Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une histoire ( pornographique) de famille... — Chapitre 5 · Nadine se met au strip !!
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une histoire ( pornographique) de famille...
Chapitre 5 · Nadine se met au strip !!
Je devais absolument faire quelque chose... déjà Greg avait empoigné Xavier, et était décidé à le foutre dehors de la pièce. Forcément, ayant déjà "goûté" aux charmes de Nadine, la mère de ce dernier, en lui caressant discrètement les cuisses sous la table, pendant mon récit, il en voulait plus ! Et il ne pouvait laisser ce petit "empêcheur de partouzer en rond" de Xavier, lui soustraire une si belle occasion de niquer sa mère !!
Lucas, lui, évidemment, ayant une personnalité relativement effacée et peu encline au combat, restait dans l'expectative. Et Nadine ne savait pas quoi faire, tiraillée entre le choix de prendre la défense de son fils et partir avec lui, ou bien rester avec le groupe de garçons pour...
devinez quoi ??Bref son choix était cornélien. Le plaisir d'une soirée qui s'annonçait hyper-chaude et délurée ou bien l'amour maternel ?
Greg le sportif avait neutralisé Xavier l'intello, par une clé autour du cou, et s'apprêtait à le mettre dehors, manu militari. Je m'approchai des deux et soufflai à Xavier dans son oreille :
devinez quoi ??Bref son choix était cornélien. Le plaisir d'une soirée qui s'annonçait hyper-chaude et délurée ou bien l'amour maternel ?
Greg le sportif avait neutralisé Xavier l'intello, par une clé autour du cou, et s'apprêtait à le mettre dehors, manu militari. Je m'approchai des deux et soufflai à Xavier dans son oreille :
— Ecoute, j'ai un deal pour toi. On va discuter deux minutes de l'autre côté de la porte, et tu verras que tout va s'arranger. OK ? On fait comme ça ?
— Tu es sûr que tu veux pas que je foute ce crétin dehors tout de suite ?
— Greg, ne verse pas de l'huile sur le feu... je peux te promettre qu'après ce que je lui aurai dit, notre ami se tiendra coi... quoi que fasse sa mère !
— Alors là, ça m'étonnerait, jura Xavier, qui reprenait sa crise de colère...
— Bon on se calme tous... on va discuter...
— Tu es sûr que tu veux pas que je foute ce crétin dehors tout de suite ?
— Greg, ne verse pas de l'huile sur le feu... je peux te promettre qu'après ce que je lui aurai dit, notre ami se tiendra coi... quoi que fasse sa mère !
— Alors là, ça m'étonnerait, jura Xavier, qui reprenait sa crise de colère...
— Bon on se calme tous... on va discuter...
Nous revînmes trois minutes plus tard, accueillis par les regards étonnés et incrédules de Lucas, Greg et Nadine. Mais Xavier tenait parole, il était calme, avec même une sorte de petit éclat dans le regard... en tout cas, je pouvais deviner ce que pensaient les trois protagonistes :
— Mais qu'a-t-il bien pu lui promettre ??
Il leur faudrait encore un peu de temps pour le découvrir !
— Bon alors, je la continue cette histoire ? Nadine, t'avais pas fait une promesse ?
— Humm... petit coquin, mais bien sûr ! dit-elle en se levant de sa chaise et en montant dessus.
— Humm... petit coquin, mais bien sûr ! dit-elle en se levant de sa chaise et en montant dessus.
Alors, devant les garçons médusés et excités comme des puces, elle dégrafa doucement la ceinture de son déshabillé blanc et la retira, la laissant tomber négligemment par terre. Aussitôt, le vêtement s'ouvrit, révélant au grand dam des garçons, qui s'imaginaient la voir à poil tout de suite, une nuisette toute fine et légère, blanche elle aussi. Puis Nadine se rassit... le récit allait pouvoir continuer !
—-----------------------
Elles assuraient bien les deux cochonnes... ma mère et ma tante ! Moi qui avais toujours rêvé de voir deux lesbiennes en train de faire l'amour, j'étais exaucé ! Ma tante arriva doucement, en déshabillé noir très vaporeux, retira la ceinture et laissa tomber le vêtement par terre, pour révéler son corps de mâture à la belle toison blonde.
Elle se plaça à quatre pattes sur le lit, et s'avança vers ma mère qui la dévorait des yeux... avant de se faire dévorer elle-même son minou brun bien fourni. De fait, il semblait bien que Marlène, comme j'avais déjà pu le constater sur les enregistrements vidéo, n'en était pas à son premier coup de "gouinage". Bien planqué dans la garde-robe, avec la porte légèrement entrouverte, je pouvais voir et entendre ma chère mère jouir des assauts buccaux de ma chère tante. Ma mère se mit à ahaner, et crier son bonheur de femme si bien gamahuchée... m'est avis qu'elle ne devait pas l'être souvent par mon père... on ne peut à la fois être un fervent pêcheur, passionné de carpes et poissons divers, et s'attarder sur le précieux coquillage sis entre les cuisses de sa femme !
J'avais une vue dantesque sur le postérieur de Marlène, avec son petit abricot de blonde, qui semblait bien entrouvert et délicieusement humide.
Ma mère, toute à son plaisir saphique, n'en profitait pas moins pour se caresser langoureusement ses beaux seins, dont les tétons pointaient fièrement. Et puis Marlène dut juger que le plaisir étant à sens unique, devait aussi profiter des faveurs de sa belle-sœur, en se positionnant le sexe à califourchon sur la bouche de cette dernière. Les deux femmes commencèrent alors un soixante-neuf endiablé, ponctué de force gémissements et couinements divers.
Ma mère, toute à son plaisir saphique, n'en profitait pas moins pour se caresser langoureusement ses beaux seins, dont les tétons pointaient fièrement. Et puis Marlène dut juger que le plaisir étant à sens unique, devait aussi profiter des faveurs de sa belle-sœur, en se positionnant le sexe à califourchon sur la bouche de cette dernière. Les deux femmes commencèrent alors un soixante-neuf endiablé, ponctué de force gémissements et couinements divers.
Ah que j'aurais voulu sortir de mon antre, et entreprendre les deux femmes en chaleur. Je n'avais malheureusement que ma main pour assouvir mon désir sexuel, mais je ne me plaignais pas trop... il n'est pas tous les jours où l'on peut avoir le charmant spectacle de deux belles femmes se gougnotter, surtout s'il s'agit de ses propres mères et tantes !
Et puis ayant bien profité de plusieurs orgasmes fulgurants, Marlene décida visiblement de jouer à un autre jeu... beaucoup plus vicieux et pervers celui-là !
Et puis ayant bien profité de plusieurs orgasmes fulgurants, Marlene décida visiblement de jouer à un autre jeu... beaucoup plus vicieux et pervers celui-là !
—-----------------------------
" Pfouh, je suis assoiffé moi ! Prendrais bien une autre bière et une petite clope ! dis-je en bâillant malicieusement, et en dressant les bras vers le plafond.
— Et merde encore une pose ! ? Tu fais vraiment chier quand même... beugla Greg.
— Mais non, souriais-je à Greg, en jetant un petit coup d'œil vers Nadine qui buvait mes paroles...
— Mais non, souriais-je à Greg, en jetant un petit coup d'œil vers Nadine qui buvait mes paroles...
Il se passa bien une minute ? Alors que Xavier décapsulait des bières pour tout le monde, et que je me roulais ma clope... une éternité de silence. Tous les regards étaient tournés vers la mère du barman improvisé.
— Okkkkayyyy ! J'ai compris ! Mes petits vicieux veulent leur petit spectacle porno pour agrémenter le récit du conteur ?? " Déclama langoureusement Nadine. Et elle se repercha sur la chaise, et cette fois-ci quitta son déshabillé pour se retrouver avec une nuisette si courte, et si transparente, qu'il était facile de discerner les aréoles sombres de ses seins, d'ailleurs bien tendus par l'excitation de la soirée.
Tous, nous pûmes voir le petit slip en coton blanc, bien innocent qui protégeait son intimité de mère de famille.
Je la voulais à poil, là, devant nous, offerte nue aux trois gaillards affamés de sexe que nous étions. Je voulais que nous la prîmes sur la table, là, que nous la partouzions chacun notre tour, ou tous ensemble ! Que l'un s'occupa de sa bouche remplie d'une bite bien dressée et congestionnée, tandis qu'un autre lui bourinerait la chatte, que je devinais humide à n'en pas douter. Prendre Nadine, la mère de Xavier, devant son fils qui resterait amorphe pour bien respecter le deal que nous avions conclu tous les deux, en échange de sa "récompense future", m'excitait au plus haut point. Cette perspective me faisait même oublier la suite de mon récit sulfureux.
Je la voulais à poil, là, devant nous, offerte nue aux trois gaillards affamés de sexe que nous étions. Je voulais que nous la prîmes sur la table, là, que nous la partouzions chacun notre tour, ou tous ensemble ! Que l'un s'occupa de sa bouche remplie d'une bite bien dressée et congestionnée, tandis qu'un autre lui bourinerait la chatte, que je devinais humide à n'en pas douter. Prendre Nadine, la mère de Xavier, devant son fils qui resterait amorphe pour bien respecter le deal que nous avions conclu tous les deux, en échange de sa "récompense future", m'excitait au plus haut point. Cette perspective me faisait même oublier la suite de mon récit sulfureux.
Mais il fallait, pour obtenir libre accès au corps sulfureux de la jolie infirmière mature, la décider à se livrer à une débauche qui ne manquerait pas de suivre son striptease et sa mise à nue. Et pour cela, je devais encore plus l'exciter qu'elle ne l'était déjà. Je devais donc mettre les bouchées doubles dans mon récit, raconter les choses avec force détail vicieux, en y mettant le ton !
Pas simple à l'évidence !
Car je n'avais pas droit à l'erreur. L'occurrence d'avoir une Nadine disponible sexuellement, pour notre plus grand plaisir à tous, avec un Xavier en pleine connivence, ne se reproduirait sans doute jamais !
Pas simple à l'évidence !
Car je n'avais pas droit à l'erreur. L'occurrence d'avoir une Nadine disponible sexuellement, pour notre plus grand plaisir à tous, avec un Xavier en pleine connivence, ne se reproduirait sans doute jamais !
Il était temps pour moi de reprendre mon récit, en racontant les nombreuses perversions et avanies que subit durant ce week-end-là, ma pauvre mère, en toute conscience et plein consentement !
—-------------------------------------
Marlène toujours nue, se leva doucement du lit, laissant ma mère, alanguie sexuellement, et attendant avec ferveur les autres idées salaces de sa belle-sœur... idées qu'elle lui avait murmurées doucement à l'oreille, si bien que je n'avais rien entendu.
Pourtant au-delà de son excitation, je la sentais un peu tendue, voire nerveuse... qu'avait bien pu lui murmurer Marlène à l'oreille ?
Pourtant au-delà de son excitation, je la sentais un peu tendue, voire nerveuse... qu'avait bien pu lui murmurer Marlène à l'oreille ?
Je ne fus pas long à le comprendre, car après avoir fouiné trois minutes dans un tiroir tout en bas d'une commode, elle en sortit des objets, qu'elle présenta victorieusement à sa "proie", avec un sourire carnassier.
—-------------------------------------
A ce moment précis de "l'action", le téléphone de Nadine sonna... celle-ci dans un geste d'inconscience coupable, décrocha automatiquement et devint livide au bout de deux minutes.
— Nadine, que vous arrive-t-il, vous êtes toute pâle tout à coup ? demandai-je, soudain inquiet.
— Régine, ma belle-mère... la mère de mon mari...
— Oui, ça je m'en serais douté, lui rétorquai-je, abrupte, et bien ?
— Elle... elle arrive... elle est ici dans moins d'une minute !
— Oh putaaaaainnnnn !! couina lugubrement Greg, qui voyait ses espoirs... et les miens... de partouze s'envoler !
— Régine, ma belle-mère... la mère de mon mari...
— Oui, ça je m'en serais douté, lui rétorquai-je, abrupte, et bien ?
— Elle... elle arrive... elle est ici dans moins d'une minute !
— Oh putaaaaainnnnn !! couina lugubrement Greg, qui voyait ses espoirs... et les miens... de partouze s'envoler !
Tous, nous regardions les uns les autres, sidérés, ulcérés, dépités, ne sachant quoi faire ou quoi dire... quand Lucas demanda :
— Bon alors, elle avait quoi dans la main ta tante ?
— Bon alors, elle avait quoi dans la main ta tante ?
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()