Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sexe en maison d'arrêt — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sexe en maison d'arrêt
Chapitre 1
Je suis incarcéré en maison d'arrêt, où je suis en attente de mon jugement pour une histoire de braquage. Ce jour-là, j'ai déconné, je le sais, surtout depuis que je suis contraint de faire vœu d'abstinence. J'ai toujours aimé le sexe, et cela a toujours été facile pour moi. Je suis un grand brun aux yeux clairs plutôt sportifs, et cela se voit sur mon corps. J'ai la chance d'avoir trouvé une femme aussi ouverte que moi, et toujours partante pour une longue partie de baise.
Depuis que je suis en prison, ma seule vie sexuelle se résume à des branlettes nocturnes, quand mes codétenus dorment à poings fermés, mais les choses vont bientôt changer, mon amie a enfin obtenu un droit de visite, et en ce moment, je marche en direction du parloir pour aller la rejoindre.
Je suis le gardien qui m'emmène devant une minuscule pièce à la peinture qui s'écaille lamentablement. A l'intérieur, il n'y a que deux chaises, une petite table, et le plus important, Jessica qui m'attend. Elle est belle, et je remarque tout de suite qu'elle a mis une jupe. Elle n'en porte jamais d'habitude, elle est plutôt pantalon-baskets. Je connais son corps, et je sais qu'il est magnifique. C'est une danseuse aux formes fermes et sculptées.
Dès qu'elle m'a entendu arriver, elle m'a tout de suite regardé droit dans les yeux. J'oublie tout, il n'y a plus qu'elle, elle et ses jambes de rêve, son ventre plat, ses fesses rebondies, ses petits seins fermes, et son visage d'ange qui me sourit.
Le gardien nous laisse seuls, et referme, derrière lui, la porte vitrée du parloir. Nous voilà seuls. Enfin, presque, je sais par expérience que le maton passe toutes les quinze minutes.
Je place ma chaise à côté de celle de ma femme, et l'on commence à parler de tout et de rien. En réalité, je ne l'écoute plus vraiment, son parfum entêtant m'enivre complètement. Je dégage une mèche de ses cheveux, et en profite pour lui caresser la joue. Elle me lance un regard coquin, je sais qu'elle est autant en manque que moi; je sais qu'elle n'attend qu'une chose : se faire pilonner par ma queue bien raide. Elle décale son chemisier pour me faire voir qu'elle ne porte pas de soutien-gorge. J'aperçois un de ses tétons pointer, puis elle remet son haut en place, me laissant sur ma faim, la verge gorgée de sang. Elle me sort :
— Je n'ai pas de culotte non plus.
Je fais glisser ma main le long de sa cuisse jusqu'à son entrejambe pour m'en assurer. Effectivement, mes doigts rentrent tout de suite en contact avec ses lèvres lisses. Elle écarte un peu plus les jambes pour me laisser le champ libre, et je caresse son sexe. Sa respiration s'accélère, et elle m'entraîne avec elle.
Je m'immobilise d'un coup, le gardien vient de passer dans le couloir. Elle se met à rire, le risque de se faire prendre l'excite peut-être encore plus que moi. Il faut dire qu'elle ne risque pas de se retrouver au mitard elle.
Le gardien retourne se rasseoir, et je reprends mes caresses. Il n'y a pas de raison qu'elle soit seule à en profiter, je défais le bouton de mon jeans, et je lui dis :
— Branle-moi.
Elle finit de déballer ma bite bien épaisse, et commence à m'astiquer. Je suis gâté par la nature, j'en ai une grosse et grande, parfaite pour satisfaire les besoins importants de ma femme.
Elle me sort :
— J'ai envie de te sucer.
Malgré les risques, je lui réponds :
— Vas-y, vite.
Elle se met à genoux, et commence à me lécher le gland, la verge, les couilles, puis elle finit par me prendre en bouche tout en se mettant des doigts bien profonds. J'ai l'impression que je vais exploser. Elle le sent, et pour essayer de calmer mes ardeurs, elle s'assoit sur la table, écarte en grand ses jambes devant moi, et m'attrape la main pour que je glisse mes doigts en elle. J'appuie sur ses cuisses pour mieux voir sa chatte qu'elle m'offre sans retenue. Je me penche, et je commence à lécher son clitoris gonflé par l'excitation. Elle m'attrape les cheveux, tout en gémissant, et me presse la tête contre son entrejambe qui sent bon la femme. Ma queue est raide comme un pieu, je suis prêt à l'empaler. Je positionne mon gland contre son antre, et j'enfonce progressivement ma bite dans sa petite chatte bien serrée. Elle enveloppe mon membre, et le baigne dans une douce chaleur bien humide.
Elle attrape son chemisier, et l'ouvre juste assez pour laisser ses seins parfaits à ma vue, je les regarde rebondir au rythme de mes coups de reins. Je lui attrape la poitrine, et me penche sur elle pour l'embrasser à pleine bouche; elle en profite pour me cracher en pleine bouche avant de reprendre notre baiser. C'est comme cela entre nous pendant le sexe, il y a toujours un jeu de dominant dominé, et nos rôles tournent en fonction de nos humeurs et de nos envies. Elle finit par me dire entre deux gémissements :
— Baise-moi par le cul.
Ni une ni deux, je la retourne, et je commence à doigter son cul encore plus serré que son vagin. Elle attrape ses fesses, et les écarte, puis elle me supplie presque :
— Défonce-moi, ça fait trop longtemps que je t'attends.
Je rentre doucement en elle, et elle se met à crier.
Je savais que cela allait arriver, avec tous ses cris, le gardien a rappliqué. Je me retire immédiatement de ma femme, mais le maton m'arrête tout de suite, il m'ordonne :
— Continue de la baiser.
Je regarde Jessica pour savoir si elle est d'accord, et vu son regard, je comprends tout de suite que la situation la rend folle d'excitation. Je comprends ma femme, le gardien est plutôt bel homme. C'est reparti...J'empoigne ma femme, et je plante à nouveau ma bite dans son cul dilaté au diamètre de ma grosse trique. Le gardien lui demande :
— Enlève ta chemise.
Elle s'exécute, et lui ordonne :
— Viens me lécher au lieu de regarder sans rien faire.
Apparemment, l'autorité de Jessica plaît au maton, il s'approche, et commence à toucher la poitrine de ma femme, puis il caresse son ventre, et arrive jusqu'à son entrejambe dans lequel il plonge son doigt. Je le sens contre ma bite avec laquelle je burine le cul de ma cochonne de femme. Elle pousse des gémissements à n'en plus pouvoir, et cela me remplit de plaisir; j'ai l'impression d'être un dieu. Le Gardien sort sa bite et la met sous le nez de ma femme, elle est un peu moins grosse que la mienne, mais tout de même de très bonne taille. Jessica commence à lui sucer sa bite de pervers, et il s'est instantanément mis à respirer comme un buffle. Il finit par la faire se relever, et s'allonge sur la table pour entreprendre un 69. Jessica se repositionne sur lui, et pendant qu'elle lui gobe sa grosse queue, il lui lèche l'entrejambe. J'attrape les hanches de ma femme, et je la lime aussi brusquement que son cul peut le supporter.
Je sens la langue du maton me lécher la base de la verge, et par moments, il prend même mes couilles en bouche. C'est pas mal...
Il s'arrête, et finit par me dire :
— Je vais planter ma queue avec la tienne.
Je me retire du cul de ma femme lui laissant l'anus dilaté par tous ses va-et-vient. Hors de question que je la souille, mais l'idée de la baiser dans le même trou avec le maton m'excite au plus haut point, je demande donc au gardien :
— Nettoie ma bite avec ta bouche.
Il s'exécute, et me la lèche, dans les moindres recoins. Il suce bien ce con ! Je regarde ma femme qui attend le cul en l'air qu'on vienne s'occuper de sa petite chatte presque dégoulinante de mouille. Le gardien se couche sur la table; et ma femme vient s'empaler sur sa verge dure comme de la pierre, je regarde son orifice s'élargir, et j'y glisse un doigt, elle gémit; deux doigts, elle gémit plus fort; trois doigts, elle me supplie d'y mettre ma queue. Je m'introduis en elle au début, juste le gland, puis je la mets toute entière; et je frotte ma bite prête à exploser contre les parois vaginales bien tendues et remplies par les deux queues qui la martèlent de coup. Je sens aussi la verge du gardien se frotter contre la mienne, nos deux glands bien enflés serrés l'un contre l'autre. Je regarde le cul de ma femme toujours dilaté, et j'y crache dessus avant d'y caler mon pouce. J'enfonce ma bite au plus profond d'elle, elle crie à chaque fois que je cogne au fond.
Je sens que je vais venir, mais j'ai envie de finir sur ma femme, et non dedans. J'arrête tout, me retire, la redresse, et demande au gardien de se mettre à côté de moi, puis, j'assois ma femme sur la table, et lui écarte les jambes, en lui demandant :
— Touche-toi comme une petite pute.
Elle se met deux doigts d'une main, et avec l'autre se touche le clito. Le gardien commence à se branler, et bien sûr, je fais de même. Je sais où je vais me vider les couilles, sur sa chatte toute mouillée. Dans un cri, je lâche plusieurs giclées de semence sur son sexe écarté. Le gardien aussi n'a pas tardé, il éjacule son sperme crémeux sur les tétons toujours pointés de ma femme. Elle s'étale immédiatement le liquide épais sur les seins, puis recommence à se branler. Je demande au gardien :
— Finis-la avec ta langue.
Jessica me lance un sourire malicieux, elle sait que je l'ai fait exprès. Le gardien se penche sur l'entrejambe de ma femme encore remplie de mon sperme et lui lèche goulûment. Jessica se met à pousser un cri que je reconnais, et soudain, le maton se prend une douche en pleine figure, qui vient même souiller son uniforme...J'avais oublié de lui dire que Jessica était une femme-fontaine... Oups ! Elle rigole comme une folle en voyant la tête du gardien remplie de mon foutre, et dans un sens, du sien.
Je sens que mes prochains parloirs vont être sympas, parce que le gardien a adoré autant que nous.
Ma femme est rentrée chez nous en sentant le cul, le foutre, et la chatte, pendant que le gardien finissait sa journée de boulot en empestant le sexe.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
A quand le prochaine visite ??...