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✦ flyx13 III - À corps perdu XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

III - À corps perdu — Chapitre 27 · Chapitre final

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III - À corps perdu

Chapitre 27 · Chapitre final

Les jours passent et Jenny n'attend qu'une seule chose : qu'on l'autorise à sortir de l'hôpital.
Elle tourne comme une lionne en cage dans ce bâtiment aseptisé et en a marre du matelas au confort très moyen sur lequel elle est allongée la moitié de la journée ou de la nourriture qu'elle doit ingurgiter. Florian vient la voir tous les jours et quand il est là, ils passent le plus clair de leur temps dehors, à profiter de la chaleur de ce début d'été. Elle aimerait pouvoir au moins sortir avec des béquilles, histoire d'avoir une posture plus naturelle, mais son épaule gauche, encore affaiblie par une fracture de la clavicule, l'en empêche. Elle déteste se voir diminuée à ce point et son compagnon, à grands renforts de gestes tendres et d'encouragements, tente d'apaiser ce sentiment.
De retour dans la chambre, quand bien même son lit l'horripile, elle s'y couche volontiers. Elle supporte encore mal d'être assise trop longtemps et son dos la rappelle vite à l'ordre. Mais elle se console en constatant que plus le temps passe, plus le délai avant que les douleurs n'apparaissent s'allonge.
Enfin couchée, Florian assis sur un fauteuil juste à côté, elle pousse un long soupir.
— Putain, vivement que je retrouve mon lit, j'en ai ras le bol de ce matelas ! râle-t-elle.
— Bientôt, chérie, bientôt, la rassure Florian en lui caressant le bras.
— J'espère, parce que je commence à saturer. Et puis aussi…
Jenny esquisse un sourire en regardant son homme du coin de l'œil.
— Quoi donc ? demande-t-il.
— J'ai envie…, lâche-t-elle en griffant sa lèvre inférieure de ses canines.
Ses yeux brillent d'excitation.
— Moi aussi, mon cœur, mais il faut être encore un peu patiente, tempère Florian
— Ouais, c'est facile de dire ça pour toi vu que si t'as envie, tu as Shama à ta disposition ! bougonne-t-elle.
— Je te l'ai dit, Shama a changé et baiser à droite à gauche ne l'intéresse plus. D'autant plus qu'elle craque pour Xavier, donc je pense que la relation sexuelle qu'on a eu en Californie va être la dernière pendant un très long moment !
— Ça reste quand même plus récent que moi !
Jenny croise les bras en affichant une moue boudeuse.
Vient alors une idée à Florian.
— Bon…, dit-il en s'asseyant sur le bord du lit.
— Qu'est-ce que tu fous ?
— Laisse faire. Contente-toi de savourer et essaie de rester un minimum silencieuse.
Florian se rapproche au plus près de Jenny et passe sa main sous la blouse réglementaire. Il effleure un de ses seins et continue son chemin en caressant sa peau. Arrivé à l'élastique de la culotte, Jenny arrête son geste en lui bloquant la main.
— Non ! s'exclame-t-elle.
— Quoi ? Tu as mal ?
— C'est pas ça, mais…
— Mais quoi ? Je croyais que tu avais envie ? C'est le mieux que je puisse te proposer pour le moment.
— J'ai envie, mais… c'est la forêt vierge en bas…
Florian pousse un soupir en levant les yeux au ciel et continue sa route. Ses doigts se faufilent sous la lingerie et entament leur avancée au-dessus d'un tapis de poils. Il caresse le sexe endormi alors que Jenny repose ses bras le long de son corps en expirant profondément. Elle écarte un peu plus sa jambe valide pendant que Florian lui masse lentement la vulve. Il retire sa main pour déposer un peu de salive sur ses doigts et part à l'assaut du bouton de rose.
Jenny, les yeux à demi-clos, commence à onduler subtilement ses hanches, écartant au passage un peu plus ses cuisses. Des élancements douloureux la font parfois tressaillir, mais le plaisir qui monte en elle, petit à petit, masque ces sensations désagréables. Elle serre les draps entre ses doigts alors que les caresses de Florian se font plus précises. Il accélère sensiblement le mouvement avant de glisser une, puis deux phalanges de son majeur entre les nymphes. Il sent l'excitation de sa belle lui enrober le doigt qu'il insère jusqu'à la garde. Jenny pousse un gémissement.
— Shhhhh, mon amour…, lui susurre-t-il au creux de l'oreille avant de lui embrasser tendrement la joue.
Elle colle ses lèvres entre elles. Son doigt bien au chaud, Florian pose la paume de sa main sur le clitoris pour le masser. La respiration de Jenny devient haletante, elle a du mal à garder le silence, et plus encore quand un second doigt se faufile en elle.
Son sexe transpire de plus en plus, imbibant de cyprine ses poils et la main qui s'activent entre ses cuisses. Les attouchements de Florian deviennent plus insistants et rester silencieuse relève de la torture pour elle.
Soudain, la porte de la chambre s'ouvre. Florian retire sa main d'une traite et se lève du lit alors que Jenny attrape le drap pour le remonter intégralement sur elle, et ce malgré la chaleur irradiée par son corps.
— Bonjour, Melle Dutellier, comment allez-vous ?
C'est un médecin qui s'adresse à elle. Il s'approche d'abord de Florian en lui tendant la main ; ce dernier essuie discrètement ses doigts souillés de cyprine sur son jean avant de lui serrer la main.
— Euuuh, bi… bien, docteur, mer… merci, balbutie la jeune femme.
— Vous semblez essoufflée, vous êtes sûre que ça va ? demande-t-il en sortant une petite lampe d'une de ses poches.
Il inspecte les yeux de Jenny et constate qu'elle a les pupilles dilatées.
— Oui oui, c'est juste qu'on vient de revenir d'une petite promenade et je me suis peut-être fatiguée avec le fauteuil roulant.
— Il ne faut pas hésiter à pousser son fauteuil si vous voyez qu'elle fatigue, dit-il à Florian.
— Je sais, mais elle est très têtue, vous savez, répond-il.
— Elle est aussi encore fragile, donc faites-vous engueuler s'il le faut, mais préservez-la !
— Bien, docteur.
— Bon, dit le médecin en rangeant sa loupiote, au vu des derniers résultats d'examens et des progrès constatés par le kiné, décision a été prise de vous laisser rentrer chez vous.
— Aaaah, enfin ! s'écrie Jenny.
— Pour votre rééducation, il faudra que vous reveniez pendant encore quelque temps, et quand le moment sera venu, vous continuerez avec des visites à domicile. Si vous avez besoin, on vous donnera l'adresse de quelques kinés.
— D'accord. Je peux sortir quand, du coup ?
— D'ici deux jours, on vous libère.
— Super, au top ! Merci docteur ! s'exclame Jenny, aux anges.
— Mais vous me promettez de rester tranquille et de ne pas faire de folies, compris ?
— Je vous le promets !
— Bien, passez une bonne soirée. Je viendrai vous voir avant votre départ.
— Bonne soirée à vous aussi !
Jenny est plus que ravie par cette excellente nouvelle ! Enfin, elle va retrouver son chez soi et pouvoir passer une étape supplémentaire sur le chemin qu'il lui reste à parcourir pour être enfin sur pied.
                                                                                ***********
Le jour du départ de l'hôpital est enfin arrivé.
Le père de Jenny a pris l'initiative de louer, à ses frais, une maison particulière de plain-pied disposant d'un grand jardin afin que sa fille soit dans les meilleures conditions possibles pour continuer sa convalescence. Au départ réticente, elle a cédé face à l'insistance de ses parents, mais aussi en voyant les avantages que cela lui procure. Son appartement n'est pas vraiment idéal pour ce qui l'attend et d'avoir un jardin à la place d'une petite terrasse pour profiter des beaux jours est un gros plus pour le moral. La maison étant quasi intégralement meublée, Florian, avec l'aide de son frère, s'est chargé d'aller récupérer le peu qu'il manquait chez Jenny, notamment son lit, qu'elle a si hâte de retrouver.
Alors qu'il est dans l'appartement en train de remplir quelques cartons, il entend qu'on frappe à la porte. Il va ouvrir.
— Oh, Typhaine ! dit-il en voyant la rouquine, comment tu vas ?
Il s'avance vers elle pour lui faire la bise.
— Ça va, répond-elle d'une petite voix.
— Rentre, je t'en prie. Fais pas attention au bordel, je suis dans les cartons !
— Désolé si je te dérange.
— Non non, penses-tu ! Je vais en profiter pour faire une petite pause. Tu veux un truc à boire ?
— Ça ira, merci.
Florian va se laver les mains avant de se servir un verre tout en ne cessant de parler. Jenny, sa convalescence, ce mini-déménagement, etc, les sujets sont nombreux. Il est tellement content et euphorique qu'il met un petit moment à remarquer que Typhaine, debout au milieu des cartons, reste silencieuse.
— T'es sûre que ça va ?
Il repense alors à sa rupture d'avec Fred, il y a quelques jours.
— Des soucis avec Fred ? ajoute-t-il.
— Pas vraiment. Pour l'instant, il fait comme si je n'avais rien dit.
— Vous n'en avez pas reparlé ?
— Non.
— D'accord. C'est quoi le problème, alors ?
Typhaine déglutit avant de prendre une grande inspiration.
— Je suis enceinte, souffle-t-elle.
— Ah… mais… je croyais que Fred et toi… vous couchez encore ensemble ?
— Non, ça fait un bon moment qu'on n'a rien fait.
— D'accord.
Typhaine fixe Florian d'un air désolé, en restant silencieuse. Soudain, les souvenirs croustillants du voyage en Californie lui reviennent à l'esprit.
Il fronce les sourcils.
— T'es en train d'essayer de me dire quoi, là ?
— La vérité.
Une intense chaleur monte en lui en même temps qu'il comprend où elle veut en venir.
— Typhaine, si c'est une blague, elle n'a rien de drôle !
— Ce n'est pas une blague, je suis désolé.
Haletant, Florian est abasourdi ; son cerveau entré en ébullition l'empêche de réfléchir.
— Mais… mais… mais… co… comment c'est possible ? arrive-t-il à peine à articuler.
— Avant l'accident de Jenny, Fred et moi avions décidé d'avoir un deuxième enfant. J'ai donc arrêté de prendre la pilule, sauf qu'entre temps, cet accident est arrivé et quand on a couché ensemble, j'ai… je n'ai plus pensé que j'avais arrêté la pilule.
D'abord silencieux, Florian, les yeux grands ouverts, éclatent soudain d'un rire nerveux.
— Mais comment on peut oublier ça, putain, comment ?!? gronde-t-il.
— L'accident, le voyage, toutes les complications qu'on a rencontrés… je sais pas quoi te dire, je suis désolé…
— Désolé ? T'es désolé ? Tu te fous de moi, Typhaine ! Et l'autre jour, les belles tranches de rigolade avec Jenny, ça voulait dire quoi ?
— Je ne le savais pas, j'ai fait le test ce matin.
— Putain de merde…
Complètement désorienté, Florian n'arrive pas à contrôler tout ce qui fuse dans son esprit.
— tu l'as fait exprès, avoue !
— Non…
— Shama avait raison, elle m'avait dit de me méfier !
— Non…
— Tout ce que tu m'as raconté, tout, c'était uniquement pour me piéger !
— JE TE DIS QUE NON ! hurle-t-elle, les larmes aux yeux.
Florian la fixe et il comprend alors, en voyant son regard, qu'elle dit la vérité ; ce n'était pas prémédité. Les jambes tremblantes, il s'assoit et pose son verre en renversant la moitié de son contenu sur la table.
— C'est pas possible, c'est pas possible, c'est pas possible…, marmonne-t-il en se prenant la tête entre les mains.
— Je suis désolée, répète encore Typhaine en essuyant ses yeux de ses doigts.
Un silence pesant s'installe, silence à peine brisé par la respiration lourde de Florian et les reniflements de Typhaine.
— Bon, dit soudain Florian en se redressant, tu comptes faire quoi ?
— Comment ça ?
— Pour le bébé ?
— Ben, je…
Elle saisit alors ce qu'il veut dire et prend un air renfrogné.
— Si c'est ce à quoi tu penses, je ne compte pas avorter, ce n'est pas ma manière de voir les choses !
— OK, murmure Florian.
— Écoute, je ne suis pas venue pour te réclamer quoi que ce soit.
— Et pourquoi, alors ?
Typhaine regarde Florian, incrédule.
— Parce que ça te concerne, voilà tout ! Je ne serais pas la première mère à élever un enfant seule.
— Tu sais bien que ce ne sera pas si simple.
— Eh bien je ferais en sorte que ça le soit.
— Je ne peux pas annoncer ça à Jenny, pas après tout ce qui lui est arrivée et tout ce qui l'attend encore !
— Alors ne lui dis pas, ce n'est même pas ce que je te demande.
Florian ricane.
— Si le bébé me ressemble, tu crois qu'elle va penser quoi ? Que c'est une coïncidence ?
— Ce n'est pas obligé qu'elle le voit.
— Tu comptes t'enfermer dans une grotte ?
— Non, rentrer en Irlande.
Il relève la tête vers elle.
— J'ai quitté Fred après tout, ça ne paraîtra pas bizarre que je veuille repartir.
— Je croyais que tu ne voulais pas retourner là-bas, et puis Ludivine, tu veux vraiment l'éloigner de son père ?
Typhaine baisse la tête.
— Parfois, il faut faire des choix, dit-elle.
— Tu parles d'un choix…
— Prends soin de Jenny, elle a besoin de toi. Je saurais m'occuper de moi, ne t'en fais pas.
De nouveau, il baisse la tête.
— Je suis vraiment désolé, Florian, tu feras ce que tu pourras pour me pardonner.
Sur ces mots, Typhaine s'en va. Il devrait bondir de sa chaise pour la retenir, tant sa décision est insensée, mais il n'y arrive pas.
Comme le jour de l'accident de Jenny, il reste un long moment à scruter le carrelage sans rien y trouver, ni réponse, ni solution. S'il n'avait jamais pensé à avoir des enfants, la force de sa relation avec Jenny a réveillé ses instincts paternels et il se voyait bien, d'ici quelque temps, connaître cette expérience, mais avec elle, pas avec Typhaine. Maintenant, comment va-t-il pouvoir avancer sereinement en sachant que, quelque part, vit un bébé dont il est le père ?
Assumer ses responsabilités signerait l'arrêt définitif de sa relation avec Jenny, et il préférerait mourir que de la perdre, mais faire comme si de rien n'était en laissant Typhaine se débrouiller toute seule lui est tout aussi impossible, elle ne mérite pas ça, aucune femme, aucune mère ne mérite ça.
Alors qu'après le réveil de Jenny, sa vie avait repris de belles couleurs, de nouveau, il voit de gros nuages sombres s'amonceler au loin.
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Utilisateur supprimé
7 février 2024 à 20:59
et bien après une lueur de bonheur voila que tout retombe, l'arrivé d'un enfant de FLorian et dont la mère et Tiphaine, un nouvel écueil s'annonce sur le chemin pourtant dû par Florient et Jenny. A on peut dire que vous ne lâchez rien et après le bonheur retrouvé je devais m'attendre à quelque chose de nouveau qui ne devrait pas me plaire. Mais bon avançons et voyons le 4ème tome
Soyez respectueux
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parsnip
17 décembre 2020 à 16:03
j'ai adoré ces histoires, c'est bien rédigé, varié, s"rieux puis sensuel enfin hard....tous les ingrédients sont là pour notre plaisir et notre excitation....Bravo je vais guetter vos prochaines histoires.
Bien érotiquement
Soyez respectueux
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zed60
18 mars 2020 à 12:06
Super ! Avec le confinement, on va avoir le tps de lire....
Merci flyx

Prenez soins de vous les amis....
Soyez respectueux
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flyx13
16 mars 2020 à 18:53
Bonjour à tous !

Le premier chapitre du tome 4 sera publié le 25 mars :)

Ce tome 4 s'appellera "Dilemmes" et il comportera 20 chapitres + un épilogue qui sera accolé au chapitre 20.

@ bientôt !
Soyez respectueux
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flyx13
9 mars 2020 à 12:57
Content de te revoir, Sherlock ;)
Soyez respectueux
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Photo de profil de Sherlock69
Sherlock69
9 mars 2020 à 12:45
Tien en lisant cela. Je me rappelle que je dois terminer un compte rendu et qu’il y a quelqu’un qui a oublié de me harceler. Car depuis que je me suis lancé dans le bêta testing de jeu vidéo.

Je ne parle pas des développeurs qui me font des propositions pour la traduction française de leurs jeux. Sans oublier ma crème pour soulager l’urticaire que je dois commencer à développer sous peu.

Ha j’oubliais que je dois aussi démarrer mes plants de tomates de l’été qui s’en vient.

Florian, tu sais que je suis une foutue girouette qui est incapable de dire non à un projet juteux!

Sinon, je m’abstiens de commentaires ici. J’ai trop tendance à tomber juste et je désire éviter de gâcher le plaisir des autres. C’est une des raisons pour laquelle je me fais rare.

Ça a l’air de rien mais mausus que ça fait du bien d’écrire en français. Parce que l’anglais et l’espagnol c’est bien. Mais c»'est fou comme on est plus précis et volubile dans sa langue maternelle.

Hà oui! Avant que j’oublie de continuer a déblatéré des bêtises. Superbe ton œuvre. J’ai hâte de lire une version plus avancer du petit bijou fantastique que tu nous prépares en douce et aussi le Tome IV.

Bon, sur ce, j’y vais!

P.S: note du département psychiatrique. Nous avons enfin remis la main sur Sherlock et il a maintenant recommencé à prendre sa médication régulièrement. Vous n’avez plus aucunes raison de vous faire du souci. Il recommence à aller mieux mais a de nouveau perdu ces capacités érectiles… ;)
Soyez respectueux
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Photo de profil de Targarienne
Targarienne
25 février 2020 à 07:33
Très belle histoire... Vivement le prochain tome...
Auteur tu es trop fort merci pour ces histoires qui sont pas seulement très excitantes mais aussi pleines de leçon de vie.
Soyez respectueux
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borghen
22 février 2020 à 10:55
C'est bien ce que je dis.
Tu ne vas pas là ou la logique le voudrait et c'est normal pour une histoire, mais c'est ta manière de le faire qui surprend, et c'est en cela que tu est un 'emmerdeur', car tu vas même contre la logique illogique, c'est presque irrationnel, tout en restant réel et plausible.
Et tu es très bon là-dedans.
Donc, je confirme, tu nous retourne la tête mais on adore cela, continue !
Soyez respectueux
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Photo de profil de flyx13
flyx13
22 février 2020 à 10:42
Soyons honnêtes, tu adores les évènements ou retournements de situation alambiquées, et c'est elles finalement nous retournent la tête mais avec plaisir ;)

Disons que je trouve ça plus intéressant que d'aller systématiquement là où la logique le voudrait. Si j'avais agi de manière tout à fait rationnel, Florian n'aurait pas fait chanter Jenny et il n'y aurait jamais eu d'histoire !! :D
Soyez respectueux
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Photo de profil de borghen
borghen
22 février 2020 à 10:30
Je ne me permettrai jamais, ne nous connaissant pas irl.
Nous sommes sur un site d'histoires, tu en écris, et c'est par ou pour elles que je me permet cela
Soyons honnêtes, tu adores les évènements ou retournements de situation alambiquées, et c'est elles finalement nous retournent la tête mais avec plaisir ;)
Soyez respectueux
Répondre
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