Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
III - À corps perdu — Chapitre 3 · Un départ difficile
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
III - À corps perdu
Chapitre 3 · Un départ difficile
Le lendemain, Florian est au chevet de Jenny et il pense au voyage qui l'attend.
Il ne sait pas s'il va arriver à l'aider de quelque manière que ce soit, il ne sait d'ailleurs même pas s'il va trouver ce qu'il cherche, mais il se doit d'essayer. Le plus dur, dans l'immédiat, c'est de se décider à partir alors que sa petite amie est alitée et inconsciente. Il ignore le temps que va lui prendre son périple et la simple idée de ne pas la revoir à son retour le terrifie.
Alors qu'elle effectue une visite de contrôle, Magda, l'infirmière, remarque le trouble de Florian.
Il ne sait pas s'il va arriver à l'aider de quelque manière que ce soit, il ne sait d'ailleurs même pas s'il va trouver ce qu'il cherche, mais il se doit d'essayer. Le plus dur, dans l'immédiat, c'est de se décider à partir alors que sa petite amie est alitée et inconsciente. Il ignore le temps que va lui prendre son périple et la simple idée de ne pas la revoir à son retour le terrifie.
Alors qu'elle effectue une visite de contrôle, Magda, l'infirmière, remarque le trouble de Florian.
— Vous m'avez l'air soucieux, enfin, plus soucieux qu'à l'accoutumée, je veux dire, observe-t-elle.
— Peut-être oui, confirme-t-il.
— Il y a une raison à ça ?
— Peut-être oui, confirme-t-il.
— Il y a une raison à ça ?
Florian soupire.
— Si vous ne souhaitez pas en parler, je comprendrai.
— Non, c'est pas ça. Disons que… j'ai l'opportunité de pouvoir l'aider, mais pour ça, je dois partir loin, très loin.
— Quand vous dites « pouvoir l'aider », c'est par rapport à quoi ?
— À ce qui l'a poussé à avoir son accident, mais c'est une longue histoire.
— Et vous n'avez pas envie de partir, c'est ça ?
— Si je pars et que je ne la retrouve plus à mon retour…
— Non, c'est pas ça. Disons que… j'ai l'opportunité de pouvoir l'aider, mais pour ça, je dois partir loin, très loin.
— Quand vous dites « pouvoir l'aider », c'est par rapport à quoi ?
— À ce qui l'a poussé à avoir son accident, mais c'est une longue histoire.
— Et vous n'avez pas envie de partir, c'est ça ?
— Si je pars et que je ne la retrouve plus à mon retour…
Il frissonne, comme à chaque fois que cette idée lui traverse la tête.
— Alors je vous arrête tout de suite, l'interrompt Magda, la seule chose qui pourrait changer en votre absence, c'est qu'elle se réveille, et si tel était le cas, elle sera là à votre retour.
— Qu'est-ce que vous pouvez en savoir qu'elle se réveillera ?
— L'intuition, et l'expérience aussi. Jenny n'est pas la seule personne dont j'ai eu à m'occuper et qui est dans le coma. Son état est stable et ses fonctions vitales sont bonnes, donc il y a très largement plus de chance qu'elle se réveille que tout autre chose de dramatique, croyez-moi !
— Je croise les doigts pour que vous disiez vrai. Mais si je m'en vais, plus personne ne lui parlera.
— Eh bien… moi, je peux lui parler !
— Vous ? dit-il, surpris.
— Oui !
— Qu'est-ce que vous pouvez en savoir qu'elle se réveillera ?
— L'intuition, et l'expérience aussi. Jenny n'est pas la seule personne dont j'ai eu à m'occuper et qui est dans le coma. Son état est stable et ses fonctions vitales sont bonnes, donc il y a très largement plus de chance qu'elle se réveille que tout autre chose de dramatique, croyez-moi !
— Je croise les doigts pour que vous disiez vrai. Mais si je m'en vais, plus personne ne lui parlera.
— Eh bien… moi, je peux lui parler !
— Vous ? dit-il, surpris.
— Oui !
Elle prend un stylo dans la poche de sa blouse et écrit sur un coin de feuille qu'elle arrache ensuite.
— Tenez, c'est mon adresse mail. Quand vous le voudrez, vous n'aurez qu'à m'envoyer un message que je lui lirai. Il paraît que j'ai une voix apaisante.
En effet, Magda a une voix douce et très relaxante.
— Mais, vous voulez que j'écrive quoi ?
— Ce qui vous chante, racontez-lui votre voyage ou autre chose, peu importe. Écrivez comme si vous vous adressiez à elle. Quand vous lui parlez, vous lui dites quoi ?
— Ça dépend. Je lui parle de mes journées, des souvenirs que j'ai avec elle…
— Alors ne changez rien et écrivez-lui autant qu'il vous plaira, et même tous les jours, si ça vous chante !
— Vous ne bossez pas tous les jours.
— Non, mais j'habite à deux pas de l'hôpital et ça ne me dérange pas du tout de venir. D'autant plus que ça peut être n'importe quand vu que je travaille ici !
— Ce qui vous chante, racontez-lui votre voyage ou autre chose, peu importe. Écrivez comme si vous vous adressiez à elle. Quand vous lui parlez, vous lui dites quoi ?
— Ça dépend. Je lui parle de mes journées, des souvenirs que j'ai avec elle…
— Alors ne changez rien et écrivez-lui autant qu'il vous plaira, et même tous les jours, si ça vous chante !
— Vous ne bossez pas tous les jours.
— Non, mais j'habite à deux pas de l'hôpital et ça ne me dérange pas du tout de venir. D'autant plus que ça peut être n'importe quand vu que je travaille ici !
L'infirmière regarde Florian avec un grand sourire.
— Pourquoi vous feriez ça ? demande-t-il.
— Sur bien des aspects, votre situation me rappelle celle que mon mari et moi avons vécu. Comme je vous l'ai dit, lorsqu'il était dans le coma, je faisais en sorte qu'il m'entende le plus souvent possible, mais malheureusement, j'ai été, moi aussi, obligé de m'absenter. Pendant tout ce temps, il n'entendait personne, donc si je peux éviter qu'il n'arrive la même chose pour elle, ce sera avec plaisir.
— Ben… euh… d'accord alors, merci beaucoup.
— De rien, répond-elle en adressant un clin d'œil à Florian.
— Sur bien des aspects, votre situation me rappelle celle que mon mari et moi avons vécu. Comme je vous l'ai dit, lorsqu'il était dans le coma, je faisais en sorte qu'il m'entende le plus souvent possible, mais malheureusement, j'ai été, moi aussi, obligé de m'absenter. Pendant tout ce temps, il n'entendait personne, donc si je peux éviter qu'il n'arrive la même chose pour elle, ce sera avec plaisir.
— Ben… euh… d'accord alors, merci beaucoup.
— De rien, répond-elle en adressant un clin d'œil à Florian.
Jenny gardera une forme de lien avec lui, voilà qui le rassure au moins un petit peu. Il passe encore un long moment à ses côtés, ses derniers moments avant son départ. S'il n'a pas encore pris son billet, il compte bien s'en occuper une fois rentré chez lui. Le cœur lourd et les larmes au bord des yeux, il trouve la force de quitter l'hôpital, mais il croise Shama qui vient rendre visite à Jenny.
— Salut Flo, ça n'a pas l'air d'aller. Un problème avec Jenny ? s'inquiète-t-elle.
— Non non, elle va bien.
— Qu'est-ce qu'il y a, alors ?
— J'ai réussi à trouver l'origine du mail.
— Ah ! Comment tu as fait ?
— J'ai demandé à une amie qui s'y connaît, se contente-t-il de répondre.
— Et il est où, cet enfoiré ?
— San Francisco.
— Putain, c'est pas la porte d'à-côté !
— Comme tu dis.
— Et c'est ça qui te rend si triste ?
— Non, ce qui me rend triste, c'est de ne plus voir Jenny pendant que je serai là-bas.
— Non non, elle va bien.
— Qu'est-ce qu'il y a, alors ?
— J'ai réussi à trouver l'origine du mail.
— Ah ! Comment tu as fait ?
— J'ai demandé à une amie qui s'y connaît, se contente-t-il de répondre.
— Et il est où, cet enfoiré ?
— San Francisco.
— Putain, c'est pas la porte d'à-côté !
— Comme tu dis.
— Et c'est ça qui te rend si triste ?
— Non, ce qui me rend triste, c'est de ne plus voir Jenny pendant que je serai là-bas.
Shama tressaille, elle n'est clairement pas rassurée à l'idée que son ami parte si loin.
— Quoi ? Mais tu… tu ne vas quand même pas y aller !
— Bien sûr que si, à quoi ça sert d'avoir cette info, sinon ?
— Non, mais, tu tu tu… c'est pas ton rôle, Flo, faut laisser faire la justice !
— La justice ? ricane-t-il, déjà qu'une enquête prend des plombes en France, alors quand c'est dans un autre pays… Et puis c'est pas pour ce genre d'histoire qu'ils vont se bouger le cul.
— Et… et… et Jenny alors, tu penses à elle ?
— Penser à elle, je n'arrête pas, c'est même pour ça que je pars.
— Mais elle a besoin de toi à ses côtés, c'est là que tu lui sers le plus !
— Tu crois vraiment ? Depuis son accident, tous les jours, je suis venu la voir, tous les jours, je lui ai parlé, tous les jours, je lui ai pris la main et tous les jours, avant de partir, j'ai déposé un baiser sur ses lèvres, et tu sais quoi ? Ben elle s'est pas réveillée ! Je ne suis pas un prince charmant !
— Mais t'es pas un héros non plus ! s'exclame-t-elle.
— Bien sûr que si, à quoi ça sert d'avoir cette info, sinon ?
— Non, mais, tu tu tu… c'est pas ton rôle, Flo, faut laisser faire la justice !
— La justice ? ricane-t-il, déjà qu'une enquête prend des plombes en France, alors quand c'est dans un autre pays… Et puis c'est pas pour ce genre d'histoire qu'ils vont se bouger le cul.
— Et… et… et Jenny alors, tu penses à elle ?
— Penser à elle, je n'arrête pas, c'est même pour ça que je pars.
— Mais elle a besoin de toi à ses côtés, c'est là que tu lui sers le plus !
— Tu crois vraiment ? Depuis son accident, tous les jours, je suis venu la voir, tous les jours, je lui ai parlé, tous les jours, je lui ai pris la main et tous les jours, avant de partir, j'ai déposé un baiser sur ses lèvres, et tu sais quoi ? Ben elle s'est pas réveillée ! Je ne suis pas un prince charmant !
— Mais t'es pas un héros non plus ! s'exclame-t-elle.
Il reste silencieux quelques secondes.
— Non, tu as raison, je suis pas un héros, soupire-t-il, mais si je ne tente pas quelque chose, qui va s'en charger ? Son père est plus soucieux de l'argent qu'il risque de perdre que de tout autre chose, quant à son frère, il suivra les décisions de papounet sans sourciller. S'il lui dit de vendre, alors il vendra, sans penser que si Jenny se réveille et apprend que sa boite a été vendue… Tu la connais, Shama, tu sais très bien que ça la démolira.
— Si ça arrive, tu la soutiendras.
— Oui, mais c'est quelque chose qui la hantera toute sa vie.
— Si ça arrive, tu la soutiendras.
— Oui, mais c'est quelque chose qui la hantera toute sa vie.
Shama est bien forcée de reconnaître que Florian a raison.
— Et puis sans cet accident, je suis certain qu'elle aurait déjà remué ciel et terre pour débusquer ce corbeau et lui arracher la tête. Elle ne peut pas, donc c'est à moi de m'y coller, ajoute-t-il.
— T'es pas obligé d'y aller tout seul, Flo. Tu veux que je vienne avec toi ?
— Non, ça ira, et puis je vais avoir besoin de tes yeux et de tes oreilles pendant que je serais absent.
— Pourquoi ?
— Il faudra que tu surveilles Fred et son père et que tu me préviennes si jamais ils prenaient une décision débile.
— Comme de te virer, par exemple ?
— Ah ah, oui, ce genre-là !
— T'es pas obligé d'y aller tout seul, Flo. Tu veux que je vienne avec toi ?
— Non, ça ira, et puis je vais avoir besoin de tes yeux et de tes oreilles pendant que je serais absent.
— Pourquoi ?
— Il faudra que tu surveilles Fred et son père et que tu me préviennes si jamais ils prenaient une décision débile.
— Comme de te virer, par exemple ?
— Ah ah, oui, ce genre-là !
Elle pousse un long soupir avant d'esquisser un sourire.
— Mes yeux et mes oreilles… en général, t'as plus souvent besoin d'autre chose que de ça ! souffle-t-elle.
— C'est vrai, mais ton fantastique derrière est très loin d'être ton seul point fort, ma chérie, dit-il en mettant une petite claque discrète sur le derrière de l'Indienne.
— C'est vrai, mais ton fantastique derrière est très loin d'être ton seul point fort, ma chérie, dit-il en mettant une petite claque discrète sur le derrière de l'Indienne.
Elle rigole doucement avant d'enlacer son ami.
— Sois prudent, Flo, lui glisse-t-elle à l'oreille.
— Promis. Je te charge aussi de veiller sur Jenny en mon absence, d'accord ?
— Compte sur moi !
— Promis. Je te charge aussi de veiller sur Jenny en mon absence, d'accord ?
— Compte sur moi !
Florian quitte l'hôpital en espérant y revenir le plus rapidement possible. Voilà qu'à présent, il ne pense plus qu'à son voyage.
Arrivé en bas de chez lui, il voit, au travers de la visière fumée de son casque, une voiture garée juste devant l'entrée de l'immeuble ; il remarque très vite que ce n'est autre que Typhaine. Il s'arrête près d'elle et enlève son casque.
Arrivé en bas de chez lui, il voit, au travers de la visière fumée de son casque, une voiture garée juste devant l'entrée de l'immeuble ; il remarque très vite que ce n'est autre que Typhaine. Il s'arrête près d'elle et enlève son casque.
— Typhaine ?
— Oh, Florian, je ne t'avais pas reconnu ! Jolie moto, dit-elle en admirant le bolide italien.
— Qu'est-ce que tu veux ?
— Toujours décidé à partir aux États-Unis ?
— Oui, pourquoi ?
— Bien, je viens avec toi !
— Quoi ?
— Tu auras besoin de moi.
— Écoute, Typhaine, je n'ai pas besoin d'un chaperon.
— Oh que si, tu en as besoin !
— Et en quel honneur ?
— Pour t'empêcher de faire n'importe quoi, comme, par exemple, te foutre à poil pour obtenir une info, dit-elle en souriant.
— Ne mélange pas tout, je suis parfaitement capable de prendre de bonnes décisions.
— Pas avec l'ombre de Jenny qui rôde dans ton esprit. Tu auras besoin de quelqu'un qui reste objectif.
— Oh, Florian, je ne t'avais pas reconnu ! Jolie moto, dit-elle en admirant le bolide italien.
— Qu'est-ce que tu veux ?
— Toujours décidé à partir aux États-Unis ?
— Oui, pourquoi ?
— Bien, je viens avec toi !
— Quoi ?
— Tu auras besoin de moi.
— Écoute, Typhaine, je n'ai pas besoin d'un chaperon.
— Oh que si, tu en as besoin !
— Et en quel honneur ?
— Pour t'empêcher de faire n'importe quoi, comme, par exemple, te foutre à poil pour obtenir une info, dit-elle en souriant.
— Ne mélange pas tout, je suis parfaitement capable de prendre de bonnes décisions.
— Pas avec l'ombre de Jenny qui rôde dans ton esprit. Tu auras besoin de quelqu'un qui reste objectif.
Là, elle marque un point.
— Et Fred ?
— Il y a la Silicon Valley en Californie, c'est la Mecque de la haute technologie et de l'informatique ! Il s'y passe toujours quelque chose, salons, congrès, etc, donc il n'a pas tiqué quand je lui ai annoncé un déplacement là-bas, surtout qu'il est bien assez occupé avec ses autres problèmes.
— Ah parce que tu lui as déjà dit ?
— Oui ! Alors, on s'associe ? demande-t-elle en lui tendant la main.
— Il y a la Silicon Valley en Californie, c'est la Mecque de la haute technologie et de l'informatique ! Il s'y passe toujours quelque chose, salons, congrès, etc, donc il n'a pas tiqué quand je lui ai annoncé un déplacement là-bas, surtout qu'il est bien assez occupé avec ses autres problèmes.
— Ah parce que tu lui as déjà dit ?
— Oui ! Alors, on s'associe ? demande-t-elle en lui tendant la main.
D'un côté, il se méfie, mais de l'autre, l'idée de ne pas être seul ne lui déplaît pas. Typhaine a raison, s'il prend des décisions sous le coup de la colère en étant à plusieurs milliers de kilomètres de chez lui, ça pourrait poser quelques menus problèmes.
— D'accord, finit-il par dire en lui serrant la main.
— Bien ! Rendez-vous ici, demain matin, à cinq heures pétantes, annonce-t-elle en grimpant dans sa voiture.
— Et pour les billets d'avion ?
— Bien ! Rendez-vous ici, demain matin, à cinq heures pétantes, annonce-t-elle en grimpant dans sa voiture.
— Et pour les billets d'avion ?
En guise de réponse, elle lui envoie un clin d'œil.
— N'oublie pas ton passeport et pense aussi à prendre un maillot de bain !
— Je pars pas en vacances, hein !
— Prends-le quand même ! lance-t-elle avant de démarrer.
— Je pars pas en vacances, hein !
— Prends-le quand même ! lance-t-elle avant de démarrer.
Florian la regarde s'éloigner puis il monte chez lui pour préparer sa valise.
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Commentaires ()
Que Typhaine vienne avec lui à San Francisco, c'est soit une bonne nouvelle car en effet elle sera surement utile la bas et aussi pour l'empêcher de faire des bêtises :D
Soit une moins bonne nouvelle car elle a une idée en tête et voudrai profiter d'être seule avec Florian la bas pour d'autres projets ;)
A voir si Typhaine a vraiment changé de comportement envers Florian et fait ca pour aider Jenny ou bien si elle est toujours un peu la rousse flamboyante manipulatrice :p
En tout cas hâte de voir la suite lors de ce voyage a SF ^^
PS : j'avais oublié d'en parler mais aussi c'est intéressant de voir un nouveau personnage en la personne de l'infirmière Magda ;)
Elle risque d'être surpris par ce que Florian pourra dire par e-mail pour Jenny ^^
La suite dans 3 jours ;)
C'est bien mystérieux tout ça pour moi, j'espère que les futur chapitre nous permettra d'un apprendre un peu plus sur ses motivations.
En tout cas merci beaucoup Flyx c'est toujours un plaisir de te lire.
Elle est pour quand la suite ?