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✦ rouge22 Anne-C XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Anne-C — Chapitre 4 · Anne-C La cravache

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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rouge22
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Anne-C

Chapitre 4 · Anne-C La cravache

Anne-C La cravache.
Monsieur a tenu sa promesse. Il m'a vite fait abandonné les travaux de secrétariat. Maintenant, je m'occupe des présentations, de leur mise en page, de correction de documents. Et puis, il me demande de l'assister dans des séminaires ou des dîners professionnels.
Mais il a des idées très précises sur l'aspect et la tenue de la personne qui représente sa société à ses côtés. Il a commencé par mes vêtements. Comme convenu, il m'a attribué une prime pour ma garde-robe. Mais mes premiers essais ne lui ont pas plu.
— C'est trop lisse, vous gommez tout ce qu'il y d'intéressant chez vous, on dirait que vous voulez être réellement transparente. Je veux une vraie personnalité à mes côtés.
— Vous voulez que je m'habille plus court.
— Et quoi encore. Je veux que vous vêtiez avec recherche, et que vous vous mettiez en valeur. Il faut qu'on se souvienne de vous. D'ailleurs, je vais prendre les choses en main. Demain après-midi, nous aurons une réunion de travail. Objectif : revoir votre look, pour être en adéquation avec le dress code.
Le jour dit, Monsieur m'emmène dans une rue commerçante de Paris. Nous évitons les boutiques de chaîne, mais nous privilégions celles dont la vitrine correspondait à nos critères. Une fois nos emplettes terminées, je suis fin prête pour tout le travail au bureau, et aux sortie d'affaires
— Je crois que vous avez compris, et nous allons conclure cette après-midi par un exercice pratique.
— Je vais au café en face. Vous, vous faites les boutiques de cette rue, vous trouvez une tenue pour le bureau, tous les jours, et une tenue pour m'accompagner en dîner d'affaires. Et vous m'appelez pour payer, d'accord.
— Oui je crois que j'ai compris.
Je finis mes achats et comme convenu, j'appelle Monsieur. Il règle mes achats, et une fois dehors, je l'interroge.
— Pourquoi vous avez payé, vous m'avez alloué un budget pour mes vêtements.
— Je ne voulais pas passer pour un goujat devant la gérante. Maintenant elle croit que je suis un gentleman, et il complète.
— On y va, fait-il en se saisissant des paquets.
Je marche à ses coté, mais je me sens étrangement godiche, les deux bras ballants.
— Monsieur, s'il vous plaît, je peux prendre votre bras.
— Oui bien sûr fait-il en me tendant le coude, j'en serai honoré.
Et nous voilà partis bras dessus, bras dessous.
Prendre le bras de Monsieur deviendra un rite entre nous, il me le proposera chaque fois qu'il me sentira mal à l'aise. Et moi, je n'hésiterai jamais à glisser ma main sous son coude quand j'aurai un coup de vague à l'âme. Et puis étrangement, je sentirai toujours un sentiment d'aise et de bonheur avec ce contact physique.
On pourrait presque croire que l'aspect soumission de notre relation était en train de disparaître, mais …
— Ce soir, Anne Charlotte, vous m'accompagnez dans un magasin un peu spécial.
Monsieur m'ouvre la porte d'un établissement spécialisé dans la sellerie haut de gamme. C'est une grande pièce coupée en deux par un long comptoir, comme chez Maud. Les fenêtres sont occultées du côté de la rue, un peu comme des miroirs sans tain. Les clients peuvent voir la rue, mais les passants ne sauront jamais ce qui se passe dans le magasin.
Le gérant qui nous accueille est un petit gros, d'environ quarante ans avec un début de calvitie.
— Que me vaut le plaisir, Madame, Monsieur.
— Nous cherchons une cravache pour Madame.
— Vous avez une idée précise ?
— Rouge, je voudrais qu'elle soit rouge.
— Je vais vous montrer ce dont nous disposons.
Le vendeur étale une quinzaine de jonc sur la table. Je frissonne à l'idée que ces instruments me sont destinés.
— Tous nos modèles sont en cuir cousu à la main. Ce qui change, c'est la tige au milieu : acier, bois, fibre de verre, ou carbone. Essayez d'abord de les prendre en main.
Monsieur saisit la première, le fait siffler en l'air, puis fouette le cuir dont est recouvert le comptoir. Il l'écarte. Il en essaie une deuxième, qu'il rejette aussi. La troisième semble lui plaire. Il la garde sur la droite. Il teste ainsi les suivantes. A la fin, il n'en retient que trois. Il frappe alors le comptoir, et examine la marque dans le maroquin. Il sélectionne alors une cravache gainée de cuir vermillon et cousue d'un fil bordeaux.
— Vous voulez faire un essai.
Je me mets à trembler, je comprends ce qui m'attend.
— Oui, bonne idée. Anne-Charlotte, ôtez votre jupe et donnez-la moi. Penchez-vous en avant. Et vous, tenez la !
J'obéis et je lui tends mon vêtement à mon maître puis je m'aplatis sur le cuir, écrasant ma poitrine. Le vendeur s'empare de mes poignets. Il tire dessus et m'allonge.
Il me tient les mains de l'autre côté du comptoir. Monsieur fait glisser ma culotte jusqu'à mes chevilles. Je l'enjambe.
— Vous voulez que je la bâillonne, fait le vendeur en portant ses mains à sa ceinture.
— Oui, si vous voulez, mais je vous signale que Madame vient de commencer son dressage. Vous n'êtes pas à l'abri d'une morsure réflexe. Vous vous imaginez déclarer ça en accident de travail.
Le type se reboutonne, et reprend mes poignets. Par vengeance, il m'étire sans douceur.
Monsieur pose le jonc sur mes reins, puis il le fait glisser jusqu'à mes cuisses, en caressant ma croupe tremblante.
Il remonte jusqu'au milieu de mon cul. Il appuie la fine tige de cuir et de métal sur ma chair frissonnante. Il lève son bras en arrière, et me cingle en plein milieu du cul. Je vais hurler, mais je bloque mon cri entre mes dents. Je suis prise de tremblements incoercibles. Je pleure de souffrance. Le vendeur lâche mes poignets, je glisse sur le comptoir, je vais m'écrouler quand Monsieur me rattrape et me soutient par la taille. Je m'accroche à son cou, je pleurniche.
— Là, là, ça va aller.
Je sens sa paume fraîche masser mon croupion endolori. La douleur s'estompe un peu. Je me redresse, toujours en m'appuyant sur mon maître.
— Vous voulez que je vous aide à remettre votre jupe.
— Oui, merci.
En m'appuyant sur lui, je passe une jambe, puis l'autre dans l'ouverture de mon vitement. Je me penche en avant pour attraper la ceinture du vêtement. Mais je tire sur ma cicatrice ravivant une douleur intense. J'ai un vertige. Je vais tomber, mais monsieur me retiens de justesse, et m'aide à me redresser. Je tire mon vêtement vers le haut, non sans laisser échapper un petit « aie » au passage de ma balafre.
— Cette cravache vous va-t-elle, ou désirez-vous en essayer une autre ?
— Non, je crois que Madame a apprécié.
Le vendeur emballe l'objet de mes supplices dans une belle boite rouge, puis très professionnel, il propose
— Désirez-vous des liens, et des instruments de contention pour Madame ?
— Oui, que pouvez-vous me présenter ?
— Avez- vous des préférences pour la couleur. Voici des échantillons, fait-il en les déposant sur le comptoir.
Sur la table, il dépose des bracelets de cuir noir, rouge, et blanc. Il y ajoute aussi des entraves gris violet, tirant sur le taupe, agrémentés de mousquetons dorés.
— Choisissez Anne Charlotte, après tout, c'est vous qui les porterez.
Je suis un peu perdue, la situation me semble surréaliste. Et puis je désigne les menottes violettes.
— Je vous montre les autres articles assortis.
— Pour aveugler Madame, voilà un masque en cuir. Il s'adapte parfaitement à ce harnais pour immobiliser votre soumise par la tête, et il poursuit.
— Voici un bâillon, vous pouvez y adapter une boule, un anneau, ou mieux un god, pour dresser la bouche de Madame.
Je blêmis. Il pose aussi sur le comptoir deux barres métalliques
— Vous pourrez immobiliser, et écarteler votre compagne. La taille est réglable pour un dressage progressif.
— Je vous propose aussi un harnais pour le corps.
— Non je n'aime pas ça, c'est assez inesthétique.
— Comme vous voudrez, et il poursuit.
— Au fait, j'allais oublier, un grand classique, le collier et la laisse.
— Oui je prends, au fait, je voudrais aussi un martinet dans le même esprit.
— Bon, bien je crois que vous avez tout.
— Oui, avez-vous une mallette assortie pour ranger ce petit matériel.
Je ferme les yeux, j'imagine l'usage de ses instruments. Je vacille. Monsieur me rattrape par la taille.
— Il est temps que nous allions dîner. Que diriez-vous de quelques huîtres ?
— Je préférerais un italien, des pâtes, des fungi, une escalope milanaise, s'il vous plaît ?
Monsieur est un homme galant. Il me tire la chaise. Et au moment de poser mes fesses, je laisse échapper un petit "aie". Il étouffe un éclat de rire.
— On va occuper de votre beau croupion dès ce soir. Je ne vous laisserai pas souffrir.
Après le diner, Monsieur m'a raccompagnée à mon appartement, je le fais entrer.
— Agenouillez-vous sur votre canapé, et soulevez votre jupe, il commente.
— Ce n'est pas beau à voir. Je vais m'en occuper.
Je sens un contact gras sur ma balafre. Monsieur étale une crème sur ma cicatrice. J'ai un peu moins mal. Mais ce que j'apprécie, c'est qu'on prenne soin de moi. Rien de tel ne m'était arrivé depuis dix ans.
Monsieur défait mon corsage. Il baisse l'éclairage, puis il me débarrasse de mon soutien-gorge. Je n'essaie même pas de me cacher. Le reste de mes vêtements s'envole, ma lingerie suit, je suis intégralement nue. La faible lumière caresse mes formes de quinqua.
Il me prend par la main et m'entraîne dans ma chambre. D'un geste, il ouvre mon lit, et m'y allonge.
Il rabat les draps, et la couette. Il tamise la lumière de la liseuse. Il s'agenouille près de moi et murmure tout contre mon visage.
— Voilà, vous aurez un peu mal demain matin, mais ça va s'atténuer. Dormez bien.
Et il disparait. J'entends le cliquetis de la serrure qui se verrouille.
J'ai du mal à dormir, je me tourne et je me retourne sans arrêt. Je me lève pour boire un verre d'eau dans la cuisine. En passant dans le salon, j'y trouve la mallette, et au retour, je l'emporte dans la chambre. Je soulève le couvercle. Je contemple ces objets destinés à m'immobiliser ou me faire souffrir. Je prends un bracelet de cuir. Le contact est doux, et agréable.
Sans réfléchir, je le boucle autour de mon poignet gauche. Je fais la même chose avec celui destiné à mon poignet droit. Je passe les deux autres autour de mes chevilles. Ça fait un peu bizarre avec mes pieds nus.
Je sais ce qui me manque. Je fouille dans mon armoire, et j'en tire une paire d'escarpins de la même couleur que mes menottes. Je les chausse. Je me lève, et je ceints mon cou du collier.
J'oriente les portes miroirs du dressing pour me voir en entier. Je complété ma tenue avec le bâillon. Je suis même étonnée avec quelle facilité, j'arrive à glisser la boule entre mes lèvres.
Je boucle les mousquetons de mes poignets dans mon dos.
Je regarde mon reflet. J'y vois une mature entravée, aux formes opulentes, les fesses marquées par la cravache, la bouche déformée par un mors. Et le pire, c'est que je me plais. Je veux devenir cette femme.
J'ai très bien dormi, d'un sommeil lourd, peuplé de rêves plus pornographique les uns que les autres. Tous mes fantasmes de soumission y sont passés. Suis-je faite pour être une soumise ?
Le lendemain, je rejoins mon bureau. Ma cicatrice me lance un peu. Je tire mon fauteuil de travail. Sur l'assise, quelqu'un a déposé un petit coussin. Je n'ai aucun mal à deviner qui. Je m'installe devant mon ordinateur, et j'attaque la lecture de mes mails. Parmi eux, un rendez-vous à midi et demi chez mon boss.
A l'heure dite, je pousse la porte de communication.
— Ravi de vous voir, Anne Charlotte.
— A votre service Monsieur.
— Soyez aimable de vous pencher sur ma table et de vous trousser.
J'obéis. Il fait glisser ma large culotte à l'italienne, et s'arrête à mes genoux.
— Oh là là!!!
— C'est comment.
— Un trait jaune sale, bordé de violet qui traverse vos fesses, et il poursuit en appuyant sur ma balafre.
— Aie.
— Visiblement c'est encore un peu douloureux. On va s'en charger.
Il étale la pommade sur ma cicatrice, avec douceur. Il s'égare dans mon sillon, et dépose un peu d'onguent sur ma rondelle. J'adore. Mais, il coupe court à ce petit moment de bonheur. Il me reculotte, et rabat ma robe.
— C'est bon, vous pouvez aller déjeuner avec vos collègues, et il me congédie.
Le lendemain, je trouve un rendez-vous dans mon agenda, avec ces simples mots "soins de suite".
Le même rituel se reproduit. Mais une fois réajustée, je me lance et je l'interroge.
— Pourquoi faites-vous ça?
— Anne Charlotte, quand votre mari vous a vendu, j'ai signé un contrat dans lequel je m'engageais à veiller à votre bienêtre physique et aussi moral, et il enchaîne aussitôt.
— Le premier devoir d'un dominant est de prendre soin de sa soumise, et maintenant filez!
Je crois que j'ai pris goût ce rite. Mais à midi, Monsieur ne m'a pas appelée. Alors ce soir, je prends mon courage à deux mains, et j'entre dans son bureau.
— Bonsoir Monsieur.
— Bonsoir Anne-Charlotte.
Je me lance
— Monsieur, je crois que j''ai encore mal.
— Mal, comment ?
— Ça tire sur la cicatrice.
— Montrez-moi ce pauvre derrière si douloureux.
Je me tourne, je me trousse, je fais glisser ma culotte, et je reste penchée, les mains aux genoux, et le cul en l'air.
Un index parcourt ma balafre. Je souris. J'ai gagné ma petite douceur.
Shlac! Shlac! Je crie, surprise, Monsieur vient de me flanquer deux claques, en aller-retour sur ma chair meurtrie.
— Mais vous m'avez fait mal!
— C'est plus ou moins ce que vous cherchiez.
— Je voulais seulement un peu de pommade.
— Un peu de pommade, et vous faire peloter les fesses, soyez franche.
— Oui, j'avoue.
— Voilà qui est bien, et pour vous récompenser de cette bouffée d'honnêteté, mettez-vous à genoux sur le Chesterfield.
Sans remonter ma culotte, je marche à petits pas vers le fauteuil, et je m'agenouille, toujours la croupe disponible. Je sens une délicieuse sensation de fraîcheur sur mon opulent croupion. Un doigt bien graissé glisse sur mon anus. Je frémis, il va me doigter. Dix douze aller retours, et il abandonne ma rosette. Puis Monsieur me malaxe mon orgueilleux popotin. Ce petit bonheur dure à peine dix minutes
— Voilà, la crème a bien pénétré. Vous pouvez vous reculotter, et rentrer chez vous.
Le lendemain, je pousse à nouveau la porte de mon boss. Il m'accueille avec un
— Eh bien Anne charlotte, votre splendide cul est encore douloureux.
— A peine, Monsieur, mais je ne viens pas pour ça.
— Et pourquoi donc.
— Je suis venue m'excuser de ma petite comédie d'hier.
— Ne vous excusez pas, vous m'avez bien fait rire, et j'aime que ma soumise ait le sens de l'humour.
— Merci Monsieur, et je tourne les talons quand il m'arrête.
— Ah, au fait, samedi soir nous sortons.
— Ou ça ?
— Nous irons voir une femme se faire fouetter.
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Photo de profil de OlivierX
OlivierX
3 avril 2025 à 09:49
L’histoire est prenante et j’aime beaucoup le fait que l’évolution aille en douceur tant sur le plan cérébral que physique.
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Ced67220
21 février 2023 à 18:03
Top hummm j'adore
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Photo de profil de Armen75
Armen75
27 octobre 2022 à 20:01
« Nous irons voir une femme se faire fouetter ». Magnifique fin de récit
Je prends un réel plaisir
Merci
Soyez respectueux
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Photo de profil de Crabou
Crabou
31 août 2022 à 12:16
Je suis impatient de voir la description de cette soirée où une femme va être fouettée. C'est une telle source de plaisir (je l'ai encore été 2 fois récemment) que je ne doute pas que ça donnera envie à Anne-Charlotte d'y goûter à son tour.
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Photo de profil de Henic
Henic
31 août 2022 à 07:25
J'apprécie beaucoup cette histoire.
Le Maître est à la fois rude et tendre, la soumise reste femme, l'environnement est aussi sain que possible et... tout cela est bien raconté.
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Caramélie
30 août 2022 à 23:28
Un réel plaisir de vous lire ;)
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