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Couverture de Elena à genoux, par DarryllPauvert
Couverture de Elena à genoux, par DarryllPauvert
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Elena à genoux — Chapitre 9

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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DarryllPauvert
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Elena à genoux

Chapitre 9

Précédemment dans Elena à genoux : Suite à un porno amateur, Elena est devenue la pute de l'entreprise. Elle a convaincu une jeune stagiaire, Sylvaine, pourtant farouchement féministe de la remplacer pour une fellation auprès de Pierre, un collègue de bureau qui compte bien faire de la stagiaire sa pute personnelle. Elena a menti à Sylvaine en prétendant qu'elle agirait incognito.
Pierre entra dans le bureau obscur, bandant déjà à l'idée de fourrer sa bite dans la bouche dont était sortie quelques jours plus tôt une insulte à son adresse. Sachant que le silence transporterait ses paroles jusqu'aux oreilles tendues de la jeune femme qui l'attendait sous le bureau, il murmura entre ses dents.
— Tu vas voir ce qu'il va te mettre le « gros porc », tu perds rien pour attendre petite connasse.
Sylvaine, accroupie comme dans une niche, éprouva une nouvelle vague d'excitation alors que les boules fichées dans son con et dans son cul vibrèrent simultanément au moment où l'homme prononçait le mot « connasse ».
Le jouet offert par Elena s'était activé plusieurs fois dans la matinée, toujours en présence de Pierre, à chaque fois en fait qu'il avait émis une parole sexiste, ce qui ce matin se produisit plus souvent encore que d'habitude. Alors qu'elle ressentait d'ordinaire de la rage confrontée à ce type de manifestations, l'étrange coïncidence entre les accès machistes de Pierre et ces délicieux stimuli dans son intimité la conduisit à attendre les premiers autant que les seconds.
Condamnée ainsi que les restes de l'entreprise à assister passivement à une assemblée générale absolument soporifique, elle s'était réfugiée dans le fond d'un grand amphithéâtre. Pierre, flanqué de trois autres connards, s'était installé une rangée derrière elle. Ils entreprirent une espèce d'inventaire des femmes de l'entreprise, dans les termes les plus vulgaires qu'on puisse imaginer. Alors qu'elle aurait dû en sa qualité d'activiste féministe se retourner pour leur clouer le bec, leur signifier son mépris, elle se surprit à en éprouver de l'excitation.
Elle n'apercevait pas Elena, qui quelques rangs devant devaient s'ennuyer elle aussi fermement pour actionner si souvent les boules vibrantes via son portable. En dépit de la correspondance des vibrations avec les mots les plus crus du quinquagénaire Sylvaine, pourtant d'intelligence normale, ne se douta à aucun moment que c'était Pierre qui contrôlait les objets fourrés dans sa chatte et son cul. C'était sans doute un des effets du conditionnement qu'elle subissait depuis sa visite chez Elena, une altération de son jugement au bénéfice du plaisir. Il lui fallait, pour satisfaire à son désir profond de soumission, tel que le lui avait révélé Elena, renoncer à trop réfléchir, ce à quoi la pute en elle l'aidait grandement.
S'étant retenue de se toucher toute la matinée dans l'amphithéâtre, Sylvaine se caressait doucement en attendant Pierre qui d'un moment à l'autre allait s'asseoir sur la chaise en face de son visage et lui présenter sa queue. Elle mouillait en pensant à ce salopard bedonnant qui avait plus de deux fois son âge et qu'elle détestait profondément il y a encore quelques jours. L'altération de son jugement était telle qu'elle ne reconnut pas dans ce « gros porc » une reprise de l'insulte qu'elle avait proférée et qui aurait dû lui indiquer qu'il savait qui l'attendait sous ce bureau. Elle préférait se croire anonyme comme Elena le lui avait garanti.
Elle entendit Pierre défaire son ceinturon et son pantalon tomber sur ses chevilles. Il tira la chaise à roulettes et s'y installa, bassin en avant puis s'avança jambes écartées vers Sylvaine. La grosse bite à quelques centimètres de son nez était la troisième de sa vie qu'elle voyait d'aussi près. Elle eut une pensée fugitive pour son amoureux qui, la voyant partir très en beauté ce matin, lui avait donné un baiser plus appuyé que d'habitude.
— Qu'est-ce que t'attends pour sucer, salope, mon autorisation ?
Pierre envoya une petite stimulation aux boules de geisha, effaçant aussitôt la pensée pour le petit ami. Sylvaine emboucha la queue sans plus réfléchir et, comme elle l'avait fait avec le gode, l'avala aussi profondément que possible. La sensation de cette bite étrangère lui remplissant la bouche lui procurait un sentiment de soulagement, comme si elle obtenait enfin ce qu'elle attendait depuis ce matin, ou depuis hier, ou depuis qu'Elena lui en avait parlé en fait.
— Ahhhh putain, que ça fait du bien de se faire gober la bite par une truie. Allez vas-y toute seule comme une grande, sans les mains !
Des caméras cachées capables de filmer dans la pénombre capturaient la scène : Sylvaine qui suçait, léchait, avalait le membre de Pierre avec une gourmandise telle qu'elle n'en avait jamais osé en manifester auparavant, retenue jusqu'alors par les exigences de sa dignité féministe. Préservée par un anonymat imaginaire, elle savourait sans barrière cette queue ainsi que la situation dégradante à laquelle elle consentait. Habituée aux jambes presque glabres de son compagnon, elle caressait tendrement les cuisses velues du quinquagénaire, ses couilles bien compactes et la forêt de poils noirs en dessous.
— Oh bordel, tu suces presque aussi bien qu'Elena. Tu peux accélérer le mouvement pour voir ?
Sylvaine assura ses mains derrière les jambes de l'homme et se mit à aller et venir aussi rapidement qu'elle pu. Pierre caressait doucement la tête de la jeune fille, appréciant l'effort qu'elle fournissait, la flattant comme un maître flatte son chien. Enfin, attrapant la tête de la jeune fille, il l'attira à lui, franchissant la barrière des amygdales. Le visage enfoncé dans les plis gras et poilus du ventre de l'homme, Sylvaine n'osait se débattre en dépit d'un accès de panique. Jamais une bite n'était entrée aussi loin dans sa gorge.
— Les connasses dans ton genre ont tout à apprendre. Reste comme ça. Détends-toi, putain. Lààà, calme. Laisse-moi profiter de la situation.
Il entreprit ensuite de furieux aller-retour, secouant la tête de la fille à sa convenance, comme si elle était détachée de son corps.
Sylvaine, entièrement absorbée par sa performance, ne s'était pas rendu compte que Pierre l'avait attirée légèrement en dehors du bureau, suffisamment en tout cas pour qu'il puisse voir son visage écarlate s'étouffer sur sa bite. Or, Elena avait bien spécifié que, si Pierre s'engageait à ne pas allumer de lumières, elle devrait elle seule veiller à demeurer sous le bureau, à défaut de quoi il ne manquerait pas de la reconnaître en dépit de l'obscurité.
Si Pierre savait parfaitement de qui il baisait la gueule en ce moment, il simula cependant la surprise quand il libéra son emprise pour permettre à la jeune fille de reprendre son souffle.
— Voyez-vous ça !!! Mais c'est cette pouffiasse féministe de Sylvaine qui est en train de me bouffer la queue !
Cette dernière, bouche grande ouverte, yeux mi-clos, haletait comme après une course. L'homme profita de son désarroi pour reculer et l'extraire tout à fait du bureau en la tirant par les cheveux.
— Aïïïe, cria-t-elle.
Pierre envoya de nouveaux stimuli aux boules vibrantes dans son intimité.
— Ta gueule connasse. Je vois bien que tu aimes ça. Dis-le.
Sylvaine résista mollement à cette injonction, ne répondant pas, mais demeurant sagement aux pieds de Pierre. Giflée, elle tenta de se protéger de ses mains.
— Enlève les mains !
Elle pouvait encore partir, se lever et quitter ce bureau, mais elle n'en fit rien. Elle reposa ses mains au sol, grimaçant en attendant une nouvelle gifle. Elle arriva, plus forte que la précédente.
— Ouvre la bouche maintenant, tire la langue.
Sylvaine obéit, pensant que l'homme allait reprendre son pilonnage qui, à tout prendre, valait mieux que les tartes. Mais Pierre inclina la tête de la jeune fille en arrière, se racla la gorge et cracha dans sa bouche.
— Lèche-moi le cul maintenant.
Sans attendre de consentement, l'homme avança son bassin sur le devant du siège, releva ses jambes au-dessus des accoudoirs et plongea le visage de la jeune fille dans l'épaisse forêt de poils qui garnissait la raie de ses fesses. En elle, la pute avait pris le pouvoir. Le combat affecté pour l'émancipation des femmes faisait place désormais à la plus servile soumission et la hauteur des positions qu'elle abandonnait nourrissait autant le plaisir de l'homme que le sien. Les boules dans son cul et sa chatte continuaient à vibrer, mais à l'instant où elle sortit sa langue pour en fouiller la raie du cul de Pierre, un des plus insupportables phallocrates de la compagnie, c'est de sa chute et de se vautrer dans la boue qu'elle jouissait surtout.
Elle donna le meilleur d'elle même à cet exercice comme au précédent, lapant plus qu'elle ne léchait le cul de l'homme depuis le coccyx jusqu'au-dessous des couilles, gardant ces dernières sur son nez tandis qu'elle insinuait sa langue dans l'anus de l'homme.
C'est dans cette posture qu'elle fut surprise par le flash du portable.
— Voilà, tu es jolie comme tout sur cette photo. Même si mes couilles recouvrent ton nez, on reconnaît bien tes yeux verts. Les copains vont apprécier. Je la leur envoie tout de suite avec la légende suivante : « regardez un peu qui me broute le cul, la petite pouffiasse féministe ! ».
— Oh non Pierre, je t'en prie, n'envoie pas ça !
— Pourquoi pas ?
— Écoute, je ferai ce que tu voudras, mais par pitié n'envoie pas ce message.
— Tout ce que je voudrai ?
— Oui... tout.
— J'ai une vaste imagination, tu vas t'en rendre compte. Pour commencer, tu ne vas plus m'appeler par mon prénom, mais « Monsieur » et me vouvoyer, y compris devant les collègues.
— Oui Monsieur.
— Très bien. Tu répondras au nom de Sac à foutre désormais, ou de Truie, rapport à ton gros cul.
— Oui Monsieur.
— OK, pose ton visage sur le sol, cul en l'air.
— Oui Monsieur.
— Baisse ta culotte.
— Voilà Monsieur.
— Très bien. Tu es magnifique comme ça.
Pierre se leva et posa le pied sur le visage de Sylvaine.
— Ouvre ton cul des deux mains et lèche la semelle de ma chaussure, Sac à foutre.
Tandis que Sylvaine s'exécutait, Pierre prit encore quelques clichés, en pleine lumière cette fois-ci de son cul en premier plan, énorme et blanc avec son visage écrasé, minuscule en comparaison en second plan puis d'autres photos de sa figure déformée par un trop gros plan, langue étirée sur les moulures de la semelle.
— Voilà, je te les enverrai, tu pourras les montrer à tes copines de #balancetonporc. Ça pourrait vous inspirer un logo, qui sait ?
— ...
— J'ai pas compris.
— Oui Monsieur.
— C'est très bien. Tu es une bonne truie. Supplie-moi de t'enculer.
— Enculez-moi Monsieur, je vous en supplie !
— Avec joie ma chérie.
A suivre.
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Moinatur-elle
3 juin 2026 à 11:29
Voilà une nouvelle fois, j'ai fini cette série incroyable, mais toujours la même tristesse quand j'arrive à la fin...
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Ptite-coquine
21 mars 2026 à 20:51
Mmmm tellement excitant de s'imaginer à la place de ces femmes.... hate de lire la suite
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Vroom
2 juillet 2022 à 03:05
La scène méritait une suite même si Sylvaine a ses propres aventures ensuite. Il y a comme un goût d’inachevé. Dommage.
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Utilisateur supprimé
5 août 2020 à 14:28
Beay recit! À quand la suite??
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DarryllPauvert
1 juillet 2020 à 16:35
Merci. Un hors série sur Sylvaine paraîtra bientôt...
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alexoyd
1 juillet 2020 à 16:21
Vivement la suite, je suis impatient de découvrir ce qu'il se passe ensuite.

Superbe récit
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Cocuforever
25 mai 2020 à 14:13
Que dire? Très excitant cette montée générale vers le sexe pur et dur.
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Photo de profil de OlivX
OlivX
19 mai 2020 à 00:47
Sylvaine a donc fini par accepter sa soumission à Pierre sans même se rendre compte qu'Elena était complice de sa déchéance
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