Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Elena à genoux — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Elena à genoux
Chapitre 5
Précédemment dans Elena à genoux : Suite à un film porno amateur, Elena est devenue la pute de Tom qui la loue aux employés de l'entreprise en contrepartie d'une petite partie de leur salaire. Pierre, un collègue/client, la fait chanter pour qu'elle convertisse une toute jeune stagiaire du service marketing, militante féministe, afin que cette dernière devienne sa pute à lui. Elena invite Sylvaine chez elle.
L'alcool aidant, Sylvaine confia un secret à Elena : elle adorait regarder du porno trash sur le web, en particulier des gangs-bangs brutaux.
— Tu vois, autant dans la vraie vie je peux pas saquer le manque de respect, le machisme, autant j'adore m'imaginer à la place de ces filles. Ces gros cons au bureau me filent la gerbe, spécialement quand ils font des réflexions sexistes, tu vois, quand ils matent une fille comme si c'était un objet. J'ai envie de les crever ces porcs, j'te jure, et en même temps, je kiffe de voir une scène avec une fille tirée par les cheveux, giflée par des mecs qui font d'elle tout ce qu'ils veulent. Putain j'suis dingue, tu dois te dire. J'sais pas si t'as vu ces films, c'est le pire du pire, vraiment dégueulasses, tu vois, mais ça m'excite trop. Je ne comprends pas ça. Merde, j'en avais parlé à personne avant.
Elena, qui avait beaucoup moins bu que sa petite stagiaire, ne quittait pas son objectif des yeux, convertir pour Pierre et indirectement pour tous les autres hommes du bureau la petite stagiaire féministe en une traînée aussi docile qu'elle-même.
— C'est à ça que servent les fantasmes ma chérie, à vivre de manière imaginaire pour commencer des choses qui nous excitent et qu'on a pas le courage de réaliser dans la vraie vie. Il faut bien commencer par avoir un projet avant de passer à l'acte ! Tu es tout à fait normale, ne t'en fais pas. On est toutes comme ça, hyper-ambivalentes. On a toutes une vie secrète où on s'imagine en salope soumise.
— Toutes tu crois ? Bah, sûrement pas A. H., Mona Chollet, Virginie Despentes et plein d'autres femmes engagées pour la cause, sûrement pas Simone...
— Qu'est-ce que tu en sais ? Tu ne connais pas les détails de leurs vies privées et encore moins leurs désirs cachés, leurs fantasmes. C'est aussi la liberté des femmes que d'avoir son jardin secret et d'y inviter qui elles veulent.
— Ouais, t'as trop raison, j'avais jamais vu les choses comme ça. Enfin, j'veux dire si, c'est un truc comme ça que je pressentais, mais j'aurais pas su le dire aussi clairement. T'es trop forte.
— Toutes tu crois ? Bah, sûrement pas A. H., Mona Chollet, Virginie Despentes et plein d'autres femmes engagées pour la cause, sûrement pas Simone...
— Qu'est-ce que tu en sais ? Tu ne connais pas les détails de leurs vies privées et encore moins leurs désirs cachés, leurs fantasmes. C'est aussi la liberté des femmes que d'avoir son jardin secret et d'y inviter qui elles veulent.
— Ouais, t'as trop raison, j'avais jamais vu les choses comme ça. Enfin, j'veux dire si, c'est un truc comme ça que je pressentais, mais j'aurais pas su le dire aussi clairement. T'es trop forte.
Sylvaine s'affala un peu plus sur le canapé, souriante, comme libérée d'un poids. La tête lui tournait délicieusement.
— N'empêche, poursuivit-elle, je pourrais jamais aller plus loin que le fantasme, tu vois, j'aurais pas les couilles.
— Tu te connais mal, Sylvaine. Tu as plus de force que tu crois. Les barrières que nous pose la bien-pensance, et que nous acceptons, nous pouvons les balayer comme un rien si nous le voulons. On fait ce qu'on veut de notre esprit, mais aussi de notre corps, tu crois pas ?
— Ben ouais, enfin, dit comme ça bien sûr ouais... Mais franchement, je me vois pas au milieu d'un gang bang, tu vois.
— Mais si, un peu quand même Sylvaine, tu t'y vois. Ce qui est important, c'est que tu te sentes jamais obligée, ni de le faire pour de vrai ni de ne pas le faire. Tu dois être une femme libre. Ah pardon ma chérie, j'ai trop bu, je n'ai pas à te dire ce que tu dois faire ou pas.
— Au contraire, j'adore comme tu me parles. C'est hyper-précieux, t'imagines pas. Ouais, t'as raison, je dois être une femme libre. Si j'ai envie de rêver que je me fais prendre de partout par 20 mecs, c'est mon droit !
— Oui ! Bravo ! Tu as le droit de rêver que tu te fais prendre comme une chienne par 20 mecs, c'est ton droit inaliénable de femme !
— Ha ha ha ! J'ai le droit putain ! J'ai le droit de rêver que je me fais prendre comme une chienne par 20 mecs !
— Par 20 mecs du boulot, ceux que tu détestes le plus !
— Arrête, t'es conne. J'irais pas jusque-là.
— Mais si. Faut aller au bout du truc. Le truc, c'est de jouir, d'être humiliée. Si tu regardes bien au fond, tu trouveras ça. A compter du moment où tu accepteras ton désir de te faire prendre par les mecs du bureau que tu détestes le plus, tu seras une femme libre ! Essaye juste un peu, il n'y a pas de risque à imaginer.
— J'avais pas vu les choses comme ça. Mais c'est vrai, putain, je crois que t'as encore raison, Elena.
— On fait un jeu ?
— Quel jeu ?
— Tu vas fermer les yeux et imaginer tout ce que je vais te raconter. Je vais faire des phrases courtes auxquelles tu répondras simplement oui, si ça va dans le sens de ton désir, ou non, si ça s'en éloigne.
— Cool ! Trop drôle ! D'accord. Mais sers-moi encore un Martini.
— D'accord. Mais il y a une chose à faire au préalable, une condition avant de commencer, dit Elena en remplissant le verre de la jeune femme.
— Oui ?
— Il faudrait que le réel rejoigne un tout petit peu l'imaginaire.
— Comment ça ?
— Il faudrait que tu fasses un truc qui te rapproche de ces filles auxquelles tu t'identifies.
— Quoi par exemple ?
— Un truc comme... te raser complètement la chatte par exemple !
— Me raser la... Tu déconnes ? C'est un truc hyper-phallocrate le pubis rasé, un truc pour ressembler aux actrices pornos et... Ah oui... OK, je vois ce que tu veux dire... Tu crois que c'est nécessaire ? Merde et mon mec alors ? Il va rien comprendre, il va... me mépriser...
— Tu es donc prisonnière du regard de ton mec, comme plein de femmes. Excuse-moi de t'avoir proposé ça, ce jeu, je me rendais pas compte de là où tu en étais. Laisse tomber.
— Non, non bien sûr, t'en fais pas. On est hyper-respectueux l'un de l'autre, j'veux dire, on respecte nos choix mutuels. Non, je suppose que c'est bon, t'as raison. Je vais pas m'arrêter à ça.
— Cool alors. En plus, je suis certaine que tu seras surprise par sa réaction, qu'il adorera ça !
— Tu crois ?
— Oui, je pourrais parier. Eux aussi ont leurs ambivalences.
— Tu te connais mal, Sylvaine. Tu as plus de force que tu crois. Les barrières que nous pose la bien-pensance, et que nous acceptons, nous pouvons les balayer comme un rien si nous le voulons. On fait ce qu'on veut de notre esprit, mais aussi de notre corps, tu crois pas ?
— Ben ouais, enfin, dit comme ça bien sûr ouais... Mais franchement, je me vois pas au milieu d'un gang bang, tu vois.
— Mais si, un peu quand même Sylvaine, tu t'y vois. Ce qui est important, c'est que tu te sentes jamais obligée, ni de le faire pour de vrai ni de ne pas le faire. Tu dois être une femme libre. Ah pardon ma chérie, j'ai trop bu, je n'ai pas à te dire ce que tu dois faire ou pas.
— Au contraire, j'adore comme tu me parles. C'est hyper-précieux, t'imagines pas. Ouais, t'as raison, je dois être une femme libre. Si j'ai envie de rêver que je me fais prendre de partout par 20 mecs, c'est mon droit !
— Oui ! Bravo ! Tu as le droit de rêver que tu te fais prendre comme une chienne par 20 mecs, c'est ton droit inaliénable de femme !
— Ha ha ha ! J'ai le droit putain ! J'ai le droit de rêver que je me fais prendre comme une chienne par 20 mecs !
— Par 20 mecs du boulot, ceux que tu détestes le plus !
— Arrête, t'es conne. J'irais pas jusque-là.
— Mais si. Faut aller au bout du truc. Le truc, c'est de jouir, d'être humiliée. Si tu regardes bien au fond, tu trouveras ça. A compter du moment où tu accepteras ton désir de te faire prendre par les mecs du bureau que tu détestes le plus, tu seras une femme libre ! Essaye juste un peu, il n'y a pas de risque à imaginer.
— J'avais pas vu les choses comme ça. Mais c'est vrai, putain, je crois que t'as encore raison, Elena.
— On fait un jeu ?
— Quel jeu ?
— Tu vas fermer les yeux et imaginer tout ce que je vais te raconter. Je vais faire des phrases courtes auxquelles tu répondras simplement oui, si ça va dans le sens de ton désir, ou non, si ça s'en éloigne.
— Cool ! Trop drôle ! D'accord. Mais sers-moi encore un Martini.
— D'accord. Mais il y a une chose à faire au préalable, une condition avant de commencer, dit Elena en remplissant le verre de la jeune femme.
— Oui ?
— Il faudrait que le réel rejoigne un tout petit peu l'imaginaire.
— Comment ça ?
— Il faudrait que tu fasses un truc qui te rapproche de ces filles auxquelles tu t'identifies.
— Quoi par exemple ?
— Un truc comme... te raser complètement la chatte par exemple !
— Me raser la... Tu déconnes ? C'est un truc hyper-phallocrate le pubis rasé, un truc pour ressembler aux actrices pornos et... Ah oui... OK, je vois ce que tu veux dire... Tu crois que c'est nécessaire ? Merde et mon mec alors ? Il va rien comprendre, il va... me mépriser...
— Tu es donc prisonnière du regard de ton mec, comme plein de femmes. Excuse-moi de t'avoir proposé ça, ce jeu, je me rendais pas compte de là où tu en étais. Laisse tomber.
— Non, non bien sûr, t'en fais pas. On est hyper-respectueux l'un de l'autre, j'veux dire, on respecte nos choix mutuels. Non, je suppose que c'est bon, t'as raison. Je vais pas m'arrêter à ça.
— Cool alors. En plus, je suis certaine que tu seras surprise par sa réaction, qu'il adorera ça !
— Tu crois ?
— Oui, je pourrais parier. Eux aussi ont leurs ambivalences.
Sylvaine se redressa sur le siège et but une grande gorgée de Martini Bianco.
— OK. Dis-moi quoi faire.
La veille, Pierre, assisté de Paul, le mari d'Elena, avait disposé cinq caméras-espionnes et des micros en divers endroits de la maison. Deux dans le salon et trois dans la salle de bain. Le cocu s'était avéré d'une aide précieuse pour dissimuler les appareils et pour choisir les meilleurs angles de vue.
Pierre ne perdit pas une miette du spectacle de Sylvaine, assise sur le côté de la baignoire, jambes écartées en train de barbouiller son épaisse toison de mousse à raser puis de la faire disparaître soigneusement, en passant bien entre tous les plis avec le petit rasoir à main, jusqu’autour du trou du cul à la couronne légèrement brune et au centre tout rose. Vive la 4k ! s'écria tout haut le quinquagénaire bedonnant tout en se branlant devant son ordinateur à s'en faire péter le frein.
Pierre ne perdit pas une miette du spectacle de Sylvaine, assise sur le côté de la baignoire, jambes écartées en train de barbouiller son épaisse toison de mousse à raser puis de la faire disparaître soigneusement, en passant bien entre tous les plis avec le petit rasoir à main, jusqu’autour du trou du cul à la couronne légèrement brune et au centre tout rose. Vive la 4k ! s'écria tout haut le quinquagénaire bedonnant tout en se branlant devant son ordinateur à s'en faire péter le frein.
Comme Elena le lui avait suggéré, Sylvaine en avait profité pour se doucher et revint dans le salon, enveloppée dans un grand peignoir rose. Toujours ivre, enhardie par l'alcool autant que par les paroles de son amie, elle ouvrit en grand les pans de son vêtement pour montrer son corps entièrement glabre.
— Tadaaaaam !!!
Sylvaine, emportée par l'enthousiasme, avait aussi rasé ses aisselles qui débordaient jusqu'alors d'un poil noir, témoignant de sa résistance au « dictat masculin relayé par les médias ».
Encore luisante par endroits, elle révélait des courbes prononcées de part et d'autre d'une taille extraordinairement fine. Son sexe formait une petite fente parfaite aux rebords charnus.
— Tu es magnifique Sylvaine. Tu es faite pour l'amour ma chérie.
Elena le pensait sincèrement et une pointe de jalousie naissait en elle en pensant soudain au succès qu'elle aurait auprès des hommes de l'entreprise lorsqu'elle deviendrait elle aussi leur putain.
— Arrêêêête, j'aimerais bien être aussi fine que toi. T'as vu mes gros nichons, mon gros cul, je suis obligé de tout cacher. Sans dec, je me trouve obscène parfois. Tu vois, c'est comme si mon corps trahissait mes idéaux. Je veux tout sauf être un jouet pour les mecs, tu vois.
— Peut-être au contraire que ton corps dit la vérité de ton désir pour les hommes, peut-être qu'il n'est pas d'accord avec tes idées. Tu vois, ça va dans le sens de ce que je disais. Je pense que tu te réaliseras mieux comme femme si tu acceptais mieux tes contradictions. Tu es bien partie !
— Ouais, t'as sûrement raison. On joue ?
— On joue !
— Peut-être au contraire que ton corps dit la vérité de ton désir pour les hommes, peut-être qu'il n'est pas d'accord avec tes idées. Tu vois, ça va dans le sens de ce que je disais. Je pense que tu te réaliseras mieux comme femme si tu acceptais mieux tes contradictions. Tu es bien partie !
— Ouais, t'as sûrement raison. On joue ?
— On joue !
Elena invita la toute jeune femme à s'allonger sur le canapé tandis qu'elle-même s'assit dans le canapé en face qu'elle avait retourné au préalable dans l'autre sens.
— Je ne te regarderai pas pendant que je te parlerai Sylvaine. De manière à ce que tu sois libre de te caresser si tu en as envie.
— Heuuu, oui... OK.
— On est entre femmes, tu peux te laisser aller. Franchement, le jeu serait beaucoup moins drôle et fructueux pour toi si tu ne te touchais pas.
— OK, tu as raison. Oh putain, j'ai besoin d'un autre Martini.
— Non, tu as assez bu. Allez, on commence. Prête ?
— Prête !
— Bien. Pour commencer, tu dois reconnaître la vérité de ton corps. Ton corps est fait pour être caressé, empoigné, secoué et pénétré de toutes les manières imaginable par les hommes.
— heuuuuu.
— Laisse-toi aller Sylvaine, c'est un jeu. Il faut jouer le jeu ou alors ça n'a pas de sens. Je reprends. Ton corps est fait pour être caressé, empoigné, secoué et pénétré de toutes les manières imaginable par les hommes.
— Heuuu, oui... OK.
— On est entre femmes, tu peux te laisser aller. Franchement, le jeu serait beaucoup moins drôle et fructueux pour toi si tu ne te touchais pas.
— OK, tu as raison. Oh putain, j'ai besoin d'un autre Martini.
— Non, tu as assez bu. Allez, on commence. Prête ?
— Prête !
— Bien. Pour commencer, tu dois reconnaître la vérité de ton corps. Ton corps est fait pour être caressé, empoigné, secoué et pénétré de toutes les manières imaginable par les hommes.
— heuuuuu.
— Laisse-toi aller Sylvaine, c'est un jeu. Il faut jouer le jeu ou alors ça n'a pas de sens. Je reprends. Ton corps est fait pour être caressé, empoigné, secoué et pénétré de toutes les manières imaginable par les hommes.
La jeune femme qui avait commencé à toucher sa chatte dont le contact étrange, lisse comme jamais, l'excita immédiatement, répondit sans hésitation cette fois-ci.
— oui.
— Bien. Tu vas désormais m'écouter sans m'interrompre et dire seulement oui ou non après que j'aurais fini de parler. Tu es dans la salle de pause de la boîte. 10 hommes sont autour de toi. Tu es libre d'imaginer qui tu veux, mais c'est important que tu aies des sentiments hostiles pour la moitié au moins, et que l'un d'eux soit Pierre, tu sais, le gars que tu as vu entrer dans mon bureau.
— ... Oui.
— Bien. Tu es debout, nue au milieu de la pièce dont les meubles ont été poussés sur les côtés. Pierre est celui qui commande, qui te commande, qui dit aux autres ce qu'ils ont le droit de faire ou pas.
— ... Oui.
— Il te demande d'ouvrir les cuisses légèrement et de croiser tes bras au-dessus de ta tête. Dans cette position, tes seins pointent vers le haut et ton cul se cambre. Ta petite chatte reste close, mais s'offre à la vue de tous sur toute sa longueur si on regarde par en dessous, ce que font plusieurs hommes.
— Oui.
— Pierre glisse son doigt entre tes lèvres. Il dit à ton oreille, mais chacun peut l'entendre : « Tu es toute humide petite salope. Ça te plaît d'être à poil devant nous hein ? »
— Oui.
— Touche-toi comme tu aimerais que Pierre le fasse.
— Oui.
— Il te saisit par les cheveux et te force à t'agenouiller. Sans lâcher tes cheveux, il se déboutonne le pantalon, le laisse tomber sur ses chevilles et baisse son slip blanc qui délivre une grosse queue en semi-érection. « Bouffe pouffiasse ». Il te fait avaler sa bite aussi loin que possible et commence à aller et venir dans ta bouche.
— Oui.
— « Tu vois, dit-il, ce n'était pas la peine de faire toutes ces manières pour finir à genoux, mains sur la tête à me sucer devant tout le monde, petite féministe de merde. Tu vois bien que tu es plus à ta place comme ça, en n'ouvrant ta grande gueule que pour bouffer des bites hein ?
—... Oui. Oui. Oui. Oh putain Elena, j'ai déjà envie de jouir.
— Pas question ! Tu ne jouiras que lorsque je t'y autoriserai.
— Hhhhh oui.
— Bien. Tu vas désormais m'écouter sans m'interrompre et dire seulement oui ou non après que j'aurais fini de parler. Tu es dans la salle de pause de la boîte. 10 hommes sont autour de toi. Tu es libre d'imaginer qui tu veux, mais c'est important que tu aies des sentiments hostiles pour la moitié au moins, et que l'un d'eux soit Pierre, tu sais, le gars que tu as vu entrer dans mon bureau.
— ... Oui.
— Bien. Tu es debout, nue au milieu de la pièce dont les meubles ont été poussés sur les côtés. Pierre est celui qui commande, qui te commande, qui dit aux autres ce qu'ils ont le droit de faire ou pas.
— ... Oui.
— Il te demande d'ouvrir les cuisses légèrement et de croiser tes bras au-dessus de ta tête. Dans cette position, tes seins pointent vers le haut et ton cul se cambre. Ta petite chatte reste close, mais s'offre à la vue de tous sur toute sa longueur si on regarde par en dessous, ce que font plusieurs hommes.
— Oui.
— Pierre glisse son doigt entre tes lèvres. Il dit à ton oreille, mais chacun peut l'entendre : « Tu es toute humide petite salope. Ça te plaît d'être à poil devant nous hein ? »
— Oui.
— Touche-toi comme tu aimerais que Pierre le fasse.
— Oui.
— Il te saisit par les cheveux et te force à t'agenouiller. Sans lâcher tes cheveux, il se déboutonne le pantalon, le laisse tomber sur ses chevilles et baisse son slip blanc qui délivre une grosse queue en semi-érection. « Bouffe pouffiasse ». Il te fait avaler sa bite aussi loin que possible et commence à aller et venir dans ta bouche.
— Oui.
— « Tu vois, dit-il, ce n'était pas la peine de faire toutes ces manières pour finir à genoux, mains sur la tête à me sucer devant tout le monde, petite féministe de merde. Tu vois bien que tu es plus à ta place comme ça, en n'ouvrant ta grande gueule que pour bouffer des bites hein ?
—... Oui. Oui. Oui. Oh putain Elena, j'ai déjà envie de jouir.
— Pas question ! Tu ne jouiras que lorsque je t'y autoriserai.
— Hhhhh oui.
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