’embrasse tendrement tout en me caressant.
— C’est super, la deuxième phase du traitement est pleinement réussie ! Maintenant je te détache, mais uniquement les jambes, comme je vois que tu te plais vêtue en Constantinoise soumise, nous allons faire un tour en ville pour que tu puisses te promener et constater la réaction des passants !
Sur ces entrefaites, nous prenons la route de la capitale régionale, située à 50 kilomètres du village d’Emmanuelle. Arrivés à destination, nous laissons sa petite Nissan Micra noire sur un parking relais.
— Pour tester ta condition de femme soumise, nous allons prendre le tramway, et ensuite descendre sur la place principale. Ensuite je te prévois un petit tour en ville, ici les autochtones sont si tolérants que tu ne risques pas de te retrouver en garde à vue car tu te masques le visage. Ici, tout le monde respecte l’habillement de chacun !
Et ce fut effectivement une balade magique : quel bonheur de se retrouvée prisonnière au vu et au su de tout le monde ! À un moment donné en ville j’ai surpris un jeune homme en train de se masturber sur moi, Emmanuelle m’a détourné du regard de ce voyeur en regardant une vitrine et a déclenché le vibromasseur : je me suis retrouvé en transe mais personne ne pouvait m’entendre crier, bâillonnée comme je l’étais.
Nous rentrons dans notre petit village et Emmanuelle enlève mes voiles, mon bâillon et mes liens, mais me laisse travesti. Elle me questionne : « Alors ça t’a fait quel effet ? »
— C’était jubilatoire et tu avais raison !
— Eh bien c’est parfait ! Maintenant tu as bien mérité un nouveau repas auvergnat et ensuite tu vas connaître les joies de la troisième partie de mon traitement, et crois - moi, tu vas passer une bonne nuit dont tu me diras des nouvelles !
— Eh bien c’est parfait ! Maintenant tu as bien mérité un nouveau repas auvergnat et ensuite tu vas connaître les joies de la troisième partie de mon traitement, et crois - moi, tu vas passer une bonne nuit dont tu me diras des nouvelles !
Nous festoyons cette fois-ci avec du birlou, un apéro local à base de noisettes, une truffade et plein d’excellentes choses qui font la joie de notre pays, ainsi que du St Pourçain cette fois !
Ensuite, Emmanuelle m’expose la troisième partie de mon traitement :
— Pour que tu passes une bonne nuit après cette journée riche en émotions, tu va recevoir un traitement qui va vraiment te plaire compte tenu de ce que tu m’a raconté à la clinique. Tu aimes les émotions fortes en matière de bondage ? Tu vas être servie, crois moi ! Et sur ses entrefaites nous nous embrassement langoureusement sur la bouche. Ensuite, après quelques minutes d’absence, Emmanuelle revient avec tout le matériel nécessaire !
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