Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'assistante de direction — Chapitre 7 · La punition de la comtesse
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'assistante de direction
Chapitre 7 · La punition de la comtesse
L'assistante de direction. 7 . La punition de la comtesse infidéle
Éric a choisi un joli hôtel installé dans le val de Loire. A partir de là, nous pouvons visiter tous les jour un nouveau château. Le concierge vient de poser nos bagages dans notre chambre. C'est une belle pièce, meublée dans le style renaissance avec, au milieu, un beau lit à baldaquin, ornée de tentures et de passementeries. Je m'avance, j'enroule mon poignet gauche avec un cordon, puis je fais de même avec ma main droite. Je me crucifie moi-même. J'écarte mes jambes. J'imagine déjà nos jeux d'après diner.
Pour le voyage, je me suis vêtue d'une jupe plissée en soie jaune, dont j'ai enlevé la doublure, et un chemisier orange flamme. La lumière de la fenêtre diffuse à travers le tissu. La transparence me dévoile, Je sens le regard appréciateur de Monsieur sur mes formes en lingerie. Il se rapproche et entoure ma taille de ses deux bras. Il écarte ma chevelure et murmure à mon oreille.
Pour le voyage, je me suis vêtue d'une jupe plissée en soie jaune, dont j'ai enlevé la doublure, et un chemisier orange flamme. La lumière de la fenêtre diffuse à travers le tissu. La transparence me dévoile, Je sens le regard appréciateur de Monsieur sur mes formes en lingerie. Il se rapproche et entoure ma taille de ses deux bras. Il écarte ma chevelure et murmure à mon oreille.
— On voyage sans culotte, Chère Madame ?
— Toujours prête, en cas du coup de la panne, Cher monsieur.
— Et bel effet de transparence, on devine bien votre cul.
— C'est exprès, c'est mon arme de séduction massive !
— Toujours prête, en cas du coup de la panne, Cher monsieur.
— Et bel effet de transparence, on devine bien votre cul.
— C'est exprès, c'est mon arme de séduction massive !
Il pouffe, il remonte sa main droite, et la glisse dans mon décolleté généreux. Je me bénis d'avoir choisi un balconnet qui recouvre à peine mes mamelons. Mon coquin joue un instant avec mon téton gauche. Je soupire. Je laisse ma tête aller en arrière, lui offrant ma poitrine. Je pousse mes fesses contre son ventre. Je peux sentir que mon corps ne le laisse pas indifférent. Et même pas indifférent du tout !
— Je crois que je vais adorer ce baldaquin.
Nous montons un escalier étroit de la forteresse médiévale de Chinon. Le guide, et le reste du groupe sont devant, personne derrière nous. Je remonte progressivement l'ourlet de ma robe, pour lui dévoiler mes cuisses, la lisière de mes bas, et enfin mon cul opulent, en faisant bien attention d'accentuer le roulis naturel de mes hanches, pour qu'il puisse saisir l'éclair fugace de mon bijou rouge niché entre mes fesses.
Le guide nous entraine dans une salle souterraine, froide et basse de plafond.
Le guide nous entraine dans une salle souterraine, froide et basse de plafond.
— Ici vous trouverez la reconstitution d'une salle de torture. On y faisait avouer les hérétiques.
Sans réfléchir, je lâche,
— Et les femmes infidèles ?
— Oui Madame, on dit qu'un seigneur y a fait fouetter sa comtesse, qui avait eu des bontés pour un jeune page, qui lui, a eu l'intelligence de s'enfuir.
— Oui Madame, on dit qu'un seigneur y a fait fouetter sa comtesse, qui avait eu des bontés pour un jeune page, qui lui, a eu l'intelligence de s'enfuir.
Je me serre contre Monsieur, je frissonne.
— Vous avez froid, chère Madame.
— Oui, un peu, mais il faudra que je vous dise quelque chose, ce soir.
— Oui, un peu, mais il faudra que je vous dise quelque chose, ce soir.
Le diner va bientôt être servi, nous faisons quelques pas dans le parc. Je serre ma hanche contre Monsieur. Il me prend par la taille. Je fais glisser sa main sur ma fesse. Monsieur en apprécie le moelleux sous la jupe plissée,
— Hum, pas de culotte, encore, Chère Christiane.
— Oui, j'adore que vous me pelotiez et que vous me mettiez la main au cul.
— Oui, j'adore que vous me pelotiez et que vous me mettiez la main au cul.
Je laisse passer un petit silence, et…
— Je dois vous avouer quelque chose.
— Et quoi donc ?
— J'ai été infidèle.
— Infidèle, voyez-vous ça. Avec le vieil Edmond, de la compta ?
— Vous êtes gentil de plaisanter avec ça. Non, Je vous ai trompé avec Maud.
— Avec Maud !
— Oui, et aussi Aimée. Il faut que vous me punissiez.
— Et quoi donc ?
— J'ai été infidèle.
— Infidèle, voyez-vous ça. Avec le vieil Edmond, de la compta ?
— Vous êtes gentil de plaisanter avec ça. Non, Je vous ai trompé avec Maud.
— Avec Maud !
— Oui, et aussi Aimée. Il faut que vous me punissiez.
Il laisse passer un silence, puis il lâche.
— Soit, ce soir, après le diner !
Notre soirée en amoureux vient de se terminer. Dans le couloir, Éric m'arrête.
— Donnez-moi votre robe, s'il vous plait.
— La fermeture est derrière, pouvez-vous défaire le bouton, en haut ?
— La fermeture est derrière, pouvez-vous défaire le bouton, en haut ?
Monsieur fait glisser le tissu, me dénudant. Ses mains caressent mes formes, je frissonne. Il dégrafe mon soutien-gorge. Il prend ma main, nous faisons quelques pas, je l'arrête devant un miroir. Je nous contemple.
Comme si je m'attendais à cette mise en scène, j'ai remonté ma chevelure en un chignon haut foisonnant, et d'où s'échappe quelques mèches. Comme ça ma nuque est offerte à tous les baisers coquins de Monsieur.
Avec mon rang de perles, je fais vraiment bourgeoise. Mais si je baisse les yeux, je peux voir mes seins se balancer doucement à chaque mouvement d'épaule. Mes tétons sont gonflés d'excitation. Un instant, je regrette de ne pas les avoir faits percés pour porter des jolis bijoux, comme Aimée.
J'ai gainé mon petit bedon avec un joli serre-taille gris perle, tendant des bas havane. Ma bande de fourrure, avec mes aines bien dégagées allonge encore mes jambes. Et au milieu de ma toison, mes lèvres semblent gonflées par le désir.
Nous avançons dans le couloir. Pourvu que personne ne sorte d'une chambre.
Il m'ouvre la porte de notre suite, je me dirige directement vers le baldaquin. Comme la dernière fois, j'entoure mes poignets avec les cordons, je m'offre en victime consentante.
Monsieur se colle contre mon dos. Il lie mes mains au baldaquin, il m'étire. Il dépose un baiser sur ma nuque bien dégagée. Je lui murmure.
Il m'ouvre la porte de notre suite, je me dirige directement vers le baldaquin. Comme la dernière fois, j'entoure mes poignets avec les cordons, je m'offre en victime consentante.
Monsieur se colle contre mon dos. Il lie mes mains au baldaquin, il m'étire. Il dépose un baiser sur ma nuque bien dégagée. Je lui murmure.
— Les instruments sont dans un sac rouge, dans ma valise.
Il s'écarte, puis revient en face de moi. Il étale le contenu du sac que j'ai moi-même préparé, un bâillon boule, le martinet, et la cravache. Il y a aussi des pinces à seins.
Le regard de Monsieur se fige sur la cravache. Puis il me fixe dans les yeux, comme une interrogation. Je bats des paupières pour marquer mon accord. Il saisit le bâillon et passe derrière moi. J'ouvre la bouche. Il place la boule entre mes mâchoires, et boucle les lanières sur ma nuque. Je peux entendre ma respiration siffler à travers les trous du gag ball.
Le regard de Monsieur se fige sur la cravache. Puis il me fixe dans les yeux, comme une interrogation. Je bats des paupières pour marquer mon accord. Il saisit le bâillon et passe derrière moi. J'ouvre la bouche. Il place la boule entre mes mâchoires, et boucle les lanières sur ma nuque. Je peux entendre ma respiration siffler à travers les trous du gag ball.
Il me présente les pinces à seins. Je les ai choisies avec des picots à l'intérieur des petites mâchoires, comme si je voulais punir mes tétons d'être si excitables. J'approuve d'un mouvement de tête. Il masse ma framboise. Ça ne loupe pas, cette coquine gonfle et se gorge de sang. Il passe mon mamelon entre les deux mâchoires, et serre doucement la pince, je sens les petites pointes s'incruster dans ma chair.
Je souffle bruyamment à travers les trous du bâillon. Éric approche l'autre pincette de mon autre sein. Je bombe la poitrine, je m'offre. J'ai moi-même choisi mon supplice.
Etiré, presque crucifié, le corps de Madame Saint -Vrain est superbe. Ce n'est pas celui d'un top model, mais avec sa taille étroite, son cul opulent, et ses longues jambes aux cuisses charnues, elle ferait un magnifique mannequin de lingerie. Et dans un instant, ces formes magnifiques vont danser sous mes lanières.
Etiré, presque crucifié, le corps de Madame Saint -Vrain est superbe. Ce n'est pas celui d'un top model, mais avec sa taille étroite, son cul opulent, et ses longues jambes aux cuisses charnues, elle ferait un magnifique mannequin de lingerie. Et dans un instant, ces formes magnifiques vont danser sous mes lanières.
Éric passe sa main sur mes reins, puis mes fesses ; J'apprécie la douceur et la chaleur de sa paume. Puis il caresse délicatement mon cul avec ses lanières. Je sens monter en moi le désir de la flagellation. Je me cambre.
Shlac, une première volée de lanières frappe ma chair offerte. Puis une deuxième. Un arrêt, Éric traite mon cul et mes cuisses par volées de trois. Je danse d'une jambe sur l'autre, faisant valser mes fesses. Encore quelques cinglées, mon croupion chauffe, et par contagion, un désir puissant monte en moi. Je mouille.
Éric marque une pause. J'ouvre les yeux, il passe devant moi, il saisit la cravache. Il approche la claquette de ma bouche. Je dépose un baiser sur le cuir. Il se positionne derrière moi.
Une première cinglée frappe mes fesses, puis une deuxième. J'ai mal, mais je veux aller plus loin. Malgré mon bâillon, j'arrive à articuler
Une première cinglée frappe mes fesses, puis une deuxième. J'ai mal, mais je veux aller plus loin. Malgré mon bâillon, j'arrive à articuler
— Plus fort.
Plus fort ? J'hésite, je ne veux pas abimer ce chef d'œuvre de la nature qu'est le cul de Madame Saint-Vrain. Mais elle renouvelle sa demande. Je lève mon bras.
Je tends mon croupion en arrière, je me cambre, comme un appel. Un sifflement et une sensation de brulure, comme si mon cul était coupé en deux. Mon hurlement est étouffé par le bâillon. J'ai trop mal, mes jambes me lâchent,
Je tends mon croupion en arrière, je me cambre, comme un appel. Un sifflement et une sensation de brulure, comme si mon cul était coupé en deux. Mon hurlement est étouffé par le bâillon. J'ai trop mal, mes jambes me lâchent,
Madame Saint-Vrain n'en peut plus. Elle pend, suspendue par les poignets. Ses jambes la soutiennent à peine. Elle danse d'un pied sur l'autre. Je laisse tomber ma cravache. Rapidement, je me débarrasse de mes vêtements. Je me colle à elle, je la soutiens en passant mon bras gauche sous sa poitrine. De la main droite, je défais son bâillon. Elle reprend son souffle. Je vais libérer son poignet gauche, quand elle murmure.
— Non laissez-moi attachée, et elle ajoute.
— Je veux le pal. Je veux le supplice du pal.
— Je veux le pal. Je veux le supplice du pal.
Je reste surpris un instant, puis je comprends.
Je suis épuisée, mais aussi très excitée. Le martinet, puis la cravache m'ont bien chauffé le cul. Et puis j'ai mouillé abondamment. Ma cyprine suinte doucement.
Et si j'aimais être fouettée et même durement ?
Monsieur passe sa main entre mes cuisses. Il recueille ma mouille. Ses doigts recherchent ma rosette, au milieu de ma fourrure anale.
Et si j'aimais être fouettée et même durement ?
Monsieur passe sa main entre mes cuisses. Il recueille ma mouille. Ses doigts recherchent ma rosette, au milieu de ma fourrure anale.
— Non, à sec, enculez-moi à sec !
Je veux que mon amant me fasse un peu mal, comme pour affirmer sa possession. Et puis, depuis mon initiation anale, j'apprécie cette douleur qui précède mon plaisir.
Toujours en me soutenant de son bras gauche, il écarte ma fesse de la main droite.
Il pointe son gland sur mon anus. Il pousse et passe en force. Il me dilate douloureusement. Et d'un coupe ma rondelle cède, il s'enfonce à bloc dans mon rectum. Il s'immobilise, collé contre moi. J'apprécie la tiédeur de son ventre contre mes fesses brulantes. Je déguste cette intrusion qui dilate mon oignon. Son bras cesse de me soutenir. J'ai l'impression de m'empaler plus profondément. Il me saisit aux hanches
Il se recule, étirant en arrière mon anneau. Il s'avance, et commence un délicieux coulissage. Comme s'il voulait se faire pardonner de m'avoir fouettée, il me sodomise avec douceur. Mais la cravache a ouvert mon appétit , il m'en faut plus.
Toujours en me soutenant de son bras gauche, il écarte ma fesse de la main droite.
Il pointe son gland sur mon anus. Il pousse et passe en force. Il me dilate douloureusement. Et d'un coupe ma rondelle cède, il s'enfonce à bloc dans mon rectum. Il s'immobilise, collé contre moi. J'apprécie la tiédeur de son ventre contre mes fesses brulantes. Je déguste cette intrusion qui dilate mon oignon. Son bras cesse de me soutenir. J'ai l'impression de m'empaler plus profondément. Il me saisit aux hanches
Il se recule, étirant en arrière mon anneau. Il s'avance, et commence un délicieux coulissage. Comme s'il voulait se faire pardonner de m'avoir fouettée, il me sodomise avec douceur. Mais la cravache a ouvert mon appétit , il m'en faut plus.
— Pus fort, défoncez-moi !
Il accélère son pistonnage, il me défonce avec vigueur. Je gémis. Mon anus m'envoie des ondes de plaisir. Je râle et je pars dans un splendide orgasme. Je m'affaisse.
Monsieur me soutient d'une main. Il me libère de l'autre, il m'accompagne en douceur sur le lit. Il masse doucement mon sein gauche, puis détache la première pince. J'étouffe mon cri. Il pinçote avec délicatesse mon téton. La douleur s'apaise. Il détache l'autre pince avec la même douceur. Il rabat la couette sur moi et se glisse dessous. Je blottis mes fesses contre son ventre. Et je m'endors comme une chatte heureuse.
Monsieur me soutient d'une main. Il me libère de l'autre, il m'accompagne en douceur sur le lit. Il masse doucement mon sein gauche, puis détache la première pince. J'étouffe mon cri. Il pinçote avec délicatesse mon téton. La douleur s'apaise. Il détache l'autre pince avec la même douceur. Il rabat la couette sur moi et se glisse dessous. Je blottis mes fesses contre son ventre. Et je m'endors comme une chatte heureuse.
Je m'installe confortablement dans les bras d'Éric. Le room service dépose le grand plateau du petit déjeuner sur nos genoux. Il sort. Je laisse glisser le drap qui a caché pudiquement ma poitrine. A part mes fesses douloureuses, je me sens merveilleusement bien.
— Ça a été intense, hier soir, et je continue.
— Vous croyez que son seigneur a pris sa comtesse après l'avoir faite fouetter.
— Je pense plutôt qu'il l'a confiée à trois hommes de sa garde.
— Trois hommes ? Est-ce vraiment une punition, fais-je en riant.
— Seriez-vous gourmande, chère Madame ? Auriez-vous du gout pour la pluralité masculine ?
— Vous croyez que son seigneur a pris sa comtesse après l'avoir faite fouetter.
— Je pense plutôt qu'il l'a confiée à trois hommes de sa garde.
— Trois hommes ? Est-ce vraiment une punition, fais-je en riant.
— Seriez-vous gourmande, chère Madame ? Auriez-vous du gout pour la pluralité masculine ?
Je ne réponds pas, puis
— Dans le couloir, j'ai eu à la fois peur, et envie que quelqu'un sorte. C'était tellement fort. J'aimerai bien que vous me fassiez recommencer.
— Et bien Madame Saint-Vrain, vous êtes devenue exhibitionniste.
— Oui, j'aime montrer mon gros cul. Et puis, je crois que vous aimez aussi exhiber mon croupion.
— Et bien Madame Saint-Vrain, vous êtes devenue exhibitionniste.
— Oui, j'aime montrer mon gros cul. Et puis, je crois que vous aimez aussi exhiber mon croupion.
Un silence et je reprends.
— Hier soir, vous n'avez pas été très cinglant, mon bel amant.
— Je ne voudrais pas abimer un si beau cul. Et puis, je ne voulais pas vous punir trop douloureusement.
— Pas me punir, mais j'ai été infidèle. Et même doublement, avec deux femmes.
— Chère Christiane, c'était un piège !
— Un piège ?
— J'avais tout arrangé avec Maud.
— Arrangé ! Mais pourquoi ?
— Vous êtes très sensuelle. Alors un jour ou l'autre, vous auriez essayé les plaisirs lesbiens. J'ai préféré prendre en main votre initiation aux amours féminines.
— Je ne voudrais pas abimer un si beau cul. Et puis, je ne voulais pas vous punir trop douloureusement.
— Pas me punir, mais j'ai été infidèle. Et même doublement, avec deux femmes.
— Chère Christiane, c'était un piège !
— Un piège ?
— J'avais tout arrangé avec Maud.
— Arrangé ! Mais pourquoi ?
— Vous êtes très sensuelle. Alors un jour ou l'autre, vous auriez essayé les plaisirs lesbiens. J'ai préféré prendre en main votre initiation aux amours féminines.
Je réfléchis en silence. Et puis une idée me vient. A manipulateur, manipulatrice et demi !
— Je pourrai recommencer avec Maud ?
— Oui, bien sûr.
— Et vous viendrez me regardez.
— …
— Et vous m'enculerez pendant que je boufferai le cul et la chatte de la belle quinqua.
— Oui, bien sûr.
— Et vous viendrez me regardez.
— …
— Et vous m'enculerez pendant que je boufferai le cul et la chatte de la belle quinqua.
Monsieur ne répond pas. Il sourit, imaginant la scène. Ça n'a pas l'air de lui déplaire. Je suis plutôt contente de ma ruse. J'ai semé ma petite graine perverse dans l'esprit de mon amant. Nous allons bien nous amuser.
Monsieur finit de me rincer en pétrissant doucement mes miches. Je me sens divinement zen. Je m'essuis, devant, derrière. Je note que mon amant a remarqué ma nouvelle coupe
Monsieur finit de me rincer en pétrissant doucement mes miches. Je me sens divinement zen. Je m'essuis, devant, derrière. Je note que mon amant a remarqué ma nouvelle coupe
— Il va faire chaud aujourd'hui ?
— Oui plutôt !
— Oui plutôt !
Je me penche pour attraper une paire de sandales en corde, avec un petit talon de sept centimètres, pour garder une jolie démarche, mais sans risquer de fatiguer mes chevilles. Evidemment, je tourne le dos à Monsieur, histoire qu'il reluque mon croupion de belle poule.
Je plonge dans ma valise, et je choisis une robe bleu nuit, légère, toute simple en microfibre. Je n'ai qu'à passer les manches et refermer les pans devant moi, Je la ferme devant par un simple cordon qui serre ma taille. Deux autres lanières, aux épaules permettent d'ajuster les manches en dégageant les bras.
Je plonge dans ma valise, et je choisis une robe bleu nuit, légère, toute simple en microfibre. Je n'ai qu'à passer les manches et refermer les pans devant moi, Je la ferme devant par un simple cordon qui serre ma taille. Deux autres lanières, aux épaules permettent d'ajuster les manches en dégageant les bras.
— Voilà, je suis prête.
— Pas de culotte, ni de soutif ?
— Vous avez dit qu'il allait faire chaud, alors je m'habille légèrement. D'ailleurs, puisque vous m'y faites penser !
— Pas de culotte, ni de soutif ?
— Vous avez dit qu'il allait faire chaud, alors je m'habille légèrement. D'ailleurs, puisque vous m'y faites penser !
Je fouille dans ma trousse de maquillage, et j'en sors mon rosebud XXL, avec une rosace rouge. Je le tends à mon amant. Un sourire coquin éclaire son visage.
— Vous pouvez me le poser.
— Oui bien sûr.
— Oui bien sûr.
Je lui tourne le dos. Je m'appuie d'une main sur le lit. De l'autre, je fais voler ma robe, exposant mon cul opulent de mature perverse. J'écarte ma fesse gauche. J'entends un « humm » appréciateur.
Ses deux paumes ouvrent mes miches. Un souffle m'effleure, une langue coquine farfouille au milieu de mes poils soyeux. Elle trouve l'entrée de service. Elle câline un instant mon oignon, puis force mon cratère. Elle se roule en pointe et pousse. C'est comme un tentacule de pieuvre qui me pénètre. Elle explore mon rectum. J'adore cette caresse délicieuse.
Encore un peu de salive et je suis parfaitement lubrifiée. Éric pousse le gland d'acier dans ma rosette. Il me dilate délicieusement. Il me pénètre en entier et mon muscle se referme sur la fine tige d'acier. Je balance mon cul de droite à gauche.
Ses deux paumes ouvrent mes miches. Un souffle m'effleure, une langue coquine farfouille au milieu de mes poils soyeux. Elle trouve l'entrée de service. Elle câline un instant mon oignon, puis force mon cratère. Elle se roule en pointe et pousse. C'est comme un tentacule de pieuvre qui me pénètre. Elle explore mon rectum. J'adore cette caresse délicieuse.
Encore un peu de salive et je suis parfaitement lubrifiée. Éric pousse le gland d'acier dans ma rosette. Il me dilate délicieusement. Il me pénètre en entier et mon muscle se referme sur la fine tige d'acier. Je balance mon cul de droite à gauche.
— Voilà, il est bien en place.
Pendant cette journée, nous avons visité le château de Chenonceaux. J'ai adoré traverser la galerie au-dessus du Cher, accrochée au bras de mon homme, avec mes fesses en liberté sous ma jupe, sans culotte, et lestée d'un rosebud XXL qui stimule mon anus.
Je me sens quasiment nue. Le tissu accompagne le roulis naturel de mes hanches, et de derrière mon chéri peut voir mes fesses se balancer en liberté. Pareil pour ma poitrine, pas de soutien-gorge, le frottement de l'étoffe excite mes seins et fait gonfler mes tétons qui pointent, déformant le tissu. J'adore cette impression de m'exhiber sans me montrer, et d'être si disponible.
Nous finissons notre visite par les jardins, nous nous asseyons à l'ombre fraiche d'un chêne centenaire.
Je pose ma tête sur l'épaule de mon amant, j'attire sa main sur ma cuisse. Une pensée fugitive traverse mon esprit. J'ai bien fait de dépenser un peu d'argent chez l'esthéticienne, ça valait le coup.
Je me sens quasiment nue. Le tissu accompagne le roulis naturel de mes hanches, et de derrière mon chéri peut voir mes fesses se balancer en liberté. Pareil pour ma poitrine, pas de soutien-gorge, le frottement de l'étoffe excite mes seins et fait gonfler mes tétons qui pointent, déformant le tissu. J'adore cette impression de m'exhiber sans me montrer, et d'être si disponible.
Nous finissons notre visite par les jardins, nous nous asseyons à l'ombre fraiche d'un chêne centenaire.
Je pose ma tête sur l'épaule de mon amant, j'attire sa main sur ma cuisse. Une pensée fugitive traverse mon esprit. J'ai bien fait de dépenser un peu d'argent chez l'esthéticienne, ça valait le coup.
— Elle vous plait, ma nouvelle foufoune ?
— Oui beaucoup, c'est très élégant, ça dégage bien votre aine, et ça allonge vos jambes.
— C'est vrai que j'ai de grandes jambes ?
— Oui, avec de belles cuisses charnues, et avec cette épilation, vous pourriez vous acheter un maillot de bain très échancré.
— Et avec une simple ficelle derrière ! On ira ensemble chez Maud, vous me conseillerez.
— Oh oui, je sens bien que ça va être encore un moment amusant.
— Et derrière, je n'en ai pas trop laissé ?
— C'est très bien. J'ai l'impression d'être un explorateur à la recherche de l'entrée secrète d'un temple perdu dans la jungle.
— Entrée secrète, comme c'est bien dit.
— Oui beaucoup, c'est très élégant, ça dégage bien votre aine, et ça allonge vos jambes.
— C'est vrai que j'ai de grandes jambes ?
— Oui, avec de belles cuisses charnues, et avec cette épilation, vous pourriez vous acheter un maillot de bain très échancré.
— Et avec une simple ficelle derrière ! On ira ensemble chez Maud, vous me conseillerez.
— Oh oui, je sens bien que ça va être encore un moment amusant.
— Et derrière, je n'en ai pas trop laissé ?
— C'est très bien. J'ai l'impression d'être un explorateur à la recherche de l'entrée secrète d'un temple perdu dans la jungle.
— Entrée secrète, comme c'est bien dit.
Il éclate de rire. Avec tendresse, je dépose mes lèvres sur les siennes. Nous restons un instant soudé par ce gentil baiser d'amoureux.
Je suis un peu triste que cette parenthèse enchantée se termine. Nous rejoignons notre voiture, devant le perron. Je prends la main de Monsieur, je croise mes doigts avec les siens. Je les serre. Dans le hall, nous croisons un jeune couple. Elle me sourit avec un petit air à la fois admiratif et envieux. J'ai mis des lunettes de soleil pour cacher les traces de mes excès. Mais je ne trompe personne. Je lui souris en retour.
Pourrait -elle deviner que mes fesses nues sous ma jupe plissée portent les traces de la cravache de mon amant ? Et que mon anus gourmand accueille un rosebud XXL ?
Et si elle aussi n'avait pas de culotte ?
Pourrait -elle deviner que mes fesses nues sous ma jupe plissée portent les traces de la cravache de mon amant ? Et que mon anus gourmand accueille un rosebud XXL ?
Et si elle aussi n'avait pas de culotte ?
C'est jeudi, Je passe chez Maud, Je dépose un baiser de cousine sur sa joue, je m'appuie d'un coude sur le comptoir, je me trousse en faisant voler ma large jupe. Je lui expose ma croupe insolente de mature, pour lui montrer la grande zébrure en diagonale qui marque mes fesses.
Elle chausse ses lunettes et toute souriante, elle se penche sur mon cul. Son index caresse lentement ma balafre.
Elle chausse ses lunettes et toute souriante, elle se penche sur mon cul. Son index caresse lentement ma balafre.
— Humm. Ça doit dater de samedi dernier, ou dimanche, et elle ajoute.
— C'était bon ?
— Très. Mon chéri est un fouetteur très attentif. Et il fait attention de ne pas abimer la marchandise.
— Vous allez lui demander de recommencer ?
— Oui demain, pendant notre rituel du vendredi.
— Rituel du vendredi ?
— C'était bon ?
— Très. Mon chéri est un fouetteur très attentif. Et il fait attention de ne pas abimer la marchandise.
— Vous allez lui demander de recommencer ?
— Oui demain, pendant notre rituel du vendredi.
— Rituel du vendredi ?
Je lui explique en quelques mots notre rite coquin.
— Promenée nue dans un couloir d'hôtel, fouettée, le cul nu sous la jupe, et un rosebud dans l'oignon. Vous êtes devenue une mature évoluée !
— Et ouverte à tous les plaisirs et perversités.
— Et ouverte à tous les plaisirs et perversités.
Et elle éclate de rire. Elle se penche et murmure à mon oreille.
— Pendant une des absences de Monsieur, si vous sentez un manque, passez me voir. J'ai une jolie collection d'instruments cinglants. Et si ça vous dit, je vous prêterai Aimée, elle aime offrir son cul aux lanières maniées par une belle quinqua comme vous.
— Pendant une des absences de Monsieur, si vous sentez un manque, passez me voir. J'ai une jolie collection d'instruments cinglants. Et si ça vous dit, je vous prêterai Aimée, elle aime offrir son cul aux lanières maniées par une belle quinqua comme vous.
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Commentaires ()
Un couple mature qui se découvre
Elle reprend vie et lui aussi
Très jolie couple très complice