Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Elena à genoux — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Elena à genoux
Chapitre 4
Résumé des épisodes précédents :
Elena et son mari, Paul, ont participé à un porno amateur à l'issue duquel la jeune femme est devenue la putain de Tom, collègue de bureau autrefois détesté. Elena, sur ordre de son nouveau maître, se livre aux autres hommes de l'entreprise.
Elena et son mari, Paul, ont participé à un porno amateur à l'issue duquel la jeune femme est devenue la putain de Tom, collègue de bureau autrefois détesté. Elena, sur ordre de son nouveau maître, se livre aux autres hommes de l'entreprise.
Dans la meute d'hommes qui se jeta sur Elena, se dessina une hiérarchie implicite, certains se saisissant tout de suite des meilleurs morceaux, tandis que d'autres se contentaient de ce qui restait, attendant patiemment que les dominants les laissent caresser une fesse, un sein, la chatte. D'autres encore grillaient les seconds par la ruse, insinuant leurs mains dans la mêlée, par en dessous, par les interstices, accédant aux parties les plus recherchées sans recourir à la force et sans attendre leur tour. Ces opportunistes mieux que les autres eurent l'habileté de glisser leurs doigts, ne fût-ce qu'un instant dans le cul ou la chatte de la jeune femme en dépit de l'interdiction qui leur en avait été faite par Tom en préambule de cette petite réunion. Ils savaient fort bien que même si Elena s'en plaignait, il serait difficile de les incriminer.
Ainsi, Patrick, petit homme discret, collègue direct d'Elena au service compta, considéré par beaucoup comme fourbe à l'aune de sa figure de fouine et de son obséquiosité vis-à-vis des chefs, se débrouilla, en insinuant sa main entre la forêt de jambes, pour glisser ses doigts dans la fente de son cobureau, en recueillir la mouille puis introduire les 3/4 de son majeur dans son anus. Il fut presque immédiatement délogé et remplacé, mais eut le sentiment de remporter un trophée, de prendre une petite revanche tant sur sa collègue que sur les autres hommes présents.
Les forts comme les faibles, les opportunistes autant que les benêts, tous eurent plus ou moins l'occasion de profiter de l'aubaine, tous purent palper la chair offerte de cette jeune femme si hautaine à l'accoutumée, si dédaigneuse de leurs avances. Certains en serrant un nichon ou une fesse, en empoignant son entrecuisse, glissaient des insultes à son oreille, d'autre les lui envoyant à voix haute, attentifs toutefois à ne pas alerter les bureaux alentours, séparés par de minces cloisons et une porte fermée, gardée par Kevin, stagiaire terminale en bac pro commerce, majeur depuis quelques semaines à qui Tom avait fait une promesse en contrepartie de cette mission.
Elena n'avait rien connu de tel. Non seulement elle était touchée simultanément par plus d'hommes qu'elle n'en avait jamais connu, même séparément, mais surtout, cela renversait d'un coup, plus encore que ne l'avait fait sa participation au film porno, son système de valeur. Elle s'offrait à la caresse de tous alors qu'on lui avait appris à ne se donner qu'à un élu. Au lieu de se protéger de la concupiscence de ses collègues comme elle le faisait jusqu'alors avec morgue, elle s'y soumettait sans la moindre résistance. Hier inaccessible, elle était désormais cible consentante, facilitant aux hommes autrefois méprisés l'accès à ses parties intimes en ouvrant les cuisses, soulevant les bras, se cambrant.
Manipulée comme une poupée, elle observait ces visages rubiconds, grimaçants, étrangement transformés par les circonstances, presque méconnaissables. Les anciens prétendants, devenus prédateurs, révélaient un visage nouveau, carnassier pour certains et comme affolé pour d'autres. Ces visages familiers, autrefois associés à des banalités, des politesses machinales le plus souvent, crachaient maintenant des mots grossiers ou demeuraient clos et bouillonnant. Plus que par la stimulation brutale, désordonnée de ses zones érogènes, Elena était troublée par l'avidité des hommes de son bureau et, comme c'était déjà arrivé précédemment, par son propre abandon. Le contraste entre ce dernier et son attitude habituelle de dédain stimulait son plaisir. Elle savait depuis peu avec certitude ce qu'elle pressentait jusqu'alors sans oser le reconnaître : elle jouissait d'être humiliée, elle jouissait plus de cela que de toute autre chose, que de toute caresse.
Un des hommes glissa deux doigts dans sa bouche, ce qui fit intervenir Tom.
— Pas de ça les gars, on reste en surface. Pour pénétrer, faudra payer. Vous connaissez le deal : 5 pour cent de votre salaire et vous pourrez la niquer une fois par jour ouvré. Allez hop, fin de l'échantillon, on s'éloigne de la marchandise.
Les collègues se détachèrent de la jeune femme à contrecœur. L'un d'eux, Pierre, pinça un peu violemment son téton avant de reculer en marmonnant : « tu ne perds rien pour attendre petite connasse ».
Elena, seins débordant du soutien-gorge, jupe relevée, culotte écartée à l'entrejambe, s'apprêtait à se réajuster quand Tom l'arrêta.
Elena, seins débordant du soutien-gorge, jupe relevée, culotte écartée à l'entrejambe, s'apprêtait à se réajuster quand Tom l'arrêta.
— Reste comme ça, putain. Mets-toi à 4 pattes et va jusqu'à Kevin.
Les hommes se tournèrent tous vers le jeune stagiaire dont ils avaient oublié la présence. Puis ils virent la belle Elena s'accroupir et franchir en marchant comme une chienne les quelques mètres qui la séparaient de lui, seins et fesses à la vue de tous.
— Ne bouge pas et laisse-le te baiser la gueule maintenant. Le stagiaire déboutonna son pantalon, sortit sa queue, attrapa la tête d'Elena entre ses mains et pénétra sa bouche comme s'il se fut agi d'une chatte. Vigoureusement secouée, la jeune femme s'appliquait à demeurer bien campée sur ses mains et ses genoux, vigilante à rester dans l'axe afin de faciliter les va-et-vient de Kevin au rythme qui lui convenait.
Cambrée, elle dressait vers les hommes un cul ouvert qui ne tremblait pratiquement pas à la différence de ses nichons qui balançaient en tout sens.
En moins d'une minute, tout fut terminé. Le très réservé et courtois Kevin, à qui Elena avait eu affaire pour la signature de sa convention, qui avait donné à cette dernière, en dépit de leur faible différence d'âge, du « je ne veux pas vous déranger Madame », du « merci infiniment Madame », rugit entre ses dents : « Bouuuuuuffe putasse ! »
En moins d'une minute, tout fut terminé. Le très réservé et courtois Kevin, à qui Elena avait eu affaire pour la signature de sa convention, qui avait donné à cette dernière, en dépit de leur faible différence d'âge, du « je ne veux pas vous déranger Madame », du « merci infiniment Madame », rugit entre ses dents : « Bouuuuuuffe putasse ! »
Son visage extatique rayonnait sous les acclamations discrètes et envieuses de l'assemblée. Elena reprit enfin sa respiration, comme après une longue apnée puis fut sommée de lécher les quelques gouttes de sperme qu'elle avait laissé échapper en se retirant et qui avait abouti sur les baskets de Kevin.
Les hommes regardaient comme hypnotisés la jeune femme penchée en avant, le cul plus offert que jamais, sortir sa petite langue pour recueillir avec application les amas gélatineux qui souillaient les chaussures douteuses de l'ado.
Cinq d'entre eux avaient déjà signé le contrat qui faisait d'Elena leur putain quotidienne, concédant en échange une petite part de leur salaire à Tom. D'autres allaient suivre.
Tom approcha d'Elena et la saisit par les cheveux pour la relever. « Allez rajuste-toi, chienne, la fête est finie » La jeune femme, pommettes écarlates, lèvres luisantes, boutonna son chemisier puis baissa sa jupe avant de tenter de redonner forme à sa coiffure.
Tom approcha d'Elena et la saisit par les cheveux pour la relever. « Allez rajuste-toi, chienne, la fête est finie » La jeune femme, pommettes écarlates, lèvres luisantes, boutonna son chemisier puis baissa sa jupe avant de tenter de redonner forme à sa coiffure.
— Pensez à acheter vos billets de loterie, les retardataires. 50 euros le ticket. Tirage ce soir 20h. Autant de tickets, autant de chance d'être le premier du bureau à pouvoir enculer Elena, mis à part moi bien entendu.
Les derniers billets disparurent en quelques minutes et il n'y en eut pas pour tout le monde.
Probablement à suivre...
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Commentaires ()
Dans les fantasmes, tout est permis.
Comment peut on se laisser faire comme ça...
J'arrête et bonne continuation