Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Elena à genoux — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Elena à genoux
Chapitre 3
Le plug fiché dans son cul se mit à vibrer, avertissant Elena de l'arrivée d'un SMS. Habituée maintenant, elle n'eut aucun mal à conserver une contenance face à Sylvaine, stagiaire première année au département marketing, venue lui dire son admiration.
— Ouais tu vois, t'es trop une femme libre et ça, j'adore. J'veux dire, t'en as rien à foutre de ce que les gens disent, t'assumes complètement ta féminité quoi ! Tu t'habilles hyper-court, hyper-décolleté et tu les emmerdes tous, putain. Les mecs défilent dans ton bureau fermé, mais WTF ET ALORS ? j'ai envie de dire. J'en sais rien moi c'que les mecs viennent foutre chez toi et ça me regarde pas d'ailleurs. Mais bon t'es comptable ou un truc du genre, c'est normal qu'on vienne te voir. Non, mais j'te jure, c'est trop des langues de pute tous. Moi j'te soutiens à cent pour cent en tout cas, et franchement, j'aimerais bien avoir tes couilles tu vois.
Sylvaine, farouche militante féministe, ressemblait à s'y méprendre à l'actrice française A. H. dans ses jeunes années, en plus pulpeuse cependant. Considérant que ses formes correspondaient mal avec l'idéologie qu'elle défendait, elle les camouflait sous des vêtements informes : jeans boyfriend et amples pull-overs ou t-shirts. Son copain, comme ses fringues, répondait à l'image à laquelle elle tentait de correspondre. Altermondialiste écologiste activiste, il jouait également de la guitare et du djembé, mal, mais avec cœur. Luc était vraiment très cool et Sylvaine s'emmerdait considérablement avec lui.
Le texto venait de Pierre, il indiquait : J'arrive dans 5 minutes. Préviens si problème.
Elena décida d'abréger le monologue de Sylvaine.
— Écoute ma chérie, là j'ai plus trop de temps, mais passe à la maison ce soir si tu veux. Paul nous préparera un petit apéro et on pourra discuter entre femmes, d'accord ?
— Ah ouais, c'est super gentil. Tu vas me donner des leçons de féminité, enfin de féminisme, c'est pareil, des leçons sur la liberté d'être une femme quoi, enfin bon, j'arrête. Cool, on se voit ce soir ! Elle respira une dernière fois l'étrange et fascinant parfum du bureau d'Elena, dilatant involontairement ses narines, incapable d'identifier les odeurs qui flottaient dans l'atmosphère.
— Ah ouais, c'est super gentil. Tu vas me donner des leçons de féminité, enfin de féminisme, c'est pareil, des leçons sur la liberté d'être une femme quoi, enfin bon, j'arrête. Cool, on se voit ce soir ! Elle respira une dernière fois l'étrange et fascinant parfum du bureau d'Elena, dilatant involontairement ses narines, incapable d'identifier les odeurs qui flottaient dans l'atmosphère.
Elle croisa Pierre en sortant qui la détailla des pieds à la tête, en vain. Aucune forme ne se révélait franchement au regard. En revanche, ses efforts n'échappèrent pas à Sylvaine qui glissa pour elle même, entre ses dents en s'éloignant « gros porc, putain de gros porc dégueulasse ».
Pierre, la cinquantaine bedonnante, ignora la jeune fille informe et referma le bureau d'Elena derrière lui.
— Mets-toi en position fissa, j'ai une réunion importante dans 10 minutes, faut que je me vide les couilles avant.
— Oui Monsieur, je me dépêche.
— Oui Monsieur, je me dépêche.
Elena contourna son bureau et adopta la position habituelle. Courbée, à plat ventre sur le plateau, elle remonta sa jupe et baissa sa culotte.
L'homme sortit le plug avec un plop et le présenta à la face de la jeune femme qui l'emboucha aussitôt.
— T'as intérêt à me faire jouir en vitesse putasse.
Il attrapa ses fesses et l'encula rapidement, comme s'il se branlait.
— voilà, voilà pour toi connasse, prend ça dans ton cul.
— Oh ouiiiiii Monsieur. Merci, merci. Et elle se cambrait aussi profondément que possible pour offrir à l'homme un plus joli spectacle. Pour précipiter l'orgasme, comme elle en avait la consigne, elle eut l'idée de croiser ses bras dans son dos, comme s'ils étaient attachés l'un à l'autre. Cela fit grand effet à Pierre qui lui demanda de s'agenouiller rapidement devant lui.
— Oh ouiiiiii Monsieur. Merci, merci. Et elle se cambrait aussi profondément que possible pour offrir à l'homme un plus joli spectacle. Pour précipiter l'orgasme, comme elle en avait la consigne, elle eut l'idée de croiser ses bras dans son dos, comme s'ils étaient attachés l'un à l'autre. Cela fit grand effet à Pierre qui lui demanda de s'agenouiller rapidement devant lui.
Il attrapa alors ses cheveux et finit de se branler dans la gorge d'Elena par ailleurs indifférente au jus coloré qui maculait la queue de l'homme. Il jouit tout au fond, si bien qu'elle n'eut presque rien à avaler lorsqu'il fut sorti. Seul un voile luisant et beige maculait le menton de la jeune femme, se prolongeant en un mince filet qui dansait jusqu'à sa poitrine.
— Ah putain, ça fait du bien ! Nettoie-bien, les couilles aussi, je voudrais pas tacher mon calbut, j'ai une vie de famille moi.
Elena s'appliqua, longuement, si bien qu'elle pensa que Pierre avait plus de temps qu'annoncé et voulait un nouveau service, mais il ne bandait plus.
— Merde, j'ai envie de me vider autrement maintenant, c'est malin.
Elena, le voyant maintenant venir, fit comme si elle n'avait pas compris et continuait à le lécher partout, jusque sous sa bedaine.
— Écoute ma chérie, je sais que normalement tu réserves ça à Tom, mais je te promets que je lui dirai rien.
— Mais Monsieur, si Monsieur Tom l'apprend, je serai punie, dit Elena en ouvrant de grands yeux implorants.
— Allez, ne fais pas de manières, tu aimes ça je le sais, ouvre grand ta bouche, je te promets de rien dire.
— Mais Monsieur, si Monsieur Tom l'apprend, je serai punie, dit Elena en ouvrant de grands yeux implorants.
— Allez, ne fais pas de manières, tu aimes ça je le sais, ouvre grand ta bouche, je te promets de rien dire.
Elena ne se fit pas plus prier. Elle se mit, comme avec Tom, en position de communiante, bouche grande ouverte inclinée en arrière pour recueillir autant que possible en une fois. Pierre se soulagea en elle, la remplissant jusqu'au bord, la laissant avaler l'énorme gorgée avant de recommencer, deux autres fois.
Durant toute l'opération, il n'avait cessé d'injurier Elena, comme pour se vider aussi d'une rage aux racines profondes, ancestrale.
— Que voulait la petite conne qui sortait de ton bureau, là ?
— Sylvaine ? Oh, eh bien ce n'est peut-être qu'une impression, mais elle me fait penser à moi avant... Je perçois chez elle un désir caché. Je pense pouvoir... comment dire... l'influencer.
— L'influencer ?
— Oui. Pas pour moi bien sûr. Pour vous. Enfin, pour vous tous je veux dire.
— Sans déconner ? Écoute-moi bien petite chienne. C'est pour moi que tu vas convertir cette connasse féministe. Tu vas en faire ma salope à moi, bien docile, comme toi. Tu vas faire ça sinon je balance à ton mac que tu m'as servi de pissotière, et là tu vas déguster.
— Oh non Monsieur, s'il vous plaît. D'accord, je ferai de mon mieux.
— T'as intérêt à réussir, sinon...
— Sylvaine ? Oh, eh bien ce n'est peut-être qu'une impression, mais elle me fait penser à moi avant... Je perçois chez elle un désir caché. Je pense pouvoir... comment dire... l'influencer.
— L'influencer ?
— Oui. Pas pour moi bien sûr. Pour vous. Enfin, pour vous tous je veux dire.
— Sans déconner ? Écoute-moi bien petite chienne. C'est pour moi que tu vas convertir cette connasse féministe. Tu vas en faire ma salope à moi, bien docile, comme toi. Tu vas faire ça sinon je balance à ton mac que tu m'as servi de pissotière, et là tu vas déguster.
— Oh non Monsieur, s'il vous plaît. D'accord, je ferai de mon mieux.
— T'as intérêt à réussir, sinon...
Un mois plus tôt :
Paul avait bien fait les choses. Il avait déposé sur la chaise au pied du lit un ensemble de lingerie de marque, offert pour la dernière Saint-Valentin assorti avec le tailleur choisi par Elena. Elle avait trouvé dans la cuisine un petit-déjeuner copieux. Un rayon de lumière traversait la carafe de jus d'orange pressée et tombait sur un petit mot qui disait simplement « Bonne journée, ma chérie, je t'aime ». Paul savait ce qui attendait sa femme ce matin et s'était branlé en secret tout le week-end, dès que c'était possible en l'imaginant au travail, transgressant ainsi l'accord passé avec elle. S'il voulait demeurer près d'Elena, il n'aurait en effet plus le droit de jouir que de la servir, elle et ses amis, comme bon leur semblerait et en tout état de cause ne pas utiliser son pénis autrement que pour pisser. Paul, assoupli par la séance chez le pornographe, avait bien tenté d'obtenir satisfaction en se sodomisant avec le gode noir, mais cela ne faisait qu'augmenter sa frustration.
Alors il se branla, et Elena le surprit.
— Oh Paul... Tu me déçois tellement.
Dès le lendemain, à leur retour à la maison, ils iraient en outre acheter de nouvelles culottes et soutien-gorge, à ses frais.
Heureux, Paul se blottit contre sa femme et pleura de soulagement.
A sa grande surprise, Elena passa une matinée ordinaire au boulot. Tom la traita même plus aimablement que d'habitude, ne laissant rien paraître de ce qui c'était passé en fin de semaine dernière. Vers 11 heures, elle reçut un texto de sa part : café à la salle de pause. Elena comprit que ce n'était pas une proposition.
Les conversations allaient bon train lorsque Elena entra dans la pièce dédiée au repos, ouvrant sur une vaste terrasse dominant la ville. Tom discutait avec un type qu'elle ne connaissait pas. Il sourit en la voyant et l'invita d'un geste à les rejoindre. « Je te fais un café ? » Tom ne s'était jamais montré aussi aimable avec elle qu'en cet instant. En fait, mis à part leur dernière rencontre, il ne s'était adressé à elle jusqu'alors que pour des détails comptables concernant le travail, parfois même sans s'embarrasser de la moindre formule de politesse.
— Heuuu, oui, merci, avec plaisir.
— OK, Daniel, tu en veux un autre ?
— Non merci, mais laisse, j'y vais.
— OK, Daniel, tu en veux un autre ?
— Non merci, mais laisse, j'y vais.
L'homme détaillait Elena des pieds à la tête, souriant largement, la trouvant de toute évidence à son goût. Il posa discrètement sa main sur sa taille en descendant de son tabouret pour aller jusqu'à la machine à café.
— Nous parlions avec Daniel du mouvement Meetoo, du harcèlement au boulot, tout ça. Tu as une opinion ?
Elena, qui ne s'attendait pas à cette question, s'efforça de réfléchir rapidement à ce sujet à la mode, mais elle était bien trop parasitée par le souvenir de sa scène porno et l'engagement de soumission pris auprès de Tom. Non que le sujet ne l'intéressa pas, elle en causait fréquemment avec ses amies, mais il entrait maintenant en collision avec son désir, la laissant comme sidérée. Après un long silence, elle émit piteusement un « heuuuu, je ne sais pas, je crois que les femmes ont droit au respect sur leur lieu de travail, non ? »
— Ha ha ha, c'est ce que je te demande justement.
Daniel posa les tasses sur la table haute puis sa main sur une hanche d'Elena en se hissant sur son tabouret, plus franchement que la première fois, l'y laissant quelques secondes.
— Je demandais à Elena son sentiment sur Meetoo, dit Tom.
— Ah, ça m'intéresse l'avis d'une femme.
— Ah, ça m'intéresse l'avis d'une femme.
Elena chercha une réponse en assemblant des éléments de langage souvent brassés lors de ces conversations avec ses copines.
— Eh bien heu, je n'y ai pas vraiment réfléchi, mais c'est vrai que les femmes sont souvent traitées en objet dans le cadre du travail et soumises au jugement des hommes, elles ne savent plus parfois comment se vêtir, n'osent pas exprimer leur...
— Excuse-moi de t'interrompre, Elena, tu veux bien déboutonner un peu ton chemisier ?
— Excuse-moi de t'interrompre, Elena, tu veux bien déboutonner un peu ton chemisier ?
Rougissant fortement, la jeune femme tourna la tête en tout sens, observa les larges sourires des deux hommes à sa table et demeura interdite.
— Dépêche-toi salope, dit Tom très calmement.
L'insulte actionna un interrupteur caché juste sous le vernis social d'Elena qui porta sa main à son chemisier et défit un bouton.
— Encore un autre, ordonna Tom.
— Mais... on va voir ma poitrine...
— Oui, c'est l'idée, obéis tout de suite, putain, si tu ne veux pas que je te demande de retirer ta jupe.
— Mais... on va voir ma poitrine...
— Oui, c'est l'idée, obéis tout de suite, putain, si tu ne veux pas que je te demande de retirer ta jupe.
Une large échancrure s'ouvrit sur son corsage quand Elena s'exécuta. Tom, sans se soucier des regards alentour, avança une main et ouvrit un peu plus les deux pans de la chemise de la jeune femme, exposant plus largement ses seins délicatement haussés par des balcons de dentelle.
— Parfait. Désolé pour l'interruption. Continue, je t'en prie.
— Euuuuuh, je ne sais plus où j'en étais à vrai dire.
— Tu disais, je crois, un truc sur les vêtements, sur la difficulté pour une femme de se vêtir au travail...
— Euuuuuh, je ne sais plus où j'en étais à vrai dire.
— Tu disais, je crois, un truc sur les vêtements, sur la difficulté pour une femme de se vêtir au travail...
Elena fit un effort considérable de concentration. De nombreux hommes s'étaient tournés vers leur table. Elle fixa la tasse de Tom où figurait une moustache de gendarme surmontant l'inscription « Macho man ». Daniel, en guise d'encouragement avait posé sa main dans son dos et était descendu dans une longue caresse jusqu'à ses fesses, avant de remonter et de serrer sa nuque entre ses doigts. De nouvelles bribes de ses conversations avec ses copines lui revinrent.
— Oui, heuuu, voyons, je... je crois que c'est compliqué en effet pour une femme de se sentir belle tout en se protégeant du regard des hommes... heu... enfin d'être belle et sexy on a le droit hein ? Dit-elle en cherchant l'approbation des deux hommes autour d'elle. Je veux dire on a le droit de se faire belle sans être considéré comme une prostituée, quoi.
— Non.
— Heuu, c'est-à-dire ?
— Non, tu ne penses pas ça.
— Non.
— Heuu, c'est-à-dire ?
— Non, tu ne penses pas ça.
Daniel jouait avec un pendentif en forme de cœur offert par Paul qui surmontait le sillon entre ses seins, effleurant les globes qui se soulevaient toujours plus à mesure que la respiration de la jeune femme s'amplifiait.
— Heuuu comment ça, je ne pense pas ça ? demanda Elena dans un petit rire nerveux, en logeant d'un geste machinal une mèche de cheveux derrière son oreille. C'est à ce moment qu'elle nota un détail qui lui avait jusqu'alors échappé. Elle mise à part, il n'y avait que des hommes dans la pièce. Toutes les conversations avaient désormais cessé et tous les regards étaient braqués sur elle.
— Tu ne penses pas ça, non. Ce que tu penses c'est que les filles qui s'habillent sexy cherchent à attiser le désir des hommes et que ce sont, soit des putes si elles se font payer, soit des salopes si elles refusent ce que leurs tenues promettent. Oh putain Daniel, je suis d'humeur philosophe ce matin. Les nichons à l'air ça m'inspire ! Et il leva bien haut la paume de la main que vint bruyamment claquer son camarade.
— Répète ce que je viens de dire, putain !
— Heu... mais quoi ?
— On va faire simple pour toi. Tu penses que les filles qui s'habillent sexy sont des putes et que leur destin est de sucer des bites et de se faire enculer.
— Tu ne penses pas ça, non. Ce que tu penses c'est que les filles qui s'habillent sexy cherchent à attiser le désir des hommes et que ce sont, soit des putes si elles se font payer, soit des salopes si elles refusent ce que leurs tenues promettent. Oh putain Daniel, je suis d'humeur philosophe ce matin. Les nichons à l'air ça m'inspire ! Et il leva bien haut la paume de la main que vint bruyamment claquer son camarade.
— Répète ce que je viens de dire, putain !
— Heu... mais quoi ?
— On va faire simple pour toi. Tu penses que les filles qui s'habillent sexy sont des putes et que leur destin est de sucer des bites et de se faire enculer.
A ce dernier mot, Daniel serra une fesse d'Elena.
— Heuuu.
— Bordel Elena, je te savais idiote, mais pas à ce point, c'est pas compliqué, tu répètes ce que je viens de dire.
— Bordel Elena, je te savais idiote, mais pas à ce point, c'est pas compliqué, tu répètes ce que je viens de dire.
La jeune femme regarda autour d'elle les hommes qui formaient désormais un cercle. Elle s'éclaircit la gorge et déclara « je pense que les filles qui s'habillent sexy sont des putes dont le destin est de sucer des bites et de se faire enculer ».
Des rires fusèrent dans l'assistance.
— C'est bien. C'est une bonne chose que tu penses ça. Verrais-tu un inconvénient à ce que ces messieurs ici présents te touchent ?
Elena ne savait sincèrement pas quoi répondre et cherchait dans l'expression de Tom des indices pour savoir ce qu'il attendait d'elle. Ce dernier comprit les débats internes d'Elena et hocha la tête avec bienveillance. Elle abdiqua.
— Heu, je ferai ce que tu voudras.
— C'est important que tu le dises. Descends de ton tabouret, tourne-toi vers eux et dis-leur qu'ils peuvent te toucher s'ils en ont envie, comme ils en ont envie, car tu es une pute.
— C'est important que tu le dises. Descends de ton tabouret, tourne-toi vers eux et dis-leur qu'ils peuvent te toucher s'ils en ont envie, comme ils en ont envie, car tu es une pute.
Elena glissa de son siège, rabaissa sa jupe sur ses cuisses d'un geste automatique et déclara : « vous pouvez me toucher si vous en avez envie, me toucher comme vous voulez, car...
— Oui ?
—... Car je suis une pute.
—... Car je suis une pute.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()