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✦ Faunus Il se découvre XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Il se découvre — Chapitre 2 · finalement pas si mal que ça

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Faunus
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Il se découvre

Chapitre 2 · finalement pas si mal que ça

En s’éveillant le lendemain matin, Paul constata la présence d’un important mal de tête et un goût amer dans sa bouche. « Mince, j’ai vraiment abusé, hier. J’ai l’impression qu’un train circule dans mon crâne. » En se tournant dans le lit, il vit qu’Alice n’était pas présente. Son premier réflexe fut qu’il poussa un soupir de soulagement. Au moins, il n’aurait pas de remontrance pour ses propos intempestifs. Cela le fit sourire, puis il s’interrogea sur cette absence, la dame n’était pas du tout de celles qui se lèvent tôt. Bouche pâteuse, mal de tête, nausée, il ne se sentait vraiment pas en forme.
Après s’être extirpé de sa couche il se dirigea vers la salle de bain pour y trouver de quoi se soigner. Une fois dans la pièce après avoir avalé un comprimé d’antalgique, il fit fondre une pastille effervescente de citrate de bétaïne. « Magnifique, c’est la grande forme ce matin. J’ai le sentiment de m’être laissé aller. » Assis sur le rebord de la baignoire, il attendit une bonne dizaine de minutes que cela fasse effet au niveau de son estomac. Un bruit lui fit lever la tête et il la vit entrer, de la voir se déplacer avec lenteur le fit sourire. Il se retint cependant de faire la moindre remarque. Il se contenta de sortir le plus discrètement possible.
La nouvelle halte se situa dans la cuisine où au bout d’une demi-heure il eut l’impression d’émerger d’un mauvais rêve. Il mit à profit cette embellie pour se préparer le petit déjeuner. Les images de la soirée lui revenaient à l’esprit. « Non, non, j’ai dû affabuler, j’ai dû l’inventer avec tous ces mélanges alcoolisés avalés. » De savoir où Alice avait dormi et ce qu’elle avait fait lui importait maintenant beaucoup moins. Un instant, il eut l’impression d’une main posée sur ses fesses. La journée avait été longue, au fil des heures tous les détails lui étaient revenus. Il était à la fois gêné et excité par cette aventure, il finit par se dire que cela n’en valait pas la peine et que l’oubli serait la meilleure solution.
Un mois plus tard, ce qu’il avait qualifié d’incident, de petit dérapage, était sorti de son esprit. Il était satisfait du résultat obtenu dans son jardin. Madame n’en faisait pas plus qu’à l’ordinaire, il se sentait calme et détendu. Uniquement vêtu de son slip de bain, il déambulait sous les arbres de son jardin. L’air était chaud et il avançait la tête en l’air en écoutant les petits bruits de la nature environnante.
Il stoppa sa promenade en entendant siffler dans son dos, le genre de sifflement modulé émis pour souligner un contentement. Quelqu’un avait dû apercevoir Alice au bord de la piscine. « Et merde ! Je vais devoir chercher l’ouverture dans la haie. Sinon je vais avoir droit à la soupe à la grimace. » Il ne lui était pas venu à l’idée que cela pouvait s’adresser à lui, il se trouvait dans la partie basse du jardin seulement protégée par le grillage. Dans son champ de vision, il ne voyait que la campagne environnante. En haussant les épaules, il reprit sa marche en se disant que cela pouvait attendre une dizaine de minutes. L’absence de récrimination l’avait informé qu’elle n’était pas encore rentrée.
— On peut dire que tu fais le fier.
Le son de la voix l’avait fait sursauter et se tourner dans la direction d’où cela venait. Paul était surpris de découvrir qu’il s’agissait de Jean-Pierre. Les souvenirs lui étaient revenus en mémoire d’un seul coup. Il sentait un mélange de plaisir et de gêne, néanmoins il sourit à son interlocuteur.
— Ha ! Bonjour jean Pierre, je suis surpris et étonné de te voir ici.
— Bonjour, Paul, j’en avais un vague souvenir, mais là je te trouve très mignon. Ton petit slip de bain te met en valeur.
— J’en déduis que les sifflements étaient de toi. Arrête tes bêtises, j’avais, nous avions trop bu. Pourquoi n’as tu pas sonné au lieu d’arriver par la campagne ?
Il s’était rapproché de la clôture, regardant son interlocuteur. La réponse tardait à venir et il se demandait ce qui pouvait inciter ce gars beaucoup plus jeune que lui à le relancer. De temps à autre, il jetait un regard derrière lui au cas où la tigresse ferait une entrée en scène dont elle avait le secret.
— Oui, en effet j’aurais pu, mais je n’avais pas envie de discuter avec ta moitié. Et c’est là que j’ai eu le grand plaisir de te voir te balader dans ton jardin quasiment nu. Je dois dire que c’est un joli spectacle. Rien que pour ça, merci.
— Je t’ai déjà expliqué, il me semble, que je ne suis pas attiré par les garçons. J’utilise le mot garçon parce que tu es beaucoup plus jeune que moi.
— Oui, oui, j’ai vingt-huit ans, ce qui n’est pas aussi jeune que ça. Je t’ai vu, tu m’as plu, c’est tout simple.
Le bruit d’un tissu sur une branche fit retourner Paul. En la voyant s’approcher il rentra sa tête dans les épaules en prévision de l’orage qui risquait de survenir.
— Bonjour, Jean-Pierre, cela fait plaisir de te voir. Comment vas-tu depuis la dernière fois ?
— Euh… je vais bien, merci. Toi, comment vas-tu ?
— Que faites-vous là tous les deux ?
— Je me baladais dans la campagne. J’ai aperçu Paul dans le jardin et je me suis approché pour discuter. Tu sais tout.
Contrairement à ce que pensait Paul, l’explication fournie parut la satisfaire. Il se dit que c’était le moment opportun pour se défiler.
— Bon, mon maillot est bien sec, je remonte me changer.
Sans attendre de réponse, il tourna le dos pour se diriger vers la maison. Après s’être changé, en redescendant vers le salon il entendit des voix. Il n’y avait pas besoin d’être devin pour savoir qu’elle avait convaincu le visiteur à faire le tour pour la rejoindre. Il s’arrêta pendant quelques secondes pour essayer d’entendre la conversation et le ton des échanges. Apparemment, les échanges semblaient calmes et détendus, voire souriants. Cette bonne ambiance l’incita à entrer dans la pièce où il les trouva assis face à face, un verre à la main. De la voir sur la banquette opposée était surprenant parce qu’elle avait une légère tendance à aimer être le centre du monde.
— Te voilà enfin ! Que faisais-tu ?
Là par contre, il n’y avait rien de neuf ou de surprenant chez Alice. Le ton, la douceur, tout y était. Il s’efforça de lui répondre en souriant qu’il ne se doutait pas qu’il y avait un invité dans la maison.
— Oui, bon ! Passons ! Jean-Pierre me disait qu’au moment de mon arrivée il allait te proposer de se joindre à lui pour les prochaines sorties à vélo. Oui, il y a quelque temps je lui ai dit que tu aimais ce genre de balade.
— Ah ! Mais tu sais bien que je n’ai pas pratiqué depuis quelque temps déjà…
— N’essaie pas de te défiler ; en plus, il m’a assuré qu’il avait un bon niveau.
Le ton, le regard, la bouche pincée lui indiquaient que ce n’était pas le bon moment pour tenter de tergiverser, ni même de refuser. Paul voyait le regard médusé de Jean-Pierre et pour ne pas créer une éruption de colère il se dit qu’il valait mieux faire profil bas.
— Bon, je vais en discuter avec lui ; comme ça nous allons pouvoir nous organiser. Il faut que je ressorte mon équipement.
— Parfait. Et pourquoi n’irais-tu pas maintenant ? Au moins, je sais avec qui tu es.
— Il est venu en se promenant à travers champs ; il n’a pas de vélo, et ses vêtements ne sont pas adaptés.
— Pour moi, c’est simple : tu prends ton équipement, ton vélo hors de prix et tu mets tout ça dans ta voiture et tu l’accompagnes jusque chez lui. C’est d’une simplicité enfantine, non ?
En levant les yeux au ciel, il sortit de la pièce pour éviter que le ton ne monte plus. Il n’avait pas besoin de se retourner pour savoir que Jean-Pierre lui avait emboîté le pas. Il était exaspéré, mais pour avoir la paix, que n’aurait-il pas fait ? Quelques minutes plus tard, une fois le trajet effectué, ils étaient arrivés à destination.
— Entre. Excuse-moi, je n’ai pas su quoi répondre à ses questions. Je me suis souvenu de ce qu’elle a dit en ce qui concerne tes préférences. J’ai parlé de vélo, je ne savais pas comment m’en sortir. Le plus drôle, c’est que je n’ai pas de bicyclette.
— Pas de vélo ? Hoho ! Aïe ! Bon, nous sommes condamnés à programmer des sorties cyclistes. Et que pensera ta femme de tout ça ?
— Elle ? Rien du tout, pour la bonne raison que maintenant je vis seul. Mais bon… veux-tu une bière ? Pose tes fesses sur le canapé, je reviens.
Quelques minutes plus tard, ils discutaient en riant des travers d’Alice. Paul se sentait détendu ; la proximité et la chaleur de la cuisse de son hôte ne le dérangeaient pas. Il se sentait un peu euphorique ; il mit cela sur le compte de la bière brune. Le poids d’une main sur sa cuisse et dont il sentait la chaleur ne lui déplaisait pas. Cela s’était fait naturellement, comme la première fois. Ils étaient assis très proches l’un de l’autre. Ils parlaient, riant parfois, et cette main qui ne restait pas immobile le faisait frissonner par moments.
— Tu vois, je ne regrette pas qu’elle t’ait contraint à m’accompagner.
Tout en parlant, il progressait dans l’exploration inachevée lors de la première soirée. Paul se laissait conduire, surpris de découvrir que cela ne lui déplaisait pas. Par étapes, lentement, il avait fini par se retrouver nu sur le canapé. Il regardait le visage souriant. Par moments, il n’entendait plus ce qui lui était dit. Un instant, il eut l’impression d’être une poupée entre les mains habiles, chaudes et parfois dures. Quand il sentit la chaleur humide des lèvres sur son pénis, il frissonna de plaisir. Instinctivement, ses mains étaient venues sur la tête de son partenaire pour caresser ses cheveux. De nouvelles sensations apparaissaient, et il était étonné de se rendre compte qu’elles lui plaisaient. Il avait fait une découverte qui allait à l’encontre de certains de ses préjugés.
— Ah, mais, il semblerait que Monsieur aime ça si j’en crois le développement important de ce… Hahaha, je me souviens de l’épisode lors du repas.
La fellation reprit de plus belle, et les mains de Paul accompagnaient le mouvement de la tête qu’elles tenaient. Il n’avait pas la crainte d’être surpris et il s’abandonnait à la douce caresse qui lui était prodiguée.
— Aah ! Oui, continue, j’aime, c’est bon…
Il sentait maintenant le plaisir augmenter rapidement. Par réflexe, son ventre se tendait en avant, il se crispait.
— Attends… Je viens… je jouis… Aaah !
Il laissa échapper un gémissement suivi d’un râle. Jean-Pierre relâcha le sexe gonflé juste avant que le sperme ne soit évacué en de longs jets. La semence s’était répandue sur son visage et les vêtements qu’il avait conservés.
— Toi alors… On peut dire que tu en fais des tonnes !
Jean-Pierre le regardait en souriant ; il avait été surpris par la rapidité de cette jouissance. Il le vit se lever et se nettoyer la figure avec le tee-shirt qu’il venait d’enlever. Tout en le regardant, il se dénudait en observant ses réactions. Paul vit apparaître le corps musclé de son partenaire. La vue du sexe exposé lui fit ouvrir la bouche : Jean-Pierre était visiblement mieux équipé que lui. Découvrir ce corps entièrement épilé était excitant. Autant quelques jours auparavant il en aurait chassé l’idée, autant en ce moment il trouvait cela plaisant. Il déglutit, rougit un peu et sourit largement.
— Haha, tu es étonnant ! Un instant tu es un peu sur la défensive, et maintenant cela semble te convenir. Je dois dire que tu as un joli sourire ; c’était dommage de m’en priver.
— Euh… ah… non ! Ce que je me disais, c’est que je me sens ridicule par rapport à toi. En plus, tu es totalement épilé. Je pensais que les hommes ne faisaient pas ce genre de chose. Mais bon, c’est bien je trouve. Mais non, je n’étais pas sur la défensive ; c’est juste que je ne suis pas habitué. C’est la première fois que je me trouve dans cette situation.
— Héhé, en attendant je vois que tu es plutôt satisfait par le spectacle. Ton biniou est en train de se relever. Bien, comme j’aime les choses équitables et justes, occupe-toi un peu de moi. Je ressens un besoin d’affection.
Tout en parlant, Jean-Pierre en souriant s’était rapproché, offrant son sexe aux attentions buccales de son ami. Paul ne fut pas surpris par la demande. Il se plia sans rechigner à la demande explicite. En s’aidant de sa main il prit entre ses lèvres le sexe offert. Ce nouveau contact le fit frissonner. Des mains lui tenaient la tête, caressant ses cheveux. Il découvrait la douceur, la finesse et la chaleur d’un membre masculin. Guidé par son partenaire, il commença la fellation demandée. Rapidement, la verge grossissait sous l’action de sa langue et de ses lèvres. Paul ne se posait pas de question, il s’appliquait. Maintenant, le sexe bien dur cognait souvent au fond de sa gorge, créant une réaction, une contraction de son estomac.
— Ah oui ! Tu fais ça très bien. Continue, mon beau, je sens le plaisir arriver.
Les mains qui le tenaient lui imposaient la cadence. Se souvenant de ce qui s’était produit un peu plus tôt, il craignait de subir la même chose.
— Oui, je vais exploser, je jouis !
Au même moment, les mains qui le tenaient plaqué contre le sexe le tirèrent en arrière. À son tour il eut droit au même bain de sperme. Son visage et son torse portaient les traces de la jouissance de son partenaire. La répétition de la situation les fit rire. Jean-Pierre l’enlaça puis l’embrassa fougueusement ; il n’opposa pas de résistance. Il sentait la langue de son amant visiter sa bouche et chercher la sienne. Paul se laissait emporter par ce plaisir nouveau.
Une claque sur la fesse le sortit de son rêve éveillé.
— Dis donc, mon joli, je pense qu’il est temps de regagner tes pénates. Sinon j’en connais une qui va te sonner les cloches.
— Ah oui ! Nous avons trop batifolé, j’en ai oublié l’heure.
Moins de cinq minutes plus tard, Paul était sur la route du retour. Il était content, et dans son esprit il ne doutait plus. Le hasard avait mis sur sa route une opportunité. Oui, Jean-Pierre lui avait un peu forcé la main, mais cette situation le satisfaisait. Il avait un copain avec qui échanger et rire, ce qui était une bonne chose. Quant aux autres petits détails, rien que d’y penser cela l’émoustillait et son sexe réagissait.
Ce ne fut qu’une fois la porte franchie qu’il sentit son enthousiasme disparaître.
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K-lysto
24 juin 2020 à 09:21
Très bon deuxième chapitre. La fin m'a laissé sur ma faim. J'ai comme l'impression que sa femme cherche à se débarrasser de lui ou qu'elle cherche un nouveau terrain de jeu en préparant secrètement un plan à trois avec la complicité de son collègue de travail ( qui est aussi sûrement son amant). Je constate que tu aimes beaucoup le prénom Alice qui a été cité dans une autre de tes histoires ( Panne d'ordinateur). Vivement la suite.
Soyez respectueux
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Faunus
23 février 2020 à 17:26
:)
Quand ils appuieront sur le bouton.
Ce qui ne saurait tarder.
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Calinchaud
23 février 2020 à 10:42
Hmmmm A quand la suite pour une connaissance plus "approfondie..."....
Soyez respectueux
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borghen
28 janvier 2020 à 16:13
Un ressenti bizarre plutôt.
Madame; Toujours à râler mais il s'en est accommodé avec le temps.
Soirée repas prévue mais il l'avait oublié et cela ne l'enchantait pas.
Présence d'un collègue de madame non habituel qui lui fait des avances.
Je ne sais pas, peut-être est-ce du hasard, mais quelque chose me dit qu'il y a anguille sous roche venant de madame ...
A voir !
Modifié 28 janvier 2020 à 16:40
Soyez respectueux
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Faunus
28 janvier 2020 à 14:55
Merci,
Est-elle aussi retorse?
Soyez respectueux
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Photo de profil de borghen
borghen
28 janvier 2020 à 14:46
Pas mal, un peu de contrainte, mais sans force ou obligation et joliment raconté.
Par contre, je sens le coup fourré de madame.
Je ne sais pas pourquoi, une sorte de sensation diffuse...
Soyez respectueux
Répondre

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